Fabienne 12
Chapitre 12. Tangages
Ce jeudi matin est une journée calme au boulot, quasiment pas de monde. J'en profite pour demander à aller finir mon rangement au stock. À midi je peux prendre une vraie pause déj, et mon boss me signale que la sœur de ma copine est passée pour "voir si la commande était arrivée". Un simple coup de fil lui aurait évité cette visite, bizarre bizarre ...
Le soir après dîner, j'appelle chez Fabienne, et tombe sur sa sœur.
"- Bonsoir Sandrine, ta sœur est là ?
- Oui, je te la passe.
- Au fait, pas de nouvelles sur la commande depuis ce matin.
- ... Ah. Merci.
- Sinon, à part demain après-midi, je suis au magasin hein.
- ...
- Ça va ?
- Oui oui ... J'te passe ma sœur."
On convient de se donner rendez-vous en ville le lendemain midi. Il me tarde de passer l'après-midi avec mes deux partenaires.
Ce vendredi midi il fait beau et chaud. Elle est en petite jupe beige, top blanc, sandales à talons et créoles, son maquillage est léger. Elle sent son parfum floral quand je l'embrasse.
On déjeune en ville d'un plat du jour en brasserie - pas de nouvelles de ses entretiens d'embauche- , puis on descend au Jardin des Plantes s'allonger pour une sieste, que je tente de "crapuler", mais la miss repousse mes tentatives. Bon la sieste enlacés c'est pas mal aussi hein.
On va attendre Marie-France à la sortie de son boulot. Elle sort dans une tenue similaire, à croire qu'elles se sont concertées entre elles.
On s'installe prendre un café en terrasse, c'est marrant de constater cette analogie vestimentaire, même si elles sont très différentes. Je le leur dis, et aussi qu'elles sont adorables toutes les deux. Y'a un Interflora à 100m, je cours vite fait prendre 2 roses jaunes, que je leur offre en signe d'amitié. Évidemment, elles sont ravies, c'est un vrai plaisir de voir deux beautés pareilles qui vous sourient. Les fleurs les mecs LES FLEURS !
Mais Marie-France m'indique qu'elle va me prendre Fabienne ...
"- ... pour l'après-midi si tu veux bien, on viendra te prendre chez toi ce soir pour dîner.
- C'est relou, je me suis cassé le cul pour obtenir cette demi-journée !
- Pour une fois que c'est le tien, ça change !" (Clin d'œil)
Elle m'a bien eu avec ce trait d'esprit, je m'incline. Grosse déception, vais passer cet aprèm chez moi seul. Heureusement qu'il fait beau, qu'il y a la piscine, et de la zèb pour me calmer.
Comme souvent dans des cas pareils, je passe mes nerfs sur mon vélo en rentrant. Habiter sur les hauteurs a cet avantage, rien de tel qu'une bonne montée pour évacuer sa rage. Je passe un bon après-midi, imaginant ce que mes deux amantes font ensemble, et ce qu'elles pourront ME faire ensemble ce soir j'en bande déjà. J'en profite pour bien me raser partout en bas, et vers 19h30, je me cale dans une chaise longue dehors.
Fafa débarque un peu plus tard dans sa voiture, seule, sapée pareil.
"- Ou va-t-on ?
- C'est une surprise, prend ton Radio-Cassette et du son."
Ça sera du reggae, de l'acid jazz, et de la house. Je la caresse sur la route, elle me chasse. Grr ça commence à me gonfler tout ça.
On arrive au Lac du Tordre, emprunte un chemin caillouteux, ah, il y a l'Austin Mini rouge. On se gare à côté, marche parmi les hautes herbes jusqu'à trouver une aire dégagée qui donne sur l'eau. Une large nappe en coton a été installée, avec 2 glacières et Marie-France dans la même tenue que tout à l'heure, qui sort une bouteille de champagne.
"- Alors, ça te plaît ? Me fait-elle.
- Clairement oui ! On fête quoi ?
- Je suis séro négative, et Robert aussi !
- C'est une magnifique nouvelle ! Ça a dû vous enlever un sacré poids à tous les deux ?
- Oui, et hier soir je l'ai senti super câlin.
- Ahaha ! C'est bien ça ! Et vous avez baisé ?
- Je le fais lambiner au moins ce Weekend : il est parti avec notre fille au bateau à Ampuria !
- Rhô t'es pas gentille.
- Tu rigoles j'espère : j'aurais pu divorcer et le plumer, mais j'ai choisi de l'aimer encore.
- Et ce Weekend alors ?
- Je veux le passer avec vous !
- (Fabienne) Et bé c'est romantique. Viens chéri, qu'on l'embrasse."
Chacun on a une joue, que l'on couvre de bisous, elle rigole. (Avec le temps je pense que Fafa, bien qu'elle ne sera jamais un génie, a cette rare intelligence de jouer à l'idiote exprès). On trinque sur du Aswad, et pique-nique à base de taboulé et de charcuteries. Les nanas n'arrêtent pas de se reluquer, je fais tapisserie, c'est un peu zarb. La deuxième bouteille de champ' est vite exécutée. Je fais le couillon en imaginant des scénarios débiles de retrouvailles pour ce vieux couple qui va renaître, c'est marrant.
Je mets le dernier album d'incognito, nettement plus dansant, pendant que je roule un joint, les filles se mettent à danser pieds nus, elles s'observent et se caressent. Je leur passe le joint, et reste assis. Elles fument en dansant et se regardant fixement. De temps en temps, elles croisent mon regard, mais de façon furtive, limite obligé. Elles ne font aucuns gestes vers moi putain, ça n'est qu'entre elles. J'acquiesce tacitement. Elles me repassent le joint, que je termine. Fabienne me fixe, avec son sexy air soucieux. Je me lève, l'embrasse tendrement, prends ses mains, pour les remettre dans celles de Marie-France.
"- Merci. Fait-elle.
- Vous êtes très belles, je me sens de trop, tu trouves pas ?
- ...
- Je suis pas aveugle, vous vous êtes dévorées des yeux toute la soirée, et peut-être tout l'après-midi aussi.
- C'est pas faux.
- J'ai passé une bonne soirée, je sens pas la suite, je vais vous laisser.
- Tu rentres à pied ?
- 6-7 bornes, c'est l'affaire d'une heure, et la nuit est belle non ?
- (Fabienne) T'es sérieux ?
- Écoute, je suis fatigué, et moi je bosse demain, et marcher va me faire du bien. Je vous laisse le poste et de quoi fumer. Éclatez vous !
- Mais ...
- (MF) laisse-le, il boude.
- Peut-être, sûrement, oui. Et me connaissant, je risque de devenir désobligeant. Merci encore pour ce repas Marie-France. À plus !
