Fantasme assouvi
Voilà plusieurs années que je rêve de partager ma femme, de la voir faire l’amour, d’avoir un orgasme avec un autre homme, devant moi.
Plusieurs fois, je lui ai suggéré cette éventualité, sans jamais avoir son approbation. Trop timide, pas téméraire, pas portée sur le sexe autant que moi, j’ai toujours essuyé un refus.
Pourtant, quand nous faisions l’amour, quand je la baisais et qu’elle arrivait à un point proche de l’orgasme, ses barrières tombaient et elle me disait. « Ta queue est trop petite… J’aime les grosses queues bien dures et bien raides …. »
Effectivement, ma queue n’était plus aussi grosse que lorsque j’avais 20 ans … Je lui donnais surtout du plaisir en la léchant, tout en insérant des doigts dans sa chatte qui était complétement écarté (je mettais jusqu’à 3 ou 4 doigts) mais aussi un doigt dans son petit cul qu’elle m’a toujours refusé.
En mettant 4 doigts dans sa chatte, je lui disais toujours « une belle bite devrait pouvoir rentrer et te donner beaucoup de plaisir …. » ce à quoi elle me répondait « Ah ouais, une grosse queue qui me ferait jouir… » . Je lui posais la question « Tu jouirais devant moi ? » « Ouais, pendant que tu te branlerais et que tu regarderais un vrai mec comment il fait » et là elle avait souvent un orgasme. Elle savait que cela m’excitait au plus haut point.
Mon fantasme était enfoui, mais toujours présent dans mes pensées. Je voulais la voir se faire baiser devant moi avec le double sentiment de plaisir, mais aussi de rage de la voir prendre du plaisir (et en donner) avec un autre ….
Puis, un jour, en vacances (moment le plus propice), une opportunité s’offrit à moi.
Nous étions tous les deux, dans un club de vacances « all inclusive » pour passer une semaine. Un type d’un quarantaine d’année était seul. Nous avions fait sa rencontre lors d’une randonnée sportive que nous faisons chaque matin, organisée par le club. Le type étant seul, il s’était rapproché de nous pour engager la conversation et discuter un peu.
Il était pas mal du tout, sportif, musclé, la teint mat et les cheveux noirs. Le genre de type qui plait à ma femme …
Lorsque nous allions à la plage, il se mettait à côté de nous. On échangeait sur diverses choses, et, ma femme, au début ne lui parlait pas beaucoup (timide, craintive et pas très sure d’elle …)
Petit à petit et au fil des jours, elle discutait avec lui. Parfois, vicieux, je prétextais une raison quelconque pour m’absenter et les laisser seuls …
Ma femme en vint même à lui proposer de partager notre table le soir ou à midi… Elle s’était détendue et n’était plus sur la défensive vis-à-vis de cet homme. Je voyais bien qu’elle s’ouvrait mais je ne savais pas jusqu’où …. J’avais surtout remarqué que l’homme en question était extrêmement bien membré
Le matin, quand nous baisions, alors qu’elle me disait toujours « ta queue n’est pas assez grosse pour que je la sente » je lui suggérai d’essayer Marc (c’était le prénom de ce type) ce à quoi elle me répondit « il a l’air d’avoir une grosse queue, pourquoi pas … ».
J’étais interloqué : elle avait aussi remarqué (et donc regardé) le sexe de Marc…
Je lui dis « alors comme cela, tu regardes la bite des autres ? » « Quand elle est grosse et qu’elle fait envie » me répondit-elle. « En plus, mon cul a l’air de lui faire envie ».
Des mots aussi crus, aussi directes de sa part alors qu’elle n’était pas encore en phase d’orgasme me prouvait qu’elle parlait avec conscience. Elle en avait donc envie ?....
« Ton cul est tellement beau, qu’il fait envie à tout le monde » lui dis-je
« Je sais » me répondit-elle avec un aplomb.
