GAELLE assistante de vie 2
Gaelle rejoignit sa copine Noémie à la terrasse du bar des marronniers, sur la place du même nom. Elles travaillent dans la même boite et aiment se retrouver ainsi après le boulot autour d'un capuccino.
Elles papotent entre filles, parlent de choses et d'autres, et se racontent souvent leur journée en insistant sur les cotés salaces. Enfin ce ce coté là, c’est uniquement Gaelle qui a des choses à raconter.
D'ailleurs, c’est vraiment à se demander comment elles avaient pu devenir amies.
En effet, Noémie est l’exacte opposée de notre héroïne. C’est une jolie jeune fille menue et délicate, la tête encore rempli d’histoires de princesses. Elle rêve d’avoir une famille nombreuse, et pour elle le sexe n’a d’autre objet que d’avoir des enfants. En bref, en d’autre temps elle aurait surement fait une petite nonne.
Gaelle le sait très bien et son jeu favori consiste à faire sortir sa copine de ses gonds en lui racontant ses aventures lubrique de la façon la plus vulgaire possible.
Et justement ce jours là, elle lui expliqua ce qu’elle avait fait avec Julien lors de leur première rencontre.
- Aaahh. Tu es vraiment écœurante! Tu traites tes patients comme si c'était de vulgaires bouts de viande.
- Et alors, une BITE c'est bien un bout de viande! Les hommes ne sont rien d'autre que des BITES sur pattes!
- Mais qu'est-ce que tu peux être vulgaire. Tu ne pourrais pas parler plus correctement et employer le mot "verge" comme tout le monde?
- Une verge! C'est comme ça qu'on dit dans ton "monde"! Et bien dans le mien on dit une bite, une queue, un dard, un zob....
Noémie se boucha les oreilles.
- Arrêtes, je ne veux plus entendre tes obscénités.
Gaelle se mit à rire. Noémie avait encore sauté à pieds joints dans son petit piège. Elle s'amusait d'avance de la réaction de sa copine quand elle lui dirait en détail ce qu'elle avait fait lors de leur deuxième rencontre.
- Et encore, ça c'était avant hier. Tu n'as pas envie que je te raconte ce qu'on a fait aujourd'hui?
- Si c'est pour entendre des horreurs pareilles, ce n'est pas la peine.
- Non, je te promets de ne plus être vulgaire.
- Ca, je doute que tu y arrives, mais bon vas-y je t'écoute.
J'ai sonné à la porte comme d'hab.
Dring.
- Bonjour Julien, c’est moi Gaelle, tu vas bien?
- Oui merci très bien. Vas y entre, c’est ouvert.
- Je suis entrée et j'ai déposé mes affaires sur une chaises. J’avais pris le soin de mettre une jupe encore plus courte que la veille et des petits escarpins vernis.
- Pour faire encore plus pute ?
- Alors là bravo Noémie. Et c'est toi qui me reproches d'être vulgaire!
- Ca va ca va, Excuse moi, je le le referais plus.
- Bon ok, pour cette fois-ci j'accepte tes excuses. Je continue.
- Que veux tu que je fasse aujourd’hui ?
- Heu, et bien….j’ai pensé qu’un petit coup sur les carreaux ne leur feraient pas e mal.
J’ai observé les vitres attentivement. Elles étaient nickels. Mme LEFORT avait surement du les faire peu avant son arrêt maladie.
« Petit malin me dis-je alors. En fait, tu a envie que je monte sur l’escabeau afin de mater ma petite culotte comme avant hier »
- Oui, en effet, elles en ont besoin. Que je lui ai répondu!
J'ai sorti l’escabeau du placard et lui ai demandé s’il voulait bien rester à proximité afin de le maintenir comme la dernière fois.
- En même temps tu pourra me dire si les vitres sont bien propres de là ou tu es.
- Je suppose qu'il s'est empressé de te rendre ce service, la coupa Noémie.
- Tu m'étonnes! Il était ravi de la mission que je lui avais confié.
