Damien/Damia
DAMIEN
Je déambule lentement dans les ruelles étroites. Rien n’a changé. Enfin, presque rien. Il me semble tout reconnaître parfaitement malgré le temps passé sur ces souvenirs. Cela faisait à peine deux heures que j’étais arrivé dans ce pays et j’avais encore trois bonnes heures avant mon rendez-vous. Le taxi m’avait déposé en plein centre-ville et j’ai tout de suite senti le besoin de commencer par le souk.
Des senteurs oubliées imprègnent mes narines. Fortes, prenantes, les mêmes qu’il y a *********s. Le fond sonore, mélange de cris, d’imprécations, de brouhaha confus, de palabres interminables pénètre mes tympans. Tout me revient en mémoire. Des bribes de souvenirs encore flous, entrecoupés d’images d’une netteté surprenante. Très vite, mon cerveau me restitue ma jeunesse. J’arrive à retrouver sans problème le chemin.
Mes pas m'entraînent vers la rue des échoppes de tissu. Les murs se rapprochent encore pour ne laisser qu’un passage étroit saturé d’une foule bigarrée. Au fur et à mesure de ma lente progression, les années s’effacent et je ne suis plus seul.
Sylvie et Khaled marchent à dix pas devant Mourad et moi et son épaisse chevelure blonde fait une tâche lumineuse au milieu des turbans blancs et rouges. Ce jour-là, je faisais un peu la gueule car j’aurai préféré être au bord de l’eau plutôt que dans ces ruelles de ce souk. Mais Sylvie voulait absolument voir les échoppes dont Khaled et Mourad nous avaient parlé et je n’avais plus le pouvoir de refuser. Je me doutais bien que ces deux-là, avaient quelque chose en tête. Il s’était passé tellement d'événements en cinq semaines que tout devenait possible avec eux. Même l’inconcevable.
Il faisait très chaud pour la saison et il y avait beaucoup de monde autour de nous. Peu d’étrangers. La saison venait à peine de démarrer.
- Nous sommes bientôt arrivés. Tu verras Damien, tu vas aimer.
Sylvie et Khaled ont franchi l’étroite porte d’une échoppe. J’ai voulu les suivre. Mourad m’en a dissuadé.
- Y a rien pour les hommes la dedans. C’est uniquement pour les femmes. Viens suis moi Damien. On va entrer à côté. C’est le même patron. Il a deux boutiques. Une pour les hommes et une pour les femmes.
Je suis Mourad à l’intérieur du magasin. Une pièce sombre, éclairée par des néons blancs. Les murs sont recouverts de tout ce dont peu rêver un touriste. Etoffes aux couleurs criardes, poteries, armes de parades, babouches. Un capharnaüm organisé pour faire un maximum de vente. Il y a déjà du monde. Le patron nous regarde, reconnaît Mourad et ne s’occupe pas de nous pour continuer à marchander avec les touristes.
Pendant un bon quart d’heure, Mourad me fait l’article et me *****e de parole. Pourtant il sait que je ne veux rien acheter. Je me demande bien pourquoi nous sommes là. Il imite les commerçants du coin avec force gestes, mimiques et jérémiades. Il est assez drôle, mais je commence à en avoir sérieusement marre de la boutique. Pourtant je ne peux rien lui dire.
Brusquement, il écarte une lourde tapisserie tendue contre un des murs et me dévoile un étroit couloir.
- Viens je vais te montrer des choses très intéressantes.
Le ton n’est plus le même. Il me regarde avec ce sourire en coin que je commence à bien connaître. Les traits juvéniles de son visage se sont légèrement durcis. Son regard devient ironique.
- Aller viens, tu ne vas pas le regretter
Je le suis d’un pas hésitant et la tenture retombe lourdement derrière nous. Les bruits de la boutique faiblissent. Le couloir n’est pas éclairé. Nous marchons en silence pendant une dizaine de mètres avant de déboucher dans une toute petite pièce sans éclairage. On y voit à peine. Mourad laisse retomber une autre tenture derrière nous.
Contre un des murs, il y a des larges marches. Des gradins, comme dans un amphithéâtre. Mourad colle sa bouche contre mon oreille.
- C’est un ancien hammam. Viens je vais te montrer quelque chose.
Il me prend par la main et me tire vers les marches. Mes yeux s’habituent à l'obscurité ambiante. Nous escaladons les larges marches. Je distingue une grille métallique au-dessus de la dernière marche, au milieu du mur lépreux.
Il y a de la lumière qui filtre de cette grille à mailles très fines. Nous arrivons sur la dernière marche. Mourad me montre la grille en me faisant signe de me taire.
Je m’approche. Mon visage se colle au treillis. De l’autre côté, il y a une pièce identique en tous points à la nôtre. Je comprends que de l’autre côté on ne peut pas nous voir.
Deux bougies éclairent la pièce. J’ai un peu de mal à distinguer correctement ce qui se passe en bas des gradins, mais je comprends parfaitement ce que je vois et mon cœur fait un saut dans ma poitrine. Ainsi donc c’était vrai. Bien sûr que je m’en doutais. Mais entre imaginer et voir, il y a tout un monde.
Mourad se colle contre mon dos. Je le laisse faire. Je n’arrive pas à détacher mon regard de ce qui se passe dans l’autre pièce. Les formes se découpent en ombres chinoises, mais il ne faut pas beaucoup d’imagination pour y mettre les couleurs.
Cette chevelure blonde, si opulente, au niveau du bassin de Khaled qui laisse faire, pantalon et slip autour des chevilles, mains sur les hanches et bassin tendu vers le visage caché par les cheveux. Sa tête qui va et vient contre le bas-ventre musclé. Des bruits légers de succion ou de déglutition.
Mes mains se plaquent contre le mur froid et humide, de chaque côté de la grille. Tout est confus dans mon cerveau. Je n’arrive pas à comprendre ce qui nous arrivent ni pourquoi cela nous est arrivé à nous.
Mourad est carrément collé contre mon dos. Son bassin pousse sur mes fesses. Impossible d’ignorer la bosse dure qui se plaque sur ma raie. Je me sens souillé et humilié.
Mais je sais aussi que je ne me révolterais pas. J’avais manqué de courage la première fois et les fois suivantes. Maintenant il était trop tard pour esquiver.
Dans l’autre pièce, Le visage a quitté le pubis. Le membre tendu brille à la lueur des bougies et me semble complètement disproportionné par rapport au corps auquel il est rattaché. La femme reste à genoux devant le pieu. Khaled la relève, la met de dos et la tire contre son torse. Elle se laisse manipuler. Je ne distingue pas assez son visage pour voir son expression. Les mains brunes du jeune arabe remontent la chemisette pour la faire passer au-dessus de la tête blonde. Elle se contente de lever les bras pour faciliter le travail. Les mains caressent le ventre plat, la taille, puis remontent sur les bonnets du soutien-gorge du maillot de bain. Elle relève sa tête en arrière pour la poser sur l'épaule de l’arabe.
Bientôt, le soutien-gorge rejoint la chemise sur le sol. Les mains aux doigts très longs, empaument les globes laiteux, pour les malaxer violemment. Khaled tire sur les tétons, écarte les globes, les serre et les presse. Elle le laisse faire, cambrée en arrière, son dos plaqué sur le torse de Khaled. On arrive à entendre leurs soupirs croisés qui résonnent dans la pièce.
Je bouge à peine quand Mourad saisi mon short et le baisse sous mes fesses et je ne fais rien non plus, pour échapper aux mains qui me débarrassent de mon slip. Les deux vêtements tombent autour de mes chevilles. Ils m’ont tellement bien soumis, que je lève moi-même une jambe après l’autre pour m’en débarrasser.
Elle a le torse nu et moi le reste. Elle le haut, et moi le bas. Elle avec Khaled, et moi avec Mourad, juste séparés par une cloison et sans qu’elle sache ce qui se passe derrière ce grillage.
Elle lui tend ses seins généreux. Moi je cambre mes fesses. Pendant que Mourad me salive la raie, Khaled lui retrousse sa jupe et la roule autour de sa taille. Puis, il l’oblige à se pencher. Elle ploie sont buste et bras tendus, prend appui sur le premier gradin. Elle reste immobile et consentante, seins pointés vers le sol. Il lui caresse les fesses à travers le fin tissu de son slip blanc. Les mains de l’arabe parcourent lentement les globes offerts et protégés par la culottes avant de se perdre dans l’entre jambes. Elles palpent, et fouillent l’intimité que je connais si bien. Je connais les plaisirs que l’on peut prendre à caresser cette peau si fine et se perdre dans cette moiteur.
Les doigts de Mourad se posent sur mes lèvres. Il presse et j’ouvre la bouche. Trois doigts fouillent mon palais. J’ouvre grand la bouche en salivant abondamment. Les doigts vont et viennent entre mes lèvres avant de me libérer le palais. Ils sont remplacés par un chiffon que Mourad enfonce bien dans ma bouche. Il ne laisse rien dépasser. Je me laisse faire sans aucune révolte, même quand il saisit mes poignets et tire mes mains en arrière pour les plaquer sur mes fesses.
