Rama
Moi c’est Rama, et je vous ai raconté ma vie de couple pendant mes études avec ma compagne Carlita. Nous nous sommes séparées à cause de nos affectations dans des régions différentes. Quelques coups de fils de plus en plus espacés et chacune a suivi sa route, signe probablement que nous avions épuisé les ressources de cette relation de *******s souvent assez torride. Les orgasmes que nous avions ensembles étaient d’une puissance étonnante.
Je me suis retrouvée petite prof de français en collège de grande banlieue de la capitale et les premiers mois j’eu du mal à faire face à des classes d’adolescents agités et peu motivés. J’y suis arrivée en jouant de mon charme et de mon physique de petite femme androgyne qui ne craignait pas le langage cru avec les plus récalcitrants. Les relations avec les grands élèves n’étaient pas simples. Je me souviens de ce grand garçon de 16 ans, black, qui me dit en pleine classe. « Tu nous snobe là en classe mais dehors tu feras gaffe à ton pti cul ». Lui quelques semaines plus tard il a été redirigé vers un établissement spécialisé pour élèves psychologiquement fragiles. Mais sur le chemin vers la gare de banlieue je surveille toujours qui me suit.
J’ai pris un studio pas trop cher à mi-distance de la ville. Il me faut presque une heure pour venir au travail et autant quand je veux sortir en ville. Je n’ai pas de voiture et je suis donc tributaire des trains et la nuit des taxis rarement utilisés car trop onéreux pour moi. Au bout de quelques mois j’étais vraiment seule et je me suis mise à sortir pour rencontrer des gens. J’ai ciblé une boite qui s’annonçait « pour les femmes » sur son site. Le cadre était beau, l’ambiance agréable, la musique bonne et les barmaids accueillantes. Il n’y avait presque que des femmes, des trans et des travesties. Sur la piste il était difficile de les différencier.
Un soir j’avais envie de trouver une partenaire et exceptionnellement j’avais mis une minijupe très courte et un petit haut qui dénudait mes épaules. La pointe de mes petits seins libres dardait le fin tissu. Dans la glace des toilettes où je m’étais remaquillée je m’étais trouvée assez « bandante ». Au bout de quelques danses très rythmée qui permirent à mon déhanchement d’accrocher les regards une grande femme longiligne, belle, est venue danser devant moi. Elle m’a invitée au bar et nous avons parlé. Elle était bisexuelle et vivait en couple avec une jeune transsexuelle quelle me présenta peu après. Elle avait un beau corps féminin avec des seins bien formés et une bosse bien visible qui marquait sa jupe au bon endroit. Je suis tombée sous le charme de ce couple particulier. Ils étaient cultivés, jeunes, beaux et délurés. Lui était intermittent du spectacle et se produisait sur scène dans des cabarets. Elle était psychologue spécialisée dans les questions de genre et d’identité. Ils s’étaient rencontrés lorsqu’il l’avait consultée. Moi je leur ai parlé de ma vie passée et présente.
Nous avons dansé encore et je les vis parler ensemble en me regardant. Tard dans la nuit elle est venue me prendre par la taille en me disant « il est tard tu ne vas pas rentrer en taxi. On t’héberge pour la nuit. On est dans le quartier ». Arrivé chez eux ils m’ont invitée à prendre une douche avec eux dans une très grande douche à l’italienne. Nous nous sommes savonnés mutuellement à trois et je n’ai pas pu m’empêcher de prendre sa bite en main en la regardant elle. Elle me souriait. Quand nous nous sommes séchés, elle m’a frotté le dos avec une grande serviette chaude et approchant sa bouche de mon oreille elle dit doucement « Je sentais que tu étais une petite gouine qui aime bien la bite ». Puis elle m’a embrassée.
Nous avons passé la nuit, nus sur leur très grand lit. Il l’a baisa profondément pendant qu’elle me suçait en me caressant l’anus qui se dilatait de plus en plus Quand elle eut un orgasme elle me regarda et me dit « je suis sûre que tu préfères les hommes par derrière ». Moi j’ai ris en opinant et lui s’est placé derrière moi. Il m’a pénétrée lentement par de doux mouvement de bassin pendant qu’elle me pelotait les seins puis elle prit ma main et la posa sur mon clitoris en disant « il t’attend, fait le durcir ». Je n’ai tenu très longtemps et ce premier orgasme avec eux deux fût suivi de beaucoup d’autres où ils me firent découvrir des pratiques exotiques puissamment orgasmiques.
