L'histoire de Marion
Mes parents étaient venu me chercher à la gare, ils avait l’air triste, peu être honte aussi pour fixer leurs pieds de la sorte, je les imitait en les suivants jusqu’a la voiture qui nous attendait, les deux feux rouge brouillé par la fumée des gaz d’échappement éclairaient à peine une silhouette juste à coté
« Pile à l’heure » dit l’homme alors que j’arrivais à deux mètre de lui. « Donne moi tes poignets, à partir de maintenant tu te mure dans le silence » ajouta t’il enfermant mes poignets dans des
La fumée brouillait maintenant la silhouette de mes parents restés à vingt mètres de la voiture, une main robuste saisi ma tête et m’indiqua de monter à l’arrière, puis l’homme me priva de ma vision en enfilant une cagoule sur ma tête. « C’est pour ton bien tu sais » dit l’homme qui se mis à vider mes poches de mon téléphone et du peu d’argent que j’avais.
Le trajet fut long et la route en très mauvais état sur la fin, c’est presque au ralenti que la voiture fini par monter certainement un chemin avant de stopper enfin. La portière s’est ouverte et l’homme me saisi par un bras, il respirait fortement et me jeta sur son épaule, claqua la portière et ses pas rythmés dans la boue furent la dernière chose dont je me souvienne, l’injection qu’il venait de me faire dans la fesse fit son effet .
Je m’appelle Marion et voici le récit de mon initiation .
Mes yeux parcours la minuscule pièce dans laquelle je viens d’émergée, capitonnée du sol au plafond avec une ampoule pour l’éclairé, un collier en metal m’enserre le cou et une chaine me relie au mur, je suis entièrement nu et mes vêtements ont disparus, il règne un silence absolu hormis le cliquetis de la chaine quand je bouge, je m’approche d’une affiche plaqué sur la porte d’un des murs où il est écrit
« J’ai fais voeux de silence » « J’ai fais voeux de pénitence » « Mon enveloppe charnelle n’est plus en ma possession » « il ne me reste que mon esprit et mes émotions »
Mon morale en pris un coup et je fit vite le tour de ma situation, nu, enchaîné et privé des fondamentaux boire et manger, je devais me raccroché a mon esprit, ça fait mince pour subsister.
Complètement hors du temps, je n’avais aucun repère, mon horloge biologique m’indiquait que je devais m’alimenter et pisser aussi, je commençais à avoir mal au ventre a force de serrer mes jambes pour me retenir, mon salut se manifesta par une voix fortement trafiqué certainement sorti d’un haut parleur.
« Le sujet n°68 changement de cellule »
J’entendit des pas lourds de plus en plus fort et la porte s’ouvrit doucement, une femme imposante entra, une cagoule noir sur la tête une cravache sous le bras, détacha le cadenas qui reliais ma chaine au mur et puis ce fut les ordres.
« On y va ma poulette et n’oublis pas les voeux » dit elle d’une voix douce
Alors que je me levais de ma position assise, la cravache fouetta mes fesses violemment .
« nonnnnn pas debout, à quatre pattes….. comme une truie que tu est ….. allez suis moi » et tira sur la chaine.
Mon cachot s’ouvrait sur un couloir sombre et étroit, je râpais mes genoux sur le sol en ciment jusqu’a l’embrasure d’une porte éclairé.
« C’est ici que tu pisse et toujours à quatre pattes » J’entrais dans une ridicule pièce en pente douce muni d’un trou à l’odeur insoutenable, « Vise bien le trou si tu veux pas prendre un coup de cravache » je me positionnais au dessus du trou n’ayant aucune idée de la direction que mon jet de pisse allait prendre et relâchais les muscles de mon bas ventre, l’urine se mise à couler le long de mes jambes et partir d’un jet puissant et incontrôlable, arrosant mes pieds et mes cuisses par intermittence.
« Truie tu as salopé les chiottes » hurla t’elle et suivi d’un coup de cravache sur les fesses. Je serrais les dents suite au coup et continuais de laisser dégouliné la pisse le long de mes cuisses imprégnant la toison de mon pubis au passage avec un profond soulagement; puis la chaine se tendit de nouveau.
« Aller ….. à la gamelle maintenant … t’as peut être faim ? »
Je sortais bien vite de ce lieu sordide et continuais le couloir pour entré dans une autre pièce pas plus glamour que la première, mal éclairé et humide .