Je les embrasse en souriant, elles sont un peu surprises que je fasse ce que j'ai dit, mais se tiennent toujours la main, et je m'en vais, sans me retourner.
Je suis frustré, jaloux, dégouté. Me suis défoncé toute la semaine pour cette après-midi et cette soirée, pour que d'alle niveau sexe. Deux fois je me suis fait avoir aujourd'hui. Mais marcher calme les nerfs et permet de réfléchir, notamment sur cette nouvelle accoutumance, aujourd'hui nocive. Besoin d'un break, fuck les meufs, fuck le cul, demain j'appelle des potes pour sortir sur Toulouse. M'endors comme un bébé.
Heureusement, le samedi est une journée de fou au magasin, les affaires reprennent en cette fin août. Pas le temps de penser, plein de monde, c'est un bon antidépresseur. J'appelle vite fait mon pote de fac et camarade de soirée préféré Akim, montalbanais comme moi, on se donne rendez-vous chez lui après dîner.
Milieu de matinée, je vois Sandrine au comptoir. Sandales à talons compensés, jupe portefeuille longue bleu marine, tee-shirt large noué à la taille. Putain quel canon. Il y a du monde, je sers plusieurs personnes, une demi-heure plus tard elle est toujours là alors qu'elle aurait pu déjà être servie. En fait, elle veut me parler en privé. J'indique à mon boss que je prends ma pause clope, vu qu'il n'y a plus de clients en attente. On va à l'arrière du magasin, où il y a des carreaux extérieurs en expo, et des lots indivisibles sur palettes. Je lui en propose une qu'elle accepte et que j'allume. Elle s'appuie contre une palette et plie sa jambe. Elle sait vraiment se mettre en valeur, la jupe portefeuille c'est très sympa.
"- Bon, ben je t'écoute Sandrine.
- C'est difficile.
- Fabienne ?
- Non.
- Ton mec ?
- Oui et non.
- Toi ?
- Oui et non.
- Oh les meufs ça suffit hein. Qu'est ce que vous avez toutes à me casser les couilles en ce moment ? J'ai 5 mn de pause, y'a du monde à servir. Alors accouche c'te plaît.
- C'est par rapport à mercredi soir.
- Oui, je sais. "On n'est pas discrets" c'est bien ce que tu m'a dit hein ?
- C'est pas ça.
- C'est quoi alors ? Dépêche !
- Je vous ai vu faire.
- La vache, t'es discrète, on t'a pas calculé du tout !
- Voilà. Ma sœur manifestement adore la sodomie. Comment c'est possible ? Avec mon fiancé on a essayé, ça marche pas, je comprends pas.
- Vous en avez parlé ensemble ?
- On n'y arrive pas.
- Ben c'est une question de feeling. C'est compliqué à expliquer en 5 mn tu sais. Déjà, t'en as envie toi ?
- Pas avant de vous avoir vu. Maintenant, oui.
- T'es jalouuuse !
- ...
- Bon, faudrait qu'on boive un verre avec ton mec pour en discuter.
- C'est que je le voyais pas comme ça.
- Ah je sais : tu veux que je donnes un cours magistral à ton mec ?
- Non plus.
- Que je convainque ta sœur de t'en parler ?
- Ça va pas ?
- Qu'on se filme et qu'on vous donne la cassette ?
- Hihi non !
- Te rédiger un mode d'emploi avec des dessins explicatifs.
- (pouffe)
- Qu'on aille dans un endroit discret où vous nous observeriez ?
- Pas con, mais non.
- Langue au chat.
- Arrête, tu sais ce que je veux.
- Bien sûr, espèce de salope, vu comment tu t'es habillée. Mais je suis pas sûr d'accepter : ta sœur est une sacrée baiseuse !
- Je suis mieux foutue qu'elle.
- Pas convaincu, montre moi ton cul, petite pute.
- Et oh, me parle pas comme ça.
- Je te parle comme je veux, salope. Tu frottes tes cuisses, ça t'excite, avoue."
Et elle fait un tour sur elle même, se cambrant au passage. Pas besoin de soulever sa jupe, j'ai déjà un barreau d'enfer.
"- Parfait. Je vais réfléchir.
- C'est bien la première fois qu'on me dit ça.
- T'es pressée dis donc petite catin. NON. Ce soir, c'est soirée 100% entre couilles, ni ce Week-end non plus. Va falloir attendre au moins mardi. Pause terminée, je bosse moi."
... Et j'ai juste fini ma cigarette, ça a à peine duré 5 minutes putain. Je me suis lâché avec elle, et ça lui a pas déplu. Je regrette toutes ces années où j'ai été si gentil, où je croyais que les filles étaient des princesses ... En tout cas ça vient à point nommé avec ce qui s'est passé hier soir, une façon de se venger de Fafa.
Le reste de la journée se passe bien, super occupé.
En partant 50m après le portail je vois Marie-France et son Austin garée. Envie de passer outre en passant devant, mais pas pour un goujat non plus, je m'arrête, lui fais la bise. Elle me propose un verre, je la suis. On s'arrête au premier sur la route. Elle brise la glace.
"- Écoute, je suis désolée pour hier soir.
- Ben faut pas, c'est plutôt moi qui devrait m'excuser pour avoir escompté des choses.
- Et oui jeune homme, mieux vaut éviter cela. En général personne ne te dois rien et tu ne dois rien à personne.
- Bonne soirée hier soir ?
- Ben le cœur n'y était plus pour ce que tu penses, on a beaucoup parlé, c'est vraiment une fille bien. Mais cette journée a été ma foi plutôt belle avec ta belle ! (Gros clin d'œil)
- Comment va Fafa ?
- Ne t'inquiètes pas. Tu fais quoi ce soir ?
- Je sors à Toulouse avec un pote, sûrement Classico, Knock Knock et Shanghaï.
- Mon dieu, le Shanghaï, ça me rajeunit pas !
- À ton époque, c'était gay only non ?
- Ben oui, avant mon mari, j'avais une vie ! (clin d'œil)
- Et toi, tu fais quoi ?
- Un bon restau entre filles, après on verra.
- Au plaisir alors !
- Et ta belle ?
- Elle aurait pu appeler, ou passer. Elle a choisi autre chose ce soir.
- Vous avez vraiment tous les deux AUSSI des caractères de cochon ... À plus peut être ?
- Voilà. A plus."
On s'embrasse en bons amis.
Après dîner, je descend donc chez poto Akim, un beau métis reubeu, beau et bâti comme un dieu, sauf qu'il fait 1m65. C'est un bon fêtard mais sérieux, le genre qui roule doucement en faisant gaffe quand il est bourré, et qui ne profite jamais d'une fille diminuée. Il crèche chez sa mère divorcée dans un grand, beau et décrépit appart du Centre. Il s'est acheté une paire de Technics et une table. On passe en fait tout le début de soirée en apéro mix, je pige assez vite la technique de calage, c'est le kif, alors le temps passe vite, même si on a pas beaucoup de skeuds.