C’est vrai que ces fesses sont belles, rebondies. Quand on les voit, on a envie de les écarter pour y découvrir ce qu’elles cachent …
La journée passait et j’avais le cœur qui battait car je repensais à nos échanges du matin
Avait-elle envie de se faire prendre par ce type ? Le ferait-elle devant moi ?
La fin de l’après-midi arriva, heure à laquelle tout le monde rentre dans sa chambre pour se doucher et se préparer pour le diner du soir.
C’est ce que nous avons fait.
A la sortie de la douche, je vis qu’elle avait mis une culotte à dentelle noire, tellement transparente que l’on voyait toutes ses fesses ainsi que toute sa chatte. Genre de culotte hyper excitante que j’adore ….
Elle mit une petite robe avec de fine bretelle qui lui interdisait de mettre un soutien-gorge.
Elle s’était maquillé, et avait fait ressortir ses yeux noisettes. Quand elle vit ma tête quand je la regardais, elle ne put s’empêcher un petit sourire qui me fit lui dire « Tu es hyper sexy, hyper bandante … » Elle s’esclaffa en répondant « je sais … »
J’en avais le souffle coupé. Je lui dis « Tu me fais envie, je bande ». « Pas maintenant » me répondit-elle. J’attendrais donc la fin de la soirée pour la prendre dans mes bras, l’étreindre et … la baiser puisqu’il semblait qu’elle voulait me « chauffer ».
Nous avons diner avec Marc, comme chaque soir.
A la fin du dîner comme nous avions l’habitude de prendre le café, Marc proposa d’aller prendre le café dans sa chambre pour nous faire découvrir son bungalow avec terrasse en bord de mer.
Ma femme se couchant habituellement tôt, je fus étonné de son acceptation sans hésitation. Elle qui d’habitude évite les situations équivoques, n’avait pas eu l’ombre d’une hésitation pour accepter. Elle argumenta sur le fait de voir la vue en bord de mer… En moi-même, je m’imaginai autre chose et basculai entre espoir et crainte. Car au fond, j’avais la crainte de la voir se donner à un autre.
Arrivés dans la chambre, Marc a ouvert les rideaux et la baie vitrée de la terrasse pour laisser passer la clarté de la lune. On entendait le ressac de la mer et la lune inondait la chambre sans qu’il soit besoin d’éclairer.
Mais Marc alluma une lumière très discrète et nous nous installâmes, ma femme su le canapé du salon, et moi, sur le fauteuil en face.
Marc prit le prétexte de faire le café et nous dit, « Moi, je sui désolé, quand je suis dans ma chambre, je me mets à l’aise d’autant qu’il fait chaud » et il s’absenta dans la salle de bains.
Je regardai ma femme dans l’attente d’un signe m’indiquant « on part », mais rien. Au contraire, elle me regardait l’air amusé de me voir ainsi et me posa la question « quoi ? » « Rien … » répondis-je.
Marc ressortait de la salle de bains ... en caleçon. Il s’était effectivement « mis à l’aise.
J’étais encore plus pétrifié. Mais je voyais ma femme ne pas broncher. J’étais stupéfier, le souffle court, les pommettes en feu et les mains glacées…
Me femme était donc sur le canapé et Marc s’assit à côté d’elle comme si il avait compris.
Avaient-ils échangés, complotés lors de mon absence sur la plage ?
Toujours est-il que Marc commença à se pencher sur ma femme tout en me disant « Tu sais que tu as de la chance d’avoir une femme comme ça ? » « Elle donne des envies pas très catholiques » ajouta-t-il. « Elle doit être une bombe au lit » dit-il en s’esclaffant, ce à quoi elle ajouta d’un ton ironique et provocateur « Oui, mais je n’ai qu’une petite mèche pour me faire exploser ».
Une première humiliation qu’elle me lança en révélant mon anatomie …
Marc lui lança « tu veux essayer une grosse mèche pour voir ce que ça donne ? »
Me femme se mit à sourire en répondant « Faut voir … »et, au même instant, je vis la bouche de Marc se rapprocher de la bouche de me femme.