De l’autre côté du grillage, Je la vois se débarrasser de son slip en se trémoussant. Khaled caresse lentement le dos bronzé. Elle se penche un peu plus. Les mains de l’arabe abandonnent un bref moment le corps offert pour se débarrasser de tous ses vêtements. Il est nu derrière elle. Son sexe pointe fièrement devant les fesses offertes. Pendant quelques secondes, il regarde ce corps, avant de le saisir par la taille et le plaquer contre lui. Il commence à frotter son sexe tendu contre les globes charnus. Le sexe très brun tranche sur la pâleur de la peau. Le bout du pieu caresse la peau satinée. Elle, reste cassée, torse ployé, seins tendus vers le sol, jambes ouvertes. Sa croupe offerte, s'agite lentement contre le sexe.
Moi aussi j’ai tendu ma croupe. Je fais même mieux puisque, c’est moi qui m’écarte les fesses dans l’attente. Je dévoile complètement ma raie. Je sens l’air frais de la pièce caresser mon anus. Mon visage est plaqué contre la grille. Ma bouche est écartelée par le bâillon. J’attends dans cette position le bon vouloir de Mourad.
Dans l’autre pièce, Khaled a empoigné les tétons bruns pointés vers le sol. Il les pince durement et cela la fait gémir. Un gémissement qui arrive jusqu'à nous et me fait encore plus mal. Il lui lâche les seins et lui tire les cheveux. Il lui caresse le dos, les hanches, les fesses. Les gémissements augmentent d’intensité pour se transformer en longs râles qui sortent du plus profonds de sa poitrine. Je serre les dents sur le tissu mais ne peut détacher mon regard de cette scène qui me fait mal.
Mourad a lui aussi dégagé son membre. A ses mouvements de mains et au bruit de sa bouche, je comprends qu’il se masturbe en enduisant son sexe de salive. Son gland est contre mon anus. Je tremble. J’ai un peu peur. Bien moins que la première fois. Mais l’angoisse noue quand même mon ventre. Heureusement le bâillon taira mes gémissements. Mourad me flatte la croupe. Je m’écarte les fesses au maximum.
Quand elle a brusquement redressé sa tête en poussant un petit cri, j’ai compris que Khaled venait de trouver le passage intime et que sa queue prenait possession du corps de mon amie. Elle a fermé les yeux, gorge tendue, tête rejetée en arrière. Khaled la tenait par les hanches. Lui seul bougeait dans un long mouvement de va et vient de son bassin. J’imaginais son gland circoncis ouvrir les parois intimes pour glisser au fond de son ventre soyeux. Aller et venir lentement dans le tunnel ouvert. Je connaissais la taille de cette queue, la grosseur du gland, l’épaisseur de la hampe. Je devinais qu’il la possédait entièrement. Que toutes les chairs intimes de mon amie devait frotter contre se sexe. Qu’elle devait mouiller comme jamais en sentant le pieu lui labourer le ventre. Khaled s’est immobilisé. Son bassin est resté collé contre les fesses de Sylvie qui haletait bruyamment.
Les larmes ont giclé de mes yeux quand mon anus s’est ouvert sous la poussée du gland de Mourad. Sa queue très dure forçait le passage bien lubrifié par la salive. Mon anus s’ouvrait lentement pour recevoir le gland et la douleur montait m’obligeant à serrer les dents sur le bout de tissu. Surtout ne pas crier pour ne pas dévoiler notre présence. La queue de Mourad s’enfonce centimètre par centimètre. Ce salaud va très lentement et prend son temps. Lui aussi regarde le spectacle au-dessus de mon épaules et il pousse au rythme des coups de rein que Khaled est en train de donner.
Comme ils me l’avaient dit, ils aiment bien enfiler. Et ce verbe était parfait. J’étais en train de me faire enfiler en regardant ma petite amie se faire enfiler aussi. Elle par devant et moi par derrière. Elle en prenant son pied et moi en souffrant.
Mourad poussait sans relâche et son gland allait de plus en plus profond. La douleur ne me quittait plus mais elle était supportable. Mon trou avait appris à s’ouvrir et était maintenant bien souple. Malgré cela, j’ai cru qu’il n’allait jamais finir d’entrer dans mes entrailles que je sentais s’ouvrir sous la pression du gland circoncis. J’avais les larmes aux yeux et mal aux mâchoires à force de serrer le bout de tissu dans ma bouche. Il a poussé une dernière fois et j’ai enfin senti les poils de son pubis contre mes fesses. J’ai plaqué mes mains contre le mur et mes fesses se sont refermées sur le mandrin du jeune arabe bien vrillé au fonds de mon cul tendu.
De l’autre côté du grillage, Khaled donne de longs coups de ventre contre mon amie. Il l’a tenait par la taille et la tirait vers lui avant de la repousser. Je voyais les seins pourtant fermes ballotter au rythme des coups de bitte qu’elle reçoit. Elle a du mal à tenir la pose et ses petits cris envahissent la pièce silencieuse. La queue de l’arabe s’active dans la chatte béante.
Je sais que quand elle est excitée, mon amie mouille beaucoup. La grosse bitte ne doit avoir aucun mal à coulisser de plus en plus vite dans le fourreau de chair. Elle se laisse niquer comme ils disent.
C’est le deuxième mot qu’ils m’ont appris. Ils sont en train de nous niquer tout les deux. Une queue dans la chatte de mon amie et l’autre dans mon fion. Ils m’avaient aussi dit que les français, ils aiment bien les gros zobs des arabes. Ce mot là, je le connaissais déjà.
Le gros zob de Mourad a commencé à coulisser dans mon intimité. La douleur s’est vite calmée. Je me suis laissé sodomiser en regardant ma petite amie se faire baiser. Je sentais que mon anus se moulait à la taille du sexe qui s'enfonçait de plus en plus vite et je savais que mon amie devait dégouliner sous les coups de boutoirs de Khaled.
En l’espace de trois semaines qui s'annonçaient de rêve, tout avait basculé et nous étions devenus les jouets plus ou moins consentants de ses deux étudiants arabes plus jeunes que nous.
J’avais envie de pisser et de chier. La queue dans mon fion devenait de plus en plus active. Les coups de reins de plus en plus violents. Mourad rajoutait de temps en temps de la salive.
Tout se passe dans un silence absolu. A peine le bruit de nos respirations, et les petits cris de plaisir de mon amie. La pénombre rendait la scène presque irréelle. Mon anus est maintenant complètement dilaté. Je sens mon sexe recroquevillé battre entre mes jambes au rythme de l’enculade. Je serre les poings en mordant le chiffon dans ma bouche.
De l’autre côté, Khaled aussi va de plus en plus vite. Heureusement qu’il l’a tient. Elle se laisse manipuler comme une poupée. Le zob doit lui défoncer les muqueuses.
- Tu mouilles bien ma gazelle.
Il n’a pas parlé bien fort mais dans cette pièce vide, les mots ont résonné sans problèmes et m’ont fait sursauter. Mourad s’est planté à fond dans mon cul et je me suis tendu en sentant son gland taper contre mes intestins. Sa bouche s’est plaquée contre mon oreille.
- Toi aussi tu mouilles du cul. Il est bien large maintenant.
Mon amie feulait doucement. Une espèce de ronronnement de chatte. Je savais que c’était un signe annonciateur de sa jouissance.
- Tu sens comme il est gros le zob de Khaled. Je suis sûr qu’il est plus gros que celui de ton ami. Tu vas voir comme tu vas aimer.
Khaled mentait avec un aplomb incroyable. Bien sûr qu’il connaissait la taille de mon sexe.
Mourad me défonçait de toutes ses forces et la douleur revenait. Son sexe coulissait parfaitement bien entre mes fesses. Ses couilles battaient contre les miennes.
J’ai entendu Khaled
- Attends ma petite salope. C’est pas là....
- Non!... Non!... Non Khaled.
J’ai ouvert les yeux oubliant ma douleur. Elle a tenté de s’échapper. Elle a crié, puis l’a supplié à voix basse. Déjà vaincue.
- Je t’en prie Khaled. Non. Je n’ai jamais fait. Non pas ça. Khaled. S’il te plaît.
- Vas-y ma poule, crie. Comme ça les autres vont venir te voir te faire niquer. Tu vas voir comme tu vas aimer. J’en connais qui adore. Tu en redemanderas après. Tu vas voir. Fais-moi confiance. Laisses toi faire. Attends bouges pas.
Elle a poussé un cris de douleur qui s’est transformé en sanglots. Mais elle ne tentait pas d’échapper à son amant. Elle a de nouveau crié plusieurs fois en pleurant et j’ai compris qu’il était en train de la sodomiser.
Il est resté immobile quelques secondes avant de commencer à la tringler. Il allait doucement et les sanglots continuaient. Mais cela ne lui suffisait pas. Il l’a mise à quatre pattes et à genoux derrière elle, la tenant fermement par la taille, il l’a enculée de plus en plus vite.
Mourad s’est vidé dans mon ventre. Je l’ai regardée se faire sodomiser. Elle n’avait jamais voulu avec moi. Je suppose que c’était la première fois que cela devait lui arriver. Je comprenais sa douleur. Je compatissais. Mourad a libéré mon anus qui est resté ouvert.