Vers minuit et demi, on bouge avec la voiture de sa mère, on sera au club vers 1h30, un peu en avance mais bon. Sur la route, je lui parle de mes récentes aventures. Akim hallucine : de puceau à gros niqueur en un mois à peine, il me demande s'il y a moyen de moyenner un truc avec mes amantes ! Il m'assure qu'il est ultra clean niveau ***/MST, alors je le chauffe avec Marie-France.
Le club est rempli, mais pas bourré, on sent bien que c'est encore les vacances. Pas grand monde au rez-de-chaussée, pas besoin de monter au vestiaire. Direct on descend au sous-sol, là où ça se passe. Pas le DJ titulaire, c'est Fab' un pote qui le remplace, il joue une house orientale et minimale. Le dancefloor est assez plein : c'est une petite cave voûtée basse de plafond avec un sound système super. Akim fait son baragouineur, on réussit à rentrer dans la cabine, spacieuse, sombre et avec un extracteur d'air. J'ai compris la taxe qu'il faut payer : je roule un trois feuilles et le tend à Fab', qui nous offre un whisky coca en retour sur sa bouteille. On observe la piste, c'est bigarré, il y a de tout, ça bouge bien.
Verres et pétard finis, on va sur la piste au fond, près des enceintes. C'est sombre, ça sent la clope, la sueur, les parfums et le poppers. Le son est bon, on kiffe. Tellement que j'ai pas remarqué une grande brune en créoles, top à bretelles blanc, corsaire et sandales à talons, qui me tourne le dos avec sa petite copine en créoles aussi, en petite robe noire et spartiates compensées.
Je me rapproche, je reconnaîtrais cette odeur entre mille. Je pose mes mains sur ses hanches et danse à l'unisson. J'invite Akim à faire de même avec l'autre fille, qui joue le jeu. Au bout d'un moment la mienne se retourne, ok c'est Fafa, je prends ses mains, et on danse. Akim et Marie-France font de même, c'est cool ils sont assortis et manifestement se plaisent puisqu'ils se collent direct. Je reste sobre à dessein avec la mienne, refuse ses avances : ça fait longtemps qu'on n'a pas dansé ensemble, et j'ai envie de voir bouger ce corps que désormais j'ai possédé. Elle sue, ses tétons pointent, Dieu qu'elle est sexy. Akim est en rut, il veut embrasser MF, qui le repousse sans le rejeter, c'est marrant à observer.
Au bout d'un long moment, on remonte au rez-de-chaussée pour boire un coup, MF commande direct une bouteille de champagne. C'est chouette de faire la teuf avec une nana tunée. Akim n'arrête pas de lui faire des bisous comme un toutou, elle est morte de rire. J'en ai assez, et embrasse tendrement ma meuf, on se roule une pelle ultra tendre de réconciliation. Du coup, Marie-France cède aux avances du mort de faim elle aussi et fait de même avec Akim.
Une fois la bouteille finie, d'un commun accord on décide de bouger. Avec Fafa on se tient la main, dignes, alors qu'Akim est scotché sur MF. Sur la place St Georges, Akim roule un bédo, l'allume puis le passe à sa conquête en lui faisant plein de bisous. Du coup elle nous le passe, prend la main d'Akim et nous demande de patienter "Oh, 5 minutes, pas plus" avec un clin d'œil. On les voit disparaître derrière une porte. Avec Fafa on fume en se regardant et s'embrassant, assis sur un muret. On se pardonne sans se le dire, et ça c'est chouette.
En effet, peu de temps après, madame revient avec son étalon, manifestement bien calmé, gros sourire aux lèvres. On décide de repartir en couples mixtes, chacun avec sa chacune. Fafa a pris sa voiture, qui ne sont pas garées au même endroit. On s'attend au péage d'autoroute. Je pique un roupillon dans la caisse, j'ai eu une longue journée.
Fafa me réveille avec un bisou. On est arrivés chez Marie-France. Celle-ci sort une bouteille de champagne, on trinque encore, ça me remet la pêche. Akim a eu la bonne idée de prendre une cassette de compil de R'n'B US. Chacun enlace sa partenaire, c'est chaud, très vite on est tous à poil. Akim est surpris de l'absence de sein gauche de sa partenaire, mais passe outre vite en lui rendant hommage : il la tête comme un bébé. Avec Fafa on est très love, alors que les deux autres ça devient nettement plus bestial. MF apprécie les manières rustres de son amant, elle s'accroupit et se met à le sucer bien hard. Mon pote est nettement mieux monté que moi, il est un peu plus épais et doit faire dans les 20 cm, il est très poilu aussi. Fafa l'imite mais plus lentement en m'aspirant fort, j'adore. Avec mon pote on se regarde, sentant qu'on partage un truc unique, qu'on va peut-être devenir de vrais amis. Les nanas nous sucent en se matant.
Ce mec a un culot monstre, il demande à Fafa de le sucer avec elle. Comme elle n'arrête pas de mater sa queue, bien sûr je suis d'accord. J'en profite pour les doigter à tour de rôle. MF s'est totalement rasée d'ailleurs. Mon pote est aux anges, avec les techniques différentes de ses deux suceuses.
Dans le même canapé, je prends Fafa en missionnaire, pendant qu'à côté MF est en levrette avec Akim, qui bourre bien fort. Son cul qui s'agite excite Fafa, qui commence à le caresser. Il se retourne, surpris, elle lui sourit en relèvant son bassin pour mieux que je la remplisse, elle est très humide. Il se retourne, surpris mais vite reprends son ouvrage.
"- Il te plaît son cul hein ? (C'est vrai qu'il pourrait poser pour les boxers Calvin Klein)
- Grave mais graaave, il me fait trop envie.
- Sers-toi alors.
- Merci mon chéri."
On se met en levrette, dans le même sens qu'eux. J'y vais tranquille, pour ne pas la gêner dans ses manipulations. Elle commence à embrasser ses fesses poilues. Ce coup-ci, il se retourne carrément, visiblement choqué.
"- Hé mais ça va pas ou quoi ?
- Laisse-toi faire poto, tu vas voir comme c'est bon de se faire lécher le trou d'balle.
- (MF) Tu pourras prendre le mien après si tu veux. Réfléchis bien !
- Bon ben ok alors."
Fafa s'appuie donc sur ses fesses et commence à le lécher. Akim ne bouge plus, c'est Marie-France qui s'active et savoure enfin sa grosse queue. Comme mes mouvements gênent mon amante, je sors et me place devant MF, ravie d'avoir une queue à sucer. Je regarde mon pote, ça ne lui déplaît pas d'avoir une langue au cul, il se met à baiser très fort. Du coup, moi aussi je me mets à baiser cette bouche. Marie-France est à moitié étouffée, mais garde sa position, gémit de plus en plus fort, et je vois ses yeux magnifiques se crisper. Ça m'excite trop, je lui lâche tout direct dans sa gorge. Elle aussi jouit en vibrant comme une folle quelques secondes après.
