Mon premier sugar daddy est un vrai vicieux
La nuit tombe, il commence à faire froid. Sa berline noire arrive enfin. À peine s'est-t-il a arrêté que je m'engouffre dedans.
Je m'appelle Lola, j'ai 18ans. J'ai quitté le lycée avec mon bac en poche il y a seulement quelques mois, et alors que je me destinais à faire de longues études en médecine ou dans une école d'ingénieur comme toutes mes amies, j'ai décidé au dernier moment de changer de voie. Pas envie de passer des jours, des semaines, des années entières à travailler comme une dingue, jusqu'à finir vieille et fatiguée pour ma retraite. J'ai toujours aimé le luxe, toujours rêvé d'une vie mondaine, sans avoir autre chose à faire qu'être au bras d'un quelconque riche qui ne s'intéressera à moi que pour mon corps. J'ai donc quitté Lille, ma ville natale, pour descendre sur la capitale. Là-bas, mon physique loin d'être disgracieux m'a permise de m'incruster dans des soirées libertines où j'ai fais la rencontre de quelques hommes fortunés. Quelques semaines après mon arrivée, je suis tombée sur lui. L'homme à coté de moi en ce moment même, dans la berline.
Il s'appelle Charles. En tout cas c'est ce qu'il m'a dit, je n'en suis même pas sûr. Pas très grand, un petit bouc-moustache, quelques kilos en trop, pas beau mais pas moche non plus. Un quinquagénaire classique enfaite. Mais il dégage un certain charisme, dans son costard qui vaut plus cher que toutes les voitures des parisiens qu'il est entrain de dépasser. Il m'avait déjà baisée dans tous les sens avant même que je commence à apprendre des choses sur lui. De ce qu'il m'a raconté, il a fait fortune aux USA dans les années 90-2000, puis est rentré en France où il a investit dans pas mal de boites prometteuses. Je ne suis pas vraiment ultracapitaliste, lui si, mais je ne juge pas, faut bien que l'argent qui me paie le champagne vienne de quelque part n'est-ce pas ?
Il ne me parle pas du trajet. Il a mis la radio, fort, il écoute une émission politique. Sa main gauche me caresse timidement la cuisse. Mais je sais qu'une fois seuls tous les deux, isolés loin de ce périph bondé, il sera beaucoup plus à l'aise. J'ai un peu de mal à comprendre pourquoi il conduit lui-même sa voiture. Ayant beaucoup de temps libre quand il est au travail, j'ai essayé d'évaluer sa fortune à partir de tout ce qu'il m'a dit. Il n'a jamais voulu en parler précisément, mais je pense qu'il a facilement entre trente et cent millions d'euros, répartis dans tout un tas de trucs. Ok la fourchette est large, mais je fais ce que je peux, je suis sa sugar baby, pas sa comptable ! En tout cas, il a les moyens pour un chauffeur.
Bref, j'en raconterai plus une prochaine fois, on vient enfin d'arriver chez lui. Il habite dans une immense maison, bien plus moderne que le reste du quartier qui est plutôt dans un style bourgeois. À vrai dire c'est la première fois que je viens ici, les fois d'avant il me sautait dans son appartement au cœur de Paris. Évidemment, il ne se donne pas la peine de me faire la visite. J'entrevois une grande piscine derrière la maison, si seulement on était pas en Novembre ! Il me prend par la main, on monte au premier étage par un magnifique escalier. Je préfère l'appartement du centre, mais on va pas se plaindre. On arrive dans la chambre.
Il me pousse sur le lit, je me retrouve à quatre pattes dessus. Il soulève ma jupe (voilà pourquoi j'avais froid dehors) et me dit "T'as pas mis de culotte comme je t'ai demandé, parfait". Il me bouffe le cul pendant cinq bonnes minutes, ça m'excite beaucoup. Si au début j'avais du mal avec les mecs plus vieux, j'en raffole maintenant. Comme disait Confucius, "Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie.": et bien voilà. Au bout d'un moment, il enlève son pantalon, et rentre sa queue directement dans mon anus plein de salive. Il n'a pas une queue très grande, mais assez large, chaque sodomie fait un peu mal au début. Celle là encore plus, c'est la première fois qu'il y va sans lubrifiant. Mais je prend sur moi, je lui dis d'aller plus vite, plus fort. Il m'insulte copieusement, de grosse salope, de petite pute, de bonne soumise. Je ne répond pas, pas que l'envie m'en manque, mais je suis trop occupée à gémir, pardon, à crier ma satisfaction.
