Un invité surprise ou deux
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L'été dernier, nous devions aller chez Myriam, elle a une maison dans le limousin, … c'est plus un chalet au milieu de la forêt. Les aléas de la vie ont fait que nos plannings n'étaient pas adaptable. Finalement nous sommes allé la voir fin septembre, pour un séjour d'une semaine.
J'étais contente de la retrouver et Gabriel ne semblait pas spécialement triste non plus d'être là. Nous avons passé une superbe journée au bord d'un lac avec les couleurs vives allant du jaune au rouge en passant par l'orange, mais aussi toute une gamme de vert et de marrons. La forêt était magnifique, c'était féerique. Le soir venu, la température est vite descendue et Gabriel est allé couper un peu de bois. Whist était avec lui, il a aussi joué avec, jetant un bâton et l'épagneul lui rapportant.
Quant ils sont rentrés, Whist est venu réclamer une gratouille à sa maîtresse avant d'aller se coucher dans son panier. Avec Myriam nous avions préparé le repas et mis la table. Après dîner, nous avons parlé et bue une bonne tisane, vautrés dans les coussins face au feu de bois. C'était agréable, un moment calme et paisible.
Quand Myriam reçoit, généralement elle laisse sa chambre à ses invités et prend un matelas pour dormir dans son petit bureau, près de la salle de bain. Nous disposions donc d'une belle chambre et … c'était les vacances et tout se passait très bien. Gabriel semblait d'humeur coquine. Il m'a enlevé ma robe de chambre et m'a fait rouler sur la couette. On a rigolé un peu et ses doigts ont commencé à me caresser un peu partout, y compris mon sexe. Le coquin sait y faire et j'ai rapidement commencé à soupirer.
A un moment, nous avons entendu la porte grincer, c'était Whist qui devait chercher sa maîtresse. Il a sauté sur le lit et s'est approché, me faisant quelques léchouilles. Je l'ai gratouillé un peu sous les oreilles, Gabriel me suçait le clito, j'étais déjà un peu partie. Il me léchait et avait déjà mis un doigt en moi, malaxant mes chairs et stimulant mon point G.
Whist semblait également excité et me léchouillait la main, le visage. Gabriel s'est arrêté et a regardé le chien. Un bien bel a****l qui semblait aimer être sur le lit. Il s'est approché de mon mari qui lui a fait un petit bisou. L'a****l s'est alors mis à me lécher ma poitrine. J'ai immédiatement sursauté, le contact de sa langue étant très ... spécial. Une langue rap euse, rêche et … pleine de surprises en même temps. Un contact ne ressemblant à nul autre pareil.
Gabriel le caressait comme pour l'encourager alors que Whist semblait très attentionné à bien s'occuper de moi ; sa nouvelle maîtresse d'un instant. Gabriel l'a alors fait descendre mais le chien est revenu à l'assaut, cherchant même à pousser Gabriel qui avait de nouveau la tête entre mes cuisses ! 14:51
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On s'est regardé, aucun un mot ne fut échangé, nos yeux étaient en communion. Il a pris le ***** et l'a mis face à moi, tête bien droite et … j'ai senti sa truffe sur mes grandes lèvres, ma vulve déjà ouverte et humide. Il semblait habitué à la chose, y prendre un certain plaisir également. Gabriel s'est allongé à côté de moi et tout en caressant ma poitrine, il m'a embrassé, forçant ma bouche et ce fut un long baiser bien baveux tel que je les aime. Il y avait de la passion, de la fougue, de l'énergie à revendre. Whist me léchait sans discontinuité et mon amour me baisait la bouche, jouant avec mes seins, titillant mes tétons. Mes jambes pendaient de part et d'autre du chien qui s'est redressé, cherchant visiblement à aller plus loin.
Nouveau regard avec Gabriel … un silence, puis un petit miaulement de Whist. Le pépère n'avait pas terminé. On a souri, puis je me suis levée et mise à quatre pattes sur le tapis. Whist s'est immédiatement jeté sur moi et a mis ses pattes de part et d'autre sur mon dos. Il donnait des coups dans le vide mais rien de bien spectaculaire ne se passait.
