Mes plaisirs de fille !
Comme cela m'arrive souvent, je m'apprête à passer un merveilleux week-end toute seule chez moi pour vivre ma vie de fille.
Je me suis déjà épilée en traquant les dernières poils sur ma queue et la raie de mes fesses.
Finissant de me maquiller, j'ajuste ma perruque blonde coupée au carré devant mon boudoir.
J'adore faire durer ces préliminaires qui font monter doucement le désir dans mes reins.
Devant ma glace, j'enfile une ravissante guêpière dont les bonnets 105/D menacent d'exploser sous la pression de mes seins siliconés.
J'aime sentir le balancement de ma lourde poitrine à chacun de mes gestes ainsi que la pression de mes bretelles de soutien gorge qui s'enfoncent dans la chair de mes épaules.
C'est avec une émotion sans cesse renouvelée que j'attache mon porte jarretelles autour de ma taille.
Je le porte toujours par dessus ma culotte fendue car c'est plus glamour que de faire l'inverse.
Puis, assise sur mon lit, face à mon miroir, je lève une jambe pour enfiler mon bas.
Comme font les femmes, je mets mes pouces à l'intérieur du voile en les faisant glisser d'avant en arrière pour le dérouler sensuellement jusqu'en haut de ma cuisse.
Puis, je me lève en centrant mes deux jarretelles au milieu de mes cuisses avant de les fixer.
J'attache les autres sur le côté de mes hanches et au niveau des plis fessier.
Je fais quelques pas dans ma chambre pour sentir l'excitante tension du nylon sur mes jambes.
Je m'assure que ma guêpière à huit jarretelles m'enserre étroitement la taille afin de garder mes bas tendus et les coutures bien alignées.
Deux jarretières remontées sur mes cuisses et des talons aiguilles complètent ma tenue glamour.
Ma transformation étant achevée, je reste un moment à me contempler devant mon miroir en étant satisfaite de l'image qu'il me renvoie.
J'ai consacré des années à parfaire mon maquillage et ma gestuelle pour être la fille crédible que je suis devenue.
En marchant, je m'applique à faire des petits pas, le bassin en avant tout en croisant les jambes.
Je m’abstiens aussi de balancer les épaules et les bras.
Je bouge uniquement le bas de mon corps en creusant les reins pour faire ressortir ma croupe en me déplaçant d'une manière fluide et souple
J'initie également un léger déhanchement qui est amplifié par le port de mes escarpins.
Éprouvant le besoin de soulager ma vessie, je me rends aux toilettes.
J'adore m’asseoir comme une fille en retroussant ma jupe sur ma taille
Je fais glisser ma culotte fendue sur mes cuisses pour éviter de retirer mes jarretelles.
Quelques instants plus tard, prenant des poses suggestives devant la glace pour faire monter mon désir, je ne peux empêcher ma queue en érection de jaillir de ma culotte ouverte.
Afin de me sentir plus femme, je l'enferme dans ma cage de chasteté.
Allongée sur mon lit, je frotte mes cuisses gainées de nylon l'une contre l'autre pour entendre le crissement de mes bas.
Brûlante d'impatience de commencer mes jeux je place un coussin sous mes fesses pour pouvoir stimuler ma chatte sous tous les angles.
Face à mon miroir, j'explore ses replis doux et satinés en la lubrifiant abondamment au silicone.
Mes doigts s'attardent sur l'ourlet qui borde la marge de mon anus.
Il a l'apparence de véritables lèvres anales qui se sont formées au cours de mes jeux addictifs.
Puis, je caresse mes seins en songeant aux nombreux scenarii que je vais improviser pour me donner du plaisir.
Cela me fait penser au colis que je viens de recevoir.
Je m'empresse de l'ouvrir avec curiosité.
Emballé dans un papier soyeux et délicat, je découvre un énorme jouet qui a tout d'un vrai pénis sauf sa taille démesurée.
Un petit mot de mon ami est joint à mon attention:
« J'espère qu'il te comblera pendant mon absence»
En le contemplant sous tous les angles, je me dis qu'il ne rentrera jamais car il est vraiment très, très gros...
D'autant que n'ayant pas utilisé mes godes depuis deux semaines, ma chatte s'est bien refermée...
Malgré mon expérience, je me sens désemparée.
Me sera-t-il possible de prendre cette masse de plus d'un kilo?
Mes craintes s'estompent en voyant que son gland bien formé va faciliter sa pénétration.