Moment fatidique. Quelle sera la réaction de ma femme ?
Et là, stupeur, je vis ma femme ouvrir sa bouche et lui laisser y pénétrer sa langue.
Elle commençait à se donner devant moi …
Marc posa sa main sur son épaule, comme si je n ‘étais pas là et fit glisser une bretelle pour faire descendre la robe afin de faire apparaitre un sein de ma femme.
Il commença à faire glisser sa main sur le sein dénudé afin de le pétrir tout en continuant de l’embrasser.
Je n’arrivais plus à respirer, ni à parler. Pourtant j’avais envie d’hurler « Arrête » mais j’étais pétrifié.
Il fit alors glisser l’autre bretelle afin de faire tomber le haut de la robe. Me femme était alors seins nus devant lui, tout en continuant de se laisser embrasser en ouvrant sa bouche.
Puis il mit une main sur sa cuisse gauche pour la caresser. Petit à petit, il remontait sa main et je pu distinguer, grâce à la clarté de la lune, qu’il commençait à glisser cette main sous la culotte de ma femme.
Là encore, j’attendais une réaction, mais quelle ne fut pas ma surprise de voir ma femme écarter les cuisses pour mieux laisser le passage à cette main étrangère …
Ensuite, j’entendis le bruit glaçant de la chatte humide de ma femme. Ce bruit que l’on fait parfois avec la bouche et qui laisse apparaitre une humidité débordante.
Ma femme était en train de mouiller alors que le type lui écartais les lèvres pour lui mettre un doigt.
Ma femme en avait donc envie …
Petit à petit, je vis la main de ma femme chercher. Je savais ce qu’elle cherchait : elle caressait l’entrejambe de Marc qui laissait voir un engin qui grossissait sous le caleçon. Puis ma femme glissa sa main sous le caleçon et en sortit une superbe queue, énorme et bien raide qu’elle commençait à masturber devant moi.
« Hummm, Madame sait bien faire » dit-il
Je voyais ma femme impressionnée par la grosseur de cet engin. Elle le regardait de temps en temps avec stupeur et envie.
Elle aime voir les queues énormes, mais jusqu’à maintenant c’était en regardant des pornos avec moi.
Sauf que là, c’était en réel.
Je voyais sa main, monter et descendre le long de son sexe pendant que Marc lui écartais délicatement un peu plus sa culotte et ses jambes pour mieux avoir accès à son intimité.
J’entendis le premier soupir de ma femme qui e glaçait : elle prenait du plaisir …
Puis, tout à coup, je vis ma femme se pencher sur la bite de Marc et la prendre dans sa bouche.
Deuxième humiliation puisqu’elle ne me suce jamais. Elle prend toujours le prétexte que c’est sale et qu’elle n’aime pas.
Là, devant moi, elle était en train de sucer la queue d’un autre avec plaisir. Je savais ce qu’elle voulait : faire grossir cette bite au maximum pour mieux la sentir.
A ce moment, Marc la prit, et la coucha sur la canapé en enlevant complètement sa robe.
Elle était devant moi, seins nus, en culotte, sur le canapé, les jambes écartées et allait recevoir la tête de Marc dans son entrejambe lequel commençai à glisser sa langue sur sa chatte en écartant sa culotte.
« Hummm, c’est bon » dit elle.
Je ne savais plus quoi faire. Est-ce que je devais bouger ?, sortir ma queue pour me branler ?, me joindre à eux ?
Je n’arrivai pas à le croire : elle se faisait lécher à grand coup de langue et avait repris la masturbation de la bite géante de Marc.
Jusqu’à maintenant, elle ne m’avait pas adressé la parole, comme si je n’existai pas, comme si je n’étais pas là.
C’était encore une forme d’humiliation. Elle prenait du plaisir sans faire attention à moi.
Puis, elle tourna la tête vers moi et me dit ces mots : « Tu ne te branles pas encore, Petite Bite ? » « Viens me lécher les pieds, tu aimes ça »
Deux humiliation d’un coup : Petite Bite et lui lécher les pieds…
Mais comme un chien docile, comme un soumis, je me mis à quatre pattes au niveau de ses pieds.
