Carlita,
J’étais à l’époque étudiante en fac de lettres en première année. Je m’étais retrouvée là par défaut parce que je n’avais pas trop d’idées et que je ne travaillais pas trop. Au lycée j’avais eu quelques amies filles mais j’étais assez solitaire et les garçons ne m’avaient jamais vraiment sollicitée. Je suis petite, mince, brune et je n’ai pratiquement pas de seins. Je suis toujours en pantalon et on ne prend souvent pour un *********t de 14 ans. Ma sexualité s’était pour l’instant réduite à la masturbation en regardant des vidéos érotiques et j’aimais bien celles où des femmes faisaient l’amour entre elles.
Dans mon amphi de fac nous étions très nombreux et principalement des filles. Quelques garçons certains assez efféminés parsemaient les bancs. Au bout de quelques semaines on commençait à repérer des têtes plus connues. J’avais remarqué une fille originale qui se teintait les cheveux en mauve, qui portait des piercings et qui avait de gros seins à peau blanche. Elle était plus grande que moi mais pas de beaucoup et s’habillait toujours de façon très féminine avec des jupes longues et des chemisiers à fleurs genre baba cool. Elle souriait souvent en montrant ses dents et je trouvais ses yeux verts fascinant. Je m’étais mise à penser à elle souvent et particulièrement quand je me masturbais.
Nous avions des travaux dirigés en petits groupes et assise près d’elle j’ai senti que l’odeur de son corps me plaisait, m’attirait même. En préparant ensemble sur un exposé je me suis arrangée pour lui toucher la main et elle me dit « j’aime tes doigts, tu as de belles mains ». Nous nous sommes regardées. Ses yeux brillaient et ses lèvres étaient humides. J’ai ressenti une forte contraction dans mon ventre. C’était clair, je la désirais fort et elle avait l’air assez ouverte. Je lui ai dit doucement « si nous prenions un café ensemble ce soir après les cours ». Elle a passé sa langue sur ses lèvres et dans un soupir m’a dit à voix basse « oui, j’ai envie de mieux te connaitre ».
En sortant nous sommes allées marcher dans le parc public proche. C’est elle qui m’a prise par la main et nous avons parlé longtemps de « qui nous étions, de nos goûts, de nos envies ». Puis nous sommes allés au Macdo accessible à nos budgets étudiants. Je l’ai raccompagnée. Elle louait une chambre chez l’habitant et ne pouvait pas recevoir chez elle. En la quittant je lui ai déposé un baiser sur les lèvres et je lui ai caressée la joue en lui disant « A demain Carlita ».
Le soir chez moi je pensais à elle et ne comprenait pas pourquoi j’y pensais tout le temps avec souvent des pensées pas sages. J’avais très envie qu’elle soit nue dans mes bras. Je me suis faite jouir en en rêvant et je me suis *******e nue les cuisses écartées. Dans mes rêves, cette nuit-là, je me voyais en train de la faire jouir elle.
Les jours suivants nous sommes allées nous promener tous les soirs après les cours et nous avions pris du retard sur le travail à rendre. Le samedi suivant je lui proposais de venir chez moi pour ensemble ratt****r le temps perdu. Elle est arrivée super belle, maquillés, parfumée. Elle avait mis une belle robe longue très colorée en tissu indien. J’étais médusée et vraiment sous le charme. Nous avons travaillé longtemps et j’avais du mal à me concentrer.
Nous avons pris un thé pour faire une pause. Elle était debout devant moi. Je l’ai prise par la taille et je l’ai embrassée. Ma langue a pénétré sa bouche. Elle a enroulé la sienne et a posé ses mains sur mes fesses. La suite est allée vite. Nous nous sommes retrouvées nues sur le lit et dans un 69 endiablé pour nous sommes faites jouir avec nos bouches. C’était délicieux et son odeur de sexe m’enivrait puissamment. Ses cheveux étaient teintés en mauve mais elle était rousse et sa toison abondante était magnifique.
Nous avons baisé longtemps. Je l’ai faite jouir de nouveaux avec mes doigts. Quand j’ai voulu lui pénétrer l’anus elle m’a seulement murmuré « là je n’aime pas » mais elle a en le disant glissé un doigt au plus profond du mien. Et moi j’ai adoré. Nous avons été amantes durant toutes nos études. Nous étions le petit couple lesbien fétiche de la promotion. Puis les affectations comme jeunes profs nous ont séparées. J’ai eu de ses nouvelles quelques années plus tard. Elle avait eu un enfant et vivait seule avec lui. Moi j’étais devenue doucement bisexuelle car j’aimais bien que les hommes me sodomisent.