Akim se calme, mais il a encore faim. Fabienne le tient dans ses bras par derrière et le caresse. Les deux me regardent, attendant mon accord. Mais contrairement à vendredi soir, je ne suis plus jaloux, j'acquiesce avec un mouvement de tête. Elle m'envoie un bisou.
Je sens Fafa dominatrice. Elle fait coucher son amant et s'empale dessus.
"- Ouah la vache, t'es gros, c'est bon. Laisse-moi faire un peu."
Marie-France est dans mes bras, couchés de l'autre côté. On les regarde en se caressant nos sexes. Ils sont beaux tous les deux. Akim se repose et Fafa savoure cette belle queue. De temps en temps elle nous regarde. Elle roule tellement bien son cul que vite je rebande. Marie-France en profite pour me chevaucher par derrière pour ne rien rater du spectacle.
Mais il y a un problème, quand elle s'allonge sur moi, je ressors : j'ai pas la longueur nécessaire. Qu'à cela ne tienne, tout en embrassant son oreille, je lubrifie doucement son anus et son rectum avec nos salives, teste sa propreté, nickel. Je présente mon gland contre son anus. Je contracte pour être raide à mort sans bouger, elle s'empale à son rythme, très lentement. C'est parfait, elle peut s'allonger, je reste en elle. On bouge un minimum, c'est juste pour être ensemble, mater l'autre couple, et on peut se galocher à l'envie.
"- Tu m'encules trop bien. J'adore.
- Je pourrais plus m'en passer.
- T'aurais bien tort"
Akim n'a rien calculé, ma Fafa le fascine, notamment ses seins qu'il n'arrête pas de lécher et sucer. C'est vrai qu'elle est ultra sexy quand elle se baise : elle danse littéralement avec ses hanches. Fafa par contre a tout vu. Elle nous jette un regard inquisiteur pour rire, genre "vous êtes vraiment que des cochons", puis demande désormais à son amant de la "défoncer". Akim se déchaîne alors à grands coups, ma chérie ferme les yeux, se met à crier en rythme et manifestement prend un pied monstrueux.
"- Mon dieu, elle est magnifique. Dit Marie-France.
- Une déesse, j'ai de la chance."
Elle met du temps à se calmer, et embrasse enfin son amant. Je suis toujours dans le cul de Marie-France, c'est vraiment très sympa comme truc. C'est à regrets qu'on se désaccouple.
Akim n'a toujours pas joui, à mon avis l'évocation d'une sodomie garantit son endurance. Fafa veut m'embrasser pour me remercier, mais je l'invite à boire un coup pour se rincer la bouche : je suis pas prêt à partager la salive de mon pote. Du coup, je l'accompagne à la table où il y a le champagne. On trinque ensemble, puis on se roule une belle galoche. On sent qu'on a passé une nouvelle étape de notre relation, on se serre fort dans nos bras.
Ce sont les cris de Marie-France qui nous ramènent sur terre : Akim essaie de l'enculer en levrette, mais est trop brutal, elle se crispe. Elle se met alors en mode maman pas contente, plaque son amant sur le canapé, et lui interdit de bouger, ni de la toucher, limite elle va lui coller une taloche. Avec Fafa on rit, mais en silence pour ne pas les déconcentrer. On la voit alors branler son anus avec cette grosse queue, puis se la rentrer en plusieurs tentatives. Enfin, elle s'assoit complètement dessus, satisfaite, et désormais invite son amant à bouger "doucement".
On est toujours enlacés, on les regarde. Fafa sent mon érection, je lui doigte son cul direct avec trois doigts, doucement, juste l'entrée comme elle aime. Je les porte à sa bouche, ça la fait rire (Cf. épisode 4), elle me les suce comme si c'était une bite. Je lui ouvre le cul très lentement en lui roulant une pelle. Ça lui plaît, ses tétons sont en acier, elle commence à me branler.
Désormais Marie-France commence à y aller de plus en plus fort. Fabienne commence à me branler vite, je lui demande de me serrer le plus fort qu'elle peut, je sens que son anus se relâche, sans bouger les doigts je fais rouler son cul. Elle se tourne et se frotte contre ma queue, on se bouffe la bouche. Les gémissements de l'autre couple nous excite.
"- Ma chérie, je pourrais pas tenir longtemps.
- Je sais, moi non plus, branle moi la chatte."
Je plante trois doigts dans son vagin, et la branle que par devant, je veux pas blesser son rectum. Ça m'excite trop, je jouis sur son ventre. Ça lui plaît d'être prise de partout, ses yeux paniquent, elle tétanise sur mes doigts, puis on s'embrasse comme si on venait de se sauver la vie.
On sort de notre douce torpeur par les grands coups de queue d'Akim et les cris de Marie-France en écho. Ça y est, ils se sont accordés, Akim la bourre fort, elle pousse des cris de joie.
"- Bouuuudu mais qu'est-ce qu'il lui met !
- Jalouse ?
- Euuuuh non !"
On rigole en se faisant des bisous pendant que les deux autres finissent. On se marre même quand Akim éjacule en hurlant des "SALOPE ! SALOPE ! SALOPE !", Marie-France est morte de rire !
Pendant que les nanas vont laver-évacuer ce qu'on leur a mis, je roule viteuf un bédo avec mon frère d'armes.
"- Putain quelle soirée, merci mec.
- T'avais jamais enculé des nanas avant ?
- Une seule fois, c'était une darone, mais quand elles voient mon engin, souvent elles prennent la peur.
- Ah mon avis, c'est pas la taille le problème, c'est que t'es trop impatient.
- Le puceau d'il y a un mois me donne des leçons, c'est le monde à l'envers wollah.
- Tu fais quoi demain ? Euh ... Tout à l'heure ?
- Repas de famille. Couscous et tout.
- On s'appelle ?
- Sans faute putain."
Désormais, on est liés, on s'invente un check. Les filles reviennent. Elles finissent le beuz.
On va se doucher tous les quatre ensemble, vu que c'est une grande douche à l'italienne. C'est l'occasion de faire une petite bataille de mousse.
Akim se rhabille seul, embrasse Fabienne, fait un gros câlin à Marie-France, qui prend son numéro. C'est triste de le voir partir.
On va faire un dodo tous les trois dans la chambre d'amis, au début moi au milieu avec mes deux amantes sur la poitrine mais en fin de compte, je préfère être seul à droite, en leur tournant le dos. Les filles se calent vite ensemble, c'est pas leur première fois manifestement. Mais je sens leurs pieds toucher le mien.