Khaled s’est vidé aussi dans le cul de ma petite amie qui ne disait plus rien. Elle a juste gémis car elle à jouit en même temps que lui. Ils sont resté quelques secondes sans bouger avant qu’il ne la libère en lui caressant les fesses qu’il venait de martyriser.
- Tu vois que c’est bon. Tu as bien pris ton pied aussi ma douce.
Il s’est rajusté pendant qu’elle se rhabillait. Ils se sont embrassés. Elle s’est remaquillée en lui souriant. Il lui a encore caressé les fesses. Ils ont soufflé les bougies et ont quitté la pièce. Il la tenait par la taille. Elle semblait heureuse.
Nous nous sommes reculés. Je me suis aussi rhabillé aussi.
- Attends qu’ils s’en ailles.
Nous sommes restés dans le noir, au milieu de la pièces. Il m’a saisi par la nuque pour me baissait la tête.
- Nettoies mon zob en attendant.
J’ai obéis à genoux. J’avais envie de vomir mais je bandais comme un malade.
- Ta moukère c’est une vraie salope. Pire qu’une femelle en chaleur. Nettoie bien sous les couilles. Toi aussi t’es une vraie pute. Je sens qu’on va bien s’amuser les quatre. Tète bien mon gros biberon. Tu peux te branler si tu veux. Je suis sûr que tu en crèves d’envie. Il te plaît mon zob hein?
J’ai saisi mon sexe et en quelques allers-retours mon sperme a fusé en longues saccades en même temps que Mourad jouissait une deuxième fois dans ma bouche. J’avais honte de moi. Je l’ai bu jusqu'à la dernière goutte. Lui il riait doucement.
..............
- Hé Monsieur, tu veux entrer. Viens viens, il y a des très jolies choses. T’es français ? Viens Monsieur viens, entre et fais comme chez toi.
Je suis sorti brusquement de mes souvenirs. Le patron de la boutique devant laquelle je suis resté figé, m’interpellait gentiment. Il ne devait pas comprendre pourquoi un type comme moi était immobile devant son entrée. Il me regardait avec curiosité. Etait-ce le même qu’il y a *********s? Non, non, celui-ci avait mon âge. J’avais envie de lui demander si je pouvais visiter le vieux hammam. Il aurait été certainement très surpris qu’un touriste de mon acabit ait connaissance de cette pièce. Je lui ai souri poliment avant de rebrousser chemin pour quitter le souk. Je laissais mon esprit guider mes pas.
Ils avaient commencé par moi. A peine une quinzaine de jours après avoir fait leur connaissance sur la plage. Sylvie et moi étions en vacance depuis trois semaines. C’était nos premières vacances ensembles et mes premières vacances hors de France. C’était aussi mes premières vacances d’adulte.
C’était deux ou trois années après soixante-huit. Libération totale des mœurs. Cheveux longs, chanvre et musique indienne. Sylvie et moi nous sommes rencontrés sur les bancs de la fac de droit en milieu d’année. Elle avait ***** de plus que moi et était bien plus délurée. Elle avait plus d’expériences aussi, et j’ai étais très surpris quand elle m’a directement dragué pendant un cours de droit constitutionnel vachement barbant. Elle s’est assise près de moi et à tout de suite collé sa jambe contre la mienne.
- Salut
- Salut
- Moi c’est Sylvie et toi?
- Euh. Damien. Moi c’est Damien...
- C’est un joli prénom ça. Pourquoi tu me regardes comme ça ? T’as peur de moi ? Je vais pas te manger tu sais.
Je me suis senti rougir jusqu’aux racines des cheveux. Je ne savais plus ou me mettre ni quoi dire. Sa jambe s’est pressée plus fort contre la mienne me procurant de délicieux frissons le long de ma colonne vertébrale.
- Tu sais que tu es mignon. Surtout quand tu rougis. T’as de beaux cheveux. Presque aussi longs que les miens.
- Tu es. Tu es très belle aussi.
Je ne savais plus quoi dire, mais je voulais qu’elle reste près de moi. Elle a été au-delà de mes espoirs les plus fous.
- Viens on se casse. Ce cours ne sert à rien.
Bien sûr je l’ai suivi. Premier arrêt dans un café. Elle a continué à se moquer gentiment de moi. Elle ressentait mon trouble, et en jouait.
- J’aime bien les mecs comme toi, mince, blond, presque imberbe. Ca me change des ours qui courent après moi.
- Mer.... Merci. Je suis pas très grand tu sais.
- Faut pas que tu sois gêné pour ça. Aller viens.
Je n’ai pas osé lui demander où elle m’emmenait. Une fois que nous sommes arrivés c’était trop tard pour reculer. Je me suis retrouvé dans sa chambre, seul avec elle pendant que ses parents travaillaient. Elle a mis un disque, m’a débarrassé de ma parka et a ôté, le gros pull de laine qui lui arrivait sous les fesses.
J’étais assis sur son lit ne sachant pas quoi faire de mes mains de tout mon corps. Une appréhension me tenaillait le ventre. Elle est venu debout entre mes jambes écartées. J’ai levé mon visage vers elle. Elle souriait. Son odeur pénétrait mes narines. Mes mains tremblaient. Elle s’est avancée. Son bassin était à deux centimètres de mon visage. Elle m’a caressé les cheveux et ma tête s’est collée contre son pantalon à la toile rêche.
Je respirais son odeur. Son pantalon est tombé. Je sentais le soyeux de son petit slip rose. Ma longue a couru sur la peau satinée au-dessus de l’élastique, mes mains se sont posées sur ses fesses. J’étais dans un autre monde. Ses odeurs intimes m'enivraient. Je frottais mon visage sur son pubis poussant le plus loin possible.
Son slip devenait humide de ma salive. Elle serrait très fort ma tête contre son bas ventre et je ne sais pas comment elle s’y est pris mais son slip a rejoint son pantalon. J’avais son sexe à deux centimètre de mes yeux. Je voyais ses petits poils blonds et soyeux, le renflement de ses lèvres et sa fente rose.
J’ai sorti ma langue et me suis régalait de son goût fort et âcre. C’était la première fois que je faisais cela. Elle me laissait la lécher en écartant ses jambes autant que le lui permettaient ses vêtements autour des chevilles. Ma langue courrait le long de ses lèvres intimes. Je buvais ses sécrétions et ses poils me chatouillaient le visage. J’allais de plus en plus vite, de plus en plus loin, et je bandais comme un malade sans même me toucher.
- Attends ! Attends... Pas si vite.
Elle s’est mise à genoux. J’ai allongé mes jambes. Je sentais encore sa liqueur sur mes lèvres. Ses mains se posées sur mon ceinturon. Elle avait une habileté diabolique. Je me suis retrouvé nu à partir de la taille.
- C’est marrant t’as pas de poils sur les jambes non plus.
Sa réflexion m’a refroidi, et même un peu humilié. Mais sa main droite s’est emparée de ma hampe pour entamer un lent va est viens sur mon gland. Je l’ai laissé faire en serrant les dents. J'essayais de me contrôler. Je ne voulais pas jouir tout de suite. Je me suis reculais dos contre le mur et jambes largement écartées sur son lit. Elle m’a suivi à genoux. Je voyais ses reins et le haut de ses fesses.
D’une main elles serrait mes couilles, de l’autre elle me masturbait très lentement. Son visage s’est levé vers le miens et nos lèvres se sont soudées pour un interminable baiser. Sa langue fouillait mon palais, sa mains s’activait sur mon gland et je sentais mes couilles pleines profitaient de la chaleur de sa paume.
- J’aime bien les garçons qui se laissent faire. Je vais te faire jouir. Comme cela tu dureras plus longtemps.
J’ai eu honte de ne plus pouvoir me contrôler. J’ai inondé sa main, ses cheveux, mon ventre. Elle m’a regardé jouir en riant
- Ben dis donc t’en avais besoin on dirai. T’as pas de petite amie?.
J’ai été assez surpris de la question à ce moment de la séance. J’avais du mal à retrouver mes esprits. Je me suis essuyé avec ma chemise. Elle s’est mise nue.
- Non. Non. J’ai pas de petite amie.
- Pourquoi? T’es beau mec pourtant.
- Je sais pas. Pas eu l’occasion.
Son index s’est pointé sur mon sexe tendu vers le plafond de la chambre.
- On dirait que tu as encore la forme. T’as déjà eu beaucoup de filles.
- Euh. Quelques-unes.
- En fac?
- Non. Non.
Elle a quitté le lit entièrement à poil pour aller changer de disque. J’ai pu admirer son corps. Les jambes très fines et très longue, le ventre plat, le bas ventre à la toison claire. Elle marchait lentement et ses hanches se balançaient au rythme de la musique. Elle a des petits seins avec des aréoles larges et sombres. C’est vrai que ses cheveux étaient à peine plus longs que les miens. Elle est vraiment belle et je savourais la chance que j’avais. Elle est revenue sur le lit.
- Ça te dérange si c’est moi qui dirige les opérations?
J'ai dû la regarder d’une manière idiote car elle s’est sentie obligée de préciser.