« Tiens bouffe …… sans les mains bien sur » lança ma tortionnaire en poussant une gamelle en plastic sous mon nez avec le pied, les instincts primaires refond surface instantanément, je sentais le récipient longuement avant de reconnaitre l’odeur de tomate, le bout de ma langue effleura la mixture et confirma que d’abord c’était comestible et que ça ressemblait à des raviolis, j’engloutis péniblement ma pitance en remplissant autant ma bouche que mon nez et fini part une toilette succinct en trempant mon visage dans la gamelle d’eau que ma bourelle venait de déposer .
« Bon fini les vacances et direction ta porcherie » dit elle .
La porcherie n’était pas loin, deux mètres de couloir et elle me poussa dedans avec un coup de pied au cul, pas plus grande que la première que je regrettais déjà, paille sur le sol, un pseudo lit en bois et une lucarne pour éclairé la pièces, après avoir accroché ma chaine à un anneau fixé au mur ma bergère me souhaita bonne journée et ferma la porte .
Je restais prostré un moment, j’avais mangé et bu, vidé ma vessie, rien à faire dans l’immédiat de vitale à part ces traces rouge sur l’intérieur de mes cuisses, le signe que j’avais certainement mes règles et ma main le confirma après m’être frotté le sexe .
Pourquoi je me trouve dans cette situation que j’ai accepté, j’ai fauté, j’aime le sexe
Élevée dans la plus pure tradition où le silence est roi, on m'appris seulement que tout ce qui se trouvais dans ma culotte était sale et qu'il ne fallait pas y toucher, en substance ils avaient raisons, l'être humain élimine ses déchets journaliers liquide et solide...... et la commence le plaisir de se soulager, et on peu parler de plaisir, le corps humain lance un signale fort en cas du contraire, je fis un parallèle entre mes masturbation nocturnes du pubis et mes orifices de soulagement avec lequel j'obtenais un autre plaisir, j'avais du mal à comprendre ce qu'on m'interdisait et les plaisirs qui en découlait, je continuais mon bonhomme de chemin dans le silence qui m'avait été appris, c'était strict et on allais voir ça quand je serais plus grande, je patientais donc sans que cela perturbe mes habitudes
Dans quel mesure peut-on maîtriser son corps, chaque individu est unique et répond a son propre code face à ses besoins comme de ses envies, la soif, la faim, la douleur, l’excitation, la machine est bien conçu, les alertes ne manquent pas, l’envie de se faire du mal pour accroitre le plaisir, à part la soif que je ne contrôle pas, je canalise les deux autres avec plus ou moins de succès, l’excitation m’amenais à me faire du mal, jusqu'où pouvais-je aller, je punissais mes zones érogènes avec subtilité, mon imagination n’avais pas de limites au contraire de mes gestes heureusement.
Je décidais de faire partager mon expérience a ma confidente de l’époque, une belle fille, nous avions le même âge, elle me trouva un peu barrée sur ce coup là, sa curiosité repris le dessus, ce fut ma première expérience sexuelle à deux, ma première expérience homo, ma première expérience tout cours, jamais je n’avais atteint un tel niveau d’excitation jusqu'à présent, à deux c’est mieux.
Je déboutonnais son pantalon et le baissais sur ses cuisses, elle portait une culotte en coton blanche, j'embrassais son sexe par petites touches à travers le tissus doux, j'aimais cette odeur, je passais ma langue le long de l’élastique de son entrejambe d’où des poils dépassais, elle était manifestement plus en avance que moi, mon duvet avais laissé place a des poils mais pas aussi long. Je l'assis sur le lit, elle s’allongea, je passais entre ses cuisses, baissais un peu sa culotte embrassais les poils de son pubis, mes mains plongèrent sous sa chemise, mon corps avait passé le stade de la curiosité, j'étais en phase d'excitation, je serais mes cuisses et remuais mon bassin dans une danse improbable tout en caressant sa poitrine plus que naissante, je remis mon visage sur son pubis, elle eut une expiration longue et tintée d'un son puis leva ses cuisses et posa les pied sur mon dos, je fit glisser sa culotte sur ses cuisses et elle m'offris son sexe, j'enfonçais mon nez dans ses lèvres pour mieux les embrasser, l'odeur me comblais de plaisir, j'allais goûter ce fumet sans passer par mes doigts, directement à la source, je fut prise d'un spasme dans le bas ventre, je déboutonnais mon pantalon et plongeais ma main dans ma culotte pour pincer mon sexe jusqu'à la douleur et calmer mes pulsions. Ma langue écartait la chaire délicate, c’était doux, je reconnu cette saveur comme étant la mienne, nous avions le même goût, je lui fit part de ma découverte qu'elle pris soin de commenté d'un < continue t’arrête pas > à peine audible, ce que je fit. Je remis ma main dans ma culotte et commençais a me masturber, j’étais hors de contrôle, j'utilisais le tissus de ma culotte pour frotter mon clitoris jusqu'à en tirer une douleur puis laissais diminuer le mal pour recommencé .
