Damien/Damia
Petit préambule: il semble que ce texte ait été publié par un autre. Je précise que j'en suis l'auteur.
Je suis honoré qu'on fasse la promotion de mes écrits même sans le spécifier
Mais rendons à César ce qui appartient à César.
Andre112
Bonne lecture.
DAMIEN II
Ils me les ont montrés.
- Vas-y ils sont pour toi.
- C’est beaucoup. Je ne pourrai pas me payer tout ça.
- T’inquiète pas mon ami. Pas de problème.
- Et vous vous fumaient aussi ?
- Non, on se le procure pour des amis. Mais tu es aussi notre ami.
Je commençais lentement à ressentir les effets habituels, je me détendais. La vie était belle et je me marrais avec eux. Ils me répondaient. Je rigolais bêtement et profitais de l’aubaine.
Eux s’étaient recouchés et buvaient tranquillement leur limonade en me regardant tirer comme un malade sur le joint. Dès que j’ai finis le premier, Mourad m’a tendu un second joint. Je l’ai pris de bon cœur. J’avais la tête qui tournait. Leur herbe était bien plus forte que la nôtre. Il faisait chaud et je transpirais a grosses gouttes. La seule fenêtre de la pièce, était fermée.
- Mets-toi à l’aise tu vas crever dans cette chaleur. On ne peut pas ouvrir la fenêtre si non, on risque de sentir l’odeur dans la rue.
J’ai éclaté de rire et me suis mis torse nu. Je regardais leurs slips et devinais très nettement leurs sexes au repos compressé par le tissu tendu. Leurs corps bruns tranchaient sur les draps blancs froissés. Ils transpiraient à peine et leurs peaux mates brillaient légèrement.
J’ai finis mon second joint. Khaled a augmenté le son de la radio. La musique était entraînante. J’étais heureux. Mourad s’est mis à danser devant nous. Une danse du ventre endiablée et lascive. Son bassin ondulait souplement. Les muscles jouaient librement sous la peau.
Il s’est approche de moi. Son slip était tout proche de mon visage. Je me suis levé pour danser aussi. La chambre s’est mis a tournée. J’ai vacillé.
- Doucement Damien. Tu vas tomber. On dirait que tu as trop fumé mon ami. Attends on va t’aider.
Ils m’ont couché sur un des lits. Le plafond dansait. Le lit aussi.
- Il fait trop chaud.
- Attends reste tranquille.
Je me suis laissé faire. Mourad m’a ôté mes sandales et a ouvert mon pantalon de toile. Il me l’a ôté en tirant par le bas des jambes. Je me suis vite retrouvé en slip sur le lit.
- Repose-toi un peu. Tu fumeras tout à l’heure.
Nous avons écouté de la musique en silence. Les notes tourbillonnaient dans mon crâne et je me sentais très bien. Un sentiment de joie et de plénitude. J’étais bien avec eux. Dommage que Sylvie n’était pas avec moi. Je regardais Mourad danser.
Il ondulait lentement entre les deux lit en me regardant. Son corps fin se tordait comme une liane. Le slip noir me fascinait. J’avais envie de fumer encore un joint mais je n’osais pas le prendre. Khaled s’est allongé près de moi. Je sentais son odeur malgré le goût de l’herbe dans mes narines. Mélange de sueur, de sable et sel. Le lit était étroit et il s’est collé contre moi. Sa peau était chaude. La musique est montée d’un cran. Je voyais Mourad danser.
Après tout devient flou dans ma tête.
Je me souviens de la voix grave de Khaled à mon oreille. Son accent arabe.
- On n’a pas eu de femmes depuis au moins un mois. Toi tu as de la chance tu as Sylvie. Elle est superbe ta copine.
Je comprenais pas pourquoi il me disait cela. Il s’est collé un peu plus contre moi. Mourad est venu à son tour s'asseoir sur le même lit. Khaled jouait avec mes cheveux longs.
- T’as des cheveux de femme. Ils sont beaux. Dans notre pays les filles n’ont pas le droit de sortir avant le mariage.
Il m’a recouvert le visage avec mes cheveux. Sa main a caressé ma joue. Je ne comprenais pas ce qui se passait.
- T’as les joues douces. Tu n’as pas besoin de te raser tous les jours toi. Hier, sur la plage, on marchait derrière vous. De dos, vous vous ressemblaient Sylvie et toi. En plus vous avez les deux les cheveux de la même couleur et presque de la même longueur.
Je ne me sentais pas très bien. J’étais très troublé et vaguement inquiet. Je ne devinais pas ou ils voulaient en venir et j’avais l’esprit trop embrumé par l’herbe que je venais de fumer.
Je tente de m'asseoir sur le lit pour me ressaisir, mais ils m’en empêchent en posant leurs mains sur mon torse et mes cuisses qu’ils commencent à caresser.
- Tu as la peau douce. Une vraie peau de bébé. Pas beaucoup de poils. Et blonds en plus. On ne les voit presque pas. Et là, tu n’en a pas non plus?
Une des mains s’est posée sur la bosse de mon slip. Je sursaute. Elle presse et malaxe le tissu. Je n’arrive pas à m’en débarrasser. Je bande. Je ne sais pas pourquoi. Impossible de me contrôler. J’ai un peu honte.
- On dirait qu’il aime ça. Il rougit comme une gamine ma parole.