- J’aime bien prendre les choses en main quand je fais l’amour et souvent cela ne plaît pas aux garçons. Tu veux bien me laissez faire?
Je n’ai pas su quoi lui répondre et elle a pris ce silence comme un accord. Etendu nu sur le lit, je l’ai laissé faire. Elle est venue directement chevaucher mon visage. Sa fente humide s’est collée à ma bouche.
- Vas-y lèches moi. Oui enfonce ta langue j’adore ! Oui comme ça. Loin. Bien profond.
Je lui faisais ce qu’elle demandait. Ses poils grattaient mon visage. Sa mouille devenait de plus en plus abondante et coulait dans ma bouche. L’odeur de plus en plus forte envahissait tout mon corps. Elle frottait sa chatte sur mon visage.
- Oh oui c’est tellement bon.
J’aspirais son jus, ma langue allait très loin et de plus en plus vite. Le manège a duré un bon moment et je ne sentais plus ma langue. Brusquement elle m’a libéré.
- Je ne veux pas jouir tout de suite. Tu lèches bien.
C’est fois ci elle m’a chevauché au-dessus de ma bitte tendue et s’est empalée d’un seul coup sur mon sexe. J’ai poussé un gémissement avant de commencer à bouger.
- Non. Non. Ne bouge pas. Je préfère le faire...
C’est elle qui s’est fait jouir pendant que je lui pinçais les seins aux pointes turgescentes. Elle n’a même pas attendu que je jouisse. Nous nous sommes rhabillé et je n’ai pas osé lui dire que j’aurai voulu moi aussi jouir. J’ai eu mal aux couilles toute la journée.
C’est comme cela que je suis devenu son amant. On s’entendait parfaitement bien. Je ne lui demandais aucun compte et elle non plus. Les séances de sexes se multipliaient et c’est elle qui menait les jeux me demandant des trucs de plus en plus hardis. Nous appliquions tous les slogans de libération de l’époque.
Souvent à la fac, elle se penchait à mon oreille et me demandait le même truc. Je devais aller aux toilettes et ôter mon slip que je lui ramenais. Elle le gardait toute la journée dans son sac.
Je savais qu’il lui arrivait souvent de faire l’amour avec d’autres mecs. Je ne lui en voulais pas du tout, mais moi je lui restais fidèle. Je ne savais même pas pourquoi.
Un jour chez elle, après avoir fait l’amour, elle me dit que j’ai trop de poils.
- Comment ça trop de poils, je n’en n’ai pas du tout à part sur les jambes et encore. Vu leur blondeur.
- T’as trop de poils sur le pubis. C’est dommage tu serais superbe uniquement avec tes cheveux longs.
- Je sais pas trop. Je trouve que déjà je ne fais pas très mec.
- Comment ça! Tu crois qu’il faut ressembler à un ours pour nous plaire? J’aime bien ton côté un peu féminin.
- Ah bon. J’ai l’air féminin?
- Non rassures toi t’es un vrai mec. Attends je reviens.
Effectivement elle est vite revenue. Elle avait dans une main une bombe de mousse à raser et dans l’autre le rasoir de son père. Elle voulait me raser. Je n’étais pas du tout d’accord. Mais j’ai finis par abdiquer et un quart d’heure après, je me sentais plus nu que nu avec ma bitte tendue sur ma peau imberbe. Mes couilles ressemblaient à deux petits abricots. On a fait l’amour ou plutôt, elle s’est servie de mon pieu pour jouir et j’ai aussi lâché ma purée sur ses seins.
A partir de ce jour, je me suis régulièrement rasé les poils, et je faisais tout ce qu’elle me demandait.
C’est elle qui m’a proposée ces vacances en Tunisie. Quatre mois au soleil dans l’appartement d’un ami à elle. Bien sûr que j’ai accepté. C’était la première fois que j’allais vivre en permanence avec une fille.
Dès la fin des classes nous sommes partis. En stop et bateau. L’appartement était minuscule. Une pièce avec un lavabo dans un immeuble décrépis. La porte d’entrée et l’unique fenêtre donnait sur une cour intérieur. Pour la baise, il fallait être super-discret car on entendait tout ce qui se passait dans cet immeuble.
Nous étions les seuls français et les autres habitants nous ont regardés bizarrement les premiers jours. Pour eux, il était incompréhensible que des touristes vivent dans cet endroit.
Nous on s’en foutait. Nous étions là pour le soleil, le pays et la plage et nous en avons bien profités. Jusqu’au jour....
Nous bronzions et ils étaient brusquement devant nous. Ils étaient un peu plus vieux que nous et parlaient très bien le français. Ils se sont assis à côté de nous. Nous avons vite fait connaissance. Sylvie les regardaient d’une façon que je lui connaissais bien. Surtout Kalhed. C’était un athlète. Un vrai. Grand, musclé, un sourire ravageur et un visage volontaire avec un regard profond. C’était un homme. Mourad était plus petit mais tout en muscle avec un regard assez vicieux.
Nous ne nous sommes plus quittés de la journée.
Au fil des jours, nous sommes devenus des amis. Ils nous faisaient découvrir des endroits superbes, inconnus des touristes. Ils savaient bientôt tout de nous. Je remarquais bien que Kalhed n’arrêtait pas de regarder ma copine et ses questions avaient toutes des connotations sexuelles implicites. Je ne m’en formalisais pas. Je connaissais Sylvie.
Ils étaient très surpris de mes cheveux longs. De ma blondeur. C’est vrai que physiquement, ils étaient bien plus costauds que moi avec des muscles lourds et une force supérieure à la mienne. Ils portaient toujours le même maillot de bain, noir assez échancré. On ne pouvait pas ignorer les bosses que faisaient leur sexes. Heureusement qu’ils ne savaient pas que je me rasais.
Au bout d’une semaine nous étions inséparables. Au cours de nos échanges, ils avaient vite découvert qu’on ne fumait par uniquement du tabac et ils nous ont proposé facilement de nous procurer des barrettes. Mon amie se méfiait un peu. Moi j’ai craqué tout de suite pour les rejoindre chez eux un soir en profitant de la fatigue de Sylvie qui ne désirait pas sortir. J’ai eu un mal de chien à trouver le chemin de leur maison. Je suis arrivé tard chez eux. Ils occupaient une pièce dans un immeuble des quartiers populaire de la ville.
J’ai frappé. De la musique arabe assez entraînante traversait la porte. C’est Khaled qui m’a ouvert. Il a été à peine surpris de me voir sur le pas de la porte. Son visage s’est éclairé d’un large sourire de connivence.
- Toi tu viens pour fumer un peu. Entre. Entre....
La pièce était petite avec deux lits jumeaux qui occupaient pratiquement tout l’espace disponible. Il y faisait une chaleur presque insupportable et une très forte odeur de tabac éclipsait toutes les autres. Mourad était couché sur un des lits. Les deux étaient uniquement vêtus d’un slip noir. Cela m’a un peu troublé et gêné. Pourtant sur la plage, ils étaient toujours vêtus d’un maillot de bain noir assez serré. Mais là, nous n’étions plus sur la plage et ce n’étaient pas des maillots mais des slips.
- Salut Damien. T’es seul?
- Oui... Oui... Sylvie est fatiguée. Elle a préféré se coucher tôt.
- Dommage. Viens assieds-toi sur le lit. Mets-toi à l’aise.
Khaled a baissé un peu la musique. C’est seulement à ce moment que j’ai remarqué que leurs slips étaient complètement transparents. Le tissu était plein de fines mailles d'où des poils noirs sortaient. On voyait pratiquement tout. C’était pire que s’ils avaient été nus. Je n’avais jamais vu ce genre de sous-vêtement. Ils étaient comme d’habitude, souriants et insouciant, complètement indifférents et absolument pas gênés de leurs presque nudité.
- T’as de la chance. On en a reçu y a pas longtemps. Mais il vaut mieux le fumer ici. Attends je vais en chercher.
Khaled est vite revenu en tenant à la main un chiffon blanc qu’il a déroulé sur le lit. Je suis resté complètement abasourdi par la quantité d’herbe. Il y avait au moins une dizaine de barrettes. D’un beau brun presque noir. Il y en avait pour une fortune. Je n’en avais jamais vu autant d’un seul coup. Je n’ai pas osé leur demandé comment ils pouvaient en avoir une telle quantité à leur disposition.
- Tu vois on ne t’a pas menti. Tu veux goûter. Tu vas voir, c’est du bon. Il vient direct du producteur.
- Vous êtes vachement sympa les mecs.
- Attends, je vais t’en préparer un ou deux.
Mourad s’est redressé et s’est mis à préparer les joints. Il le faisait avec une habileté qui démontrait une longue pratique.
Il m’a tout de suite tendu le premier. J’ai allumé le joint en forme de cône en aspirant fortement. L’odeur à tout de suite envahie la petite pièce. Je sentais la fumée remplir mes poumons. Le goût était bien plus fort que celui que je connaissais. Plus doux aussi. Je remplissais à fonds mes poumons. J’étais en manque. Mourad a fait plusieurs joints qu’il a déposés sur le chevet qui séparait les deux lits.
