Fabienne 13

Chapitre 13. Oralités

Réveil, le soleil est déjà haut, Marie-France n'est plus dans le lit, seule Fabienne y flemmarde encore. Je lui caresse les fesses et lui fais un petit bisou dans le cou, elle ronronne, pas plus. Je me lève. Il y a sur une chaise un short de bain (du cocu d'époux sûrement) et un bikini blanc pour ma meuf : la maison n'est pas totalement isolée, impossible d'y faire du naturisme partout. Il fait encore très beau. Le salon est déjà nickel chrome, plus de traces de la petite orgie d'hier soir, la maîtresse de maison aime l'ordre manifestement ! Dans la cuisine je la vois de dos, en bikini noir, affairée à tailler grossièrement des légumes. Comme elle ne m'a pas calculé, je me faucille et l'enserre par derrière. Elle rigole, ça lui plaît de sentir un gourdin du matin frotter contre ses fesses et des baisers sur sa nuque.
"- Ah la jeunesse !
- Tu verras ma belle, ton mec te refera la même chose, j'en suis sûr et certain.
- Que c'est miiiignon. Embrasse-moi.
- ...
- Oulah beurk t'as une haleine de poney. Allez ouste ça te laver les dents, y'a des brosses dans le premier tiroir !"

Haleine rafraîchie, je reviens la voir, c'est dommage elle a fini sa petite cuisine, elle lit dehors un journal dans une chaise longue. Je me penche pour l'embrasser, elle me repousse.
"- Trop tard jeune homme, que cela te serve de leçon. Va allumer le barbecue, c'est déjà 1h."
Je lance le feu, pendant que je fais soufflet avec un vieux journal, ma Fafa vient m'enlacer par derrière. Je sens ses seins contre mon dos. Je tourne ma tête et goûte sa bouche, fraîche, elle caresse doucement ma queue.
Marie-France m'apporte un plat de légumes coupés et des brochettes de boeuf, et me prends Fafa pour mettre la table. Je les regarde, elles chuchottent en se marrant, puis s'embrassent, et s'en vont main dans la main au salon, à l'abri des regards.
Je me dépêche à obtenir un bon feu pour mettre à cuire ces légumes. Une fois en place, je vais voir au salon. Elles sont assises dans le canapé, et se galochent avec chacune une main dans la culotte de l'autre. Déjà que je bandais avant, maintenant je suis en acier. Je m'approche, mais Marie-France me fais un signe d'arrêt.
"- Tu peux regarder, mais pas toucher.
- T'es cruelle.
- Punition pour vendredi soir mon cher.
- Sans dé-con-ner.
- Mais si tu résistes, t'auras ta récompense, promis !
- Bon, ça va alors.
- Évidemment, si tu crames ce qu'il y a au barbecue, t'as perdu aussi. Et ici le beuf ici c'est saignant !"

Je retourne m'occuper de la cuisine, en passant prendre une bière au frigo. C'est cool, il y a de la vraie bière de trappiste. De temps en temps je vais les voir. Elles sont en 69, toujours en bikini, j'observe comment elles font pour se lécher. En fait elles y vont moins fort que moi, et sont très portées sur le clitoris, et font plus dans la vitesse que la force. C'est nettement plus intéressant qu'une scène lesbienne de film de cul. Ce qui est sympa, c'est que quand elles me remarquent, elles me sourient. C'est cool, je suis pas ignoré. Mais dans ma tête, je me jure de me "venger".
Quand je lance les brochettes, je les préviens, car faudra quelques minutes à peine. Les deux se mettent alors à faire des vocalises très chouettes à entendre. C'est prêt à servir, j'entends plus rien, dans le salon elles se câlinent encore. Du coup j'att**** Marie-Francedans mes bras et la fous à l'eau. Fafa y va d'elle-même. Moi aussi du coup. On se trempe juste pour se rafraîchir, pas de papouilles, fait faim. C'est à peine séchés qu'on se met à table.