Ils se parlent en arabe et prononcent plusieurs fois le prénom de mon amie. Je les regarde.
- Khaled dit qu’il se ferait bien ta copine. Mais c’est pas grave t’es mignon aussi. Tu vas voir tu vas aimer. Beaucoup de français ne viennent chez nous que pour ça.
Nous sommes les trois couchés sur le même lit. Je suis sur le dos et eux, m’encadrent, couchés sur le côté, têtes en appuis sur leurs bras relevés. Ils me regardent. Je tente de me libérer.
- Il faut que je m’en aille
- Mais non, On a tout le temps.
- Sylvie m’attend
- Tu nous a dit qu’elle dormait. C’est pas beau de mentir à tes amis. Nous on vous aime bien. Elle et toi. On est amis à la vie.
Je n’arrive pas à articuler deux mots d’affilé. Devant mes mouvements pour me libérer, ils deviennent brutaux. Je suis complètement dans le coltard. J’arrive à me lever. Ils bondissent sur moi. Ils sont plus forts et je me débats faiblement.
Je suis couché à plat ventre. Ils m’ont mis les fesses à l’air. Je sens leurs mains sur mon derrière.
- Il a un joli cul tout blanc
- Regarde, pas un poil. Un vrai cul de femme.
- Tu crois qu’il en a à l'intérieur?
- On va voir.
Je tente de me dérober aux mains qui m’ouvrent les fesses. Ils me donnent des claques. J’ai la chair de poule. Ma gorge nouée, m'empêche de parler. Justes des grognements.
- Bouge pas.
- Putain, il a un joli trou. Un vrai trou tout neuf.
- Laissez-moi. Laissez-moi. Stop les mecs ! C’est pas mon truc.
Un des deux arabes se couche sur mon dos pour me bloquer.
- T’inquiète pas Damien tu vas voir. Je suis sûr que tu vas adorer.
Ils regardent mon anus. Avec leurs jambes, ils écartent et bloquent les miennes. Dans cette position, je me sens complètement à leur merci. Seule ma tête peut encore bouger. Je n’ai pas assez de force pour refermer mes jambes. J’ai la tête qui tourne et je me sens faible.
- Putain ! Mais arrêtez ! Je ne veux pas. Non, je veux pas.
Ils me flattaient les fesses comme si ils soupesaient de la marchandise. Leurs mains me malaxaient les globes, les claquaient, les écartaient, mettant à nue ma rosette. Je n’arrive pas à me dérober à leurs doigts inquisiteurs. Et quand je tente de leur échapper en bougeant mon cul, cela les fait rigoler et les excite encore plus.
- Vas-y Damien, danse du cul.
- Oui vas-y comme les putes..
J’ai la tête qui va exploser sous l’effet de l’herbe. Je suis en train de vivre un mauvais trip. Ce qui m’arrive est impossible. Pas avec eux. Je les croyais mes amis. Et très loin de ce genre de chose.
Je me rappelle avoir parfaitement sentis de la salive sur mon trou. Ils crachaient à tour de rôle dans ma raie en visant mon anus et la salive coulait sur mes couilles tellement il y en avait.
J’ai poussé un petit cri qui m’a semblait ridicule quand j’ai sentis des doigts me malaxer l’anus. Je tentais de serrer les fesses pour y échapper. Un doigt s’est vrillé dans mon fondement me faisant sursauter de surprise et de douleur. Je l’ai senti s’enfoncer.
- Il est bien serré. Tu crois qu’il nique sa copine par derrière?
- Ça m’étonnerais. C’est pas le genre.
- Eh Damien tu as déjà enculé ta copine????
Une claque sur les fesses. Le doigt reste bien planté au fonds de mes reins. Je crois que j’ai des larmes aux yeux de honte et d’humiliations.
- Réponds-nous... Je suis sûr que tu ne l’as jamais enculée.
- Moi je lui mettrai bien mon zob à sa copine.
- On a le temps. Ils sont là longtemps.
Le doigt coulisse dans mon trou. Cela m’irrite malgré la salive. Je le sens tourner. Un autre le rejoint. Il a des difficultés à entrer et force le passage. Je me débats vainement. Ils glissent dans mon fondement, tournent en m’ouvrant, vont et vient dans ma corolle qui se desserre lentement.
- Tiens regarde comme ça entre bien maintenant.
Je me tends sous la douleur. Des milliers de piqûres dans mon cul quand un troisième tente de rentrer. Le type pousse durement. Encore de la salive. Je crie de douleur.
- Ça y est. Il en a trois dans le cul. C’est en train de bien s’ouvrir.
- Mets les lui à fonds Mourad et tourne bien.
Je redresse la tête sous la douleur. Ils me la plaquent sur le lit. Je n’arrive pas à leur échapper. L’herbe me fait perdre tous mes moyens.
- Bouge pas le français. Tu vas voir comme tu vas aimer.
- Ouais ! Y-a des mecs et des nanas qui nous payent pour ce qu’on te fait là. On est sympa pour toi c’est gratos.
- Je crois qu’il est bien ouvert là, ça glisse tout seul. A toi l’honneur.
Souvenirs d’un corps nu et lourd sur le mien. Des jambes poilues et musclées entre les miennes. Souvenir d'étouffement. Souvenir d’impuissance face à ces deux *********ts plus jeunes que moi et pourtant plus fort. La musique couvre les bruits de luttes pour échapper a ce que j’ai contre mes fesses. Des doigts d’acier me serrent douloureusement la nuque.