Je déambule lentement dans les ruelles étroites. Rien n’a changé. Enfin, presque rien. Il me semble tout reconnaître parfaitement malgré le temps passé sur ces souvenirs. Cela faisait à peine deux heures que j’étais arrivé dans ce pays et j’avais encore trois bonnes heures avant mon rendez-vous. Le taxi m’avait déposé en plein centre-ville et j’ai tout de suite senti le besoin de commencer par le souk.
Des senteurs oubliées imprègnent mes narines. Fortes, prenantes, les mêmes qu’il y a *********s. Le fond sonore, mélange de cris, d’imprécations, de brouhaha confus, de palabres interminables pénètre mes tympans. Tout me revient en mémoire. Des bribes de souvenirs encore flous, entrecoupés d’images d’une netteté surprenante. Très vite, mon cerveau me restitue ma jeunesse. J’arrive à retrouver sans problème le chemin.
Mes pas m'entraînent vers la rue des échoppes de tissu. Les murs se rapprochent encore pour ne laisser qu’un passage étroit saturé d’une foule bigarrée. Au fur et à mesure de ma lente progression, les années s’effacent et je ne suis plus seul.
Sylvie et Khaled marchent à dix pas devant Mourad et moi et son épaisse chevelure blonde fait une tâche lumineuse au milieu des turbans blancs et rouges. Ce jour-là, je faisais un peu la gueule car j’aurai préféré être au bord de l’eau plutôt que dans ces ruelles de ce souk. Mais Sylvie voulait absolument voir les échoppes dont Khaled et Mourad nous avaient parlé et je n’avais plus le pouvoir de refuser. Je me doutais bien que ces deux-là, avaient quelque chose en tête. Il s’était passé tellement d'événements en cinq semaines que tout devenait possible avec eux. Même l’inconcevable.
Il faisait très chaud pour la saison et il y avait beaucoup de monde autour de nous. Peu d’étrangers. La saison venait à peine de démarrer.
- Nous sommes bientôt arrivés. Tu verras Damien, tu vas aimer.
Sylvie et Khaled ont franchi l’étroite porte d’une échoppe. J’ai voulu les suivre. Mourad m’en a dissuadé.
- Y a rien pour les hommes la dedans. C’est uniquement pour les femmes. Viens suis moi Damien. On va entrer à côté. C’est le même patron. Il a deux boutiques. Une pour les hommes et une pour les femmes.
Je suis Mourad à l’intérieur du magasin. Une pièce sombre, éclairée par des néons blancs. Les murs sont recouverts de tout ce dont peu rêver un touriste. Etoffes aux couleurs criardes, poteries, armes de parades, babouches. Un capharnaüm organisé pour faire un maximum de vente. Il y a déjà du monde. Le patron nous regarde, reconnaît Mourad et ne s’occupe pas de nous pour continuer à marchander avec les touristes.
Pendant un bon quart d’heure, Mourad me fait l’article et me *****e de parole. Pourtant il sait que je ne veux rien acheter. Je me demande bien pourquoi nous sommes là. Il imite les commerçants du coin avec force gestes, mimiques et jérémiades. Il est assez drôle, mais je commence à en avoir sérieusement marre de la boutique. Pourtant je ne peux rien lui dire.
Brusquement, il écarte une lourde tapisserie tendue contre un des murs et me dévoile un étroit couloir.
- Viens je vais te montrer des choses très intéressantes.
Le ton n’est plus le même. Il me regarde avec ce sourire en coin que je commence à bien connaître. Les traits juvéniles de son visage se sont légèrement durcis. Son regard devient ironique.
- Aller viens, tu ne vas pas le regretter
Je le suis d’un pas hésitant et la tenture retombe lourdement derrière nous. Les bruits de la boutique faiblissent. Le couloir n’est pas éclairé. Nous marchons en silence pendant une dizaine de mètres avant de déboucher dans une toute petite pièce sans éclairage. On y voit à peine. Mourad laisse retomber une autre tenture derrière nous.
Contre un des murs, il y a des larges marches. Des gradins, comme dans un amphithéâtre. Mourad colle sa bouche contre mon oreille.
- C’est un ancien hammam. Viens je vais te montrer quelque chose.
Il me prend par la main et me tire vers les marches. Mes yeux s’habituent à l'obscurité ambiante. Nous escaladons les larges marches. Je distingue une grille métallique au-dessus de la dernière marche, au milieu du mur lépreux.
Il y a de la lumière qui filtre de cette grille à mailles très fines. Nous arrivons sur la dernière marche. Mourad me montre la grille en me faisant signe de me taire.
Je m’approche. Mon visage se colle au treillis. De l’autre côté, il y a une pièce identique en tous points à la nôtre. Je comprends que de l’autre côté on ne peut pas nous voir.
Deux bougies éclairent la pièce. J’ai un peu de mal à distinguer correctement ce qui se passe en bas des gradins, mais je comprends parfaitement ce que je vois et mon cœur fait un saut dans ma poitrine. Ainsi donc c’était vrai. Bien sûr que je m’en doutais. Mais entre imaginer et voir, il y a tout un monde.
Mourad se colle contre mon dos. Je le laisse faire. Je n’arrive pas à détacher mon regard de ce qui se passe dans l’autre pièce. Les formes se découpent en ombres chinoises, mais il ne faut pas beaucoup d’imagination pour y mettre les couleurs.
Cette chevelure blonde, si opulente, au niveau du bassin de Khaled qui laisse faire, pantalon et slip autour des chevilles, mains sur les hanches et bassin tendu vers le visage caché par les cheveux. Sa tête qui va et vient contre le bas-ventre musclé. Des bruits légers de succion ou de déglutition.
Mes mains se plaquent contre le mur froid et humide, de chaque côté de la grille. Tout est confus dans mon cerveau. Je n’arrive pas à comprendre ce qui nous arrivent ni pourquoi cela nous est arrivé à nous.
Mourad est carrément collé contre mon dos. Son bassin pousse sur mes fesses. Impossible d’ignorer la bosse dure qui se plaque sur ma raie. Je me sens souillé et humilié.
Mais je sais aussi que je ne me révolterais pas. J’avais manqué de courage la première fois et les fois suivantes. Maintenant il était trop tard pour esquiver.
Dans l’autre pièce, Le visage a quitté le pubis. Le membre tendu brille à la lueur des bougies et me semble complètement disproportionné par rapport au corps auquel il est rattaché. La femme reste à genoux devant le pieu. Khaled la relève, la met de dos et la tire contre son torse. Elle se laisse manipuler. Je ne distingue pas assez son visage pour voir son expression. Les mains brunes du jeune arabe remontent la chemisette pour la faire passer au-dessus de la tête blonde. Elle se contente de lever les bras pour faciliter le travail. Les mains caressent le ventre plat, la taille, puis remontent sur les bonnets du soutien-gorge du maillot de bain. Elle relève sa tête en arrière pour la poser sur l'épaule de l’arabe.
Bientôt, le soutien-gorge rejoint la chemise sur le sol. Les mains aux doigts très longs, empaument les globes laiteux, pour les malaxer violemment. Khaled tire sur les tétons, écarte les globes, les serre et les presse. Elle le laisse faire, cambrée en arrière, son dos plaqué sur le torse de Khaled. On arrive à entendre leurs soupirs croisés qui résonnent dans la pièce.
Je bouge à peine quand Mourad saisi mon short et le baisse sous mes fesses et je ne fais rien non plus, pour échapper aux mains qui me débarrassent de mon slip. Les deux vêtements tombent autour de mes chevilles. Ils m’ont tellement bien soumis, que je lève moi-même une jambe après l’autre pour m’en débarrasser.
Elle a le torse nu et moi le reste. Elle le haut, et moi le bas. Elle avec Khaled, et moi avec Mourad, juste séparés par une cloison et sans qu’elle sache ce qui se passe derrière ce grillage.
Elle lui tend ses seins généreux. Moi je cambre mes fesses. Pendant que Mourad me salive la raie, Khaled lui retrousse sa jupe et la roule autour de sa taille. Puis, il l’oblige à se pencher. Elle ploie sont buste et bras tendus, prend appui sur le premier gradin. Elle reste immobile et consentante, seins pointés vers le sol. Il lui caresse les fesses à travers le fin tissu de son slip blanc. Les mains de l’arabe parcourent lentement les globes offerts et protégés par la culottes avant de se perdre dans l’entre jambes. Elles palpent, et fouillent l’intimité que je connais si bien. Je connais les plaisirs que l’on peut prendre à caresser cette peau si fine et se perdre dans cette moiteur.
Les doigts de Mourad se posent sur mes lèvres. Il presse et j’ouvre la bouche. Trois doigts fouillent mon palais. J’ouvre grand la bouche en salivant abondamment. Les doigts vont et viennent entre mes lèvres avant de me libérer le palais. Ils sont remplacés par un chiffon que Mourad enfonce bien dans ma bouche. Il ne laisse rien dépasser. Je me laisse faire sans aucune révolte, même quand il saisit mes poignets et tire mes mains en arrière pour les plaquer sur mes fesses.