À suivre ...
Ce jeudi matin est une journée calme au boulot, quasiment pas de monde. J'en profite pour demander à aller finir mon rangement au stock. À midi je peux prendre une vraie pause déj, et mon boss me signale que la sœur de ma copine est passée pour "voir si la commande était arrivée". Un simple coup de fil lui aurait évité cette visite, bizarre bizarre ...
Le soir après dîner, j'appelle chez Fabienne, et tombe sur sa sœur.
"- Bonsoir Sandrine, ta sœur est là ?
- Oui, je te la passe.
- Au fait, pas de nouvelles sur la commande depuis ce matin.
- ... Ah. Merci.
- Sinon, à part demain après-midi, je suis au magasin hein.
- ...
- Ça va ?
- Oui oui ... J'te passe ma sœur."
On convient de se donner rendez-vous en ville le lendemain midi. Il me tarde de passer l'après-midi avec mes deux partenaires.
Ce vendredi midi il fait beau et chaud. Elle est en petite jupe beige, top blanc, sandales à talons et créoles, son maquillage est léger. Elle sent son parfum floral quand je l'embrasse.
On déjeune en ville d'un plat du jour en brasserie - pas de nouvelles de ses entretiens d'embauche- , puis on descend au Jardin des Plantes s'allonger pour une sieste, que je tente de "crapuler", mais la miss repousse mes tentatives. Bon la sieste enlacés c'est pas mal aussi hein.
On va attendre Marie-France à la sortie de son boulot. Elle sort dans une tenue similaire, à croire qu'elles se sont concertées entre elles.
On s'installe prendre un café en terrasse, c'est marrant de constater cette analogie vestimentaire, même si elles sont très différentes. Je le leur dis, et aussi qu'elles sont adorables toutes les deux. Y'a un Interflora à 100m, je cours vite fait prendre 2 roses jaunes, que je leur offre en signe d'amitié. Évidemment, elles sont ravies, c'est un vrai plaisir de voir deux beautés pareilles qui vous sourient. Les fleurs les mecs LES FLEURS !
Mais Marie-France m'indique qu'elle va me prendre Fabienne ...
"- ... pour l'après-midi si tu veux bien, on viendra te prendre chez toi ce soir pour dîner.
- C'est relou, je me suis cassé le cul pour obtenir cette demi-journée !
- Pour une fois que c'est le tien, ça change !" (Clin d'œil)
Elle m'a bien eu avec ce trait d'esprit, je m'incline. Grosse déception, vais passer cet aprèm chez moi seul. Heureusement qu'il fait beau, qu'il y a la piscine, et de la zèb pour me calmer.
Comme souvent dans des cas pareils, je passe mes nerfs sur mon vélo en rentrant. Habiter sur les hauteurs a cet avantage, rien de tel qu'une bonne montée pour évacuer sa rage. Je passe un bon après-midi, imaginant ce que mes deux amantes font ensemble, et ce qu'elles pourront ME faire ensemble ce soir j'en bande déjà. J'en profite pour bien me raser partout en bas, et vers 19h30, je me cale dans une chaise longue dehors.
Fafa débarque un peu plus tard dans sa voiture, seule, sapée pareil.
"- Ou va-t-on ?
- C'est une surprise, prend ton Radio-Cassette et du son."
Ça sera du reggae, de l'acid jazz, et de la house. Je la caresse sur la route, elle me chasse. Grr ça commence à me gonfler tout ça.
On arrive au Lac du Tordre, emprunte un chemin caillouteux, ah, il y a l'Austin Mini rouge. On se gare à côté, marche parmi les hautes herbes jusqu'à trouver une aire dégagée qui donne sur l'eau. Une large nappe en coton a été installée, avec 2 glacières et Marie-France dans la même tenue que tout à l'heure, qui sort une bouteille de champagne.
"- Alors, ça te plaît ? Me fait-elle.
- Clairement oui ! On fête quoi ?
- Je suis séro négative, et Robert aussi !
- C'est une magnifique nouvelle ! Ça a dû vous enlever un sacré poids à tous les deux ?
- Oui, et hier soir je l'ai senti super câlin.
- Ahaha ! C'est bien ça ! Et vous avez baisé ?
- Je le fais lambiner au moins ce Weekend : il est parti avec notre fille au bateau à Ampuria !
- Rhô t'es pas gentille.
- Tu rigoles j'espère : j'aurais pu divorcer et le plumer, mais j'ai choisi de l'aimer encore.
- Et ce Weekend alors ?
- Je veux le passer avec vous !
- (Fabienne) Et bé c'est romantique. Viens chéri, qu'on l'embrasse."
Chacun on a une joue, que l'on couvre de bisous, elle rigole. (Avec le temps je pense que Fafa, bien qu'elle ne sera jamais un génie, a cette rare intelligence de jouer à l'idiote exprès). On trinque sur du Aswad, et pique-nique à base de taboulé et de charcuteries. Les nanas n'arrêtent pas de se reluquer, je fais tapisserie, c'est un peu zarb. La deuxième bouteille de champ' est vite exécutée. Je fais le couillon en imaginant des scénarios débiles de retrouvailles pour ce vieux couple qui va renaître, c'est marrant.
Je mets le dernier album d'incognito, nettement plus dansant, pendant que je roule un joint, les filles se mettent à danser pieds nus, elles s'observent et se caressent. Je leur passe le joint, et reste assis. Elles fument en dansant et se regardant fixement. De temps en temps, elles croisent mon regard, mais de façon furtive, limite obligé. Elles ne font aucuns gestes vers moi putain, ça n'est qu'entre elles. J'acquiesce tacitement. Elles me repassent le joint, que je termine. Fabienne me fixe, avec son sexy air soucieux. Je me lève, l'embrasse tendrement, prends ses mains, pour les remettre dans celles de Marie-France.
"- Merci. Fait-elle.
- Vous êtes très belles, je me sens de trop, tu trouves pas ?
- ...
- Je suis pas aveugle, vous vous êtes dévorées des yeux toute la soirée, et peut-être tout l'après-midi aussi.
- C'est pas faux.
- J'ai passé une bonne soirée, je sens pas la suite, je vais vous laisser.
- Tu rentres à pied ?
- 6-7 bornes, c'est l'affaire d'une heure, et la nuit est belle non ?
- (Fabienne) T'es sérieux ?
- Écoute, je suis fatigué, et moi je bosse demain, et marcher va me faire du bien. Je vous laisse le poste et de quoi fumer. Éclatez vous !
- Mais ...
- (MF) laisse-le, il boude.
- Peut-être, sûrement, oui. Et me connaissant, je risque de devenir désobligeant. Merci encore pour ce repas Marie-France. À plus !
Je les embrasse en souriant, elles sont un peu surprises que je fasse ce que j'ai dit, mais se tiennent toujours la main, et je m'en vais, sans me retourner.