Je remarque également que son diamètre augmente progressivement en atteignant 9 cm à sa base.
J'imagine aussi en regardant courir de grosses veines saillantes sur sa hampe qu'elles vont stimuler fortement ma prostate.
En soupesant ses bourses lourdes et denses qui remplissent mes paumes de mains, je sens une vague de chaleur monter dans le creux de mes reins.
Le dos appuyé contre ma tête de lit, je ne peux m'empêcher de fantasmer.
Je serre cette masse entre mes cuisses pour mieux évaluer sa grosseur et son poids qui sont les gages d'un plaisir assuré.
J'en ai très envie car ma chatte est maintenant toute humide de désir.
En comparant mon minuscule clito emprisonné dans sa cage à cette énorme queue, j'ai l'impression d'être devenue une fille fragile et vulnérable.
Comme elle, j'éprouve l'impérieux besoin de combler ce grand vide que j'ai entre les cuisses.
En posant mon gode sur mon ventre pour le lubrifier, je constate avec surprise que sa taille va de la fourche de mes cuisses jusqu'aux bonnets de ma guêpière.
Emportée par mon désir, j'écarte en grand les jambes pour m'offrir à ce pal.
Mon cœur bat la chamade lorsque j'ouvre la fente de ma culotte en pressant le gland contre mon œillet.
Je m'empale lentement tout en poussant pour ****** mon anus à s'ouvrir peu à peu.
Une fois le gland passé, je m'arrête un instant pour souffler.
Puis, j'écarte mes fesses à deux mains pour faciliter sa progression.
Chaque centimètre me comble d'un plaisir nouveau.
C'est une véritable jouissance de sentir mes chairs s'écarter lors du passage de cette énorme sexe.
Pendant plusieurs minutes, je m'efforce d'assouplir ma chatte pour l'enfoncer plus à fond.
Par la pression de mes doigts sur mon ventre, je sens remonter lentement mon gode jusqu'à mon nombril.
Je ne peux plus retenir mes gémissements de plaisir qui s'échappent de mes lèvres.
Ma queue tente en vain de se redresser dans sa cage.
Face à ma glace murale, je suis fascinée par ce pieu monstrueux qui est planté dans mon ventre.
Lorsque ses bourses viennent se coller contre mes fesses, je sais que je suis parvenue à mes fins.
Me sentant bien prise, je contracte mes muscles intimes en massant doucement mon périnée avec mes doigts.
Je poursuis mes caresses pour amplifier mon plaisir.
Lors de mes va et vient, je vois ma rosette s'étirer sur sa hampe comme si elle voulait le retenir et s'enrouler dessus lorsque je m'empale à nouveau.
Le vagin d'une femme contient moins de terminaisons nerveuses que mon rectum et ma prostate, je me concentre donc sur mes zones érogènes les plus sensibles.
Je les presse habilement sous tous les angles jusqu'à ce qu'une vague de chaleur venue du fond de mes entrailles m'envahisse le ventre...
J'ai alors l'impression de jouir comme une fille...
C'est en vain que je serre les cuisses pour retarder mon orgasme.
Je sens mon gode tressauter dans ma main sous l'effet de mes contractions anales qui sont de plus en plus rapprochées.
Dans le même temps, quelques gouttes séminales s’échappent de mon gland encagé suivies de minces filets de sève qui s'écoulent en continu sur ma guêpière.
Je suis emportée par cette jouissance qui me fait éclater la tête pendant que ma source de vie s'écoule lentement de ma queue flasque.
Comme toujours dans l'orgasme anal, je me vide longuement ce qui prolonge mon plaisir.
Le souffle court, je reste un moment immobile devant la glace savourant mon plaisir de me voir empalée jusqu'à la garde.
Quelques instants plus tard, je finis par retirer mon jouet.
Aspiré par mes chairs, il sort de mon ventre dans un bruit de succion.
J'éprouve un sentiment de frustration lorsque je vois ma chatte béante être dans l'attente d'une nouvelle proie à dévorer.
Puis, je me lève pour changer ma lingerie auréolée de ma sève.
Après avoir fait une pause pour récupérer et remis de l'ordre dans mes dessous, je décide de poursuivre mes jeux.
Retirant ma cage de chasteté, je m'allonge sur mon lit pour lubrifier ma queue et mon anus d'un gel conducteur de courant afin de commencer une séance d'électro stimulation.