Les filles me congratulent pour la cuisson, je réponds que c'était compliqué à réussir, à cause de "conditions particulièrement difficiles", et que "tout travail mérite salaire". Elles sont d'accord, et au rosé. Je reste à la bière.
MF nous indique que son mari et sa fille vont sûrement débarquer tard, pour éviter les traditionnels embouteillages du dimanche soir Narbonne-Toulouse, mais bon il me faut récupérer mon vélo chez Akim, et ça serait sympa de faire acte de présence chez moi un peu. Fabienne est du même avis, au moins dîner chez ses parents quoi !
Puis j'aborde le dossier Sandrine (Cf. précédent épisode). Je leur raconte tout en détails. Marie-France se marre, ma meuf tique un peu, insulte sa sœur, mais se fait tancer par notre amante, qui lui demande de lui faire un portrait de sa sœur aînée : elle aussi a vécu une fratrie heureuse, et a comme moi du mal à comprendre une telle aversion.
Le tableau n'est vraiment pas ragoûtant pour cette fille, elle a vraiment été une putain de peste pour sa cadette pendant des années. Du coup, on complote pour d'une part la punir, et qu'elle foute définivement la paix à sa cadette. S'il est d'accord, on met Akim dans le coup. Fafa milite à fond pour : elle ne veut pas de ma queue dans le cul de sa sœur ...
"... Pasque vu comment tu t'y prends, et bé elle va adorer ça c'est sûr !"
Marie-France acquiesce en se marrant, et lui dit que c'est pas si grave si ça arrive, j'approuve à fond. Aux cafés, en roulant un bédo j'essaie d'argumenter dans une longue diatribe que si je fais prendre son pied à Sandrine, ça la décoincera sur le plan sexuel, et qu'elle deviendra gentille, et que ça sera paix, calme et volupté dans le monde des Bisounours. Ça loupe pas je me ramasse plein de boulettes de pain dans la gueule ! Fabienne vient même me faire mine de m'étrangler en rigolant. Au moins ça a le mérite de faire redescendre cette petite tension. Après avoir tiré dessus, je leur passe le pétard, et vais profiter du plongeoir.

Quand je ressors elles vont se baigner, on se croise à l'échelle. Bon, ok, pas grave je vais bronzer sur une chaise longue, avec la digestion je m'endors.
Je suis réveillé par une bouche qui m'embrasse, puis une autre, puis les deux ensemble. Je veux ouvrir les yeux, on me l'interdit gentiment, puis définivement puisqu'on me les bande avec un foulard. Je suis partagé entre la satisfaction et l'appréhension, surtout quand on me fait tomber mon short de bain à quatre mains de façon assez "virile". Je sens une bouche me gober, une autre tenter de le lécher l'anus. Je l'aide en relevant mes jambes. À sa longueur de langue, je sais que c'est Fabienne qui s'en occupe pendant que Marie-France me suce.
C'est délicieux, mais j'ai envie de voir mes deux salopes, j'enlève le bandeau. Elles sont un peu déçues, mais je garde cette idée dans la tête : être aveuglée, c'est sans doute un kif de meuf. Le spectacle est magnifique, un vrai plan de cinéma : elles sont toujours en bikini, de haut en bas je vois le visage fermé de MF qui me pompe, et les yeux de Fafa qui me fixent. Son doigt pénètre lentement mon cul, huhuhu c'est bon.
J'ai envie de les prendre, je me relève, embrasse MF :
"- Viens, j'ai envie de toi.
- Pas possible mon chéri, Akim m'a trop défoncé cette nuit.
- Pareil pour moi, on a testé tout à l'heure." ajoute Fabienne.
Je sens que les deux sont elles aussi frustrées. Faut évacuer. Je hurle super fort !
"- PUTAIN TU FAIS CHIER AKIIIM ! Bon, puisque c'est comme ça, je vais baiser vos bouches alors."
Je relève le dossier, installe Marie-France. J'enjambe la chaise longue pour me faire sucer, en plus elle me branle juste par-fai-te-ment. À un moment, elle me **** sans faire exprès : Fafa s'est attaqué à sa chatte. Pour me venger (l'excuse à deux balles), je tire son téton et j'essaie d'aller au plus profond. Dès qu'elle peine, je m'arrête, mais elle me fait "oui vas-y, t'inquiètes pas c'est bon" de la tête en me regardant et m'encourage en posant des mains sur mes fesses. Elle sue, elle suffoque, elle subit, c'est beau.
"- Vas-y Fafa, finis cette salope."
J'y vais super lentement, mais bien profond en prenant son visage dans mes mains pendant que j'entends ma meuf se déchaîner. Marie-France rend les armes peu de temps après, je la maintiens plaquée pour pas ameuter le quartier.