Elle me les colla sur la figure pour que je les embrasse et elle me dit « lèche ! », ce que ce me mis à faire.
J’entendais de plus en plus ses gémissements et ses commentaires « ahh, ce que c’est bon, mets ta langue bien profond » en s’adressant à Marc.
Puis dans un souffle elle dit « je veux ta queue, elle a l’air tellement grosse, viens me donner des coups de bites, je veux jouir … »
Marc s’amusait de cette impatience et je sentais qu’il voulait reprendre le dessus.
Il s’allongea sur le canapé et mit ma femme sur lui. Sa queue se frottait contre sa chatte dans laquelle il n’était pas encore rentré.
Mais comme une « tête chercheuse », mais surtout comme le veut dame nature, son gland commençait à trouver l’orifice trempé de la chatte de ma femme.
J’étais aux premières loges pour assister à la pénétration …
A ce moment j’entendis gémir ma femme et dire « Ahh oui, c’est bon, elle est tellement grosse, je la sens bien continue »
J’étais horrifié de voir ma femme comme ça. J’en rêvais, mais je ne l’aurai jamais imaginée ainsi…
A chaque fois que la bite géante sortait de la chatte de ma femme, cette dernière demandait, voir suppliait à ce qu’elle rentre à nouveau...
Puis, à un moment, alors que la queue de Marc était sortie de la chatte, ma femme, me demanda de sucer la queue de Marc pour qu’elle soit encore et toujours plus grosse, plus raide…
Encore une humiliation que j’exécutais
Sans préservatif, Marc retournait à nouveau dans la chatte de ma femme pour la pilonner avec vigueur.
J’entendis ma femme venir comme elle le fait d’habitude avec moi « Ahh oui, c’est bon, ça vient, continue, encore, encore, encoooore ».
Elle jouissait. Elle avait un orgasme devant moi.
Marc éjacula dans ma femme, sans même avoir pris la précaution de se retire avant.
IL avait joui en elle, et je voyais le résultat. Un liquide blanc, épais s’échappait de la fente de ma femme.
Je ne pu m’empêcher : j’écartai vigoureusement les jambes de ma femme et plongeait ma tête ente ses cuisses sans qu’elle ait le temps de réagir.
Il m’est arrivé plusieurs fois de lécher mon propre sperme de la chatte de ma femme (elle adore) mais il faut avouer que, de lécher son propre sperme une fois qu’on a jouis, on a moins d’envie.
Là, je n’avais pas joui (bien que je me masturbais), ce n’étais pas mon sperme, mais celui encore chaud d’un autre, et donc j’avais une frénésie pour le lécher, la nettoyer en enfonçant ma langue au plus profond de sa chatte dégoulinante.
A ce moment-là, et à mon grand étonnement car c’était la première fois, elle eut un second orgasme.
Souvent, quand elle a joui, je ne peux plus la toucher.
Mais là, elle venait de jouir avec la queue de Marc, puis, avec ma langue qui la nettoyait.
De la sentir se trémousser sous ma langue, son ventre se contracter à chaque passage dans sa chatte ou sur son clitoris m’excitait.
Elle eut donc un deuxième orgasme en criant « Ahh c’est bon, lèche, nettoies tout avec ta langue, encore, encore, encooore » et j’explosai en me branlant dans une jouissance extrême.
Reprenant nos esprits, reprenant ses esprits avec un air gêné mais pleinement (et doublement) satisfait, nous nous rhabillâmes pour rentrer dans notre chambre.
Sur le chemin elle me glissa « alors, t’es content, tu as eu ce que tu voulais… »
« Et toi ? » lui répondis-de
« C’était d’enfer, je crois que je vais y prendre gout. En tous les cas, on recommence demain… »
Ma femme s’est donc mise à aimer le sexe à trois, qui est fait pour son plus grand plaisir … mais aussi pour le mien en espérant qu’elle ne devienne pas « trop salope … »
Plusieurs fois, je lui ai suggéré cette éventualité, sans jamais avoir son approbation. Trop timide, pas téméraire, pas portée sur le sexe autant que moi, j’ai toujours essuyé un refus.