J'enfonce un plug anal électrifié de 6 cm de diamètre dans ma grotte en posant un anneau pénien serti d'un fil électrique sur mon frein et deux patchs à électrodes sur mes bourses.
J'achève ma préparation en reliant les fils à mon boîtier erostek tout en choisissant un programme pour chaque zone.
Dés que j'appuie sur la touche, de puissantes ondes m'irradient l'anus.
Sous l'effet des stimulations électriques, ma queue se soulève en cadence pendant que mes bourses se contractent sur le même rythme.
Le courant du plug s'étend maintenant à ma queue et mon anus en se propageant par vagues successives dans mon ventre.
Ma verge se met à osciller de bas en haut en laissant échapper des filets de sève.
Puis, mon sperme se répand lentement en coulées épaisses à l'intérieur de mes cuisses en s'infiltrant dans la lisière de mes bas.
Ma jouissance se prolonge tout au long de cette abondante éjaculation que procure l'électro stimulation.
L'intérêt de cette technique c'est qu'après avoir jouis, je peux continuer à avoir des orgasmes secs c'est à dire sans éjaculer.
Malgré la période réfractaire qui suit le coït et sous l'effet des impulsions électriques anales et péniennes, ma queue se redresse en me donnant plusieurs orgasmes de suite sans éjaculer.
Après des mois de pratique, je suis devenue totalement addict à cette technique car mon cerveau Pavlovien a transformé les stimulations électriques en sensations érotiques.
Me sentant épuisée et vidée, j'enfonce mon rosebud julian snelling afin de garder ma chatte ouverte.
Ses 600gr me déclenchent d'agréables sensations dans le bas ventre lorsque je déambule dans la maison.
Je ne porte pas de culotte pour le laisser bouger librement en moi.
Son poids m'oblige à contracter mes muscles intimes pour le faire remonter avant qu'il ne tombe sur le sol.
De ce fait, mon bijou anal me masse constamment et efficacement la prostate pour mon plus grand plaisir...
Le soir venu, je m'endors en gardant mes dessous pour sentir les frottements sensuels de ma combinaison en satin et de mes bas sur ma peau.
Je conserve aussi ma cage de chasteté pour m'interdire toute érection afin d'être plus concentrée sur le plaisir que me procure mon rosebud.
Dites moi si vous partagez les mêmes plaisirs ?
sandratvtg
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Je me suis déjà épilée en traquant les dernières poils sur ma queue et la raie de mes fesses.
Finissant de me maquiller, j'ajuste ma perruque blonde coupée au carré devant mon boudoir.
J'adore faire durer ces préliminaires qui font monter doucement le désir dans mes reins.
Devant ma glace, j'enfile une ravissante guêpière dont les bonnets 105/D menacent d'exploser sous la pression de mes seins siliconés.
J'aime sentir le balancement de ma lourde poitrine à chacun de mes gestes ainsi que la pression de mes bretelles de soutien gorge qui s'enfoncent dans la chair de mes épaules.
C'est avec une émotion sans cesse renouvelée que j'attache mon porte jarretelles autour de ma taille.
Je le porte toujours par dessus ma culotte fendue car c'est plus glamour que de faire l'inverse.
Puis, assise sur mon lit, face à mon miroir, je lève une jambe pour enfiler mon bas.
Comme font les femmes, je mets mes pouces à l'intérieur du voile en les faisant glisser d'avant en arrière pour le dérouler sensuellement jusqu'en haut de ma cuisse.
Puis, je me lève en centrant mes deux jarretelles au milieu de mes cuisses avant de les fixer.
J'attache les autres sur le côté de mes hanches et au niveau des plis fessier.
Je fais quelques pas dans ma chambre pour sentir l'excitante tension du nylon sur mes jambes.
Je m'assure que ma guêpière à huit jarretelles m'enserre étroitement la taille afin de garder mes bas tendus et les coutures bien alignées.
Deux jarretières remontées sur mes cuisses et des talons aiguilles complètent ma tenue glamour.
Ma transformation étant achevée, je reste un moment à me contempler devant mon miroir en étant satisfaite de l'image qu'il me renvoie.
J'ai consacré des années à parfaire mon maquillage et ma gestuelle pour être la fille crédible que je suis devenue.
En marchant, je m'applique à faire des petits pas, le bassin en avant tout en croisant les jambes.
Je m’abstiens aussi de balancer les épaules et les bras.