Je suis frustré, jaloux, dégouté. Me suis défoncé toute la semaine pour cette après-midi et cette soirée, pour que d'alle niveau sexe. Deux fois je me suis fait avoir aujourd'hui. Mais marcher calme les nerfs et permet de réfléchir, notamment sur cette nouvelle accoutumance, aujourd'hui nocive. Besoin d'un break, fuck les meufs, fuck le cul, demain j'appelle des potes pour sortir sur Toulouse. M'endors comme un bébé.
Heureusement, le samedi est une journée de fou au magasin, les affaires reprennent en cette fin août. Pas le temps de penser, plein de monde, c'est un bon antidépresseur. J'appelle vite fait mon pote de fac et camarade de soirée préféré Akim, montalbanais comme moi, on se donne rendez-vous chez lui après dîner.
Milieu de matinée, je vois Sandrine au comptoir. Sandales à talons compensés, jupe portefeuille longue bleu marine, tee-shirt large noué à la taille. Putain quel canon. Il y a du monde, je sers plusieurs personnes, une demi-heure plus tard elle est toujours là alors qu'elle aurait pu déjà être servie. En fait, elle veut me parler en privé. J'indique à mon boss que je prends ma pause clope, vu qu'il n'y a plus de clients en attente. On va à l'arrière du magasin, où il y a des carreaux extérieurs en expo, et des lots indivisibles sur palettes. Je lui en propose une qu'elle accepte et que j'allume. Elle s'appuie contre une palette et plie sa jambe. Elle sait vraiment se mettre en valeur, la jupe portefeuille c'est très sympa.
"- Bon, ben je t'écoute Sandrine.
- C'est difficile.
- Fabienne ?
- Non.
- Ton mec ?
- Oui et non.
- Toi ?
- Oui et non.
- Oh les meufs ça suffit hein. Qu'est ce que vous avez toutes à me casser les couilles en ce moment ? J'ai 5 mn de pause, y'a du monde à servir. Alors accouche c'te plaît.
- C'est par rapport à mercredi soir.
- Oui, je sais. "On n'est pas discrets" c'est bien ce que tu m'a dit hein ?
- C'est pas ça.
- C'est quoi alors ? Dépêche !
- Je vous ai vu faire.
- La vache, t'es discrète, on t'a pas calculé du tout !
- Voilà. Ma sœur manifestement adore la sodomie. Comment c'est possible ? Avec mon fiancé on a essayé, ça marche pas, je comprends pas.
- Vous en avez parlé ensemble ?
- On n'y arrive pas.
- Ben c'est une question de feeling. C'est compliqué à expliquer en 5 mn tu sais. Déjà, t'en as envie toi ?
- Pas avant de vous avoir vu. Maintenant, oui.
- T'es jalouuuse !
- ...
- Bon, faudrait qu'on boive un verre avec ton mec pour en discuter.
- C'est que je le voyais pas comme ça.
- Ah je sais : tu veux que je donnes un cours magistral à ton mec ?
- Non plus.
- Que je convainque ta sœur de t'en parler ?
- Ça va pas ?
- Qu'on se filme et qu'on vous donne la cassette ?
- Hihi non !
- Te rédiger un mode d'emploi avec des dessins explicatifs.
- (pouffe)
- Qu'on aille dans un endroit discret où vous nous observeriez ?
- Pas con, mais non.
- Langue au chat.
- Arrête, tu sais ce que je veux.
- Bien sûr, espèce de salope, vu comment tu t'es habillée. Mais je suis pas sûr d'accepter : ta sœur est une sacrée baiseuse !
- Je suis mieux foutue qu'elle.
- Pas convaincu, montre moi ton cul, petite pute.
- Et oh, me parle pas comme ça.
- Je te parle comme je veux, salope. Tu frottes tes cuisses, ça t'excite, avoue."
Et elle fait un tour sur elle même, se cambrant au passage. Pas besoin de soulever sa jupe, j'ai déjà un barreau d'enfer.
"- Parfait. Je vais réfléchir.
- C'est bien la première fois qu'on me dit ça.
- T'es pressée dis donc petite catin. NON. Ce soir, c'est soirée 100% entre couilles, ni ce Week-end non plus. Va falloir attendre au moins mardi. Pause terminée, je bosse moi."
... Et j'ai juste fini ma cigarette, ça a à peine duré 5 minutes putain. Je me suis lâché avec elle, et ça lui a pas déplu. Je regrette toutes ces années où j'ai été si gentil, où je croyais que les filles étaient des princesses ... En tout cas ça vient à point nommé avec ce qui s'est passé hier soir, une façon de se venger de Fafa.
Le reste de la journée se passe bien, super occupé.
En partant 50m après le portail je vois Marie-France et son Austin garée. Envie de passer outre en passant devant, mais pas pour un goujat non plus, je m'arrête, lui fais la bise. Elle me propose un verre, je la suis. On s'arrête au premier sur la route. Elle brise la glace.
"- Écoute, je suis désolée pour hier soir.
- Ben faut pas, c'est plutôt moi qui devrait m'excuser pour avoir escompté des choses.
- Et oui jeune homme, mieux vaut éviter cela. En général personne ne te dois rien et tu ne dois rien à personne.
- Bonne soirée hier soir ?
- Ben le cœur n'y était plus pour ce que tu penses, on a beaucoup parlé, c'est vraiment une fille bien. Mais cette journée a été ma foi plutôt belle avec ta belle ! (Gros clin d'œil)
- Comment va Fafa ?
- Ne t'inquiètes pas. Tu fais quoi ce soir ?
- Je sors à Toulouse avec un pote, sûrement Classico, Knock Knock et Shanghaï.
- Mon dieu, le Shanghaï, ça me rajeunit pas !
- À ton époque, c'était gay only non ?
- Ben oui, avant mon mari, j'avais une vie ! (clin d'œil)
- Et toi, tu fais quoi ?
- Un bon restau entre filles, après on verra.
- Au plaisir alors !
- Et ta belle ?
- Elle aurait pu appeler, ou passer. Elle a choisi autre chose ce soir.
- Vous avez vraiment tous les deux AUSSI des caractères de cochon ... À plus peut être ?
- Voilà. A plus."
On s'embrasse en bons amis.
Après dîner, je descend donc chez poto Akim, un beau métis reubeu, beau et bâti comme un dieu, sauf qu'il fait 1m65. C'est un bon fêtard mais sérieux, le genre qui roule doucement en faisant gaffe quand il est bourré, et qui ne profite jamais d'une fille diminuée. Il crèche chez sa mère divorcée dans un grand, beau et décrépit appart du Centre. Il s'est acheté une paire de Technics et une table. On passe en fait tout le début de soirée en apéro mix, je pige assez vite la technique de calage, c'est le kif, alors le temps passe vite, même si on a pas beaucoup de skeuds.