« Vas y, mate moi bien le cul. Tu ne sais pas ce que je te réserve mon cochon » ai-je alors pensé.
Gaelle poursuivit son récit:
- Bon ça y est, les carreaux sont propres. Il va être temps de passer à ta toilette maintenant.
Et là miracle, comme par enchantement, Julien avait disparu dans la salle de bain avant même que j'ai fini ma phrase. Pour un invalide, il était drôlement rapide. En tout cas beaucoup plus pressé que la veille.
- Tu crois qu'il espérait quelque chose? Demanda innocemment Gaelle à sa copine.
- Alors là, je me demande bien quoi! Répondit Noémie de la même façon.
Je les rejoins tranquillement dans la salle de bain en faisant résonner mes talons hauts sur le carrelage.
Juline s'est laissé déshabiller sans rien dire, y compris quand mes doigts sont entrés à l'intérieur de son caleçon pour le retirer.
Il bandait autant que la veille, mais je fis semblant de ne pas l'avoir remarqué, ce qui l'a un peu déçu.
Je lui ai mouillé le corps, l'ai savonné. J'ai bien sur passé un coup de gant sur sa qu.., pardons sa zigounette.
- Ca te va comme terme "zigounette", ce n'est pas trop vulgaire? demanda Gaelle en riant.
Noémie haussa les épaules. Elle était tellement habituée aux provocations de sa copine qu'elle ne les relevait pas toute.
Bon, comme je disais, je lui ai lavé la zigounette, mais de façon normale, sans insister comme la veille. Ensuite je l'ai rincé et séché. Enfin tu sais ce que c'est, je ne vais pas te faire un dessin.
- Et voilà Julien, c’est fini. Tu es propre comme un sou neuf.
Il m'a alors regardé avec une drôle d’expression.
J'ai fis semblant d’être étonnée.
- Et bien, qu’y a t’il ?
- Tu....., tu ne me purges pas aujourd’hui ?
- Si tu avais vu son petit visage implorant quand il m'a demandé ça précisa Gaelle à l'attention de son amie. On aurait dit un petit garçon qui attendait que sa maman lui offre un bonbon.
- Le pauvre. Tu es quand même une sacrée peau de vache. Lui répondit Noémie. Tout les hommes ne sont pas comme ton ex.
- Ca, c'est ce que tu crois, attends un peu que ton mec te largue pour une autre.
J'ai répondu à Julien en faisant semblant d'être surprise :
- Ah c’est ça que tu attendais?
Je me suis mal expliquée hier. Je t’ai dit qu’il fallait que tu sois purgé régulièrement. Pas que c’est MOI qui allais le faire. Désolée, mais cela ne fait pas partie de mon travail, tu comprends?
Je vis sa déception sur son visage. Le piège commençait à se refermer
- T'es vraiment une sacrée garce la coupa de nouveau Noémie qui devinait déjà la suite.
- Chut, laisse moi continuer à raconter!
- Désolé, je croyais... M'a dit Julien avec une toute petite voix.
- Je suis navrée de t’avoir donné de faux espoirs. Mais tu es un grand garçon, ne me dis pas que tu ne t’es jamais masturbé tout de même ?
- Si bien sur,.... avant. Mais maintenant j’ai à peine la force de soulever mes bras. Alors faire ça…
J'ai jeté un œil sur ses bras squelettiques.
- Oui, effectivement. Mais ta mère, elle ne te rends jamais de visites? C’est à elle de faire ça.
- Maman est morte, il y a 3 ans dans un accident de voiture.
- Oh mince, je suis désolée. Je ne savais pas toutes mes condoléances.
- Heu, sinon, tu n’as pas une sœur, ou une cousine qui pourrait…..
- J’ai bien une sœur en effet, mais elle ne vient pas me voir. Et puis de toute façon, jamais elle ne ferait une chose pareille.
- Surement une pétasse coincée dans ton genre Noémie!
- Continue ton histoire au lieu de dire des âneries.