Un truc chaud et très glissant dans ma raie. Un bâton de chair qui se colle contre mon anus. Impossible de me cabrer. Je ne veux pas. Mais je ne peux rien faire à part les supplier de me laisser. Ils rigolent.
- Tu vas être ma fatma Damien. Une bonne fatma bien obéissante et dévouée. Tu peux crier autant que tu veux. Les fatmas crient aussi quand elles perdent leurs virginités. Tu vas voir on va bien te dépuceler.
Je sens la pointe du sexe qui pousse sur mon anus. Je comprends qu’il m’est impossible de leur échapper. C’est très douloureux. Le type pousse mais rien n’y fait.
- Vas prendre l’huile, j’ai pas envie de m'abîmer le zob.
Quelques secondes de répit qui passent trop vite et bientôt je sens l’huile couler sur ma raie. Il m’agrippe aux épaules. je ne sais même pas lesquels des deux et sur moi. Le bout du sexe est bien collé contre mon anus.
- Tu ferais mieux de pousser comme si tu voulais chier.
Je n’ai pas le temps de comprendre ce qu’il vient de me dire. Une douleur terrible. Je me cambre malgré le poids sur moi en criant de douleur. L’huile fait son effet. J’ai l’impression qu’on vient de m’exploser le cul. La souffrance monte à mon cerveau. Je manque de m'évanouir. Mon torse retombe sur le lit.
- Putain! Elle est entrée toute entière du premier coup. Je te jure! Il l’a jusqu'à l’os. Je l’ai embroché comme un poulet.
Je ne sens rien, la douleur oblitère toute sensation. J’ai du mal a retrouver ma respiration. J’ai l’impression d’avoir du feu dans le ventre. Je gobe de l’air frénétiquement. Cette barre dans mon ventre casse tout mouvement de rébellion. Je retombe inerte sur les draps. Une bouche contre mon oreille
- Cela ne te sert plus à rien de défendre. Maintenant t’es une vrai fatma. Tu ferais mieux de ne pas trop bouger et de me laisser faire. Sinon tu vas avoir encore plus mal. Tu vas voir comme c’est bon après. Elles disent toutes ça après. Je vais te donner à fumer. Comme ça tu sentiras moins.
Il reste immobile en moi. Je n’ai plus envie de rien comme si, le fait d’avoir été sodomisé m’avait enlevé toute tentative de révolte. Je n’ai plus la force de crier ou de me soustraire au bâton brûlant qui est enfoncé en moi et que je commence à sentir. Je sens aussi des poils contre mes fesses.
On me met une cigarette entre le les lèvres. Je fume difficilement.
- Vas-y aspire bien. Tu vas voir comme c’est bon.
J’obéis. La douleur s’estompe un peu. Je sens mon anus se tendre autour de cette bitte conquérante et j’ai peur qu’il se déchire. Les jambes s’écartent plus m’obligeant à m’ouvrir encore plus.
- Reste comme ça et tends bien ton cul. Je vais bien te niquer le tarma.Tu vas voir comme je vais bien te casser le cul. Nous on sait que les français qui te ressemblent adorent se faire prendre le derrière.
Le bassin de l’arabe commence à bouger au-dessus de mes fesses meurtries. Il va très lentement. La douleur revient et me fait gémir. Je sens une barre dure et chaude sortir lentement avant de revenir dans mon ventre. L’huile qu’ils ont badigeonné sur ma raie remplie parfaitement son office de lubrifiant. J’ai l’impression qu'on me vide de l'intérieur puis qu’on me remplit. C’est une sensation étrange et, ma grande surprise, la douleur d’abord violente diminue petit à petit au fur et à mesure des vas et viens. Le gland ouvre le passage et fore mes reins.
Mon anus s'assoupli rapidement. Impossible de retenir les pets qui s’échappent à chaque coup de reins. J’ai honte. Honte d'être là, de ne rien faire pour me révolter. Honte, de subir en silence cette loi du mâle. Honte de la rapidité avec laquelle mon cul s’est ouvert. Honte de sentir cette bitte s’enfoncer sans aucun problème au fond de mon ventre.
Je suis un enculé. Un mec est en train de m’enculer. Un type est en train de me planter sa bitte au fonds de mon ventre. Et je ne fais rien pour me défendre. Je reste inerte sur ce lit, bras et jambes en croix, à la merci de ce sexe qui peu à peu trouve sa place dans mon intimité violée.
La bitte va de plus en plus vite. Je ne tourne même pas la tête pour savoir qui est sur moi. La douleur est toujours là, mais elle reste très supportable malgré l’accélération.
- Ma parole, il a le cul aussi ouvert que la chatte d’une femme. J’arrive à lui enfiler mon zob jusqu’aux couilles.
Il va de plus en plus vite et de plus en plus loin. Je pète sans arrêt et j’ai envie de faire pipi. Son gland tape régulièrement au fonds de mes entrailles. Quand il retire sa bitte, j’ai l’impression qu’on m’aspire de l'intérieur. Quand il l’a replante au maximum, je tressaute. Il est de plus en plus violent. Je gémis de douleur et de honte.
- Arrêtes de pleurer comme une fatma.