De l’autre côté du grillage, Je la vois se débarrasser de son slip en se trémoussant. Khaled caresse lentement le dos bronzé. Elle se penche un peu plus. Les mains de l’arabe abandonnent un bref moment le corps offert pour se débarrasser de tous ses vêtements. Il est nu derrière elle. Son sexe pointe fièrement devant les fesses offertes. Pendant quelques secondes, il regarde ce corps, avant de le saisir par la taille et le plaquer contre lui. Il commence à frotter son sexe tendu contre les globes charnus. Le sexe très brun tranche sur la pâleur de la peau. Le bout du pieu caresse la peau satinée. Elle, reste cassée, torse ployé, seins tendus vers le sol, jambes ouvertes. Sa croupe offerte, s'agite lentement contre le sexe.
Moi aussi j’ai tendu ma croupe. Je fais même mieux puisque, c’est moi qui m’écarte les fesses dans l’attente. Je dévoile complètement ma raie. Je sens l’air frais de la pièce caresser mon anus. Mon visage est plaqué contre la grille. Ma bouche est écartelée par le bâillon. J’attends dans cette position le bon vouloir de Mourad.
Dans l’autre pièce, Khaled a empoigné les tétons bruns pointés vers le sol. Il les pince durement et cela la fait gémir. Un gémissement qui arrive jusqu'à nous et me fait encore plus mal. Il lui lâche les seins et lui tire les cheveux. Il lui caresse le dos, les hanches, les fesses. Les gémissements augmentent d’intensité pour se transformer en longs râles qui sortent du plus profonds de sa poitrine. Je serre les dents sur le tissu mais ne peut détacher mon regard de cette scène qui me fait mal.
Mourad a lui aussi dégagé son membre. A ses mouvements de mains et au bruit de sa bouche, je comprends qu’il se masturbe en enduisant son sexe de salive. Son gland est contre mon anus. Je tremble. J’ai un peu peur. Bien moins que la première fois. Mais l’angoisse noue quand même mon ventre. Heureusement le bâillon taira mes gémissements. Mourad me flatte la croupe. Je m’écarte les fesses au maximum.
Quand elle a brusquement redressé sa tête en poussant un petit cri, j’ai compris que Khaled venait de trouver le passage intime et que sa queue prenait possession du corps de mon amie. Elle a fermé les yeux, gorge tendue, tête rejetée en arrière. Khaled la tenait par les hanches. Lui seul bougeait dans un long mouvement de va et vient de son bassin. J’imaginais son gland circoncis ouvrir les parois intimes pour glisser au fond de son ventre soyeux. Aller et venir lentement dans le tunnel ouvert. Je connaissais la taille de cette queue, la grosseur du gland, l’épaisseur de la hampe. Je devinais qu’il la possédait entièrement. Que toutes les chairs intimes de mon amie devait frotter contre se sexe. Qu’elle devait mouiller comme jamais en sentant le pieu lui labourer le ventre. Khaled s’est immobilisé. Son bassin est resté collé contre les fesses de Sylvie qui haletait bruyamment.
Les larmes ont giclé de mes yeux quand mon anus s’est ouvert sous la poussée du gland de Mourad. Sa queue très dure forçait le passage bien lubrifié par la salive. Mon anus s’ouvrait lentement pour recevoir le gland et la douleur montait m’obligeant à serrer les dents sur le bout de tissu. Surtout ne pas crier pour ne pas dévoiler notre présence. La queue de Mourad s’enfonce centimètre par centimètre. Ce salaud va très lentement et prend son temps. Lui aussi regarde le spectacle au-dessus de mon épaules et il pousse au rythme des coups de rein que Khaled est en train de donner.
Comme ils me l’avaient dit, ils aiment bien enfiler. Et ce verbe était parfait. J’étais en train de me faire enfiler en regardant ma petite amie se faire enfiler aussi. Elle par devant et moi par derrière. Elle en prenant son pied et moi en souffrant.
Mourad poussait sans relâche et son gland allait de plus en plus profond. La douleur ne me quittait plus mais elle était supportable. Mon trou avait appris à s’ouvrir et était maintenant bien souple. Malgré cela, j’ai cru qu’il n’allait jamais finir d’entrer dans mes entrailles que je sentais s’ouvrir sous la pression du gland circoncis. J’avais les larmes aux yeux et mal aux mâchoires à force de serrer le bout de tissu dans ma bouche. Il a poussé une dernière fois et j’ai enfin senti les poils de son pubis contre mes fesses. J’ai plaqué mes mains contre le mur et mes fesses se sont refermées sur le mandrin du jeune arabe bien vrillé au fonds de mon cul tendu.
De l’autre côté du grillage, Khaled donne de longs coups de ventre contre mon amie. Il l’a tenait par la taille et la tirait vers lui avant de la repousser. Je voyais les seins pourtant fermes ballotter au rythme des coups de bitte qu’elle reçoit. Elle a du mal à tenir la pose et ses petits cris envahissent la pièce silencieuse. La queue de l’arabe s’active dans la chatte béante.
Je sais que quand elle est excitée, mon amie mouille beaucoup. La grosse bitte ne doit avoir aucun mal à coulisser de plus en plus vite dans le fourreau de chair. Elle se laisse niquer comme ils disent.
C’est le deuxième mot qu’ils m’ont appris. Ils sont en train de nous niquer tout les deux. Une queue dans la chatte de mon amie et l’autre dans mon fion. Ils m’avaient aussi dit que les français, ils aiment bien les gros zobs des arabes. Ce mot là, je le connaissais déjà.
Le gros zob de Mourad a commencé à coulisser dans mon intimité. La douleur s’est vite calmée. Je me suis laissé sodomiser en regardant ma petite amie se faire baiser. Je sentais que mon anus se moulait à la taille du sexe qui s'enfonçait de plus en plus vite et je savais que mon amie devait dégouliner sous les coups de boutoirs de Khaled.
En l’espace de trois semaines qui s'annonçaient de rêve, tout avait basculé et nous étions devenus les jouets plus ou moins consentants de ses deux étudiants arabes plus jeunes que nous.
J’avais envie de pisser et de chier. La queue dans mon fion devenait de plus en plus active. Les coups de reins de plus en plus violents. Mourad rajoutait de temps en temps de la salive.
Tout se passe dans un silence absolu. A peine le bruit de nos respirations, et les petits cris de plaisir de mon amie. La pénombre rendait la scène presque irréelle. Mon anus est maintenant complètement dilaté. Je sens mon sexe recroquevillé battre entre mes jambes au rythme de l’enculade. Je serre les poings en mordant le chiffon dans ma bouche.
De l’autre côté, Khaled aussi va de plus en plus vite. Heureusement qu’il l’a tient. Elle se laisse manipuler comme une poupée. Le zob doit lui défoncer les muqueuses.
- Tu mouilles bien ma gazelle.
Il n’a pas parlé bien fort mais dans cette pièce vide, les mots ont résonné sans problèmes et m’ont fait sursauter. Mourad s’est planté à fond dans mon cul et je me suis tendu en sentant son gland taper contre mes intestins. Sa bouche s’est plaquée contre mon oreille.
- Toi aussi tu mouilles du cul. Il est bien large maintenant.
Mon amie feulait doucement. Une espèce de ronronnement de chatte. Je savais que c’était un signe annonciateur de sa jouissance.
- Tu sens comme il est gros le zob de Khaled. Je suis sûr qu’il est plus gros que celui de ton ami. Tu vas voir comme tu vas aimer.
Khaled mentait avec un aplomb incroyable. Bien sûr qu’il connaissait la taille de mon sexe.
Mourad me défonçait de toutes ses forces et la douleur revenait. Son sexe coulissait parfaitement bien entre mes fesses. Ses couilles battaient contre les miennes.
J’ai entendu Khaled
- Attends ma petite salope. C’est pas là....
- Non!... Non!... Non Khaled.
J’ai ouvert les yeux oubliant ma douleur. Elle a tenté de s’échapper. Elle a crié, puis l’a supplié à voix basse. Déjà vaincue.
- Je t’en prie Khaled. Non. Je n’ai jamais fait. Non pas ça. Khaled. S’il te plaît.
- Vas-y ma poule, crie. Comme ça les autres vont venir te voir te faire niquer. Tu vas voir comme tu vas aimer. J’en connais qui adore. Tu en redemanderas après. Tu vas voir. Fais-moi confiance. Laisses toi faire. Attends bouges pas.
Elle a poussé un cris de douleur qui s’est transformé en sanglots. Mais elle ne tentait pas d’échapper à son amant. Elle a de nouveau crié plusieurs fois en pleurant et j’ai compris qu’il était en train de la sodomiser.
Il est resté immobile quelques secondes avant de commencer à la tringler. Il allait doucement et les sanglots continuaient. Mais cela ne lui suffisait pas. Il l’a mise à quatre pattes et à genoux derrière elle, la tenant fermement par la taille, il l’a enculée de plus en plus vite.
Mourad s’est vidé dans mon ventre. Je l’ai regardée se faire sodomiser. Elle n’avait jamais voulu avec moi. Je suppose que c’était la première fois que cela devait lui arriver. Je comprenais sa douleur. Je compatissais. Mourad a libéré mon anus qui est resté ouvert.