J'ai répondu à mon patient :
- Tu n’as vraiment pas de chance. Moi si j’avais un frère dans ta situation, je n’hésiterais pas une seconde à lui rendre ce service.
Julien était maintenant à point pour la proposition que je comptais lui faire
- Bon écoute, il y a peut-être une solution. Je te trouve très sympathique et j'ai envie de faire quelque chose pour toi. Vois-tu, tu n’es pas le seul dans ton cas parmi mes patients et j’ai décidé de leur venir en aide.
Voilà, j’offre mes services pour les purger, mais en échange je leur demande une petite compensation financière. Tu comprends, ce n’est pas dans mon contrat de travail.
- C’est combien ? M'as t'il demandé sèchement.
- 20 euros. Non remboursés par la sécu bien entendu.
Il m'a répondu sans hésiter.
- Pas de problème, c’est d'accord.
« Merde, j’aurais du lui demander plus ».
Noémie laissa alors éclater sa colère.
- Tu as décidé de leur venir en aide, tu offres tes services ! Non mais tu ne manques vraiment pas de culot! En fait tu profites de leur état pour leur soutirer de l'argent en les branlant.
- Bah quoi? Franchement, 20 euros ce n’est pas excessif !
- Mais ce n’est pas une question de prix, mais de principe. Tu n’as pas honte de coucher avec tes patients !
Décidément Gaelle, tu es vraiment une petite...., une petite salope!
- Mais je ne couche pas mes clients, je les branle. Ce n’est pas la même chose.
- Ne joue pas sur les mots avec moi. Ce que tu fais n’est pas digne d’une ….
- Demoiselle bien élevée comme toi je suppose.
Ecoute moi bien madame la sainte nitouche, si toi ca te convient d’astiquer des vitres pour 10 euros de l’heure, tant mieux pour toi. Moi je préfère gagner le double en astiquant des bites pendant 5 minutes. Je te rappelle que j'ai mes deux petiots à nourrir!
Noémie prit conscience de la situation de sa copine, et se radoucit.
- Tout de même Gaelle, tu est vraiment écœurante. Je me demande comment j’arrive à te supporter.
- Moi je sais. C’est parce que j’ose tout ce que tu rêves de faire sans jamais te l’avouer.
- Ca va pas la tête ! T’es vraiment qu’une connasse dit-elle l’air indignée, pour finalement éclater de rire.
Gaelle en profita pour rajouter.
- Et encore, ça ce n’était que le début. Si tu savais ce que je lui ai fait ensuite.
- Inutile de me me dire, je ne veux pas le savoir. Ca doit être encore plus répugnant.
- Bon, puisque tu insistes, je vais te le raconter.
J’en étais où? A oui à mon offre de branlette à 20 euros.
- Ou sinon, ai-je repris à l’intention de Julien, pour ceux qui préfères, je pratique également des purges buccales. Bien sur, c’est plus chère mais tout en restant très raisonnable.
Pour mes patients, je le fais pour 40 euros.
Julien a dégluti.
- Des purges buccales ? Et c’est mieux qu’une purge manuelle ?
- Bien sur, c’est beaucoup plus efficace. Je vide complétement les bourses en aspirant bien fort. J'avale tout et ça évite donc de salir la salle de bain.
Et puis il n’y a pas de problèmes d’irritations dus au frottement de ma main sur le gland
- Ah bon. C’est mieux alors ?
- Oh Julien. Tu ne vois pas que je suis en train de me foutre de toi. C’est te tailler une pipe que je te propose. Tu sais quand même la différence avec une branlette !
Il a baissé la tête.
- Non.
- Quoi ! Tu n’es pas en train de me dire que tu ne t’es jamais fait sucer ?
- Si.
J'ai commencé à avoir vraiment pitié de lui.
- Mon pauvre. Tu n’as vraiment pas eu de chance dans ta vie. Ne t’inquiète pas je vais arranger ça.
J’ai pris son sexe en main et...