Elle est radieuse, repue, elle mérite un beau baiser. Fafa vient lui baiser le cou, puis je lui cède ma place. L'embrassée pleure un peu, mais avec Fafa on sait désormais qu'elle est comme ça.
Je remets mon short et vais calmer mon excitation en plongeant, les filles arrivent peu après. Marie-France me demande de m'assoir sur la margelle et de faire le cobaye, bon. Les deux sont viennent à hauteur de teub, et font sortir mon outil. En fait, l'aînée apprend à la cadette à bien me branler, notamment comment gérer le prépuce. Ça nous semble naturel quand on vit avec, mais en fait c'est pas évident pour les meufs ! Les voir aussi scolaires sur un truc sexuel m'excite en fait, je me remets à bander. Les deux me sucent alors à tour de rôle, alternant ma queue et mes couilles. Le top c'est quand une me pompait juste le gland pendant que l'autre me léchait la base des testicules. En même temps, elles se masturbent, parfois seules, parfois entre elles.

J'ai envie de leur jouir sur leurs visages, elles sont d'accord mais pas dans la piscine, MF est maniaque question propreté. Une idée bien cochonne me vient : pourquoi pas dans la douche ? Fafa a compris DIRECT et me fait un clin d'œil.
Une fois sur place, elle s'accroupit contre le mur et commence à se branler la chatte, elle a l'air drôlement excitée, et n'arrête pas de se lécher les babines. Marie-France l'imite à côté, surprise du drôle d'état de sa collègue. Je commence à me branler debout devant elles. C'est très excitant de se mater sans se toucher, j'ai l'impression de me retrouver dans un magazine Private putain ! Du coup je me lâche, je sens que je le peux avec elles, c'est vraiment super d'y aller sans complexes. J'insulte ces salopes, jurant de les baiser comme des chiennes par tous les trous. Ça les excite aussi : elles me traitent de gros vicelard, qu'elles sont mes putes, que je pourrais les bourrer quand je voudrais. J'éjacule vite bien fort, mais je suis trop excité je ferme les yeux du coup les deux premiers jets finissent au dessus de leurs têtes, mais je me souviens vite, alors je vise. Heureusement, Marie-France se ramasse un trait sur sa joue. Ses magnifiques yeux bleus et ce foutre bien blanc juste à côté, waou, inoubliable.