Un quart d'heure à se faire violemment enculée, ça commence à piquer un peu. Je prend l'initiative d'enlever sa queue de mes petites fesses, je me retourne et je le suce passionnément. Il est très dominateur, mais il aime bien les surprises aussi. Je lui lèche les couilles, pendant qu'il enlève sa chemise, puis il va s'allonger sur le ventre. Je me mets sur lui, à l'envers, et je lui bouffe le cul. J'essaye de faire durer ça longtemps, histoire que le miens se repose avant qu'il reprenne la sodomie. Il finit par me dire "viens ma chérie, je vais te faire visiter un peu". Ah bah c'est pas trop tôt ! Je me retrouve dans (et sur) le bureau, le cul bien écarté pour accueillir sa bite. Ses va-et-vient sont très énergiques, j'en suis presque étonnée qu'il ai ce petit ventre ! Je crie encore et encore, je colle mes mains sur la vitre, mes regrets pour la pauvre femme de ménage qui devra les nettoyer viendront plus tard. Cette deuxième session se passe beaucoup mieux, mon cul s'est bien habitué à sa queue, même sans lubrifiant. Je lui dis que j'ai un orgasme. En fait non. Mais faut bien vendre un peu de rêve non ? En plus il me fait vraiment du bien, donc on va dire que c'est un demi-mensonge.
Peu de temps après, il me demande de me mettre à genoux, et de le branler. J'en profite pour le sucer encore, je commence à caresser son anus avec mon doigt. Je croise son regard. Bon ok j'ai compris, j'irai pas plus loin par là. Il commence à pousser des cris, et verse tout son jus dans ma bouche. Je le regarde la bouche ouverte, remplie de son sperme. "Bah avale ?" me dit il. Ah oui pardon. On retourne dans la chambre, il enfile un peignoir, m'en donne un aussi.
On descend dans le salon, on se pose dans le canapé, il nous verse un gros verre de whisky. Je suis plus une fille champagne, mais en même temps le whisky je trouve ça plus cool. Je vais enfin en savoir un peu plus sur lui !
Je vous raconterai ça très bientôt...
Je m'appelle Lola, j'ai 18ans. J'ai quitté le lycée avec mon bac en poche il y a seulement quelques mois, et alors que je me destinais à faire de longues études en médecine ou dans une école d'ingénieur comme toutes mes amies, j'ai décidé au dernier moment de changer de voie. Pas envie de passer des jours, des semaines, des années entières à travailler comme une dingue, jusqu'à finir vieille et fatiguée pour ma retraite. J'ai toujours aimé le luxe, toujours rêvé d'une vie mondaine, sans avoir autre chose à faire qu'être au bras d'un quelconque riche qui ne s'intéressera à moi que pour mon corps. J'ai donc quitté Lille, ma ville natale, pour descendre sur la capitale. Là-bas, mon physique loin d'être disgracieux m'a permise de m'incruster dans des soirées libertines où j'ai fais la rencontre de quelques hommes fortunés. Quelques semaines après mon arrivée, je suis tombée sur lui. L'homme à coté de moi en ce moment même, dans la berline.
Il s'appelle Charles. En tout cas c'est ce qu'il m'a dit, je n'en suis même pas sûr. Pas très grand, un petit bouc-moustache, quelques kilos en trop, pas beau mais pas moche non plus. Un quinquagénaire classique enfaite. Mais il dégage un certain charisme, dans son costard qui vaut plus cher que toutes les voitures des parisiens qu'il est entrain de dépasser. Il m'avait déjà baisée dans tous les sens avant même que je commence à apprendre des choses sur lui. De ce qu'il m'a raconté, il a fait fortune aux USA dans les années 90-2000, puis est rentré en France où il a investit dans pas mal de boites prometteuses. Je ne suis pas vraiment ultracapitaliste, lui si, mais je ne juge pas, faut bien que l'argent qui me paie le champagne vienne de quelque part n'est-ce pas ?