Je n’arrive plus à me contrôler. L’effet de l’herbe et en train de retomber lentement. Il pousse de toutes ses forces sur mes fesses et je hurle. Il reste immobile et ses couilles pressent les miennes. Cela dure quelques secondes
- Putain qu’il est bon! Je lui ai rempli le cul à ras bord.
Il reste sur moi encore quelques secondes sans bouger, son sexe toujours fiché dans mon cul avant de me libérer. Je pète très fort et ils rient de bon cour. Une petite tape sur les fesses.
- C’est bien Damien. Je t’avais dit que tu vas aimer. Tu as vraiment un super cul de salope. Des belles fesses de filles. Et un petit trou encore bien serré. TU vas te régaler avec nos zboubs mon frère.
Je ne bouge pas et reste sur le lit, jambes écartées et visage dans les draps. Je n’ai plus mal. Plus du tout. Je suis ankylosé. J’ai surtout honte. Je ne veux pas les regarder. Je ressens un terrible sentiment de culpabilité. C’est de ma faute ce qui m’arrive. je n’aurais jamais dû venir chez eux.
Le deuxième est à son tour couché sur moi. Je ne tente rien pour y échapper. Pourtant, je sais bien que lui aussi va m’enculer. Mais j’ai une impression d’impossible révolte. Son sexe est entre mes fesses pour chercher la bonne voie.
- Tends bien ton cul. Lève tes fesses. Vas-y offres toi à moi comme une bonne salope de chez vous.
Je me suis cambré, en écartant bien mes jambes, lui offrant ainsi mes fesses meurtries. Il a vite trouvé le passage.
- C’est bien Damien. Ne bouge plus. Laisse toi faire.
Il s’est lui aussi enfoncé d’une seule poussée, me faisant hurler car la douleur est revenu brutalement pour disparaître aussi brusquement quand son bas ventre s’est collé contre mes fesses tendues.
- Tu as raison Khaled, maintenant que le passage est ouvert, ça entre tout seul. Il a avalé tout mon zob.
Mourad m’a sodomisé plus brutalement encore en donnant des coups de reins très puissants, qui propulsaient son gland contre mes intestins. Je criais à chaque coup de boutoir.
- Vas-y tu peux pleurer. C’est bon une fatma qui pleure
Je ne m’étais même pas aperçu que je pleurais. Il m’a enculé de longues minutes en rajoutant de temps en temps de l’huile pour que ça glisse bien. Une odeur de merde flottait dans la chambre. Je sentais mon cul recracher du liquide malgré le sexe qui bouchait mon trou. Il me tenait fermement aux épaules et me bloquait à chacun de ses coups de reins.
- Je vais lâcher ma purée. Il est trop bon son cul.
Cette fois-ci, j’ai sentis mon trou se remplir de liquide. C’est encore plus chaud que le sexe. Tout en jouissant, il continuait à me limer. Cela a encore duré un temps interminable avant qu’il ne me libère.
Je suis resté sur le lit. Je n’osais pas les regarder. J’avais honte. Un sentiment d’humiliation. Je ne leur en voulais pas. Je m’en voulais à moi. Ils discutaient en arabe. Mon cul coulait. Les draps étaient sales sous moi. Je n’avais plus la notion du temps.
- Eh Damien. Tu comptes dormir ici. Allez viens, lève-toi. On ne dira rien a personnes, ça reste un secret entre nous. Tu veux une cigarette ?
Je me suis redressé sans oser les regarder. C’est à ce moment qu’ils ont découvert mon pubis rasé.
- Putain c’est pas vrai! Il se rase la queue.
- Il veut vraiment ressembler à une fatma.
- Je suis sûr que c’est Sylvie qui le lui a demandé
- Dommage qu’il a une bitte.
- Aller Damien. Ne t’inquiète pas, chez nous c’est courant ces pratiques. Beaucoup de mecs se laissent niquer. C’est pas la fin du monde.
J’avais du mal à marcher. Ils n'arrêtaient de me consoler. J’ai encore fumé deux clops de hasch. Je me suis rhabillé en tremblant sans même me nettoyer. Je les ai quitter la tête basse. Ils ont remis leurs slips avant d’ouvrir la porte.
- Si tu veux de l’herbe tu peux revenir quand tu veux.
- Sylvie aussi si elle en veut.
- Vous nous paierez avec vos culs…
Ils ont refermé la porte en riant. Me laissant seul avec ma honte et mes remords. La nuit noire et les rues vides augmentaient mon sentiment de désespoir. Dans ma tête, le mot enculé tournait sans répit et je sentais mes fesses glissantes et mon trou coulant. J’avais l’impression qu’il ne se refermerait plus.
Je suis rentré en marchant jambes écartées. Je sentais ma raie mouillée. Sylvie dormait profondément. J’ai jeté mes vêtements sales avant de me nettoyer en touchant le moins possible mon anus irrité. J’ai pissé et chié dans les W-C à la turc.
Je me suis ******* comme une masse à côté de ma copine.
oooOOooo
J’arrive sur la plage. Il n’y a personne en cette saison. Le sable est toujours aussi fin et l’eau aussi limpide qu’il y a plus de *********s. Je retrouve l’emplacement exact ou nous avions l’habitude de venir et revois le corps fin de Sylvie couché à même le sable, offert aux rayons d’un soleil resplendissant. Je me revois aussi à plat ventre sur ma serviette en train de repenser avec angoisse à ce qui m’était arrivé la veille. Heureusement, Sylvie ne s’était aperçue de rien et j’arrivais à jouer la comédie du type sans aucun problème.