Pourtant, quand nous faisions l’amour, quand je la baisais et qu’elle arrivait à un point proche de l’orgasme, ses barrières tombaient et elle me disait. « Ta queue est trop petite… J’aime les grosses queues bien dures et bien raides …. »
Effectivement, ma queue n’était plus aussi grosse que lorsque j’avais 20 ans … Je lui donnais surtout du plaisir en la léchant, tout en insérant des doigts dans sa chatte qui était complétement écarté (je mettais jusqu’à 3 ou 4 doigts) mais aussi un doigt dans son petit cul qu’elle m’a toujours refusé.
En mettant 4 doigts dans sa chatte, je lui disais toujours « une belle bite devrait pouvoir rentrer et te donner beaucoup de plaisir …. » ce à quoi elle me répondait « Ah ouais, une grosse queue qui me ferait jouir… » . Je lui posais la question « Tu jouirais devant moi ? » « Ouais, pendant que tu te branlerais et que tu regarderais un vrai mec comment il fait » et là elle avait souvent un orgasme. Elle savait que cela m’excitait au plus haut point.
Mon fantasme était enfoui, mais toujours présent dans mes pensées. Je voulais la voir se faire baiser devant moi avec le double sentiment de plaisir, mais aussi de rage de la voir prendre du plaisir (et en donner) avec un autre ….
Puis, un jour, en vacances (moment le plus propice), une opportunité s’offrit à moi.
Nous étions tous les deux, dans un club de vacances « all inclusive » pour passer une semaine. Un type d’un quarantaine d’année était seul. Nous avions fait sa rencontre lors d’une randonnée sportive que nous faisons chaque matin, organisée par le club. Le type étant seul, il s’était rapproché de nous pour engager la conversation et discuter un peu.
Il était pas mal du tout, sportif, musclé, la teint mat et les cheveux noirs. Le genre de type qui plait à ma femme …
Lorsque nous allions à la plage, il se mettait à côté de nous. On échangeait sur diverses choses, et, ma femme, au début ne lui parlait pas beaucoup (timide, craintive et pas très sure d’elle …)
Petit à petit et au fil des jours, elle discutait avec lui. Parfois, vicieux, je prétextais une raison quelconque pour m’absenter et les laisser seuls …
Ma femme en vint même à lui proposer de partager notre table le soir ou à midi… Elle s’était détendue et n’était plus sur la défensive vis-à-vis de cet homme. Je voyais bien qu’elle s’ouvrait mais je ne savais pas jusqu’où …. J’avais surtout remarqué que l’homme en question était extrêmement bien membré
Le matin, quand nous baisions, alors qu’elle me disait toujours « ta queue n’est pas assez grosse pour que je la sente » je lui suggérai d’essayer Marc (c’était le prénom de ce type) ce à quoi elle me répondit « il a l’air d’avoir une grosse queue, pourquoi pas … ».
J’étais interloqué : elle avait aussi remarqué (et donc regardé) le sexe de Marc…
Je lui dis « alors comme cela, tu regardes la bite des autres ? » « Quand elle est grosse et qu’elle fait envie » me répondit-elle. « En plus, mon cul a l’air de lui faire envie ».
Des mots aussi crus, aussi directes de sa part alors qu’elle n’était pas encore en phase d’orgasme me prouvait qu’elle parlait avec conscience. Elle en avait donc envie ?....
« Ton cul est tellement beau, qu’il fait envie à tout le monde » lui dis-je
« Je sais » me répondit-elle avec un aplomb.
C’est vrai que ces fesses sont belles, rebondies. Quand on les voit, on a envie de les écarter pour y découvrir ce qu’elles cachent …
La journée passait et j’avais le cœur qui battait car je repensais à nos échanges du matin
Avait-elle envie de se faire prendre par ce type ? Le ferait-elle devant moi ?