Je bouge uniquement le bas de mon corps en creusant les reins pour faire ressortir ma croupe en me déplaçant d'une manière fluide et souple
J'initie également un léger déhanchement qui est amplifié par le port de mes escarpins.
Éprouvant le besoin de soulager ma vessie, je me rends aux toilettes.
J'adore m’asseoir comme une fille en retroussant ma jupe sur ma taille
Je fais glisser ma culotte fendue sur mes cuisses pour éviter de retirer mes jarretelles.
Quelques instants plus tard, prenant des poses suggestives devant la glace pour faire monter mon désir, je ne peux empêcher ma queue en érection de jaillir de ma culotte ouverte.
Afin de me sentir plus femme, je l'enferme dans ma cage de chasteté.
Allongée sur mon lit, je frotte mes cuisses gainées de nylon l'une contre l'autre pour entendre le crissement de mes bas.
Brûlante d'impatience de commencer mes jeux je place un coussin sous mes fesses pour pouvoir stimuler ma chatte sous tous les angles.
Face à mon miroir, j'explore ses replis doux et satinés en la lubrifiant abondamment au silicone.
Mes doigts s'attardent sur l'ourlet qui borde la marge de mon anus.
Il a l'apparence de véritables lèvres anales qui se sont formées au cours de mes jeux addictifs.
Puis, je caresse mes seins en songeant aux nombreux scenarii que je vais improviser pour me donner du plaisir.
Cela me fait penser au colis que je viens de recevoir.
Je m'empresse de l'ouvrir avec curiosité.
Emballé dans un papier soyeux et délicat, je découvre un énorme jouet qui a tout d'un vrai pénis sauf sa taille démesurée.
Un petit mot de mon ami est joint à mon attention:
« J'espère qu'il te comblera pendant mon absence»
En le contemplant sous tous les angles, je me dis qu'il ne rentrera jamais car il est vraiment très, très gros...
D'autant que n'ayant pas utilisé mes godes depuis deux semaines, ma chatte s'est bien refermée...
Malgré mon expérience, je me sens désemparée.
Me sera-t-il possible de prendre cette masse de plus d'un kilo?
Mes craintes s'estompent en voyant que son gland bien formé va faciliter sa pénétration.
Je remarque également que son diamètre augmente progressivement en atteignant 9 cm à sa base.
J'imagine aussi en regardant courir de grosses veines saillantes sur sa hampe qu'elles vont stimuler fortement ma prostate.
En soupesant ses bourses lourdes et denses qui remplissent mes paumes de mains, je sens une vague de chaleur monter dans le creux de mes reins.
Le dos appuyé contre ma tête de lit, je ne peux m'empêcher de fantasmer.
Je serre cette masse entre mes cuisses pour mieux évaluer sa grosseur et son poids qui sont les gages d'un plaisir assuré.
J'en ai très envie car ma chatte est maintenant toute humide de désir.
En comparant mon minuscule clito emprisonné dans sa cage à cette énorme queue, j'ai l'impression d'être devenue une fille fragile et vulnérable.
Comme elle, j'éprouve l'impérieux besoin de combler ce grand vide que j'ai entre les cuisses.
En posant mon gode sur mon ventre pour le lubrifier, je constate avec surprise que sa taille va de la fourche de mes cuisses jusqu'aux bonnets de ma guêpière.
Emportée par mon désir, j'écarte en grand les jambes pour m'offrir à ce pal.
Mon cœur bat la chamade lorsque j'ouvre la fente de ma culotte en pressant le gland contre mon œillet.
Je m'empale lentement tout en poussant pour ****** mon anus à s'ouvrir peu à peu.
Une fois le gland passé, je m'arrête un instant pour souffler.
Puis, j'écarte mes fesses à deux mains pour faciliter sa progression.
Chaque centimètre me comble d'un plaisir nouveau.
C'est une véritable jouissance de sentir mes chairs s'écarter lors du passage de cette énorme sexe.
Pendant plusieurs minutes, je m'efforce d'assouplir ma chatte pour l'enfoncer plus à fond.
Par la pression de mes doigts sur mon ventre, je sens remonter lentement mon gode jusqu'à mon nombril.
Je ne peux plus retenir mes gémissements de plaisir qui s'échappent de mes lèvres.
Ma queue tente en vain de se redresser dans sa cage.
Face à ma glace murale, je suis fascinée par ce pieu monstrueux qui est planté dans mon ventre.