La porte a grincé, j'ai tourné la tête et vu Myriam. Je suis devenue blême, tétanisée, incapable du moindre geste, la bouche légèrement ouverte, aucun mot ne réussissant à sortir. Ma position ne méritait aucune explication. De toute façon, l'évidence était là : que dire pour sa défense ?
Gabriel était hilare, nue comme un ver, allongé sur le lit, regardant tantôt Myriam, tantôt sa femme, une belle salope à quatre pattes sur le tapis de la chambre avec un chien qui tentait de la prendre.
- Je vois que vous ne dormez pas. Whist vous tient compagnie mais … comme ça vous n'arriverez pas à grand chose. Un petit coup de main peut-être ?
- Volontier Myriam.
Elle s'est agenouillé à mes côtés … je l'ai regardé et tenté de me relever. Sa seule réaction fut de me sourire, puis de me prendre le menton entre deux doigts et de me tourner la tête en sa direction. Son regard était autoritaire, il réclamait l'obéissance.
- T'es une coquine toi, si j'avais sû, je t'aurais éduqué mieux que ça. T'as visiblement jamais fais ça. Tu sais que tu as de la chance, Whist n'en est pas à sa première femelle en chaleur, il est doué … mais là, sans moi tu ne feras rien. Il t'a sucé ?14:51
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Sans attendre la réponse, elle a passé la main entre mes cuisses et m'a inséré trois doigts dans la chatte. J'étais trempée et honteuse. Mon visage s'empourprait et cela faisait rire autant Myriam que Gabriel.
- J'aime voir vos mains si agiles … Une vraie experte ! Lui dit mon homme.
Gabriel s'est levé et s'est baissé dans le dos de Myriam, frottant un sexe bien raide tout le long de la colonne vertébral de la septuagénaire. Je la sentais ravie de cette situation, elle jubilait. Elle m'a caressé les seins et la chatte puis a branlé Whist. Mon chéri me racontera plus tard qu'elle l'a bien astiqué, faisant sortir son sexe du fourreau couvert de poil. Un appendice gluant et rouge **** de belle dimension.
Elle s'est courbé vers la bite du chien et l'a sucé. Pendant ce temps, Gabriel regardait tout en soulevant la robe de chambre de Myriam et … il l'a branlé pendant qu'elle mettait l'appendice en bouche. Elle m'a regardé, m'a souri.
- C'est pour toi tout ça ma salope. ECarte bien les cuisses, mon Loulou va baiser sa chienne. C'est toi ma chérie sa chienne.
- J'suis pas une chienne.
- Elle fait la fière cette salope ! Tu la veux ou je m'en vais ? … avec Whist bien sur.
Elle avait la bite du chien dans une main et me caressait la chatte de l'autre. Elle savait y faire, douée la vieille !
- Alors ? T'es une chienne ou pas ?
- Oui.
- J'ai rien entendu, tu veux te faire baiser ou pas ? !
- Oui …
- Ok … dernière chance. T'es sa chienne ? T'es une salope qui veut se faire baiser par mon chien ?! ou pas ?
J'étais morte de honte. J'avais la tête sur l'oreiller que m'avait donné Gabriel. Ce dernier était en train de caresser la poitrine de Myriam, de grosse mamelles qu'il avait dégagé de sa robe de nuit, elle avait la chemise relevé jusqu'à la taille, les cuisses écartées et mon homme lui caressait la chatte tout en frottant son sexe contre ses fesses. Nous étions tous surexcités, le chien n'en pouvait plus d'attendre. 14:53
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- J'suis … je ... pardon mon chéri. J'suis une salope, j'veux me faire baiser, j'veux que Whist fasse de moi sa chienne. Qu'il me prenne et me … j'veux me faire sauter par ton chien.
Elle jubilait. Son regard était toujours interrogateur, j'avais dû oublier quelque chose d'important.
- S'il te plaît. Dis-lui de me baiser, s'il te plaît.
- Ah ben voilà, enfin ! J'étais sûre que t'étais une salope, tu mouilles ma chérie, t'imagines même pas. Mon Loulou va te baiser, tu vas voir c'est magique.
