César
Après ma première expérience d’e*****e rémunérée j’ai continué à me travestir et à fréquenter la boite où ma copine Rama me fournissait des contacts avec des hommes mûrs pour finir la nuit dans leurs bras moyennant un petit cadeau qui m’aidait à financer la fin de mes études. J’y allais en fin de semaine toujours apprêtée très sexy avec des jupes courtes et des hauts décolletés. J’adorais danser, séduire et que les hommes me touchent en dansant.
Pour améliorer mon look j’avais commencé un traitement hormonal et de petits seins commençaient à pousser le tissu fin de mes corsages toujours moulants. Ce traitement n’empêchait pas ma petite bite d’avoir des érections surtout quand mon partenaire me pénétrait. Bref j’étais une belle petite salope disponible et soumise. Rama le savait et me présentait à des hommes dominants qui aimaient assouvir leurs désirs souvent assez vigoureusement. Moi j’aimai ça être leur chose, souple et obéissante. Je n’avais pas vraiment de limites. Mes partenaires étaient presque toujours des hommes mûrs, grisonnant, sportifs, autoritaires et sûrs d’eux d’autant qu’ils avaient du fric et payaient largement pour que je me soumette à leurs fantaisies. C’étaient aussi souvent des hommes cultivés qui avaient réussi dans la vie et ils appréciaient que j’aie de la conversation. Quand un homme m’abordait il avait déjà pris des renseignements sur moi et savait ce qu’il pouvait attendre.
Un soir un beau quinquagénaire, cheveux presque blancs et aux yeux bleus m’aborde alors que je dansais et me propose un verre au bar. Il m’offre une coupe et me pose des questions sur moi, sur ma vie et mes études. Moi je le laisse parler et relance la conversation en ayant l’air d’être passionnée par sa personne. Brusquement il pose sa main sur ma cuisse et me dit avec assurance « Je te veux pour la nuit, tu es libre ?». On convient d’un prix et il ajoute « je t’emmène à la campagne tu vas aimer ».
Une fois dans sa grosse limousine il précise « on en a pour une heure » puis il roule en direction de l’ouest à vive allure. Il conduit vite sans quitter la route des yeux et me dit « quitte ta culotte et remonte ta jupe et ouvre ton corsage je veux voir ta bite et tes tétons ». Il me regarde de temps en temps et ajoute « caresse toi les seins et masturbe toi ». Puis il continue de conduire sans plus s’occuper de moi qui essaye de faire monter mon désir.
On traverse une forêt il me dit « dans le boite à gant il y a un god, mets le toi pour te préparer ». J’att**** d’engin qui est de bonne taille. Je l’humidifie avec ma salive et en remontant mes cuisses écartées je me l’enfile doucement en regardant le conducteur et en gémissant. Il me regarde brièvement et ajoute « Rama ne m’a pas menti tu es bien salope, j’aime, on va s’amuser tous les deux. Continue de t’enculer jusqu’à ce qu’on arrive ». Cela me provoqua une belle érection et il tendit la main pour prendre ma bite entre ses doigts.
Nous sommes arrivés peu après dans une grande propriété close. De gros chiens circulaient dans le parc. Une fois garé devant le perron il me dit « viens comme ça avec le god ». J’étais à moitié à poil et j’avais du mal à marcher. Une fois à l’intérieur on descendit directement à la cave qui était aménagée en donjon avec plein d’instruments de contention. Il finit de me déshabiller et me demanda « tu aimes la badine ? ». Sans attendre il m’attacha les poignets à une sangle pendue au plafond bras tendus en l’air. Je pouvais à peine déplacer mes pieds. Le god dépassait entre mes fesses.
Il prit une baguette fine et souple, très lisse. Il la fit siffler dans l’air et me dit « si je frappe fort elle déchire ta peau. Si je frappe doucement elle ne marque pas mais tu ressens la douleur ». Et il commença à me flageller en changeant le point d’impact chaque fois. Au début chaque coup me faisait sursauter. Il précisa « tu restes silencieuse. Si je t’entends je frappe plus fort ». Et il enchaina les coups à un bon rythme sans marque de poses. Un coup sur les fesses, un sur le ventre un sur les cuisses, un sur la poitrine … La douleur devint une brulure continue puis une chaleur. J’attendais chaque coup avec impatience et je tendais même mon corps à la rencontre de cette baguette magique.
Il fit durer longtemps avec art. Il connaissait très bien cette pratique. Il s’est enfin approché, m’a retiré le god brutalement et m’a enculé avec son gros sexe en pressant ma bite, mes couilles et mes seins dans ses mains. Il me baisa profondément debout et éjacula en moi avant de me détacher. Moi j’avais déjà joui pendant qu’il me fouettait.