Mais la douleur au fond de mon ventre me rappelle que nos deux amis arabes avaient abusé de moi. Abusé était-il vraiment le bon terme? Je n’avais rien fait pour leur échapper, et j’avais beau me dire que j’avais trop fumé, au fond de moi, je sentais bien que je me trouvais de fausses excuses.
Cela faisait une heure que nous étions en train de bronzer et, il était presque midi. En nous réveillant, Sylvie m’a fait quelques avances que j’ai fait semblant de ne pas comprendre. Je n’avais vraiment pas envie de faire l’amour. C’était la première fois que cela m’arrivait de lui refuser. Elle n’avait rien dit et s’était levée plutôt rapidement.
Sur la plage, elle a voulu savoir comment cela s’était passé la veille.
- Très bien. Ils sont vraiment très sympa
- Ils avaient vraiment de l’herbe?
- Oui et elle était fameuse
- Tu en a fumé beaucoup?
- Oui ils me l’ont même offert. Ils en ont un paquet.
- C’est la même que celle qu’on trouve chez nous?
- Non. Elle est plus forte.
- Et vous avez fait quoi?
- Ben rien. J’ai fumé chez eux c’est tout
- Eux aussi?
- Non ils fument pas. Ils m’ont dit que c’était pour des amis.
- T’as de la veine. Tu aurais pu m’en amener un peu quand même.
- Impossible, ils ne veulent pas que cela sorte de chez eux.
- Tu crois qu’ils nous en re-proposeront?
- Je ne sais pas.
- En tout cas, cette fois ci je viendrais avec toi.
- Bien sûr tu m’a manqué.
Ce qui était sur c’est que je n'étais pas prêt à retourner seul chez eux. Je me suis bien gardé de le dire. J’avais encore l’anus irrité.
Je sentais comme un malaise entre nous. Elle m’en voulait et je ne savais si c’était pour ce matin ou pour l’herbe. Nous n’avons plus parlé. Le soleil commençait à sérieusement chauffer. Je suis parti me baigner. L’eau de mer m’a fait mal à l’anus. Je n'arrêtais pas de penser aux événements de la veille. Je suis revenu sur le sable chaud. Je me suis assoupi. J’étais crevé.
Bien sûr ils nous ont rejoints en fin d'après-midi. Quand je les ai vus, j’ai une peur terrible. Mais avec un aplomb superbe, ils ont été absolument comme d’habitude. Au point que même moi, je commençais à me poser des questions.
Bien sûr Sylvie a voulu en savoir plus sur l’herbe et sur notre soirée.
- Elle a été super.
- Oui surtout pour Damien.
- Faut dire qu’il a un peu abusé des cigarettes.
J’écoutais leurs voix chaudes et encore un rien juvéniles. Ils étaient joyeux, décontractés, sympa. On leur aurait donné le bon dieu sans confession. Pourtant c’était bien leurs sexes qui m’avaient enculés sauvagement. C’était bien eux qui m’avaient sodomisé en me traitant de salope et d’enculé.
- En tout cas les mecs, il faudrait moi aussi m’en faire profiter
Quelques micro secondes de silence avant que Khaled ne réponde à Sylvie d’une voix doucereuse en me regardant.
- Pas de problème tu viens un jour et ont te fais le même trip qu’avec Damien.
- Vous êtes sympa les amis. Vous venez vous baigner?
- Vas-y on te rejoint dans cinq minutes.
Elle est partie en courant. Son maillot moulait parfaitement ses fesses rondes qui tanguaient au rythme de sa course. Nous l’avons regardé plonger dans l’eau.
Ils se sont couchés à plat ventre en face à moi, têtes et bustes redressés en appuis sur leurs avant-bras. J’ai pris la même pose. Je ne savais pas quoi leur dire. Leurs regards se sont perdus derrière moi. A nouveau un sentiment de peur et de honte m’a traversé.
Khaled a ébauché un sourire sans desserrer les lèvres.
- Tu sais que même vu d’ici, t’as un super cul.
J’ai rougi brusquement. J’osais plus les regarder. Toujours ce sentiment de honte. J’avais peur que quelqu’un entend ou que Sylvie revienne même si la voyais en train de nager lentement.
- Faut pas te faire de mouron. Ça restera entre nous. C’est notre secret.
- Oui, et puis, dans notre pays, c’est courant. On ne peut pas toucher aux femmes de chez nous. Alors on en profite entre nous ou avec des étrangers en saison.
- On préfère les étrangers.
- Et les étrangères.
- Surtout les français.
- Ouais. Ceux-là, une fois qu’ils sont partis on ne les retient plus. Ils offrent leur cul à tout le monde. C’est comme les allemandes.
- Des chaudes aussi les moukères allemandes.
- Vous. Vous êtes complètement barges
J’avais beaucoup de mal à parler. A les affronter aussi d’ailleurs. Ils me faisaient un peu peur. Je regardais obstinément le sable fin de couleur clair.
- Tu ne disais pas ça hier.
- Tu t’es laissé faire bien gentiment.
- Ouais. Tu ne t’es pas beaucoup battu pour défendre ton petit cul.