Vers minuit et demi, on bouge avec la voiture de sa mère, on sera au club vers 1h30, un peu en avance mais bon. Sur la route, je lui parle de mes récentes aventures. Akim hallucine : de puceau à gros niqueur en un mois à peine, il me demande s'il y a moyen de moyenner un truc avec mes amantes ! Il m'assure qu'il est ultra clean niveau ***/MST, alors je le chauffe avec Marie-France.
Le club est rempli, mais pas bourré, on sent bien que c'est encore les vacances. Pas grand monde au rez-de-chaussée, pas besoin de monter au vestiaire. Direct on descend au sous-sol, là où ça se passe. Pas le DJ titulaire, c'est Fab' un pote qui le remplace, il joue une house orientale et minimale. Le dancefloor est assez plein : c'est une petite cave voûtée basse de plafond avec un sound système super. Akim fait son baragouineur, on réussit à rentrer dans la cabine, spacieuse, sombre et avec un extracteur d'air. J'ai compris la taxe qu'il faut payer : je roule un trois feuilles et le tend à Fab', qui nous offre un whisky coca en retour sur sa bouteille. On observe la piste, c'est bigarré, il y a de tout, ça bouge bien.
Verres et pétard finis, on va sur la piste au fond, près des enceintes. C'est sombre, ça sent la clope, la sueur, les parfums et le poppers. Le son est bon, on kiffe. Tellement que j'ai pas remarqué une grande brune en créoles, top à bretelles blanc, corsaire et sandales à talons, qui me tourne le dos avec sa petite copine en créoles aussi, en petite robe noire et spartiates compensées.
Je me rapproche, je reconnaîtrais cette odeur entre mille. Je pose mes mains sur ses hanches et danse à l'unisson. J'invite Akim à faire de même avec l'autre fille, qui joue le jeu. Au bout d'un moment la mienne se retourne, ok c'est Fafa, je prends ses mains, et on danse. Akim et Marie-France font de même, c'est cool ils sont assortis et manifestement se plaisent puisqu'ils se collent direct. Je reste sobre à dessein avec la mienne, refuse ses avances : ça fait longtemps qu'on n'a pas dansé ensemble, et j'ai envie de voir bouger ce corps que désormais j'ai possédé. Elle sue, ses tétons pointent, Dieu qu'elle est sexy. Akim est en rut, il veut embrasser MF, qui le repousse sans le rejeter, c'est marrant à observer.
Au bout d'un long moment, on remonte au rez-de-chaussée pour boire un coup, MF commande direct une bouteille de champagne. C'est chouette de faire la teuf avec une nana tunée. Akim n'arrête pas de lui faire des bisous comme un toutou, elle est morte de rire. J'en ai assez, et embrasse tendrement ma meuf, on se roule une pelle ultra tendre de réconciliation. Du coup, Marie-France cède aux avances du mort de faim elle aussi et fait de même avec Akim.
Une fois la bouteille finie, d'un commun accord on décide de bouger. Avec Fafa on se tient la main, dignes, alors qu'Akim est scotché sur MF. Sur la place St Georges, Akim roule un bédo, l'allume puis le passe à sa conquête en lui faisant plein de bisous. Du coup elle nous le passe, prend la main d'Akim et nous demande de patienter "Oh, 5 minutes, pas plus" avec un clin d'œil. On les voit disparaître derrière une porte. Avec Fafa on fume en se regardant et s'embrassant, assis sur un muret. On se pardonne sans se le dire, et ça c'est chouette.
En effet, peu de temps après, madame revient avec son étalon, manifestement bien calmé, gros sourire aux lèvres. On décide de repartir en couples mixtes, chacun avec sa chacune. Fafa a pris sa voiture, qui ne sont pas garées au même endroit. On s'attend au péage d'autoroute. Je pique un roupillon dans la caisse, j'ai eu une longue journée.
Fafa me réveille avec un bisou. On est arrivés chez Marie-France. Celle-ci sort une bouteille de champagne, on trinque encore, ça me remet la pêche. Akim a eu la bonne idée de prendre une cassette de compil de R'n'B US. Chacun enlace sa partenaire, c'est chaud, très vite on est tous à poil. Akim est surpris de l'absence de sein gauche de sa partenaire, mais passe outre vite en lui rendant hommage : il la tête comme un bébé. Avec Fafa on est très love, alors que les deux autres ça devient nettement plus bestial. MF apprécie les manières rustres de son amant, elle s'accroupit et se met à le sucer bien hard. Mon pote est nettement mieux monté que moi, il est un peu plus épais et doit faire dans les 20 cm, il est très poilu aussi. Fafa l'imite mais plus lentement en m'aspirant fort, j'adore. Avec mon pote on se regarde, sentant qu'on partage un truc unique, qu'on va peut-être devenir de vrais amis. Les nanas nous sucent en se matant.
Ce mec a un culot monstre, il demande à Fafa de le sucer avec elle. Comme elle n'arrête pas de mater sa queue, bien sûr je suis d'accord. J'en profite pour les doigter à tour de rôle. MF s'est totalement rasée d'ailleurs. Mon pote est aux anges, avec les techniques différentes de ses deux suceuses.
Dans le même canapé, je prends Fafa en missionnaire, pendant qu'à côté MF est en levrette avec Akim, qui bourre bien fort. Son cul qui s'agite excite Fafa, qui commence à le caresser. Il se retourne, surpris, elle lui sourit en relèvant son bassin pour mieux que je la remplisse, elle est très humide. Il se retourne, surpris mais vite reprends son ouvrage.
"- Il te plaît son cul hein ? (C'est vrai qu'il pourrait poser pour les boxers Calvin Klein)
- Grave mais graaave, il me fait trop envie.
- Sers-toi alors.
- Merci mon chéri."
On se met en levrette, dans le même sens qu'eux. J'y vais tranquille, pour ne pas la gêner dans ses manipulations. Elle commence à embrasser ses fesses poilues. Ce coup-ci, il se retourne carrément, visiblement choqué.
"- Hé mais ça va pas ou quoi ?
- Laisse-toi faire poto, tu vas voir comme c'est bon de se faire lécher le trou d'balle.
- (MF) Tu pourras prendre le mien après si tu veux. Réfléchis bien !
- Bon ben ok alors."
Fafa s'appuie donc sur ses fesses et commence à le lécher. Akim ne bouge plus, c'est Marie-France qui s'active et savoure enfin sa grosse queue. Comme mes mouvements gênent mon amante, je sors et me place devant MF, ravie d'avoir une queue à sucer. Je regarde mon pote, ça ne lui déplaît pas d'avoir une langue au cul, il se met à baiser très fort. Du coup, moi aussi je me mets à baiser cette bouche. Marie-France est à moitié étouffée, mais garde sa position, gémit de plus en plus fort, et je vois ses yeux magnifiques se crisper. Ça m'excite trop, je lui lâche tout direct dans sa gorge. Elle aussi jouit en vibrant comme une folle quelques secondes après.