Le coup sur la tête me ramena à la raison, j'avais délaissée ma partenaire au profit de ma propre excitation, je repris les choses en main, la débarrassa de son pantalon et de sa culotte et fit de même pour moi, à genoux sur le lit, la démarcation de son triangle noir sur sa peau blanche me tira un soupir de béatitude, je sautais sur le lit et m'allongea prêt d'elle, attendant les yeux clos , mon corps tétanisé par l'attente, quelle partie de mon corps aurait ses faveurs ?. Les muscles de mes joues se contractais encore plus, mes doigts était si raide que mes mains me faisait mal .
Ses lèvres effleurèrent mon pubis, une décharge me traversa le corps, posa enfin ses lèvres sur ma peau, je me décontractais d'un coup, ne ressentais plus mes membres seul mon rythme cardiaque frappant mes tempes et l’écho résonnais dans mes oreilles
Sa langue passais et repassais sur ma fente, mon corps se contractais de nouveau a chaque passage, je savourais se moment, j'en avais rêvée, c’était encore mieux que mon rêve, j’étais secouée de spasme de plus en plus violent j'attrapais mes cheveux a la racine et serais mes poings mais rien ne me détournais du plaisir que j'avais. Sa langue se faisais plus curieuse et fouillais l’intérieur de mon intimité sans retenue, je me mis a gémir au rythme de mes spasmes, mes main me gênais, je ne savais plus quoi en faire, j'attrapais tout et n'importe quoi pour le relâcher aussitôt.
Je fermais les yeux de nouveau et sombrais dans une euphorie mêlée de sanglots incontrôlables
Mes apnées répétées me mire a bout de souffle, je devais faire abstraction des coups de langue à l’intérieur de mes lèvres qu'elle écartais de ses doigts et concentrer mon attention sur ma respiration, je remontais mon maillot de corps, ma sueur s’évapora un en éclair, se frisson glacé ajouté a mon doux supplice coupa net ma respiration. Je pris appuis sur mes coudes et repris une respiration plus régulière .
Je regardais ses yeux disparaître derrière mon pubis pour réapparaître aussitôt, sa langue parcourais maintenant toute ma fente et chatouillant mon anus au passage, je me dressais un peu plus, sa salive faisais briller mes poils, elle arrêta sa langue sur mon clitoris, plongea son regard dans le miens, mis ses paupières au milieux de ses yeux, et dans un mouvement de succion, l'aspirait sans retenue pour le lâcher ensuite dans un bruit de claquement, j’eus un cris de surprise et mon corps se mis a trembler, mes muscles ne me tenais plus, je me laissais tombé sur le lit et ne lui opposais plus aucune résistance, j'agrippais le couvre lit a chaque succion et desserrais l’étreinte à chaque claquement et le frisson glacé rafraîchissait en un éclair mes chaires bouillantes, mes spasmes reprirent de plus belle, les décharges me traversais le ventre dans tout les sens, je serrais les dents, les poings, je me remis sur les coudes, ma respiration se fit haletante et je ressenti une déflagration dans tout le corps et un énorme frisson qui ne s’arrêtait pas, je mis ma main sur mon sexe bouillant, je cherchais hagard ma partenaire du regard avec un sourire forcé de surprise, puis nous nous sommes butinés encore .