- Tu l’as sucer ! Mais tu es vraiment une catin. Comment peux-tu faire des choses pareils?
- C’est facile, il suffit d’ouvrir la bouche et de donner des coups de langue. Imagines que tu es en train de déguster un cône glacé.
- Argh, c’est répugnant.
- Qu’est ce que tu en sais si tu n’as jamais essayé. Ma mère me disait toujours qu’il ne fallait pas dire qu’on n’aimait pas quelque chose tant qu’on n’y avait pas gouté !
- A ça pour y avoir gouté, tu y a gouté.
- Oui en effet, et j’adore ça. Tu devrais essayer, c’est plein de sels minéraux.
- Non merci, sans façon.
- Et Anthony, il ne t’a jamais demandé de lui faire une petite gâterie ?
- Laisse mon copain tranquille, s’il te plait. C’est un garçon très bien élevé. Jamais il ne m’a demandé une chose pareille.
- C’est parce qu’il n’y a jamais gouté. Mais si jamais une fille lui taillait une pipe, je suis sur qu’il en redemanderait.
- Quelle fille pourrait lui faire un truc pareil ?
- Je ne sais pas ! Moi par exemple.
- Espèce de salope ! Si jamais tu as le malheur ne serait ce que de parler de fellation à Anthony, je t’arraches les yeux.
Gaelle fit semblant d’être impressionnée par le petit bout de femme qui se trouvait en face d'elle.
- Oh oh, d'accord. Comme tu veux.
Mais elle avait trouvé là un bon filon pour faire sortir Noémie de ses gonds, et elle ne comptait pas l'abandonner si facilement.
- Noémie, j’ai une idée pour éviter que ton copain te quitte, sans que tu sois obliger de lui pomper le nœud.
- Qu'as tu encore trouvé de tordu?
- Tu pourrais l’inviter dans un endroit sombre en lui disant que tu veux lui faire un pompier....
- Moi j'y serais déjà cachée dans le noir, et hop au moment opportun je prendrais ta place.
- Mais tu n’arrêtes donc jamais !
Les deux copines partirent en fou rire.
Elles papotent entre filles, parlent de choses et d'autres, et se racontent souvent leur journée en insistant sur les cotés salaces. Enfin ce ce coté là, c’est uniquement Gaelle qui a des choses à raconter.
D'ailleurs, c’est vraiment à se demander comment elles avaient pu devenir amies.
En effet, Noémie est l’exacte opposée de notre héroïne. C’est une jolie jeune fille menue et délicate, la tête encore rempli d’histoires de princesses. Elle rêve d’avoir une famille nombreuse, et pour elle le sexe n’a d’autre objet que d’avoir des enfants. En bref, en d’autre temps elle aurait surement fait une petite nonne.
Gaelle le sait très bien et son jeu favori consiste à faire sortir sa copine de ses gonds en lui racontant ses aventures lubrique de la façon la plus vulgaire possible.
Et justement ce jours là, elle lui expliqua ce qu’elle avait fait avec Julien lors de leur première rencontre.
- Aaahh. Tu es vraiment écœurante! Tu traites tes patients comme si c'était de vulgaires bouts de viande.
- Et alors, une BITE c'est bien un bout de viande! Les hommes ne sont rien d'autre que des BITES sur pattes!
- Mais qu'est-ce que tu peux être vulgaire. Tu ne pourrais pas parler plus correctement et employer le mot "verge" comme tout le monde?
- Une verge! C'est comme ça qu'on dit dans ton "monde"! Et bien dans le mien on dit une bite, une queue, un dard, un zob....
Noémie se boucha les oreilles.
- Arrêtes, je ne veux plus entendre tes obscénités.
Gaelle se mit à rire. Noémie avait encore sauté à pieds joints dans son petit piège. Elle s'amusait d'avance de la réaction de sa copine quand elle lui dirait en détail ce qu'elle avait fait lors de leur deuxième rencontre.