Dans mon amphi de fac nous étions très nombreux et principalement des filles. Quelques garçons certains assez efféminés parsemaient les bancs. Au bout de quelques semaines on commençait à repérer des têtes plus connues. J’avais remarqué une fille originale qui se teintait les cheveux en mauve, qui portait des piercings et qui avait de gros seins à peau blanche. Elle était plus grande que moi mais pas de beaucoup et s’habillait toujours de façon très féminine avec des jupes longues et des chemisiers à fleurs genre baba cool. Elle souriait souvent en montrant ses dents et je trouvais ses yeux verts fascinant. Je m’étais mise à penser à elle souvent et particulièrement quand je me masturbais.
Nous avions des travaux dirigés en petits groupes et assise près d’elle j’ai senti que l’odeur de son corps me plaisait, m’attirait même. En préparant ensemble sur un exposé je me suis arrangée pour lui toucher la main et elle me dit « j’aime tes doigts, tu as de belles mains ». Nous nous sommes regardées. Ses yeux brillaient et ses lèvres étaient humides. J’ai ressenti une forte contraction dans mon ventre. C’était clair, je la désirais fort et elle avait l’air assez ouverte. Je lui ai dit doucement « si nous prenions un café ensemble ce soir après les cours ». Elle a passé sa langue sur ses lèvres et dans un soupir m’a dit à voix basse « oui, j’ai envie de mieux te connaitre ».
En sortant nous sommes allées marcher dans le parc public proche. C’est elle qui m’a prise par la main et nous avons parlé longtemps de « qui nous étions, de nos goûts, de nos envies ». Puis nous sommes allés au Macdo accessible à nos budgets étudiants. Je l’ai raccompagnée. Elle louait une chambre chez l’habitant et ne pouvait pas recevoir chez elle. En la quittant je lui ai déposé un baiser sur les lèvres et je lui ai caressée la joue en lui disant « A demain Carlita ».
Le soir chez moi je pensais à elle et ne comprenait pas pourquoi j’y pensais tout le temps avec souvent des pensées pas sages. J’avais très envie qu’elle soit nue dans mes bras. Je me suis faite jouir en en rêvant et je me suis *******e nue les cuisses écartées. Dans mes rêves, cette nuit-là, je me voyais en train de la faire jouir elle.
Les jours suivants nous sommes allées nous promener tous les soirs après les cours et nous avions pris du retard sur le travail à rendre. Le samedi suivant je lui proposais de venir chez moi pour ensemble ratt****r le temps perdu. Elle est arrivée super belle, maquillés, parfumée. Elle avait mis une belle robe longue très colorée en tissu indien. J’étais médusée et vraiment sous le charme. Nous avons travaillé longtemps et j’avais du mal à me concentrer.
Nous avons pris un thé pour faire une pause. Elle était debout devant moi. Je l’ai prise par la taille et je l’ai embrassée. Ma langue a pénétré sa bouche. Elle a enroulé la sienne et a posé ses mains sur mes fesses. La suite est allée vite. Nous nous sommes retrouvées nues sur le lit et dans un 69 endiablé pour nous sommes faites jouir avec nos bouches. C’était délicieux et son odeur de sexe m’enivrait puissamment. Ses cheveux étaient teintés en mauve mais elle était rousse et sa toison abondante était magnifique.
Nous avons baisé longtemps. Je l’ai faite jouir de nouveaux avec mes doigts. Quand j’ai voulu lui pénétrer l’anus elle m’a seulement murmuré « là je n’aime pas » mais elle a en le disant glissé un doigt au plus profond du mien. Et moi j’ai adoré. Nous avons été amantes durant toutes nos études. Nous étions le petit couple lesbien fétiche de la promotion. Puis les affectations comme jeunes profs nous ont séparées. J’ai eu de ses nouvelles quelques années plus tard. Elle avait eu un enfant et vivait seule avec lui. Moi j’étais devenue doucement bisexuelle car j’aimais bien que les hommes me sodomisent.
5年前