- Tu t’es bien laissé ouvrir la rondelle.
- T’as une très belle rondelle. Tu sais? Bien serrée et en même temps très souple. Une vraie rondelle de fille.
- Presque une chatte. Maintenant elle est à nous.
- On plus avec ton bas-ventre rasé, tu es super mimi comme vous dites chez vous. Je suis sûr que c’est Sylvie qui t’a demandé de le faire.
- Un mec qui se rase à cet endroit, c’est ou un saint homme ou une gonzesse.
Mon visage me brûlait. J’avais envie de partir, mais en même temps, je ne pouvais pas bouger. C’est vrai que je ne m’étais pas beaucoup défendu la veille. Je mettais mon attitude sur le compte de l’herbe que j’avais fumé et dont j’avais largement abusé. Mais ils commençaient à me mettre un sérieux doute dans mon esprit. Je regrettais amèrement ce rasage.
Sylvie est revenue. Son corps fin et bien dessiné brillait au soleil. Tout est redevenu normal avec des conversations banales entrecoupées de baignades et de fous rires. Khaled la serrait de très près. Elle ne disait rien. Moi non plus.
A midi, nous avons mangé du maïs grillé que des enfants vendaient sur la plage. Ils faisaient griller les épis devant nous sur des petits braseros, avant de nous les tendre sur les feuilles verte qui servaient de protections aux épis et qui protégeaient aussi de la chaleur. Je mangeais le mien en faisant semblant d’ignorer les très discrets regards assez équivoques que me lançaient Khaled et Mourad.
J’avais de plus en plus de mal à me contrôler. En plus, ils étaient en train de draguer ouvertement ma copine. Pour me remettre les esprits en place, je suis parti nager. Je me donnais à fonds dans une brasse endiablée. Une fois arrivé à une bonne distance de la plage, j’ai fait la planche en fermant les yeux.
Des flashs de la veille martelaient mon cerveau. Je sentais bien que je bandais et que mon maillot comprimait de plus en plus mon sexe. J’avais envie de me masturber. Mais il y avait trop de monde autour de moi. Je me suis remis à nager en direction de la plage. La situation me paraissait intenable et je ne voyais pas d’issue pour moi.
A mon retour, Sylvie et Khaled n’étais plus là!
Mourad discutait avec le môme qui nous avait vendu les maïs. Ils me regardaient venir à leur rencontre et riaient en parlant en arabe. A la manière dont le gamin me dévisageait, j’ai tout de suite compris que Mourad lui parlait de moi. Ma voix m’a paru beaucoup trop hésitante.
- Ou est Sylvie?
- Elle est partie avec Khaled.
- Ou?
- Elle avait trop envie.
- Envie?
- Elle manquait de cigarettes. Elle voulait des trucs plus forts.
Il soutenait mon regard avec une espèce d’ironie narquoise. Ses yeux brillaient d'excitation. Il ne m’était pas difficile d’imaginer Sylvie seule avec Khaled dans la fameuse chambre. Pendant un court instant, j’ai voulu les rejoindre. Mais je ne sais pas pourquoi, je ne l’ai pas fait. Même aujourd’hui, il m’est difficile de reconnaître que j’avais eu peur d’affronter Khaled.
Mourad parlait toujours au jeune qui n'arrêtait pas de me dévisager en souriant. Je restais debout comme un con, le corps dégoulinant et le visage inquiet. Ils se sont levés et Mourad s’est campé face à moi, les pieds enfoncés dans le sable chaud, jusqu’aux chevilles.
- J’ai comme l’impression que ton amies va… Bien Fumer. Surtout que je suis sûr que Khaled lui plaît beaucoup. Elle a tout de suite accepté d’y aller seule avec lui… A mon avis, elle ne va pas fumer beaucoup. Rien que de les imaginer, ça me fait bander.
- Tais-toi!
- Pourquoi? Ah pour lui! Ne t'inquiètes pas, il ne comprend pas le français. Il surveille la plage et s’occupe des bungalows.
Ils ont repris une assez courte conversation dans leur langue. Le môme a éclaté de rire en me regardant. Il a sorti une grosse clef toute rouillée du sac ou il rangeait ses épis et l’a tendue à Mourad. Puis il s’est assis au milieu de nos affaires et s’est mis à dessiner des arabesques sur le sable.
- Il va surveiller nos fringues. Viens avec moi.
- Ou?
- Il veut qu’on visite un des bungalows.
Le ton moqueur qu’il employait ne laisser aucun doute sur ses intentions. Au regard appuyé que me lançait le môme, j’ai compris qu’il lui avait tout raconté. Le môme savait pourquoi je devais visiter ce bungalow.
Comme je ne bougeais pas assez vite, Mourad m’a saisi par l'avant-bras pour me tirer à sa remorque.
- Allez viens. On a tout le temps. Sylvie et Khaled ne reviennent pas avant deux bonnes heures. C’est ce que Khaled m’a dit. Moi je suis sûr qu’il y arrivera plus vite. Et toi, c’est ton petit cul que tu vas me montrer.
Je me sentais sans force et comme la veille, incapable de lui résister. Je me suis laissé entraîner. Nous avons traversé la plage, croisant peu de monde.