Akim se calme, mais il a encore faim. Fabienne le tient dans ses bras par derrière et le caresse. Les deux me regardent, attendant mon accord. Mais contrairement à vendredi soir, je ne suis plus jaloux, j'acquiesce avec un mouvement de tête. Elle m'envoie un bisou.
Je sens Fafa dominatrice. Elle fait coucher son amant et s'empale dessus.
"- Ouah la vache, t'es gros, c'est bon. Laisse-moi faire un peu."
Marie-France est dans mes bras, couchés de l'autre côté. On les regarde en se caressant nos sexes. Ils sont beaux tous les deux. Akim se repose et Fafa savoure cette belle queue. De temps en temps elle nous regarde. Elle roule tellement bien son cul que vite je rebande. Marie-France en profite pour me chevaucher par derrière pour ne rien rater du spectacle.
Mais il y a un problème, quand elle s'allonge sur moi, je ressors : j'ai pas la longueur nécessaire. Qu'à cela ne tienne, tout en embrassant son oreille, je lubrifie doucement son anus et son rectum avec nos salives, teste sa propreté, nickel. Je présente mon gland contre son anus. Je contracte pour être raide à mort sans bouger, elle s'empale à son rythme, très lentement. C'est parfait, elle peut s'allonger, je reste en elle. On bouge un minimum, c'est juste pour être ensemble, mater l'autre couple, et on peut se galocher à l'envie.
"- Tu m'encules trop bien. J'adore.
- Je pourrais plus m'en passer.
- T'aurais bien tort"
Akim n'a rien calculé, ma Fafa le fascine, notamment ses seins qu'il n'arrête pas de lécher et sucer. C'est vrai qu'elle est ultra sexy quand elle se baise : elle danse littéralement avec ses hanches. Fafa par contre a tout vu. Elle nous jette un regard inquisiteur pour rire, genre "vous êtes vraiment que des cochons", puis demande désormais à son amant de la "défoncer". Akim se déchaîne alors à grands coups, ma chérie ferme les yeux, se met à crier en rythme et manifestement prend un pied monstrueux.
"- Mon dieu, elle est magnifique. Dit Marie-France.
- Une déesse, j'ai de la chance."
Elle met du temps à se calmer, et embrasse enfin son amant. Je suis toujours dans le cul de Marie-France, c'est vraiment très sympa comme truc. C'est à regrets qu'on se désaccouple.
Akim n'a toujours pas joui, à mon avis l'évocation d'une sodomie garantit son endurance. Fafa veut m'embrasser pour me remercier, mais je l'invite à boire un coup pour se rincer la bouche : je suis pas prêt à partager la salive de mon pote. Du coup, je l'accompagne à la table où il y a le champagne. On trinque ensemble, puis on se roule une belle galoche. On sent qu'on a passé une nouvelle étape de notre relation, on se serre fort dans nos bras.
Ce sont les cris de Marie-France qui nous ramènent sur terre : Akim essaie de l'enculer en levrette, mais est trop brutal, elle se crispe. Elle se met alors en mode maman pas contente, plaque son amant sur le canapé, et lui interdit de bouger, ni de la toucher, limite elle va lui coller une taloche. Avec Fafa on rit, mais en silence pour ne pas les déconcentrer. On la voit alors branler son anus avec cette grosse queue, puis se la rentrer en plusieurs tentatives. Enfin, elle s'assoit complètement dessus, satisfaite, et désormais invite son amant à bouger "doucement".
On est toujours enlacés, on les regarde. Fafa sent mon érection, je lui doigte son cul direct avec trois doigts, doucement, juste l'entrée comme elle aime. Je les porte à sa bouche, ça la fait rire (Cf. épisode 4), elle me les suce comme si c'était une bite. Je lui ouvre le cul très lentement en lui roulant une pelle. Ça lui plaît, ses tétons sont en acier, elle commence à me branler.
Désormais Marie-France commence à y aller de plus en plus fort. Fabienne commence à me branler vite, je lui demande de me serrer le plus fort qu'elle peut, je sens que son anus se relâche, sans bouger les doigts je fais rouler son cul. Elle se tourne et se frotte contre ma queue, on se bouffe la bouche. Les gémissements de l'autre couple nous excite.
"- Ma chérie, je pourrais pas tenir longtemps.
- Je sais, moi non plus, branle moi la chatte."
Je plante trois doigts dans son vagin, et la branle que par devant, je veux pas blesser son rectum. Ça m'excite trop, je jouis sur son ventre. Ça lui plaît d'être prise de partout, ses yeux paniquent, elle tétanise sur mes doigts, puis on s'embrasse comme si on venait de se sauver la vie.
On sort de notre douce torpeur par les grands coups de queue d'Akim et les cris de Marie-France en écho. Ça y est, ils se sont accordés, Akim la bourre fort, elle pousse des cris de joie.
"- Bouuuudu mais qu'est-ce qu'il lui met !
- Jalouse ?
- Euuuuh non !"
On rigole en se faisant des bisous pendant que les deux autres finissent. On se marre même quand Akim éjacule en hurlant des "SALOPE ! SALOPE ! SALOPE !", Marie-France est morte de rire !
Pendant que les nanas vont laver-évacuer ce qu'on leur a mis, je roule viteuf un bédo avec mon frère d'armes.
"- Putain quelle soirée, merci mec.
- T'avais jamais enculé des nanas avant ?
- Une seule fois, c'était une darone, mais quand elles voient mon engin, souvent elles prennent la peur.
- Ah mon avis, c'est pas la taille le problème, c'est que t'es trop impatient.
- Le puceau d'il y a un mois me donne des leçons, c'est le monde à l'envers wollah.
- Tu fais quoi demain ? Euh ... Tout à l'heure ?
- Repas de famille. Couscous et tout.
- On s'appelle ?
- Sans faute putain."
Désormais, on est liés, on s'invente un check. Les filles reviennent. Elles finissent le beuz.
On va se doucher tous les quatre ensemble, vu que c'est une grande douche à l'italienne. C'est l'occasion de faire une petite bataille de mousse.
Akim se rhabille seul, embrasse Fabienne, fait un gros câlin à Marie-France, qui prend son numéro. C'est triste de le voir partir.
On va faire un dodo tous les trois dans la chambre d'amis, au début moi au milieu avec mes deux amantes sur la poitrine mais en fin de compte, je préfère être seul à droite, en leur tournant le dos. Les filles se calent vite ensemble, c'est pas leur première fois manifestement. Mais je sens leurs pieds toucher le mien.
À suivre ...
5年前