La fin de l’après-midi arriva, heure à laquelle tout le monde rentre dans sa chambre pour se doucher et se préparer pour le diner du soir.
C’est ce que nous avons fait.
A la sortie de la douche, je vis qu’elle avait mis une culotte à dentelle noire, tellement transparente que l’on voyait toutes ses fesses ainsi que toute sa chatte. Genre de culotte hyper excitante que j’adore ….
Elle mit une petite robe avec de fine bretelle qui lui interdisait de mettre un soutien-gorge.
Elle s’était maquillé, et avait fait ressortir ses yeux noisettes. Quand elle vit ma tête quand je la regardais, elle ne put s’empêcher un petit sourire qui me fit lui dire « Tu es hyper sexy, hyper bandante … » Elle s’esclaffa en répondant « je sais … »
J’en avais le souffle coupé. Je lui dis « Tu me fais envie, je bande ». « Pas maintenant » me répondit-elle. J’attendrais donc la fin de la soirée pour la prendre dans mes bras, l’étreindre et … la baiser puisqu’il semblait qu’elle voulait me « chauffer ».
Nous avons diner avec Marc, comme chaque soir.
A la fin du dîner comme nous avions l’habitude de prendre le café, Marc proposa d’aller prendre le café dans sa chambre pour nous faire découvrir son bungalow avec terrasse en bord de mer.
Ma femme se couchant habituellement tôt, je fus étonné de son acceptation sans hésitation. Elle qui d’habitude évite les situations équivoques, n’avait pas eu l’ombre d’une hésitation pour accepter. Elle argumenta sur le fait de voir la vue en bord de mer… En moi-même, je m’imaginai autre chose et basculai entre espoir et crainte. Car au fond, j’avais la crainte de la voir se donner à un autre.
Arrivés dans la chambre, Marc a ouvert les rideaux et la baie vitrée de la terrasse pour laisser passer la clarté de la lune. On entendait le ressac de la mer et la lune inondait la chambre sans qu’il soit besoin d’éclairer.
Mais Marc alluma une lumière très discrète et nous nous installâmes, ma femme su le canapé du salon, et moi, sur le fauteuil en face.
Marc prit le prétexte de faire le café et nous dit, « Moi, je sui désolé, quand je suis dans ma chambre, je me mets à l’aise d’autant qu’il fait chaud » et il s’absenta dans la salle de bains.
Je regardai ma femme dans l’attente d’un signe m’indiquant « on part », mais rien. Au contraire, elle me regardait l’air amusé de me voir ainsi et me posa la question « quoi ? » « Rien … » répondis-je.
Marc ressortait de la salle de bains ... en caleçon. Il s’était effectivement « mis à l’aise.
J’étais encore plus pétrifié. Mais je voyais ma femme ne pas broncher. J’étais stupéfier, le souffle court, les pommettes en feu et les mains glacées…
Me femme était donc sur le canapé et Marc s’assit à côté d’elle comme si il avait compris.
Avaient-ils échangés, complotés lors de mon absence sur la plage ?
Toujours est-il que Marc commença à se pencher sur ma femme tout en me disant « Tu sais que tu as de la chance d’avoir une femme comme ça ? » « Elle donne des envies pas très catholiques » ajouta-t-il. « Elle doit être une bombe au lit » dit-il en s’esclaffant, ce à quoi elle ajouta d’un ton ironique et provocateur « Oui, mais je n’ai qu’une petite mèche pour me faire exploser ».
Une première humiliation qu’elle me lança en révélant mon anatomie …
Marc lui lança « tu veux essayer une grosse mèche pour voir ce que ça donne ? »
Me femme se mit à sourire en répondant « Faut voir … »et, au même instant, je vis la bouche de Marc se rapprocher de la bouche de me femme.
Moment fatidique. Quelle sera la réaction de ma femme ?