Je suis devenue un pilier de la boite où nous nous sommes rencontrés et un prêtresse des nuits endiablées de la capitale.
Je me suis retrouvée petite prof de français en collège de grande banlieue de la capitale et les premiers mois j’eu du mal à faire face à des classes d’adolescents agités et peu motivés. J’y suis arrivée en jouant de mon charme et de mon physique de petite femme androgyne qui ne craignait pas le langage cru avec les plus récalcitrants. Les relations avec les grands élèves n’étaient pas simples. Je me souviens de ce grand garçon de 16 ans, black, qui me dit en pleine classe. « Tu nous snobe là en classe mais dehors tu feras gaffe à ton pti cul ». Lui quelques semaines plus tard il a été redirigé vers un établissement spécialisé pour élèves psychologiquement fragiles. Mais sur le chemin vers la gare de banlieue je surveille toujours qui me suit.
J’ai pris un studio pas trop cher à mi-distance de la ville. Il me faut presque une heure pour venir au travail et autant quand je veux sortir en ville. Je n’ai pas de voiture et je suis donc tributaire des trains et la nuit des taxis rarement utilisés car trop onéreux pour moi. Au bout de quelques mois j’étais vraiment seule et je me suis mise à sortir pour rencontrer des gens. J’ai ciblé une boite qui s’annonçait « pour les femmes » sur son site. Le cadre était beau, l’ambiance agréable, la musique bonne et les barmaids accueillantes. Il n’y avait presque que des femmes, des trans et des travesties. Sur la piste il était difficile de les différencier.
Un soir j’avais envie de trouver une partenaire et exceptionnellement j’avais mis une minijupe très courte et un petit haut qui dénudait mes épaules. La pointe de mes petits seins libres dardait le fin tissu. Dans la glace des toilettes où je m’étais remaquillée je m’étais trouvée assez « bandante ». Au bout de quelques danses très rythmée qui permirent à mon déhanchement d’accrocher les regards une grande femme longiligne, belle, est venue danser devant moi. Elle m’a invitée au bar et nous avons parlé. Elle était bisexuelle et vivait en couple avec une jeune transsexuelle quelle me présenta peu après. Elle avait un beau corps féminin avec des seins bien formés et une bosse bien visible qui marquait sa jupe au bon endroit. Je suis tombée sous le charme de ce couple particulier. Ils étaient cultivés, jeunes, beaux et délurés. Lui était intermittent du spectacle et se produisait sur scène dans des cabarets. Elle était psychologue spécialisée dans les questions de genre et d’identité. Ils s’étaient rencontrés lorsqu’il l’avait consultée. Moi je leur ai parlé de ma vie passée et présente.
Nous avons dansé encore et je les vis parler ensemble en me regardant. Tard dans la nuit elle est venue me prendre par la taille en me disant « il est tard tu ne vas pas rentrer en taxi. On t’héberge pour la nuit. On est dans le quartier ». Arrivé chez eux ils m’ont invitée à prendre une douche avec eux dans une très grande douche à l’italienne. Nous nous sommes savonnés mutuellement à trois et je n’ai pas pu m’empêcher de prendre sa bite en main en la regardant elle. Elle me souriait. Quand nous nous sommes séchés, elle m’a frotté le dos avec une grande serviette chaude et approchant sa bouche de mon oreille elle dit doucement « Je sentais que tu étais une petite gouine qui aime bien la bite ». Puis elle m’a embrassée.
Nous avons passé la nuit, nus sur leur très grand lit. Il l’a baisa profondément pendant qu’elle me suçait en me caressant l’anus qui se dilatait de plus en plus Quand elle eut un orgasme elle me regarda et me dit « je suis sûre que tu préfères les hommes par derrière ». Moi j’ai ris en opinant et lui s’est placé derrière moi. Il m’a pénétrée lentement par de doux mouvement de bassin pendant qu’elle me pelotait les seins puis elle prit ma main et la posa sur mon clitoris en disant « il t’attend, fait le durcir ». Je n’ai tenu très longtemps et ce premier orgasme avec eux deux fût suivi de beaucoup d’autres où ils me firent découvrir des pratiques exotiques puissamment orgasmiques.
Je suis devenue un pilier de la boite où nous nous sommes rencontrés et un prêtresse des nuits endiablées de la capitale.
5年前