Je l’ai revu de temps en temps à la boite où il cherchait d’autres partenaires. Il m’a dit un jour « toi t’es la meilleure ». Il s’appelait César.
Pour améliorer mon look j’avais commencé un traitement hormonal et de petits seins commençaient à pousser le tissu fin de mes corsages toujours moulants. Ce traitement n’empêchait pas ma petite bite d’avoir des érections surtout quand mon partenaire me pénétrait. Bref j’étais une belle petite salope disponible et soumise. Rama le savait et me présentait à des hommes dominants qui aimaient assouvir leurs désirs souvent assez vigoureusement. Moi j’aimai ça être leur chose, souple et obéissante. Je n’avais pas vraiment de limites. Mes partenaires étaient presque toujours des hommes mûrs, grisonnant, sportifs, autoritaires et sûrs d’eux d’autant qu’ils avaient du fric et payaient largement pour que je me soumette à leurs fantaisies. C’étaient aussi souvent des hommes cultivés qui avaient réussi dans la vie et ils appréciaient que j’aie de la conversation. Quand un homme m’abordait il avait déjà pris des renseignements sur moi et savait ce qu’il pouvait attendre.
Un soir un beau quinquagénaire, cheveux presque blancs et aux yeux bleus m’aborde alors que je dansais et me propose un verre au bar. Il m’offre une coupe et me pose des questions sur moi, sur ma vie et mes études. Moi je le laisse parler et relance la conversation en ayant l’air d’être passionnée par sa personne. Brusquement il pose sa main sur ma cuisse et me dit avec assurance « Je te veux pour la nuit, tu es libre ?». On convient d’un prix et il ajoute « je t’emmène à la campagne tu vas aimer ».
Une fois dans sa grosse limousine il précise « on en a pour une heure » puis il roule en direction de l’ouest à vive allure. Il conduit vite sans quitter la route des yeux et me dit « quitte ta culotte et remonte ta jupe et ouvre ton corsage je veux voir ta bite et tes tétons ». Il me regarde de temps en temps et ajoute « caresse toi les seins et masturbe toi ». Puis il continue de conduire sans plus s’occuper de moi qui essaye de faire monter mon désir.
On traverse une forêt il me dit « dans le boite à gant il y a un god, mets le toi pour te préparer ». J’att**** d’engin qui est de bonne taille. Je l’humidifie avec ma salive et en remontant mes cuisses écartées je me l’enfile doucement en regardant le conducteur et en gémissant. Il me regarde brièvement et ajoute « Rama ne m’a pas menti tu es bien salope, j’aime, on va s’amuser tous les deux. Continue de t’enculer jusqu’à ce qu’on arrive ». Cela me provoqua une belle érection et il tendit la main pour prendre ma bite entre ses doigts.
Nous sommes arrivés peu après dans une grande propriété close. De gros chiens circulaient dans le parc. Une fois garé devant le perron il me dit « viens comme ça avec le god ». J’étais à moitié à poil et j’avais du mal à marcher. Une fois à l’intérieur on descendit directement à la cave qui était aménagée en donjon avec plein d’instruments de contention. Il finit de me déshabiller et me demanda « tu aimes la badine ? ». Sans attendre il m’attacha les poignets à une sangle pendue au plafond bras tendus en l’air. Je pouvais à peine déplacer mes pieds. Le god dépassait entre mes fesses.
Il prit une baguette fine et souple, très lisse. Il la fit siffler dans l’air et me dit « si je frappe fort elle déchire ta peau. Si je frappe doucement elle ne marque pas mais tu ressens la douleur ». Et il commença à me flageller en changeant le point d’impact chaque fois. Au début chaque coup me faisait sursauter. Il précisa « tu restes silencieuse. Si je t’entends je frappe plus fort ». Et il enchaina les coups à un bon rythme sans marque de poses. Un coup sur les fesses, un sur le ventre un sur les cuisses, un sur la poitrine … La douleur devint une brulure continue puis une chaleur. J’attendais chaque coup avec impatience et je tendais même mon corps à la rencontre de cette baguette magique.
Il fit durer longtemps avec art. Il connaissait très bien cette pratique. Il s’est enfin approché, m’a retiré le god brutalement et m’a enculé avec son gros sexe en pressant ma bite, mes couilles et mes seins dans ses mains. Il me baisa profondément debout et éjacula en moi avant de me détacher. Moi j’avais déjà joui pendant qu’il me fouettait.
Je l’ai revu de temps en temps à la boite où il cherchait d’autres partenaires. Il m’a dit un jour « toi t’es la meilleure ». Il s’appelait César.
5年前