Et là, stupeur, je vis ma femme ouvrir sa bouche et lui laisser y pénétrer sa langue.
Elle commençait à se donner devant moi …
Marc posa sa main sur son épaule, comme si je n ‘étais pas là et fit glisser une bretelle pour faire descendre la robe afin de faire apparaitre un sein de ma femme.
Il commença à faire glisser sa main sur le sein dénudé afin de le pétrir tout en continuant de l’embrasser.
Je n’arrivais plus à respirer, ni à parler. Pourtant j’avais envie d’hurler « Arrête » mais j’étais pétrifié.
Il fit alors glisser l’autre bretelle afin de faire tomber le haut de la robe. Me femme était alors seins nus devant lui, tout en continuant de se laisser embrasser en ouvrant sa bouche.
Puis il mit une main sur sa cuisse gauche pour la caresser. Petit à petit, il remontait sa main et je pu distinguer, grâce à la clarté de la lune, qu’il commençait à glisser cette main sous la culotte de ma femme.
Là encore, j’attendais une réaction, mais quelle ne fut pas ma surprise de voir ma femme écarter les cuisses pour mieux laisser le passage à cette main étrangère …
Ensuite, j’entendis le bruit glaçant de la chatte humide de ma femme. Ce bruit que l’on fait parfois avec la bouche et qui laisse apparaitre une humidité débordante.
Ma femme était en train de mouiller alors que le type lui écartais les lèvres pour lui mettre un doigt.
Ma femme en avait donc envie …
Petit à petit, je vis la main de ma femme chercher. Je savais ce qu’elle cherchait : elle caressait l’entrejambe de Marc qui laissait voir un engin qui grossissait sous le caleçon. Puis ma femme glissa sa main sous le caleçon et en sortit une superbe queue, énorme et bien raide qu’elle commençait à masturber devant moi.
« Hummm, Madame sait bien faire » dit-il
Je voyais ma femme impressionnée par la grosseur de cet engin. Elle le regardait de temps en temps avec stupeur et envie.
Elle aime voir les queues énormes, mais jusqu’à maintenant c’était en regardant des pornos avec moi.
Sauf que là, c’était en réel.
Je voyais sa main, monter et descendre le long de son sexe pendant que Marc lui écartais délicatement un peu plus sa culotte et ses jambes pour mieux avoir accès à son intimité.
J’entendis le premier soupir de ma femme qui e glaçait : elle prenait du plaisir …
Puis, tout à coup, je vis ma femme se pencher sur la bite de Marc et la prendre dans sa bouche.
Deuxième humiliation puisqu’elle ne me suce jamais. Elle prend toujours le prétexte que c’est sale et qu’elle n’aime pas.
Là, devant moi, elle était en train de sucer la queue d’un autre avec plaisir. Je savais ce qu’elle voulait : faire grossir cette bite au maximum pour mieux la sentir.
A ce moment, Marc la prit, et la coucha sur la canapé en enlevant complètement sa robe.
Elle était devant moi, seins nus, en culotte, sur le canapé, les jambes écartées et allait recevoir la tête de Marc dans son entrejambe lequel commençai à glisser sa langue sur sa chatte en écartant sa culotte.
« Hummm, c’est bon » dit elle.
Je ne savais plus quoi faire. Est-ce que je devais bouger ?, sortir ma queue pour me branler ?, me joindre à eux ?
Je n’arrivai pas à le croire : elle se faisait lécher à grand coup de langue et avait repris la masturbation de la bite géante de Marc.
Jusqu’à maintenant, elle ne m’avait pas adressé la parole, comme si je n’existai pas, comme si je n’étais pas là.
C’était encore une forme d’humiliation. Elle prenait du plaisir sans faire attention à moi.
Puis, elle tourna la tête vers moi et me dit ces mots : « Tu ne te branles pas encore, Petite Bite ? » « Viens me lécher les pieds, tu aimes ça »
Deux humiliation d’un coup : Petite Bite et lui lécher les pieds…
Mais comme un chien docile, comme un soumis, je me mis à quatre pattes au niveau de ses pieds.