- Et encore, ça c'était avant hier. Tu n'as pas envie que je te raconte ce qu'on a fait aujourd'hui?
- Si c'est pour entendre des horreurs pareilles, ce n'est pas la peine.
- Non, je te promets de ne plus être vulgaire.
- Ca, je doute que tu y arrives, mais bon vas-y je t'écoute.
J'ai sonné à la porte comme d'hab.
Dring.
- Bonjour Julien, c’est moi Gaelle, tu vas bien?
- Oui merci très bien. Vas y entre, c’est ouvert.
- Je suis entrée et j'ai déposé mes affaires sur une chaises. J’avais pris le soin de mettre une jupe encore plus courte que la veille et des petits escarpins vernis.
- Pour faire encore plus pute ?
- Alors là bravo Noémie. Et c'est toi qui me reproches d'être vulgaire!
- Ca va ca va, Excuse moi, je le le referais plus.
- Bon ok, pour cette fois-ci j'accepte tes excuses. Je continue.
- Que veux tu que je fasse aujourd’hui ?
- Heu, et bien….j’ai pensé qu’un petit coup sur les carreaux ne leur feraient pas e mal.
J’ai observé les vitres attentivement. Elles étaient nickels. Mme LEFORT avait surement du les faire peu avant son arrêt maladie.
« Petit malin me dis-je alors. En fait, tu a envie que je monte sur l’escabeau afin de mater ma petite culotte comme avant hier »
- Oui, en effet, elles en ont besoin. Que je lui ai répondu!
J'ai sorti l’escabeau du placard et lui ai demandé s’il voulait bien rester à proximité afin de le maintenir comme la dernière fois.
- En même temps tu pourra me dire si les vitres sont bien propres de là ou tu es.
- Je suppose qu'il s'est empressé de te rendre ce service, la coupa Noémie.
- Tu m'étonnes! Il était ravi de la mission que je lui avais confié.
« Vas y, mate moi bien le cul. Tu ne sais pas ce que je te réserve mon cochon » ai-je alors pensé.
Gaelle poursuivit son récit:
- Bon ça y est, les carreaux sont propres. Il va être temps de passer à ta toilette maintenant.
Et là miracle, comme par enchantement, Julien avait disparu dans la salle de bain avant même que j'ai fini ma phrase. Pour un invalide, il était drôlement rapide. En tout cas beaucoup plus pressé que la veille.
- Tu crois qu'il espérait quelque chose? Demanda innocemment Gaelle à sa copine.
- Alors là, je me demande bien quoi! Répondit Noémie de la même façon.
Je les rejoins tranquillement dans la salle de bain en faisant résonner mes talons hauts sur le carrelage.
Juline s'est laissé déshabiller sans rien dire, y compris quand mes doigts sont entrés à l'intérieur de son caleçon pour le retirer.
Il bandait autant que la veille, mais je fis semblant de ne pas l'avoir remarqué, ce qui l'a un peu déçu.
Je lui ai mouillé le corps, l'ai savonné. J'ai bien sur passé un coup de gant sur sa qu.., pardons sa zigounette.
- Ca te va comme terme "zigounette", ce n'est pas trop vulgaire? demanda Gaelle en riant.
Noémie haussa les épaules. Elle était tellement habituée aux provocations de sa copine qu'elle ne les relevait pas toute.
Bon, comme je disais, je lui ai lavé la zigounette, mais de façon normale, sans insister comme la veille. Ensuite je l'ai rincé et séché. Enfin tu sais ce que c'est, je ne vais pas te faire un dessin.
- Et voilà Julien, c’est fini. Tu es propre comme un sou neuf.
Il m'a alors regardé avec une drôle d’expression.
J'ai fis semblant d’être étonnée.
- Et bien, qu’y a t’il ?
- Tu....., tu ne me purges pas aujourd’hui ?
- Si tu avais vu son petit visage implorant quand il m'a demandé ça précisa Gaelle à l'attention de son amie. On aurait dit un petit garçon qui attendait que sa maman lui offre un bonbon.