Il y avait trois petites maisons blanches accolées à l’immeuble du casino. Toutes identiques, avec trois portes peintes en bleue clair. La peinture s’écaillait laissant apparaître le bois et les couches successives des peintures précédentes. Des gamins jouaient au football dans le sable à quelques mètres de nous. Ils connaissaient tous Mourad et l’ont salué avec un entrain juvénile.
L’arabe a ouvert la porte du bungalow du milieu. Un grand trou sombre. Une odeur prenante. Il m’a poussé vers l’intérieur en appuyant fermement sur mes fesses.
Nous sommes entrés et il a refermé la porte à double tour. Je ne voyais rien. Nous sommes restés immobiles sur le seuil à attendre que nos yeux s’habituent à l’obscurité ambiante. Le seul éclairage de la pièce, provenait des raies de lumière blanches qui passaient par le bas et le haut de la porte et par quelques planches disjointes. Il y avait aussi deux petites ouvertures en haut du mur donnant sur la plage. Il faisait chaud et humide et l’odeur m’était complètement inconnue. Un mélange d’iode et de poissons séché.
- C’est ici que viennent les fatmas qui ne veulent pas se faire niquer dans leur hôtel. Au début elles ont un peu peur et il faut les amadouer. Mais après elles reviennent. Avance vers la droite. Encore...
J'avançais lentement, bras tendus en avant et en glissant mes pieds nus sur le sol rugueux. Il y avait des tas de débris sur le sol. Les mains du jeune arabe se sont posées sur mon maillot mouillé et me poussaient pour que je continue d’avancer. Il tenait mes fesses à pleines mains et les malaxait sans répit. Il a fait entrer mon maillot entre mes fesses.
Mes tibias ont heurté un obstacle et je serai tombé si Mourad ne m’avait pas retenu par la taille.
- Voilà, c’est là.
J’ai vite compris que j’avais en face de moi, une espèce de lit de camp, assez bas, collé contre un mur. Je voyais le crépi blanc et des grandes taches noires.
- C’est là-dessus qu’elles viennent se faire niquer. Des fois on est plusieurs pour la même. Elles adorent. Pendant que leurs maris sont au hammam ou jouent aux cartes, juste au-dessus d’elles au Casino. Et toi aussi tu vas aimer être traité comme ces poufiasses d’étrangères.
C’est dans cette pièce minable que j’ai abandonné toute idée de rébellion, et que cet arabe que je croyais mon ami, est devenu en réalité mon maître. J’entends encore les cris et les rires des mômes jouant au ballon, qui traversaient cette porte bleue qui nous séparait du monde extérieur. Dehors, il y avait le soleil, la plage, les vacances, du monde qui s’amusait.
Il aurait simplement suffit que je me débatte, me batte ou que je crie. Quelqu’un aurait entendu. Serait venu. Mais cela m’était impossible. Quelque chose me bloquait. Et encore aujourd’hui, je ne sais pas quoi.
Je tremblais. J’avais la chair de poule malgré la chaleur. Ma peau était encore mouillée du bain de mer. Les mains chaudes au creux de mes reins m’ont fait frissonner.
- Avec tes cheveux longs, tu ressembles vraiment à une femme. Khaled il dit que tu as le corps d’une fatma. Il a tout de suite deviné en te voyant que tu es une femelle dans ta tête. On a l’habitude de vous reconnaître.
Il me parlait à voix basse au creux de l’oreille. D’un ton grave et autoritaire. Une vraie voix d’homme qui n’avait rien à voir avec son âge. Il était sûr de lui et de son ascendant sur moi malgré son jeune âge. Il devait sentir ma passivité et en profitait.
- Ta copine, c’est une belle femme. Elle a tout ce qu’il faut ou il faut. T’en as de la chance. Et nous aussi. A l’heure qu’il est, elle doit être complètement nase et Khaled doit en profiter. Elle doit avoir un abricot superbe cette gonzesses. Et un beau cul aussi. Toi aussi tu as un cul superbe et tu vas bien m’offrir ton petit cul tout blanc. Tu vas voir, avec moi tu vas vite apprendre.
Les mots me faisaient mal. Tout combat me semblait vain. Je sentais son odeur de sueur et son haleine caressait ma nuque. Son corps chaud était plaqué contre mon dos et mes jambes. La bosse que formait sa virilité se pressait contre mes fesses. J’avais envie qu’il arrête de me parler de Sylvie. Mais lui prenait tout son temps.
- Elle a le cul plus cambré que le tien. Des fesses un peu plus larges aussi. Remarques t’a aussi un joli cul toi. Tu vas bien me le montrer, maintenant qu’il nous appartient. Je vais t’apprendre à bien nous l’offrir
Il a baissé sans difficulté mon maillot mouillé sous mes fesses pour me peloter. Ses mains très chaudes me caressaient lentement. Ses doigts ouvraient ma raie et me faisaient frissonner. Je le laissais faire.
Il m’a débarrassé du tissu collant avant de reculer, me laissant nu dans cette chambre inconnue. J’ai deviné qu’il se mettait à poil lui aussi et j’ai vite senti la pointe de son sexe, dure et chaude, parcourir mes fesses encore humides. Impossible de contrôler les tremblements dont j’étais saisi.
- Tu trembles comme une pucelle. Pourtant hier on t’a niqué sans problème. Tu fais comme hier. Tu m'obéis sagement et je serai tout doux avec toi. Assieds-toi. Aller assis !