Il ne me parle pas du trajet. Il a mis la radio, fort, il écoute une émission politique. Sa main gauche me caresse timidement la cuisse. Mais je sais qu'une fois seuls tous les deux, isolés loin de ce périph bondé, il sera beaucoup plus à l'aise. J'ai un peu de mal à comprendre pourquoi il conduit lui-même sa voiture. Ayant beaucoup de temps libre quand il est au travail, j'ai essayé d'évaluer sa fortune à partir de tout ce qu'il m'a dit. Il n'a jamais voulu en parler précisément, mais je pense qu'il a facilement entre trente et cent millions d'euros, répartis dans tout un tas de trucs. Ok la fourchette est large, mais je fais ce que je peux, je suis sa sugar baby, pas sa comptable ! En tout cas, il a les moyens pour un chauffeur.
Bref, j'en raconterai plus une prochaine fois, on vient enfin d'arriver chez lui. Il habite dans une immense maison, bien plus moderne que le reste du quartier qui est plutôt dans un style bourgeois. À vrai dire c'est la première fois que je viens ici, les fois d'avant il me sautait dans son appartement au cœur de Paris. Évidemment, il ne se donne pas la peine de me faire la visite. J'entrevois une grande piscine derrière la maison, si seulement on était pas en Novembre ! Il me prend par la main, on monte au premier étage par un magnifique escalier. Je préfère l'appartement du centre, mais on va pas se plaindre. On arrive dans la chambre.
Il me pousse sur le lit, je me retrouve à quatre pattes dessus. Il soulève ma jupe (voilà pourquoi j'avais froid dehors) et me dit "T'as pas mis de culotte comme je t'ai demandé, parfait". Il me bouffe le cul pendant cinq bonnes minutes, ça m'excite beaucoup. Si au début j'avais du mal avec les mecs plus vieux, j'en raffole maintenant. Comme disait Confucius, "Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie.": et bien voilà. Au bout d'un moment, il enlève son pantalon, et rentre sa queue directement dans mon anus plein de salive. Il n'a pas une queue très grande, mais assez large, chaque sodomie fait un peu mal au début. Celle là encore plus, c'est la première fois qu'il y va sans lubrifiant. Mais je prend sur moi, je lui dis d'aller plus vite, plus fort. Il m'insulte copieusement, de grosse salope, de petite pute, de bonne soumise. Je ne répond pas, pas que l'envie m'en manque, mais je suis trop occupée à gémir, pardon, à crier ma satisfaction.
Un quart d'heure à se faire violemment enculée, ça commence à piquer un peu. Je prend l'initiative d'enlever sa queue de mes petites fesses, je me retourne et je le suce passionnément. Il est très dominateur, mais il aime bien les surprises aussi. Je lui lèche les couilles, pendant qu'il enlève sa chemise, puis il va s'allonger sur le ventre. Je me mets sur lui, à l'envers, et je lui bouffe le cul. J'essaye de faire durer ça longtemps, histoire que le miens se repose avant qu'il reprenne la sodomie. Il finit par me dire "viens ma chérie, je vais te faire visiter un peu". Ah bah c'est pas trop tôt ! Je me retrouve dans (et sur) le bureau, le cul bien écarté pour accueillir sa bite. Ses va-et-vient sont très énergiques, j'en suis presque étonnée qu'il ai ce petit ventre ! Je crie encore et encore, je colle mes mains sur la vitre, mes regrets pour la pauvre femme de ménage qui devra les nettoyer viendront plus tard. Cette deuxième session se passe beaucoup mieux, mon cul s'est bien habitué à sa queue, même sans lubrifiant. Je lui dis que j'ai un orgasme. En fait non. Mais faut bien vendre un peu de rêve non ? En plus il me fait vraiment du bien, donc on va dire que c'est un demi-mensonge.
Peu de temps après, il me demande de me mettre à genoux, et de le branler. J'en profite pour le sucer encore, je commence à caresser son anus avec mon doigt. Je croise son regard. Bon ok j'ai compris, j'irai pas plus loin par là. Il commence à pousser des cris, et verse tout son jus dans ma bouche. Je le regarde la bouche ouverte, remplie de son sperme. "Bah avale ?" me dit il. Ah oui pardon. On retourne dans la chambre, il enfile un peignoir, m'en donne un aussi.
On descend dans le salon, on se pose dans le canapé, il nous verse un gros verre de whisky. Je suis plus une fille champagne, mais en même temps le whisky je trouve ça plus cool. Je vais enfin en savoir un peu plus sur lui !
Je vous raconterai ça très bientôt...
5年前