Elle me les colla sur la figure pour que je les embrasse et elle me dit « lèche ! », ce que ce me mis à faire.
J’entendais de plus en plus ses gémissements et ses commentaires « ahh, ce que c’est bon, mets ta langue bien profond » en s’adressant à Marc.
Puis dans un souffle elle dit « je veux ta queue, elle a l’air tellement grosse, viens me donner des coups de bites, je veux jouir … »
Marc s’amusait de cette impatience et je sentais qu’il voulait reprendre le dessus.
Il s’allongea sur le canapé et mit ma femme sur lui. Sa queue se frottait contre sa chatte dans laquelle il n’était pas encore rentré.
Mais comme une « tête chercheuse », mais surtout comme le veut dame nature, son gland commençait à trouver l’orifice trempé de la chatte de ma femme.
J’étais aux premières loges pour assister à la pénétration …
A ce moment j’entendis gémir ma femme et dire « Ahh oui, c’est bon, elle est tellement grosse, je la sens bien continue »
J’étais horrifié de voir ma femme comme ça. J’en rêvais, mais je ne l’aurai jamais imaginée ainsi…
A chaque fois que la bite géante sortait de la chatte de ma femme, cette dernière demandait, voir suppliait à ce qu’elle rentre à nouveau...
Puis, à un moment, alors que la queue de Marc était sortie de la chatte, ma femme, me demanda de sucer la queue de Marc pour qu’elle soit encore et toujours plus grosse, plus raide…
Encore une humiliation que j’exécutais
Sans préservatif, Marc retournait à nouveau dans la chatte de ma femme pour la pilonner avec vigueur.
J’entendis ma femme venir comme elle le fait d’habitude avec moi « Ahh oui, c’est bon, ça vient, continue, encore, encore, encoooore ».
Elle jouissait. Elle avait un orgasme devant moi.
Marc éjacula dans ma femme, sans même avoir pris la précaution de se retire avant.
IL avait joui en elle, et je voyais le résultat. Un liquide blanc, épais s’échappait de la fente de ma femme.
Je ne pu m’empêcher : j’écartai vigoureusement les jambes de ma femme et plongeait ma tête ente ses cuisses sans qu’elle ait le temps de réagir.
Il m’est arrivé plusieurs fois de lécher mon propre sperme de la chatte de ma femme (elle adore) mais il faut avouer que, de lécher son propre sperme une fois qu’on a jouis, on a moins d’envie.
Là, je n’avais pas joui (bien que je me masturbais), ce n’étais pas mon sperme, mais celui encore chaud d’un autre, et donc j’avais une frénésie pour le lécher, la nettoyer en enfonçant ma langue au plus profond de sa chatte dégoulinante.
A ce moment-là, et à mon grand étonnement car c’était la première fois, elle eut un second orgasme.
Souvent, quand elle a joui, je ne peux plus la toucher.
Mais là, elle venait de jouir avec la queue de Marc, puis, avec ma langue qui la nettoyait.
De la sentir se trémousser sous ma langue, son ventre se contracter à chaque passage dans sa chatte ou sur son clitoris m’excitait.
Elle eut donc un deuxième orgasme en criant « Ahh c’est bon, lèche, nettoies tout avec ta langue, encore, encore, encooore » et j’explosai en me branlant dans une jouissance extrême.
Reprenant nos esprits, reprenant ses esprits avec un air gêné mais pleinement (et doublement) satisfait, nous nous rhabillâmes pour rentrer dans notre chambre.
Sur le chemin elle me glissa « alors, t’es content, tu as eu ce que tu voulais… »
« Et toi ? » lui répondis-de
« C’était d’enfer, je crois que je vais y prendre gout. En tous les cas, on recommence demain… »
Ma femme s’est donc mise à aimer le sexe à trois, qui est fait pour son plus grand plaisir … mais aussi pour le mien en espérant qu’elle ne devienne pas « trop salope … »
5年前