Ma langue passait et repassait sur le pourtour de ses lèvres pour finir par y coller tous ces poils longs. À la lueur de la lampe, je regardais briller ma salive sur son sexe, son petit trou s'ouvrait et se refermais de petites contractions, je mouillais mon doigt et le posais délicatement sur son anus, elle eut un gémissement qui ôta sa bouche de ma toison qu'elle dégustais profondément pour y revenir plus intensément encore, mes mouvements circulaires finir par faire mousser la salive que j'alimentais fréquemment, j'attrapais une fesse fermement et la malaxais, la première phalange mon index disparu dans le trou, il n'y avait pas de pression, le massage avait décontracté la fermeture, je poussais plus loin mon doigt délicatement qui disparut complètement, je sentis ses dents me mordiller les lèvres, elle aimait ça, je mouillais mon pouce qui pris la place de l'autre doigt, et me remise à brouter son gazon et lécher sa fente avec passion, elle me fit rouler sur elle dans la ferme intention de m'imposer ce châtiment divin, je posais ma joue sur sa touffe chaude et attendais les signes de ses caresses, son doigt se mis à descendre doucement le long de ma raie pour imprimer en pression juste sur mon anus vierge, elle cracha dessus, je fus surprise, et le massage commença, je fermais les yeux, évaluais tout les signes de jouissance que je recevais, elle tenta de s'introduire, un réflexe ferma un peu plus mon intimité pour céder sous son assaut, j'eus un cri d'abandon, mon corps se cambra un peu plus et savourais ce plaisir nouveau, je la laissais me fouiller avec délice, mon excitation pris de l'ampleur, des frissons commencèrent à me parcourir le corps, de moins en moins espacé, je sentais son doigt s'enfoncer toujours plus profondément, elle savourait son méfait en écartant un peu plus mes fesses et voir le résultat de la dilatation ainsi produite, mon trou bien ouvert, je sentis sa langue y pénétrer par petites touches délicates pour l'investir complètement, je penchais ma tête en arrière de plaisir, une extase me pris et des spasmes commencèrent a me broyer le ventre, mon corps en réclamais toujours plus, des décharges violentes ne le comblais pas, je mouillais mes quatre doigts et repris la masturbation de son clitoris dégagé de son carcan de chair gonflé de plaisir, ma main faisais clapoter son sexe trempé, elle se mis a gémir et fit tomber ses bras tétanisés sur le lit, sa respiration me soulevais, je ralentissais son supplice, elle eut un soupir de soulagement, embrassa mon sexe écarta les lèvres et repris les caresses de sa langue experte.
Ce fut un choc, un agréable choc, une découverte, mon corps avait réagi au-delà de ce que j’avais l’habitude de ressentir seul, l’excitation n’avait pas été la même, j’avais été deux fois plus excitée, dans le geste et dans l’idée, les deux étaient liés, je mettais en pratique rapidement dans mes plaisirs solitaires l’image de son corps nu, le souvenir de son odeur, l’agréable gout de son sexe et concrétisais par mes attouchements l’explosion de mon excitation .Pendant un temps, je ne la voyais plus comme une amie mais un objet de plaisir, un sentiment étrange, mes pensées n’étais plus rationnel, je ne savais plus lui parler, son corps hantais mes jours pour satisfaire mes nuit, je m’enfermais dans la cellule de plaisir qu’elle me procurait et m’éloignais de son âme, les tensions se firent plus vive, je devais reprendre le contrôle d’une situation qui m‘échappais, j’allais mettre en péril une amitié, je compris que ma tête devais être utilisée a bonne escient et faire naitre le processus a des moments propices. Mes masturbations nocturnes allais être déclenchées uniquement quand je le voulais d’une simple pensée, je repris le contrôle de mes émotions pour un temps, je filtrais les signaux captés, pour les laissé à l’état de chrysalide dans un coin de ma tête, mes pensées étaient devenu le premier vecteur d’excitation. Atteindre mon seuil de non retour fut l’étape suivante, lancer la machine et sentir mon corps se dérobé sans pouvoir le contrôler, je cherchais quels étaient les signes une fois un plaisir atteint jusqu’a l’épuiser. je pris aussi conscience que les facteurs de mes excitations était toujours les mêmes, j’étais sensible à la vu des poils de mon pubis et la pensée d’un touffe me met en émoi, les couleurs, les odeurs, tout mes sens se mettent en alerte, mes excitations n’étaient pas forcement sexuelles, un lien pouvait se créer mais le plaisir est partout, manger est devenu un plaisir, satisfaire ses envies est un plaisir, apaiser mon esprit est un plaisir, de courte duré bien souvent, mes souvenirs sont là, bien présent, j’ai tout gardée de ce moment intime, il est rangé dans le tiroir secret, celui de ma vie…….
Et les garçons me direz vous ? j’avais d’autres préoccupation actuelles, les gargouillis que mon ventre faisait, j’allais devoir expulsé tout ça, comme dans une étable, un nid de paille ferait l’affaire, je me soulageais et pris conscience de mon état, je sentais l’urine, les taches brunes de **** sur mes cuisses, et l’odeur environnante que je venais moi même de provoqué….. une truie dans une porcherie .