La honte ne *** pas, heureusement, je ne serais plus de ce monde en cas contraire. Elle a guidé le chien en moi et il est entré d'une traite. J'ai tendu ma tête en arrière, j'avais les coudes au sol, les cuisses écartées, le dos cambré et ce chien qui me baisait enfin ! Sentir cette bite s'activer à toute vitesse, sentir cette chaleur, cette sensation d'être vulgaire face à mon homme qui …
J'ai tourné la tête, les cherchant … Myriam était allongée sur notre lit, à la même place que moi il y a quelques minutes seulement. Elle avait posé ses jambes sur les épaules de Gabriel qui visiblement était ravi de s'activer entre les cuisses de cette femme si autoritaire. Les rôles semblaient inversés, mon homme la dominait et ses yeux dégageaient de la défiance, une aura visiblement bien net. Il la possédait et se vengeait de moi. J'étais fière de lui.
Whist m'a défoncé pendant dix bonnes minutes avant de faire une pose, s'enfonçant à fond en moi. Myriam m'avait expliqué comment lui tenir les pattes arrière et le maintenir collé à moi. Ce qu'elle avait oublié de m'expliquer, c'est cette particularité qu'ont les chiens, ce bulbe si particulier à la base de leur sexe. Quand j'ai compris ce qui m'arrivait, j'ai paniqué, Myriam m'a tendu la main et je me suis agrippée dessus.
- Ce … c'est quoi ça ? !
- Doucement, doucement ma belle. Ne bouges pas, détends-toi et laisses-le faire. Il a l'habitude mon bébé.
Un truc en moi, quelque chose d'inconnu. Une boule grossissait dans ma chatte. La taille d'un poing fermé, un truc monstrueux et je sentais sa bite qui se déchargeait dans mon sexe. Je … 14:54
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Myriam m'a aidée à ne pas paniquer. Gabriel l'a porté à mes côté, nous étions tête l'une à côté de l'autre, il l'a prise en levrette, écartant ses jambes le long de son ventre, se baissant et l'empalant d'une traite. Il lui a tiré la tête en arrière en lui tirant les cheveux, la traitant de salope et de vieille pute. Elle se régalait, vues les grimaces sur son visage, elle jubilait et exultait de la situation.
Whist est resté collé à moi, se retournant, j'étais prisonnière de lui, nous étions cul à cul, sentant son sperme couler en moi.
Myriam gueulait son plaisir et mon homme la besognait tout en la traitant de tous les noms. Quand il a giclé en elle, il s'est écroulé dans son dos, sa tête dans le cou de myriam, lui mordillant l'oreille et la couvrant de baiser.
- C'est pas moi la salope, c'est ta femme, elle est devenue la chienne de mon bébé. Regarde comme elle est belle quand elle jouie.
J'avoue avoir été un peu distraite par le spectacle qu'il m'offraient et mon corps me lâchait face à cette bite puissamment ancrée en moi. Gabriel à donner un dernier coup de rein à Myriam qui a feulé une dernière fois avant de s'écrouler à mes côtés, la laissant cuisses écartées, la chatte pleine du foutre de mon homme. Elle a rampé jusqu'à Whist et l'a branlé. Il a fini par se détacher de moi dans un bruit particulier, libérant un glaire énorme, le foutre canin qui débordait de mon sexe et se répandait par terre. Myriam pris le sexe de son chien en bouche, puis m'attrapa par les cheveux et me tira à elle.
- Viens le remercier petite chienne.
J'ai gobé le sexe du chien. Il ne semblait pas vraiment aimer ma technique. Finalement c'est lui qui est venu boire son foutre à la source, me suçant par la même le clitoris qui était vraiment sensible. Myriam m'a caressé et trituré les tétons et j'ai jouis une fois de plus.
- Bon, les amoureux. Je vous laisse. Avec Whist on a des choses à se raconter. Faites pas de bêtises. Si demain vous avez envie de nous, laissez votre porte ouverte, je comprendrai le message.
En fait, toute la semaine on a laissé la porte ouverte et on a passé chaque nuit à baiser comme des morts de faim. Whist n'a plus aucun secret pour moi. J'ai mangé l'oreiller un nombre incalculable de fois et j'ai jamais eu aussi honte aussi. 14:55
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Maintenant, quand Myriam me voit, elle me demande toujours si la chienne de son chien va bien. Chaque fois je répond en baissant la tête. Un petit jeu auquel elle adore me faire subir.