- Le pauvre. Tu es quand même une sacrée peau de vache. Lui répondit Noémie. Tout les hommes ne sont pas comme ton ex.
- Ca, c'est ce que tu crois, attends un peu que ton mec te largue pour une autre.
J'ai répondu à Julien en faisant semblant d'être surprise :
- Ah c’est ça que tu attendais?
Je me suis mal expliquée hier. Je t’ai dit qu’il fallait que tu sois purgé régulièrement. Pas que c’est MOI qui allais le faire. Désolée, mais cela ne fait pas partie de mon travail, tu comprends?
Je vis sa déception sur son visage. Le piège commençait à se refermer
- T'es vraiment une sacrée garce la coupa de nouveau Noémie qui devinait déjà la suite.
- Chut, laisse moi continuer à raconter!
- Désolé, je croyais... M'a dit Julien avec une toute petite voix.
- Je suis navrée de t’avoir donné de faux espoirs. Mais tu es un grand garçon, ne me dis pas que tu ne t’es jamais masturbé tout de même ?
- Si bien sur,.... avant. Mais maintenant j’ai à peine la force de soulever mes bras. Alors faire ça…
J'ai jeté un œil sur ses bras squelettiques.
- Oui, effectivement. Mais ta mère, elle ne te rends jamais de visites? C’est à elle de faire ça.
- Maman est morte, il y a 3 ans dans un accident de voiture.
- Oh mince, je suis désolée. Je ne savais pas toutes mes condoléances.
- Heu, sinon, tu n’as pas une sœur, ou une cousine qui pourrait…..
- J’ai bien une sœur en effet, mais elle ne vient pas me voir. Et puis de toute façon, jamais elle ne ferait une chose pareille.
- Surement une pétasse coincée dans ton genre Noémie!
- Continue ton histoire au lieu de dire des âneries.
J'ai répondu à mon patient :
- Tu n’as vraiment pas de chance. Moi si j’avais un frère dans ta situation, je n’hésiterais pas une seconde à lui rendre ce service.
Julien était maintenant à point pour la proposition que je comptais lui faire
- Bon écoute, il y a peut-être une solution. Je te trouve très sympathique et j'ai envie de faire quelque chose pour toi. Vois-tu, tu n’es pas le seul dans ton cas parmi mes patients et j’ai décidé de leur venir en aide.
Voilà, j’offre mes services pour les purger, mais en échange je leur demande une petite compensation financière. Tu comprends, ce n’est pas dans mon contrat de travail.
- C’est combien ? M'as t'il demandé sèchement.
- 20 euros. Non remboursés par la sécu bien entendu.
Il m'a répondu sans hésiter.
- Pas de problème, c’est d'accord.
« Merde, j’aurais du lui demander plus ».
Noémie laissa alors éclater sa colère.
- Tu as décidé de leur venir en aide, tu offres tes services ! Non mais tu ne manques vraiment pas de culot! En fait tu profites de leur état pour leur soutirer de l'argent en les branlant.
- Bah quoi? Franchement, 20 euros ce n’est pas excessif !
- Mais ce n’est pas une question de prix, mais de principe. Tu n’as pas honte de coucher avec tes patients !
Décidément Gaelle, tu es vraiment une petite...., une petite salope!
- Mais je ne couche pas mes clients, je les branle. Ce n’est pas la même chose.
- Ne joue pas sur les mots avec moi. Ce que tu fais n’est pas digne d’une ….
- Demoiselle bien élevée comme toi je suppose.
Ecoute moi bien madame la sainte nitouche, si toi ca te convient d’astiquer des vitres pour 10 euros de l’heure, tant mieux pour toi. Moi je préfère gagner le double en astiquant des bites pendant 5 minutes. Je te rappelle que j'ai mes deux petiots à nourrir!
Noémie prit conscience de la situation de sa copine, et se radoucit.
- Tout de même Gaelle, tu est vraiment écœurante. Je me demande comment j’arrive à te supporter.