à suivre
« Pile à l’heure » dit l’homme alors que j’arrivais à deux mètre de lui. « Donne moi tes poignets, à partir de maintenant tu te mure dans le silence » ajouta t’il enfermant mes poignets dans des
La fumée brouillait maintenant la silhouette de mes parents restés à vingt mètres de la voiture, une main robuste saisi ma tête et m’indiqua de monter à l’arrière, puis l’homme me priva de ma vision en enfilant une cagoule sur ma tête. « C’est pour ton bien tu sais » dit l’homme qui se mis à vider mes poches de mon téléphone et du peu d’argent que j’avais.
Le trajet fut long et la route en très mauvais état sur la fin, c’est presque au ralenti que la voiture fini par monter certainement un chemin avant de stopper enfin. La portière s’est ouverte et l’homme me saisi par un bras, il respirait fortement et me jeta sur son épaule, claqua la portière et ses pas rythmés dans la boue furent la dernière chose dont je me souvienne, l’injection qu’il venait de me faire dans la fesse fit son effet .
Je m’appelle Marion et voici le récit de mon initiation .
Mes yeux parcours la minuscule pièce dans laquelle je viens d’émergée, capitonnée du sol au plafond avec une ampoule pour l’éclairé, un collier en metal m’enserre le cou et une chaine me relie au mur, je suis entièrement nu et mes vêtements ont disparus, il règne un silence absolu hormis le cliquetis de la chaine quand je bouge, je m’approche d’une affiche plaqué sur la porte d’un des murs où il est écrit
« J’ai fais voeux de silence » « J’ai fais voeux de pénitence » « Mon enveloppe charnelle n’est plus en ma possession » « il ne me reste que mon esprit et mes émotions »
Mon morale en pris un coup et je fit vite le tour de ma situation, nu, enchaîné et privé des fondamentaux boire et manger, je devais me raccroché a mon esprit, ça fait mince pour subsister.
Complètement hors du temps, je n’avais aucun repère, mon horloge biologique m’indiquait que je devais m’alimenter et pisser aussi, je commençais à avoir mal au ventre a force de serrer mes jambes pour me retenir, mon salut se manifesta par une voix fortement trafiqué certainement sorti d’un haut parleur.
« Le sujet n°68 changement de cellule »
J’entendit des pas lourds de plus en plus fort et la porte s’ouvrit doucement, une femme imposante entra, une cagoule noir sur la tête une cravache sous le bras, détacha le cadenas qui reliais ma chaine au mur et puis ce fut les ordres.
« On y va ma poulette et n’oublis pas les voeux » dit elle d’une voix douce
Alors que je me levais de ma position assise, la cravache fouetta mes fesses violemment .
« nonnnnn pas debout, à quatre pattes….. comme une truie que tu est ….. allez suis moi » et tira sur la chaine.
Mon cachot s’ouvrait sur un couloir sombre et étroit, je râpais mes genoux sur le sol en ciment jusqu’a l’embrasure d’une porte éclairé.
« C’est ici que tu pisse et toujours à quatre pattes » J’entrais dans une ridicule pièce en pente douce muni d’un trou à l’odeur insoutenable, « Vise bien le trou si tu veux pas prendre un coup de cravache » je me positionnais au dessus du trou n’ayant aucune idée de la direction que mon jet de pisse allait prendre et relâchais les muscles de mon bas ventre, l’urine se mise à couler le long de mes jambes et partir d’un jet puissant et incontrôlable, arrosant mes pieds et mes cuisses par intermittence.
« Truie tu as salopé les chiottes » hurla t’elle et suivi d’un coup de cravache sur les fesses. Je serrais les dents suite au coup et continuais de laisser dégouliné la pisse le long de mes cuisses imprégnant la toison de mon pubis au passage avec un profond soulagement; puis la chaine se tendit de nouveau.
« Aller ….. à la gamelle maintenant … t’as peut être faim ? »
Je sortais bien vite de ce lieu sordide et continuais le couloir pour entré dans une autre pièce pas plus glamour que la première, mal éclairé et humide .