L'été dernier, nous devions aller chez Myriam, elle a une maison dans le limousin, … c'est plus un chalet au milieu de la forêt. Les aléas de la vie ont fait que nos plannings n'étaient pas adaptable. Finalement nous sommes allé la voir fin septembre, pour un séjour d'une semaine.
J'étais contente de la retrouver et Gabriel ne semblait pas spécialement triste non plus d'être là. Nous avons passé une superbe journée au bord d'un lac avec les couleurs vives allant du jaune au rouge en passant par l'orange, mais aussi toute une gamme de vert et de marrons. La forêt était magnifique, c'était féerique. Le soir venu, la température est vite descendue et Gabriel est allé couper un peu de bois. Whist était avec lui, il a aussi joué avec, jetant un bâton et l'épagneul lui rapportant.
Quant ils sont rentrés, Whist est venu réclamer une gratouille à sa maîtresse avant d'aller se coucher dans son panier. Avec Myriam nous avions préparé le repas et mis la table. Après dîner, nous avons parlé et bue une bonne tisane, vautrés dans les coussins face au feu de bois. C'était agréable, un moment calme et paisible.
Quand Myriam reçoit, généralement elle laisse sa chambre à ses invités et prend un matelas pour dormir dans son petit bureau, près de la salle de bain. Nous disposions donc d'une belle chambre et … c'était les vacances et tout se passait très bien. Gabriel semblait d'humeur coquine. Il m'a enlevé ma robe de chambre et m'a fait rouler sur la couette. On a rigolé un peu et ses doigts ont commencé à me caresser un peu partout, y compris mon sexe. Le coquin sait y faire et j'ai rapidement commencé à soupirer.
A un moment, nous avons entendu la porte grincer, c'était Whist qui devait chercher sa maîtresse. Il a sauté sur le lit et s'est approché, me faisant quelques léchouilles. Je l'ai gratouillé un peu sous les oreilles, Gabriel me suçait le clito, j'étais déjà un peu partie. Il me léchait et avait déjà mis un doigt en moi, malaxant mes chairs et stimulant mon point G.
Whist semblait également excité et me léchouillait la main, le visage. Gabriel s'est arrêté et a regardé le chien. Un bien bel a****l qui semblait aimer être sur le lit. Il s'est approché de mon mari qui lui a fait un petit bisou. L'a****l s'est alors mis à me lécher ma poitrine. J'ai immédiatement sursauté, le contact de sa langue étant très ... spécial. Une langue rap euse, rêche et … pleine de surprises en même temps. Un contact ne ressemblant à nul autre pareil.
Gabriel le caressait comme pour l'encourager alors que Whist semblait très attentionné à bien s'occuper de moi ; sa nouvelle maîtresse d'un instant. Gabriel l'a alors fait descendre mais le chien est revenu à l'assaut, cherchant même à pousser Gabriel qui avait de nouveau la tête entre mes cuisses ! 14:51
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On s'est regardé, aucun un mot ne fut échangé, nos yeux étaient en communion. Il a pris le ***** et l'a mis face à moi, tête bien droite et … j'ai senti sa truffe sur mes grandes lèvres, ma vulve déjà ouverte et humide. Il semblait habitué à la chose, y prendre un certain plaisir également. Gabriel s'est allongé à côté de moi et tout en caressant ma poitrine, il m'a embrassé, forçant ma bouche et ce fut un long baiser bien baveux tel que je les aime. Il y avait de la passion, de la fougue, de l'énergie à revendre. Whist me léchait sans discontinuité et mon amour me baisait la bouche, jouant avec mes seins, titillant mes tétons. Mes jambes pendaient de part et d'autre du chien qui s'est redressé, cherchant visiblement à aller plus loin.
Nouveau regard avec Gabriel … un silence, puis un petit miaulement de Whist. Le pépère n'avait pas terminé. On a souri, puis je me suis levée et mise à quatre pattes sur le tapis. Whist s'est immédiatement jeté sur moi et a mis ses pattes de part et d'autre sur mon dos. Il donnait des coups dans le vide mais rien de bien spectaculaire ne se passait.