Khaled s’est vidé aussi dans le cul de ma petite amie qui ne disait plus rien. Elle a juste gémis car elle à jouit en même temps que lui. Ils sont resté quelques secondes sans bouger avant qu’il ne la libère en lui caressant les fesses qu’il venait de martyriser.
- Tu vois que c’est bon. Tu as bien pris ton pied aussi ma douce.
Il s’est rajusté pendant qu’elle se rhabillait. Ils se sont embrassés. Elle s’est remaquillée en lui souriant. Il lui a encore caressé les fesses. Ils ont soufflé les bougies et ont quitté la pièce. Il la tenait par la taille. Elle semblait heureuse.
Nous nous sommes reculés. Je me suis aussi rhabillé aussi.
- Attends qu’ils s’en ailles.
Nous sommes restés dans le noir, au milieu de la pièces. Il m’a saisi par la nuque pour me baissait la tête.
- Nettoies mon zob en attendant.
J’ai obéis à genoux. J’avais envie de vomir mais je bandais comme un malade.
- Ta moukère c’est une vraie salope. Pire qu’une femelle en chaleur. Nettoie bien sous les couilles. Toi aussi t’es une vraie pute. Je sens qu’on va bien s’amuser les quatre. Tète bien mon gros biberon. Tu peux te branler si tu veux. Je suis sûr que tu en crèves d’envie. Il te plaît mon zob hein?
J’ai saisi mon sexe et en quelques allers-retours mon sperme a fusé en longues saccades en même temps que Mourad jouissait une deuxième fois dans ma bouche. J’avais honte de moi. Je l’ai bu jusqu'à la dernière goutte. Lui il riait doucement.
..............
- Hé Monsieur, tu veux entrer. Viens viens, il y a des très jolies choses. T’es français ? Viens Monsieur viens, entre et fais comme chez toi.
Je suis sorti brusquement de mes souvenirs. Le patron de la boutique devant laquelle je suis resté figé, m’interpellait gentiment. Il ne devait pas comprendre pourquoi un type comme moi était immobile devant son entrée. Il me regardait avec curiosité. Etait-ce le même qu’il y a *********s? Non, non, celui-ci avait mon âge. J’avais envie de lui demander si je pouvais visiter le vieux hammam. Il aurait été certainement très surpris qu’un touriste de mon acabit ait connaissance de cette pièce. Je lui ai souri poliment avant de rebrousser chemin pour quitter le souk. Je laissais mon esprit guider mes pas.
Ils avaient commencé par moi. A peine une quinzaine de jours après avoir fait leur connaissance sur la plage. Sylvie et moi étions en vacance depuis trois semaines. C’était nos premières vacances ensembles et mes premières vacances hors de France. C’était aussi mes premières vacances d’adulte.
C’était deux ou trois années après soixante-huit. Libération totale des mœurs. Cheveux longs, chanvre et musique indienne. Sylvie et moi nous sommes rencontrés sur les bancs de la fac de droit en milieu d’année. Elle avait ***** de plus que moi et était bien plus délurée. Elle avait plus d’expériences aussi, et j’ai étais très surpris quand elle m’a directement dragué pendant un cours de droit constitutionnel vachement barbant. Elle s’est assise près de moi et à tout de suite collé sa jambe contre la mienne.
- Salut
- Salut
- Moi c’est Sylvie et toi?
- Euh. Damien. Moi c’est Damien...
- C’est un joli prénom ça. Pourquoi tu me regardes comme ça ? T’as peur de moi ? Je vais pas te manger tu sais.
Je me suis senti rougir jusqu’aux racines des cheveux. Je ne savais plus ou me mettre ni quoi dire. Sa jambe s’est pressée plus fort contre la mienne me procurant de délicieux frissons le long de ma colonne vertébrale.
- Tu sais que tu es mignon. Surtout quand tu rougis. T’as de beaux cheveux. Presque aussi longs que les miens.
- Tu es. Tu es très belle aussi.
Je ne savais plus quoi dire, mais je voulais qu’elle reste près de moi. Elle a été au-delà de mes espoirs les plus fous.
- Viens on se casse. Ce cours ne sert à rien.
Bien sûr je l’ai suivi. Premier arrêt dans un café. Elle a continué à se moquer gentiment de moi. Elle ressentait mon trouble, et en jouait.
- J’aime bien les mecs comme toi, mince, blond, presque imberbe. Ca me change des ours qui courent après moi.
- Mer.... Merci. Je suis pas très grand tu sais.
- Faut pas que tu sois gêné pour ça. Aller viens.
Je n’ai pas osé lui demander où elle m’emmenait. Une fois que nous sommes arrivés c’était trop tard pour reculer. Je me suis retrouvé dans sa chambre, seul avec elle pendant que ses parents travaillaient. Elle a mis un disque, m’a débarrassé de ma parka et a ôté, le gros pull de laine qui lui arrivait sous les fesses.
J’étais assis sur son lit ne sachant pas quoi faire de mes mains de tout mon corps. Une appréhension me tenaillait le ventre. Elle est venu debout entre mes jambes écartées. J’ai levé mon visage vers elle. Elle souriait. Son odeur pénétrait mes narines. Mes mains tremblaient. Elle s’est avancée. Son bassin était à deux centimètres de mon visage. Elle m’a caressé les cheveux et ma tête s’est collée contre son pantalon à la toile rêche.
Je respirais son odeur. Son pantalon est tombé. Je sentais le soyeux de son petit slip rose. Ma longue a couru sur la peau satinée au-dessus de l’élastique, mes mains se sont posées sur ses fesses. J’étais dans un autre monde. Ses odeurs intimes m'enivraient. Je frottais mon visage sur son pubis poussant le plus loin possible.
Son slip devenait humide de ma salive. Elle serrait très fort ma tête contre son bas ventre et je ne sais pas comment elle s’y est pris mais son slip a rejoint son pantalon. J’avais son sexe à deux centimètre de mes yeux. Je voyais ses petits poils blonds et soyeux, le renflement de ses lèvres et sa fente rose.
J’ai sorti ma langue et me suis régalait de son goût fort et âcre. C’était la première fois que je faisais cela. Elle me laissait la lécher en écartant ses jambes autant que le lui permettaient ses vêtements autour des chevilles. Ma langue courrait le long de ses lèvres intimes. Je buvais ses sécrétions et ses poils me chatouillaient le visage. J’allais de plus en plus vite, de plus en plus loin, et je bandais comme un malade sans même me toucher.
- Attends ! Attends... Pas si vite.
Elle s’est mise à genoux. J’ai allongé mes jambes. Je sentais encore sa liqueur sur mes lèvres. Ses mains se posées sur mon ceinturon. Elle avait une habileté diabolique. Je me suis retrouvé nu à partir de la taille.
- C’est marrant t’as pas de poils sur les jambes non plus.
Sa réflexion m’a refroidi, et même un peu humilié. Mais sa main droite s’est emparée de ma hampe pour entamer un lent va est viens sur mon gland. Je l’ai laissé faire en serrant les dents. J'essayais de me contrôler. Je ne voulais pas jouir tout de suite. Je me suis reculais dos contre le mur et jambes largement écartées sur son lit. Elle m’a suivi à genoux. Je voyais ses reins et le haut de ses fesses.
D’une main elles serrait mes couilles, de l’autre elle me masturbait très lentement. Son visage s’est levé vers le miens et nos lèvres se sont soudées pour un interminable baiser. Sa langue fouillait mon palais, sa mains s’activait sur mon gland et je sentais mes couilles pleines profitaient de la chaleur de sa paume.
- J’aime bien les garçons qui se laissent faire. Je vais te faire jouir. Comme cela tu dureras plus longtemps.
J’ai eu honte de ne plus pouvoir me contrôler. J’ai inondé sa main, ses cheveux, mon ventre. Elle m’a regardé jouir en riant
- Ben dis donc t’en avais besoin on dirai. T’as pas de petite amie?.
J’ai été assez surpris de la question à ce moment de la séance. J’avais du mal à retrouver mes esprits. Je me suis essuyé avec ma chemise. Elle s’est mise nue.
- Non. Non. J’ai pas de petite amie.
- Pourquoi? T’es beau mec pourtant.
- Je sais pas. Pas eu l’occasion.
Son index s’est pointé sur mon sexe tendu vers le plafond de la chambre.
- On dirait que tu as encore la forme. T’as déjà eu beaucoup de filles.
- Euh. Quelques-unes.
- En fac?
- Non. Non.
Elle a quitté le lit entièrement à poil pour aller changer de disque. J’ai pu admirer son corps. Les jambes très fines et très longue, le ventre plat, le bas ventre à la toison claire. Elle marchait lentement et ses hanches se balançaient au rythme de la musique. Elle a des petits seins avec des aréoles larges et sombres. C’est vrai que ses cheveux étaient à peine plus longs que les miens. Elle est vraiment belle et je savourais la chance que j’avais. Elle est revenue sur le lit.
- Ça te dérange si c’est moi qui dirige les opérations?
J'ai dû la regarder d’une manière idiote car elle s’est sentie obligée de préciser.