« Tiens bouffe …… sans les mains bien sur » lança ma tortionnaire en poussant une gamelle en plastic sous mon nez avec le pied, les instincts primaires refond surface instantanément, je sentais le récipient longuement avant de reconnaitre l’odeur de tomate, le bout de ma langue effleura la mixture et confirma que d’abord c’était comestible et que ça ressemblait à des raviolis, j’engloutis péniblement ma pitance en remplissant autant ma bouche que mon nez et fini part une toilette succinct en trempant mon visage dans la gamelle d’eau que ma bourelle venait de déposer .
« Bon fini les vacances et direction ta porcherie » dit elle .
La porcherie n’était pas loin, deux mètres de couloir et elle me poussa dedans avec un coup de pied au cul, pas plus grande que la première que je regrettais déjà, paille sur le sol, un pseudo lit en bois et une lucarne pour éclairé la pièces, après avoir accroché ma chaine à un anneau fixé au mur ma bergère me souhaita bonne journée et ferma la porte .
Je restais prostré un moment, j’avais mangé et bu, vidé ma vessie, rien à faire dans l’immédiat de vitale à part ces traces rouge sur l’intérieur de mes cuisses, le signe que j’avais certainement mes règles et ma main le confirma après m’être frotté le sexe .
Pourquoi je me trouve dans cette situation que j’ai accepté, j’ai fauté, j’aime le sexe
Élevée dans la plus pure tradition où le silence est roi, on m'appris seulement que tout ce qui se trouvais dans ma culotte était sale et qu'il ne fallait pas y toucher, en substance ils avaient raisons, l'être humain élimine ses déchets journaliers liquide et solide...... et la commence le plaisir de se soulager, et on peu parler de plaisir, le corps humain lance un signale fort en cas du contraire, je fis un parallèle entre mes masturbation nocturnes du pubis et mes orifices de soulagement avec lequel j'obtenais un autre plaisir, j'avais du mal à comprendre ce qu'on m'interdisait et les plaisirs qui en découlait, je continuais mon bonhomme de chemin dans le silence qui m'avait été appris, c'était strict et on allais voir ça quand je serais plus grande, je patientais donc sans que cela perturbe mes habitudes
Dans quel mesure peut-on maîtriser son corps, chaque individu est unique et répond a son propre code face à ses besoins comme de ses envies, la soif, la faim, la douleur, l’excitation, la machine est bien conçu, les alertes ne manquent pas, l’envie de se faire du mal pour accroitre le plaisir, à part la soif que je ne contrôle pas, je canalise les deux autres avec plus ou moins de succès, l’excitation m’amenais à me faire du mal, jusqu'où pouvais-je aller, je punissais mes zones érogènes avec subtilité, mon imagination n’avais pas de limites au contraire de mes gestes heureusement.
Je décidais de faire partager mon expérience a ma confidente de l’époque, une belle fille, nous avions le même âge, elle me trouva un peu barrée sur ce coup là, sa curiosité repris le dessus, ce fut ma première expérience sexuelle à deux, ma première expérience homo, ma première expérience tout cours, jamais je n’avais atteint un tel niveau d’excitation jusqu'à présent, à deux c’est mieux.
Je déboutonnais son pantalon et le baissais sur ses cuisses, elle portait une culotte en coton blanche, j'embrassais son sexe par petites touches à travers le tissus doux, j'aimais cette odeur, je passais ma langue le long de l’élastique de son entrejambe d’où des poils dépassais, elle était manifestement plus en avance que moi, mon duvet avais laissé place a des poils mais pas aussi long. Je l'assis sur le lit, elle s’allongea, je passais entre ses cuisses, baissais un peu sa culotte embrassais les poils de son pubis, mes mains plongèrent sous sa chemise, mon corps avait passé le stade de la curiosité, j'étais en phase d'excitation, je serais mes cuisses et remuais mon bassin dans une danse improbable tout en caressant sa poitrine plus que naissante, je remis mon visage sur son pubis, elle eut une expiration longue et tintée d'un son puis leva ses cuisses et posa les pied sur mon dos, je fit glisser sa culotte sur ses cuisses et elle m'offris son sexe, j'enfonçais mon nez dans ses lèvres pour mieux les embrasser, l'odeur me comblais de plaisir, j'allais goûter ce fumet sans passer par mes doigts, directement à la source, je fut prise d'un spasme dans le bas ventre, je déboutonnais mon pantalon et plongeais ma main dans ma culotte pour pincer mon sexe jusqu'à la douleur et calmer mes pulsions. Ma langue écartait la chaire délicate, c’était doux, je reconnu cette saveur comme étant la mienne, nous avions le même goût, je lui fit part de ma découverte qu'elle pris soin de commenté d'un < continue t’arrête pas > à peine audible, ce que je fit. Je remis ma main dans ma culotte et commençais a me masturber, j’étais hors de contrôle, j'utilisais le tissus de ma culotte pour frotter mon clitoris jusqu'à en tirer une douleur puis laissais diminuer le mal pour recommencé .