Elle se relève, mais pas Fabienne qui me fixe avec un regard de grosse chienne. Je continue de me masturber.
"- Reste-là, c'est pas fini."
MF réfléchit quelques secondes, comprend, et en me regardant me fait un gros :
"- Noooon, mais nooon.
- Siiii ! Regarde-là cette petite salope, elle ouvre déjà la bouche, elle sait ce qui l'attend.
- Vous êtes vraiment des sales petits cochons ... je peux t'aider ?
- Bien sûr."
Elle empoigne ma demi-molle, et me roule une pelle bien humide pendant que Fafa attends sa douche. Mais c'est dur de provoquer cette action pas naturelle, alors je lui demande d'arrêter et de se tenir prête.
Ça y est, ça sort. Avec la bière c'est pas concentré, c'est très dilué et ça sent pas fort. Je laisse Marie-France orienter le jet. Elle commence sur sa chatte -Fafa se branle très fort et pisse elle aussi- puis remonte sur ses seins pour finir sur sa bouche ouverte. J'ai de la réserve, alors Fafa recrache au fur et à mesure, et jouit sous mes jets, MF se branle aussi, et viens timidement goûter avec juste la langue sur le jet. C'est ultra bon de se soulager comme ça.
À regret ça s'arrête, je relève mon amoureuse, et on finit tous les trois sous la douche. Marie-France réussit même à se soulager devant nous sous le jet d'eau. Fafa s'accroupit direct pour se faire baptiser, putain quelle salope.

C'est 5h passées. Une fois rincés, lavés, habillés, on boit un jus de fruits avec un bédo pour accompagner. Marie-France est étonnée par notre perversité. Je lui réponds qu'étant encore novices, on n'a pas d'a-priori sur telle ou telle pratique, et qu'en fait c'est plus une question socio-culturelle qu'autre chose ...
On se quitte avec une petite galoche chacun, juste parce que c'est bon.
On arrive devant chez Akim, j'ai le code d'en bas mais je sonne chez lui, il descend avec une cassette du dernier concert de Peter Gabriel.
"- Merci poto. Alors ce couscous ?
- Super, mais j'aurais préféré bais'baise.
- Ben on n'a pas pu, PAR TA FAUTE : tu les a défoncé cette nuit !
- Wollah le dégoût, désolé mec.
- T'inquiètes, on s'est fait du bien quand même.
- T'es avec Fabienne là ?"
Il va lui faire la bise, c'est marrant, il est tout timide. Il lui dit qu'il est désolé pour son vagin (j'apprécie cette attention, c'est vraiment un mec bien), elle lui répond que c'est pas grave, vu que "tu as été bon, tu m'a fait jouir". Elle lui demande s'il est dispo demain : non. "Dommage" lui répond-elle en souriant. Akim me regarde, je lui fais un clin d'œil.

Arrivés chez moi, elle salue ma famille. Ma sœur Steph est avec Nabil, le mec qu'elle a levé le soir du méchoui. Mon père lui propose de rester dîner, elle décline, qu'elle doit faire acte de présence chez elle.
"- Ah bon ? Mais ... vous avez dormi où hier soir ?
- ... Chez Akim, le pote chez qui j'étais hier soir papa.
- Oui oui, c'est ça !" Se croit obligée de rajouter Fafa, qui se grille complet sur le coup.
Personne n'est dupe, mais tout le monde joue le jeu.
De retour à sa voiture, on se dit à demain après-midi. On se roule une pelle d'enfer parce qu'on a hâte d'être enfin seuls.

À suivre ...
発行者 Franckosaurus
5年前
コメント数
xHamsterは 成人専用のウェブサイトです!

xHamster で利用できるコンテンツの中には、ポルノ映像が含まれる場合があります。

xHamsterは18歳以上またはお住まいの管轄区域の法定年齢いずれかの年齢が高い方に利用を限定しています。

私たちの中核的目標の1つである、保護者の方が未成年によるxHamsterへのアクセスを制限できるよう、xHamsterはRTA (成人限定)コードに完全に準拠しています。つまり、簡単なペアレンタルコントロールツールで、サイトへのアクセスを防ぐことができるということです。保護者の方が、未成年によるオンライン上の不適切なコンテンツ、特に年齢制限のあるコンテンツへのアクセスを防御することは、必要かつ大事なことです。

未成年がいる家庭や未成年を監督している方は、パソコンのハードウェアとデバイス設定、ソフトウェアダウンロード、またはISPフィルタリングサービスを含む基礎的なペアレンタルコントロールを活用し、未成年が不適切なコンテンツにアクセスするのを防いでください。

운영자와 1:1 채팅