- J’aime bien prendre les choses en main quand je fais l’amour et souvent cela ne plaît pas aux garçons. Tu veux bien me laissez faire?
Je n’ai pas su quoi lui répondre et elle a pris ce silence comme un accord. Etendu nu sur le lit, je l’ai laissé faire. Elle est venue directement chevaucher mon visage. Sa fente humide s’est collée à ma bouche.
- Vas-y lèches moi. Oui enfonce ta langue j’adore ! Oui comme ça. Loin. Bien profond.
Je lui faisais ce qu’elle demandait. Ses poils grattaient mon visage. Sa mouille devenait de plus en plus abondante et coulait dans ma bouche. L’odeur de plus en plus forte envahissait tout mon corps. Elle frottait sa chatte sur mon visage.
- Oh oui c’est tellement bon.
J’aspirais son jus, ma langue allait très loin et de plus en plus vite. Le manège a duré un bon moment et je ne sentais plus ma langue. Brusquement elle m’a libéré.
- Je ne veux pas jouir tout de suite. Tu lèches bien.
C’est fois ci elle m’a chevauché au-dessus de ma bitte tendue et s’est empalée d’un seul coup sur mon sexe. J’ai poussé un gémissement avant de commencer à bouger.
- Non. Non. Ne bouge pas. Je préfère le faire...
C’est elle qui s’est fait jouir pendant que je lui pinçais les seins aux pointes turgescentes. Elle n’a même pas attendu que je jouisse. Nous nous sommes rhabillé et je n’ai pas osé lui dire que j’aurai voulu moi aussi jouir. J’ai eu mal aux couilles toute la journée.
C’est comme cela que je suis devenu son amant. On s’entendait parfaitement bien. Je ne lui demandais aucun compte et elle non plus. Les séances de sexes se multipliaient et c’est elle qui menait les jeux me demandant des trucs de plus en plus hardis. Nous appliquions tous les slogans de libération de l’époque.
Souvent à la fac, elle se penchait à mon oreille et me demandait le même truc. Je devais aller aux toilettes et ôter mon slip que je lui ramenais. Elle le gardait toute la journée dans son sac.
Je savais qu’il lui arrivait souvent de faire l’amour avec d’autres mecs. Je ne lui en voulais pas du tout, mais moi je lui restais fidèle. Je ne savais même pas pourquoi.
Un jour chez elle, après avoir fait l’amour, elle me dit que j’ai trop de poils.
- Comment ça trop de poils, je n’en n’ai pas du tout à part sur les jambes et encore. Vu leur blondeur.
- T’as trop de poils sur le pubis. C’est dommage tu serais superbe uniquement avec tes cheveux longs.
- Je sais pas trop. Je trouve que déjà je ne fais pas très mec.
- Comment ça! Tu crois qu’il faut ressembler à un ours pour nous plaire? J’aime bien ton côté un peu féminin.
- Ah bon. J’ai l’air féminin?
- Non rassures toi t’es un vrai mec. Attends je reviens.
Effectivement elle est vite revenue. Elle avait dans une main une bombe de mousse à raser et dans l’autre le rasoir de son père. Elle voulait me raser. Je n’étais pas du tout d’accord. Mais j’ai finis par abdiquer et un quart d’heure après, je me sentais plus nu que nu avec ma bitte tendue sur ma peau imberbe. Mes couilles ressemblaient à deux petits abricots. On a fait l’amour ou plutôt, elle s’est servie de mon pieu pour jouir et j’ai aussi lâché ma purée sur ses seins.
A partir de ce jour, je me suis régulièrement rasé les poils, et je faisais tout ce qu’elle me demandait.
C’est elle qui m’a proposée ces vacances en Tunisie. Quatre mois au soleil dans l’appartement d’un ami à elle. Bien sûr que j’ai accepté. C’était la première fois que j’allais vivre en permanence avec une fille.
Dès la fin des classes nous sommes partis. En stop et bateau. L’appartement était minuscule. Une pièce avec un lavabo dans un immeuble décrépis. La porte d’entrée et l’unique fenêtre donnait sur une cour intérieur. Pour la baise, il fallait être super-discret car on entendait tout ce qui se passait dans cet immeuble.
Nous étions les seuls français et les autres habitants nous ont regardés bizarrement les premiers jours. Pour eux, il était incompréhensible que des touristes vivent dans cet endroit.
Nous on s’en foutait. Nous étions là pour le soleil, le pays et la plage et nous en avons bien profités. Jusqu’au jour....
Nous bronzions et ils étaient brusquement devant nous. Ils étaient un peu plus vieux que nous et parlaient très bien le français. Ils se sont assis à côté de nous. Nous avons vite fait connaissance. Sylvie les regardaient d’une façon que je lui connaissais bien. Surtout Kalhed. C’était un athlète. Un vrai. Grand, musclé, un sourire ravageur et un visage volontaire avec un regard profond. C’était un homme. Mourad était plus petit mais tout en muscle avec un regard assez vicieux.
Nous ne nous sommes plus quittés de la journée.
Au fil des jours, nous sommes devenus des amis. Ils nous faisaient découvrir des endroits superbes, inconnus des touristes. Ils savaient bientôt tout de nous. Je remarquais bien que Kalhed n’arrêtait pas de regarder ma copine et ses questions avaient toutes des connotations sexuelles implicites. Je ne m’en formalisais pas. Je connaissais Sylvie.
Ils étaient très surpris de mes cheveux longs. De ma blondeur. C’est vrai que physiquement, ils étaient bien plus costauds que moi avec des muscles lourds et une force supérieure à la mienne. Ils portaient toujours le même maillot de bain, noir assez échancré. On ne pouvait pas ignorer les bosses que faisaient leur sexes. Heureusement qu’ils ne savaient pas que je me rasais.
Au bout d’une semaine nous étions inséparables. Au cours de nos échanges, ils avaient vite découvert qu’on ne fumait par uniquement du tabac et ils nous ont proposé facilement de nous procurer des barrettes. Mon amie se méfiait un peu. Moi j’ai craqué tout de suite pour les rejoindre chez eux un soir en profitant de la fatigue de Sylvie qui ne désirait pas sortir. J’ai eu un mal de chien à trouver le chemin de leur maison. Je suis arrivé tard chez eux. Ils occupaient une pièce dans un immeuble des quartiers populaire de la ville.
J’ai frappé. De la musique arabe assez entraînante traversait la porte. C’est Khaled qui m’a ouvert. Il a été à peine surpris de me voir sur le pas de la porte. Son visage s’est éclairé d’un large sourire de connivence.
- Toi tu viens pour fumer un peu. Entre. Entre....
La pièce était petite avec deux lits jumeaux qui occupaient pratiquement tout l’espace disponible. Il y faisait une chaleur presque insupportable et une très forte odeur de tabac éclipsait toutes les autres. Mourad était couché sur un des lits. Les deux étaient uniquement vêtus d’un slip noir. Cela m’a un peu troublé et gêné. Pourtant sur la plage, ils étaient toujours vêtus d’un maillot de bain noir assez serré. Mais là, nous n’étions plus sur la plage et ce n’étaient pas des maillots mais des slips.
- Salut Damien. T’es seul?
- Oui... Oui... Sylvie est fatiguée. Elle a préféré se coucher tôt.
- Dommage. Viens assieds-toi sur le lit. Mets-toi à l’aise.
Khaled a baissé un peu la musique. C’est seulement à ce moment que j’ai remarqué que leurs slips étaient complètement transparents. Le tissu était plein de fines mailles d'où des poils noirs sortaient. On voyait pratiquement tout. C’était pire que s’ils avaient été nus. Je n’avais jamais vu ce genre de sous-vêtement. Ils étaient comme d’habitude, souriants et insouciant, complètement indifférents et absolument pas gênés de leurs presque nudité.
- T’as de la chance. On en a reçu y a pas longtemps. Mais il vaut mieux le fumer ici. Attends je vais en chercher.
Khaled est vite revenu en tenant à la main un chiffon blanc qu’il a déroulé sur le lit. Je suis resté complètement abasourdi par la quantité d’herbe. Il y avait au moins une dizaine de barrettes. D’un beau brun presque noir. Il y en avait pour une fortune. Je n’en avais jamais vu autant d’un seul coup. Je n’ai pas osé leur demandé comment ils pouvaient en avoir une telle quantité à leur disposition.
- Tu vois on ne t’a pas menti. Tu veux goûter. Tu vas voir, c’est du bon. Il vient direct du producteur.
- Vous êtes vachement sympa les mecs.
- Attends, je vais t’en préparer un ou deux.
Mourad s’est redressé et s’est mis à préparer les joints. Il le faisait avec une habileté qui démontrait une longue pratique.
Il m’a tout de suite tendu le premier. J’ai allumé le joint en forme de cône en aspirant fortement. L’odeur à tout de suite envahie la petite pièce. Je sentais la fumée remplir mes poumons. Le goût était bien plus fort que celui que je connaissais. Plus doux aussi. Je remplissais à fonds mes poumons. J’étais en manque. Mourad a fait plusieurs joints qu’il a déposés sur le chevet qui séparait les deux lits.
5年前