La porte a grincé, j'ai tourné la tête et vu Myriam. Je suis devenue blême, tétanisée, incapable du moindre geste, la bouche légèrement ouverte, aucun mot ne réussissant à sortir. Ma position ne méritait aucune explication. De toute façon, l'évidence était là : que dire pour sa défense ?
Gabriel était hilare, nue comme un ver, allongé sur le lit, regardant tantôt Myriam, tantôt sa femme, une belle salope à quatre pattes sur le tapis de la chambre avec un chien qui tentait de la prendre.
- Je vois que vous ne dormez pas. Whist vous tient compagnie mais … comme ça vous n'arriverez pas à grand chose. Un petit coup de main peut-être ?
- Volontier Myriam.
Elle s'est agenouillé à mes côtés … je l'ai regardé et tenté de me relever. Sa seule réaction fut de me sourire, puis de me prendre le menton entre deux doigts et de me tourner la tête en sa direction. Son regard était autoritaire, il réclamait l'obéissance.
- T'es une coquine toi, si j'avais sû, je t'aurais éduqué mieux que ça. T'as visiblement jamais fais ça. Tu sais que tu as de la chance, Whist n'en est pas à sa première femelle en chaleur, il est doué … mais là, sans moi tu ne feras rien. Il t'a sucé ?14:51
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Sans attendre la réponse, elle a passé la main entre mes cuisses et m'a inséré trois doigts dans la chatte. J'étais trempée et honteuse. Mon visage s'empourprait et cela faisait rire autant Myriam que Gabriel.
- J'aime voir vos mains si agiles … Une vraie experte ! Lui dit mon homme.
Gabriel s'est levé et s'est baissé dans le dos de Myriam, frottant un sexe bien raide tout le long de la colonne vertébral de la septuagénaire. Je la sentais ravie de cette situation, elle jubilait. Elle m'a caressé les seins et la chatte puis a branlé Whist. Mon chéri me racontera plus tard qu'elle l'a bien astiqué, faisant sortir son sexe du fourreau couvert de poil. Un appendice gluant et rouge **** de belle dimension.
Elle s'est courbé vers la bite du chien et l'a sucé. Pendant ce temps, Gabriel regardait tout en soulevant la robe de chambre de Myriam et … il l'a branlé pendant qu'elle mettait l'appendice en bouche. Elle m'a regardé, m'a souri.
- C'est pour toi tout ça ma salope. ECarte bien les cuisses, mon Loulou va baiser sa chienne. C'est toi ma chérie sa chienne.
- J'suis pas une chienne.
- Elle fait la fière cette salope ! Tu la veux ou je m'en vais ? … avec Whist bien sur.
Elle avait la bite du chien dans une main et me caressait la chatte de l'autre. Elle savait y faire, douée la vieille !
- Alors ? T'es une chienne ou pas ?
- Oui.
- J'ai rien entendu, tu veux te faire baiser ou pas ? !
- Oui …
- Ok … dernière chance. T'es sa chienne ? T'es une salope qui veut se faire baiser par mon chien ?! ou pas ?
J'étais morte de honte. J'avais la tête sur l'oreiller que m'avait donné Gabriel. Ce dernier était en train de caresser la poitrine de Myriam, de grosse mamelles qu'il avait dégagé de sa robe de nuit, elle avait la chemise relevé jusqu'à la taille, les cuisses écartées et mon homme lui caressait la chatte tout en frottant son sexe contre ses fesses. Nous étions tous surexcités, le chien n'en pouvait plus d'attendre. 14:53
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- J'suis … je ... pardon mon chéri. J'suis une salope, j'veux me faire baiser, j'veux que Whist fasse de moi sa chienne. Qu'il me prenne et me … j'veux me faire sauter par ton chien.
Elle jubilait. Son regard était toujours interrogateur, j'avais dû oublier quelque chose d'important.
- S'il te plaît. Dis-lui de me baiser, s'il te plaît.
- Ah ben voilà, enfin ! J'étais sûre que t'étais une salope, tu mouilles ma chérie, t'imagines même pas. Mon Loulou va te baiser, tu vas voir c'est magique.