Le coup sur la tête me ramena à la raison, j'avais délaissée ma partenaire au profit de ma propre excitation, je repris les choses en main, la débarrassa de son pantalon et de sa culotte et fit de même pour moi, à genoux sur le lit, la démarcation de son triangle noir sur sa peau blanche me tira un soupir de béatitude, je sautais sur le lit et m'allongea prêt d'elle, attendant les yeux clos , mon corps tétanisé par l'attente, quelle partie de mon corps aurait ses faveurs ?. Les muscles de mes joues se contractais encore plus, mes doigts était si raide que mes mains me faisait mal .
Ses lèvres effleurèrent mon pubis, une décharge me traversa le corps, posa enfin ses lèvres sur ma peau, je me décontractais d'un coup, ne ressentais plus mes membres seul mon rythme cardiaque frappant mes tempes et l’écho résonnais dans mes oreilles
Sa langue passais et repassais sur ma fente, mon corps se contractais de nouveau a chaque passage, je savourais se moment, j'en avais rêvée, c’était encore mieux que mon rêve, j’étais secouée de spasme de plus en plus violent j'attrapais mes cheveux a la racine et serais mes poings mais rien ne me détournais du plaisir que j'avais. Sa langue se faisais plus curieuse et fouillais l’intérieur de mon intimité sans retenue, je me mis a gémir au rythme de mes spasmes, mes main me gênais, je ne savais plus quoi en faire, j'attrapais tout et n'importe quoi pour le relâcher aussitôt.
Je fermais les yeux de nouveau et sombrais dans une euphorie mêlée de sanglots incontrôlables
Mes apnées répétées me mire a bout de souffle, je devais faire abstraction des coups de langue à l’intérieur de mes lèvres qu'elle écartais de ses doigts et concentrer mon attention sur ma respiration, je remontais mon maillot de corps, ma sueur s’évapora un en éclair, se frisson glacé ajouté a mon doux supplice coupa net ma respiration. Je pris appuis sur mes coudes et repris une respiration plus régulière .
Je regardais ses yeux disparaître derrière mon pubis pour réapparaître aussitôt, sa langue parcourais maintenant toute ma fente et chatouillant mon anus au passage, je me dressais un peu plus, sa salive faisais briller mes poils, elle arrêta sa langue sur mon clitoris, plongea son regard dans le miens, mis ses paupières au milieux de ses yeux, et dans un mouvement de succion, l'aspirait sans retenue pour le lâcher ensuite dans un bruit de claquement, j’eus un cris de surprise et mon corps se mis a trembler, mes muscles ne me tenais plus, je me laissais tombé sur le lit et ne lui opposais plus aucune résistance, j'agrippais le couvre lit a chaque succion et desserrais l’étreinte à chaque claquement et le frisson glacé rafraîchissait en un éclair mes chaires bouillantes, mes spasmes reprirent de plus belle, les décharges me traversais le ventre dans tout les sens, je serrais les dents, les poings, je me remis sur les coudes, ma respiration se fit haletante et je ressenti une déflagration dans tout le corps et un énorme frisson qui ne s’arrêtait pas, je mis ma main sur mon sexe bouillant, je cherchais hagard ma partenaire du regard avec un sourire forcé de surprise, puis nous nous sommes butinés encore .