Lorsque ses bourses viennent se coller contre mes fesses, je sais que je suis parvenue à mes fins.
Me sentant bien prise, je contracte mes muscles intimes en massant doucement mon périnée avec mes doigts.
Je poursuis mes caresses pour amplifier mon plaisir.
Lors de mes va et vient, je vois ma rosette s'étirer sur sa hampe comme si elle voulait le retenir et s'enrouler dessus lorsque je m'empale à nouveau.
Le vagin d'une femme contient moins de terminaisons nerveuses que mon rectum et ma prostate, je me concentre donc sur mes zones érogènes les plus sensibles.
Je les presse habilement sous tous les angles jusqu'à ce qu'une vague de chaleur venue du fond de mes entrailles m'envahisse le ventre...
J'ai alors l'impression de jouir comme une fille...
C'est en vain que je serre les cuisses pour retarder mon orgasme.
Je sens mon gode tressauter dans ma main sous l'effet de mes contractions anales qui sont de plus en plus rapprochées.
Dans le même temps, quelques gouttes séminales s’échappent de mon gland encagé suivies de minces filets de sève qui s'écoulent en continu sur ma guêpière.
Je suis emportée par cette jouissance qui me fait éclater la tête pendant que ma source de vie s'écoule lentement de ma queue flasque.
Comme toujours dans l'orgasme anal, je me vide longuement ce qui prolonge mon plaisir.
Le souffle court, je reste un moment immobile devant la glace savourant mon plaisir de me voir empalée jusqu'à la garde.
Quelques instants plus tard, je finis par retirer mon jouet.
Aspiré par mes chairs, il sort de mon ventre dans un bruit de succion.
J'éprouve un sentiment de frustration lorsque je vois ma chatte béante être dans l'attente d'une nouvelle proie à dévorer.
Puis, je me lève pour changer ma lingerie auréolée de ma sève.
Après avoir fait une pause pour récupérer et remis de l'ordre dans mes dessous, je décide de poursuivre mes jeux.
Retirant ma cage de chasteté, je m'allonge sur mon lit pour lubrifier ma queue et mon anus d'un gel conducteur de courant afin de commencer une séance d'électro stimulation.
J'enfonce un plug anal électrifié de 6 cm de diamètre dans ma grotte en posant un anneau pénien serti d'un fil électrique sur mon frein et deux patchs à électrodes sur mes bourses.
J'achève ma préparation en reliant les fils à mon boîtier erostek tout en choisissant un programme pour chaque zone.
Dés que j'appuie sur la touche, de puissantes ondes m'irradient l'anus.
Sous l'effet des stimulations électriques, ma queue se soulève en cadence pendant que mes bourses se contractent sur le même rythme.
Le courant du plug s'étend maintenant à ma queue et mon anus en se propageant par vagues successives dans mon ventre.
Ma verge se met à osciller de bas en haut en laissant échapper des filets de sève.
Puis, mon sperme se répand lentement en coulées épaisses à l'intérieur de mes cuisses en s'infiltrant dans la lisière de mes bas.
Ma jouissance se prolonge tout au long de cette abondante éjaculation que procure l'électro stimulation.
L'intérêt de cette technique c'est qu'après avoir jouis, je peux continuer à avoir des orgasmes secs c'est à dire sans éjaculer.
Malgré la période réfractaire qui suit le coït et sous l'effet des impulsions électriques anales et péniennes, ma queue se redresse en me donnant plusieurs orgasmes de suite sans éjaculer.
Après des mois de pratique, je suis devenue totalement addict à cette technique car mon cerveau Pavlovien a transformé les stimulations électriques en sensations érotiques.
Me sentant épuisée et vidée, j'enfonce mon rosebud julian snelling afin de garder ma chatte ouverte.
Ses 600gr me déclenchent d'agréables sensations dans le bas ventre lorsque je déambule dans la maison.
Je ne porte pas de culotte pour le laisser bouger librement en moi.
Son poids m'oblige à contracter mes muscles intimes pour le faire remonter avant qu'il ne tombe sur le sol.
De ce fait, mon bijou anal me masse constamment et efficacement la prostate pour mon plus grand plaisir...
Le soir venu, je m'endors en gardant mes dessous pour sentir les frottements sensuels de ma combinaison en satin et de mes bas sur ma peau.
Je conserve aussi ma cage de chasteté pour m'interdire toute érection afin d'être plus concentrée sur le plaisir que me procure mon rosebud.
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5年前