La honte ne *** pas, heureusement, je ne serais plus de ce monde en cas contraire. Elle a guidé le chien en moi et il est entré d'une traite. J'ai tendu ma tête en arrière, j'avais les coudes au sol, les cuisses écartées, le dos cambré et ce chien qui me baisait enfin ! Sentir cette bite s'activer à toute vitesse, sentir cette chaleur, cette sensation d'être vulgaire face à mon homme qui …
J'ai tourné la tête, les cherchant … Myriam était allongée sur notre lit, à la même place que moi il y a quelques minutes seulement. Elle avait posé ses jambes sur les épaules de Gabriel qui visiblement était ravi de s'activer entre les cuisses de cette femme si autoritaire. Les rôles semblaient inversés, mon homme la dominait et ses yeux dégageaient de la défiance, une aura visiblement bien net. Il la possédait et se vengeait de moi. J'étais fière de lui.
Whist m'a défoncé pendant dix bonnes minutes avant de faire une pose, s'enfonçant à fond en moi. Myriam m'avait expliqué comment lui tenir les pattes arrière et le maintenir collé à moi. Ce qu'elle avait oublié de m'expliquer, c'est cette particularité qu'ont les chiens, ce bulbe si particulier à la base de leur sexe. Quand j'ai compris ce qui m'arrivait, j'ai paniqué, Myriam m'a tendu la main et je me suis agrippée dessus.
- Ce … c'est quoi ça ? !
- Doucement, doucement ma belle. Ne bouges pas, détends-toi et laisses-le faire. Il a l'habitude mon bébé.
Un truc en moi, quelque chose d'inconnu. Une boule grossissait dans ma chatte. La taille d'un poing fermé, un truc monstrueux et je sentais sa bite qui se déchargeait dans mon sexe. Je … 14:54
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Myriam m'a aidée à ne pas paniquer. Gabriel l'a porté à mes côté, nous étions tête l'une à côté de l'autre, il l'a prise en levrette, écartant ses jambes le long de son ventre, se baissant et l'empalant d'une traite. Il lui a tiré la tête en arrière en lui tirant les cheveux, la traitant de salope et de vieille pute. Elle se régalait, vues les grimaces sur son visage, elle jubilait et exultait de la situation.
Whist est resté collé à moi, se retournant, j'étais prisonnière de lui, nous étions cul à cul, sentant son sperme couler en moi.
Myriam gueulait son plaisir et mon homme la besognait tout en la traitant de tous les noms. Quand il a giclé en elle, il s'est écroulé dans son dos, sa tête dans le cou de myriam, lui mordillant l'oreille et la couvrant de baiser.
- C'est pas moi la salope, c'est ta femme, elle est devenue la chienne de mon bébé. Regarde comme elle est belle quand elle jouie.
J'avoue avoir été un peu distraite par le spectacle qu'il m'offraient et mon corps me lâchait face à cette bite puissamment ancrée en moi. Gabriel à donner un dernier coup de rein à Myriam qui a feulé une dernière fois avant de s'écrouler à mes côtés, la laissant cuisses écartées, la chatte pleine du foutre de mon homme. Elle a rampé jusqu'à Whist et l'a branlé. Il a fini par se détacher de moi dans un bruit particulier, libérant un glaire énorme, le foutre canin qui débordait de mon sexe et se répandait par terre. Myriam pris le sexe de son chien en bouche, puis m'attrapa par les cheveux et me tira à elle.
- Viens le remercier petite chienne.
J'ai gobé le sexe du chien. Il ne semblait pas vraiment aimer ma technique. Finalement c'est lui qui est venu boire son foutre à la source, me suçant par la même le clitoris qui était vraiment sensible. Myriam m'a caressé et trituré les tétons et j'ai jouis une fois de plus.
- Bon, les amoureux. Je vous laisse. Avec Whist on a des choses à se raconter. Faites pas de bêtises. Si demain vous avez envie de nous, laissez votre porte ouverte, je comprendrai le message.
En fait, toute la semaine on a laissé la porte ouverte et on a passé chaque nuit à baiser comme des morts de faim. Whist n'a plus aucun secret pour moi. J'ai mangé l'oreiller un nombre incalculable de fois et j'ai jamais eu aussi honte aussi. 14:55
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Maintenant, quand Myriam me voit, elle me demande toujours si la chienne de son chien va bien. Chaque fois je répond en baissant la tête. Un petit jeu auquel elle adore me faire subir.
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