- Moi je sais. C’est parce que j’ose tout ce que tu rêves de faire sans jamais te l’avouer.
- Ca va pas la tête ! T’es vraiment qu’une connasse dit-elle l’air indignée, pour finalement éclater de rire.
Gaelle en profita pour rajouter.
- Et encore, ça ce n’était que le début. Si tu savais ce que je lui ai fait ensuite.
- Inutile de me me dire, je ne veux pas le savoir. Ca doit être encore plus répugnant.
- Bon, puisque tu insistes, je vais te le raconter.
J’en étais où? A oui à mon offre de branlette à 20 euros.
- Ou sinon, ai-je repris à l’intention de Julien, pour ceux qui préfères, je pratique également des purges buccales. Bien sur, c’est plus chère mais tout en restant très raisonnable.
Pour mes patients, je le fais pour 40 euros.
Julien a dégluti.
- Des purges buccales ? Et c’est mieux qu’une purge manuelle ?
- Bien sur, c’est beaucoup plus efficace. Je vide complétement les bourses en aspirant bien fort. J'avale tout et ça évite donc de salir la salle de bain.
Et puis il n’y a pas de problèmes d’irritations dus au frottement de ma main sur le gland
- Ah bon. C’est mieux alors ?
- Oh Julien. Tu ne vois pas que je suis en train de me foutre de toi. C’est te tailler une pipe que je te propose. Tu sais quand même la différence avec une branlette !
Il a baissé la tête.
- Non.
- Quoi ! Tu n’es pas en train de me dire que tu ne t’es jamais fait sucer ?
- Si.
J'ai commencé à avoir vraiment pitié de lui.
- Mon pauvre. Tu n’as vraiment pas eu de chance dans ta vie. Ne t’inquiète pas je vais arranger ça.
J’ai pris son sexe en main et...
- Tu l’as sucer ! Mais tu es vraiment une catin. Comment peux-tu faire des choses pareils?
- C’est facile, il suffit d’ouvrir la bouche et de donner des coups de langue. Imagines que tu es en train de déguster un cône glacé.
- Argh, c’est répugnant.
- Qu’est ce que tu en sais si tu n’as jamais essayé. Ma mère me disait toujours qu’il ne fallait pas dire qu’on n’aimait pas quelque chose tant qu’on n’y avait pas gouté !
- A ça pour y avoir gouté, tu y a gouté.
- Oui en effet, et j’adore ça. Tu devrais essayer, c’est plein de sels minéraux.
- Non merci, sans façon.
- Et Anthony, il ne t’a jamais demandé de lui faire une petite gâterie ?
- Laisse mon copain tranquille, s’il te plait. C’est un garçon très bien élevé. Jamais il ne m’a demandé une chose pareille.
- C’est parce qu’il n’y a jamais gouté. Mais si jamais une fille lui taillait une pipe, je suis sur qu’il en redemanderait.
- Quelle fille pourrait lui faire un truc pareil ?
- Je ne sais pas ! Moi par exemple.
- Espèce de salope ! Si jamais tu as le malheur ne serait ce que de parler de fellation à Anthony, je t’arraches les yeux.
Gaelle fit semblant d’être impressionnée par le petit bout de femme qui se trouvait en face d'elle.
- Oh oh, d'accord. Comme tu veux.
Mais elle avait trouvé là un bon filon pour faire sortir Noémie de ses gonds, et elle ne comptait pas l'abandonner si facilement.
- Noémie, j’ai une idée pour éviter que ton copain te quitte, sans que tu sois obliger de lui pomper le nœud.
- Qu'as tu encore trouvé de tordu?
- Tu pourrais l’inviter dans un endroit sombre en lui disant que tu veux lui faire un pompier....
- Moi j'y serais déjà cachée dans le noir, et hop au moment opportun je prendrais ta place.
- Mais tu n’arrêtes donc jamais !
Les deux copines partirent en fou rire.
5年前