Ma langue passait et repassait sur le pourtour de ses lèvres pour finir par y coller tous ces poils longs. À la lueur de la lampe, je regardais briller ma salive sur son sexe, son petit trou s'ouvrait et se refermais de petites contractions, je mouillais mon doigt et le posais délicatement sur son anus, elle eut un gémissement qui ôta sa bouche de ma toison qu'elle dégustais profondément pour y revenir plus intensément encore, mes mouvements circulaires finir par faire mousser la salive que j'alimentais fréquemment, j'attrapais une fesse fermement et la malaxais, la première phalange mon index disparu dans le trou, il n'y avait pas de pression, le massage avait décontracté la fermeture, je poussais plus loin mon doigt délicatement qui disparut complètement, je sentis ses dents me mordiller les lèvres, elle aimait ça, je mouillais mon pouce qui pris la place de l'autre doigt, et me remise à brouter son gazon et lécher sa fente avec passion, elle me fit rouler sur elle dans la ferme intention de m'imposer ce châtiment divin, je posais ma joue sur sa touffe chaude et attendais les signes de ses caresses, son doigt se mis à descendre doucement le long de ma raie pour imprimer en pression juste sur mon anus vierge, elle cracha dessus, je fus surprise, et le massage commença, je fermais les yeux, évaluais tout les signes de jouissance que je recevais, elle tenta de s'introduire, un réflexe ferma un peu plus mon intimité pour céder sous son assaut, j'eus un cri d'abandon, mon corps se cambra un peu plus et savourais ce plaisir nouveau, je la laissais me fouiller avec délice, mon excitation pris de l'ampleur, des frissons commencèrent à me parcourir le corps, de moins en moins espacé, je sentais son doigt s'enfoncer toujours plus profondément, elle savourait son méfait en écartant un peu plus mes fesses et voir le résultat de la dilatation ainsi produite, mon trou bien ouvert, je sentis sa langue y pénétrer par petites touches délicates pour l'investir complètement, je penchais ma tête en arrière de plaisir, une extase me pris et des spasmes commencèrent a me broyer le ventre, mon corps en réclamais toujours plus, des décharges violentes ne le comblais pas, je mouillais mes quatre doigts et repris la masturbation de son clitoris dégagé de son carcan de chair gonflé de plaisir, ma main faisais clapoter son sexe trempé, elle se mis a gémir et fit tomber ses bras tétanisés sur le lit, sa respiration me soulevais, je ralentissais son supplice, elle eut un soupir de soulagement, embrassa mon sexe écarta les lèvres et repris les caresses de sa langue experte.
Ce fut un choc, un agréable choc, une découverte, mon corps avait réagi au-delà de ce que j’avais l’habitude de ressentir seul, l’excitation n’avait pas été la même, j’avais été deux fois plus excitée, dans le geste et dans l’idée, les deux étaient liés, je mettais en pratique rapidement dans mes plaisirs solitaires l’image de son corps nu, le souvenir de son odeur, l’agréable gout de son sexe et concrétisais par mes attouchements l’explosion de mon excitation .Pendant un temps, je ne la voyais plus comme une amie mais un objet de plaisir, un sentiment étrange, mes pensées n’étais plus rationnel, je ne savais plus lui parler, son corps hantais mes jours pour satisfaire mes nuit, je m’enfermais dans la cellule de plaisir qu’elle me procurait et m’éloignais de son âme, les tensions se firent plus vive, je devais reprendre le contrôle d’une situation qui m‘échappais, j’allais mettre en péril une amitié, je compris que ma tête devais être utilisée a bonne escient et faire naitre le processus a des moments propices. Mes masturbations nocturnes allais être déclenchées uniquement quand je le voulais d’une simple pensée, je repris le contrôle de mes émotions pour un temps, je filtrais les signaux captés, pour les laissé à l’état de chrysalide dans un coin de ma tête, mes pensées étaient devenu le premier vecteur d’excitation. Atteindre mon seuil de non retour fut l’étape suivante, lancer la machine et sentir mon corps se dérobé sans pouvoir le contrôler, je cherchais quels étaient les signes une fois un plaisir atteint jusqu’a l’épuiser. je pris aussi conscience que les facteurs de mes excitations était toujours les mêmes, j’étais sensible à la vu des poils de mon pubis et la pensée d’un touffe me met en émoi, les couleurs, les odeurs, tout mes sens se mettent en alerte, mes excitations n’étaient pas forcement sexuelles, un lien pouvait se créer mais le plaisir est partout, manger est devenu un plaisir, satisfaire ses envies est un plaisir, apaiser mon esprit est un plaisir, de courte duré bien souvent, mes souvenirs sont là, bien présent, j’ai tout gardée de ce moment intime, il est rangé dans le tiroir secret, celui de ma vie…….
Et les garçons me direz vous ? j’avais d’autres préoccupation actuelles, les gargouillis que mon ventre faisait, j’allais devoir expulsé tout ça, comme dans une étable, un nid de paille ferait l’affaire, je me soulageais et pris conscience de mon état, je sentais l’urine, les taches brunes de **** sur mes cuisses, et l’odeur environnante que je venais moi même de provoqué….. une truie dans une porcherie .
à suivre
5年前