Je me suis assis sur le bord du lit et Il resté debout en face de moi. Son corps se découpait en contre-jours dans la pénombre. Il s’est approché entre mes jambes qu’il a largement écartées.
- Comment elle suce ta copine? Réponds. Pas grave... Je suis sûr qu’elle doit bien sucer. Khaled me racontera. Il adore qu’on le suce. Moi aussi j’aime ça. Aller, au travail.
Je n’ai pas vu son sexe. J’ai juste senti une grosse pointe chaude et humide me caresser les joues avant de se poser sur mes lèvres serrées. C’était très doux et brûlant. J’ai eu un mouvement de recul qu’il a vite bloqué en me tenant la tête.
- Montre-moi comment elle te suce ta copine. Vas-y... Montre-moi. Elle doit être en train de faire la même chose à Khaled en ce moment. Chez nous, les femmes elles ne veulent pas faire la fellation. C’est très sale.
Il a forcé et j’ai ouvert la bouche. Sensation étrange que ce corps étranger dans ma bouche. Impression d’avoir un a****l vivant dans mon palais. C’est gros et j’ouvre au maximum. Je ne peux pas bouger la tête et c’est lui quoi s’enfonce le long de ma langue.
L’odeur est forte, musquée, a****le, mélange d’iode et de sueur âcre. Je suis très troublé, et ne fais rien pour me soustraire au pal qui entre lentement dans ma bouche sèche. Il donne des petits coups de reins et me pistonne la bouche.
- Regarde. Tu la sens aller et venir. C’est comme ça qu’il faut faire. Serre bien avec tes lèvres autour de mon zob. Vas-y... Ouvre bien la bouche... Elle est grosse hein ! Essaye de la prendre le plus loin possible. Tu vois, ta bouche est moins profonde que ton cul. Vas-y suce bien ! Tête bien ma grosse sucette.
Au bout de quelques minutes, il lâche ma tête c’est moi qui le suce mécaniquement. Instinctivement, je trouve les bons gestes et le bon rythme. Lui, reste bien campé face à moi, bassin tendu et mains sur ses hanches.
Je suis honoré qu'on fasse la promotion de mes écrits même sans le spécifier
Mais rendons à César ce qui appartient à César.
Andre112
Bonne lecture.
DAMIEN II
Ils me les ont montrés.
- Vas-y ils sont pour toi.
- C’est beaucoup. Je ne pourrai pas me payer tout ça.
- T’inquiète pas mon ami. Pas de problème.
- Et vous vous fumaient aussi ?
- Non, on se le procure pour des amis. Mais tu es aussi notre ami.
Je commençais lentement à ressentir les effets habituels, je me détendais. La vie était belle et je me marrais avec eux. Ils me répondaient. Je rigolais bêtement et profitais de l’aubaine.
Eux s’étaient recouchés et buvaient tranquillement leur limonade en me regardant tirer comme un malade sur le joint. Dès que j’ai finis le premier, Mourad m’a tendu un second joint. Je l’ai pris de bon cœur. J’avais la tête qui tournait. Leur herbe était bien plus forte que la nôtre. Il faisait chaud et je transpirais a grosses gouttes. La seule fenêtre de la pièce, était fermée.
- Mets-toi à l’aise tu vas crever dans cette chaleur. On ne peut pas ouvrir la fenêtre si non, on risque de sentir l’odeur dans la rue.
J’ai éclaté de rire et me suis mis torse nu. Je regardais leurs slips et devinais très nettement leurs sexes au repos compressé par le tissu tendu. Leurs corps bruns tranchaient sur les draps blancs froissés. Ils transpiraient à peine et leurs peaux mates brillaient légèrement.
J’ai finis mon second joint. Khaled a augmenté le son de la radio. La musique était entraînante. J’étais heureux. Mourad s’est mis à danser devant nous. Une danse du ventre endiablée et lascive. Son bassin ondulait souplement. Les muscles jouaient librement sous la peau.
Il s’est approche de moi. Son slip était tout proche de mon visage. Je me suis levé pour danser aussi. La chambre s’est mis a tournée. J’ai vacillé.
- Doucement Damien. Tu vas tomber. On dirait que tu as trop fumé mon ami. Attends on va t’aider.
Ils m’ont couché sur un des lits. Le plafond dansait. Le lit aussi.
- Il fait trop chaud.
- Attends reste tranquille.
Je me suis laissé faire. Mourad m’a ôté mes sandales et a ouvert mon pantalon de toile. Il me l’a ôté en tirant par le bas des jambes. Je me suis vite retrouvé en slip sur le lit.
- Repose-toi un peu. Tu fumeras tout à l’heure.
Nous avons écouté de la musique en silence. Les notes tourbillonnaient dans mon crâne et je me sentais très bien. Un sentiment de joie et de plénitude. J’étais bien avec eux. Dommage que Sylvie n’était pas avec moi. Je regardais Mourad danser.
Il ondulait lentement entre les deux lit en me regardant. Son corps fin se tordait comme une liane. Le slip noir me fascinait. J’avais envie de fumer encore un joint mais je n’osais pas le prendre. Khaled s’est allongé près de moi. Je sentais son odeur malgré le goût de l’herbe dans mes narines. Mélange de sueur, de sable et sel. Le lit était étroit et il s’est collé contre moi. Sa peau était chaude. La musique est montée d’un cran. Je voyais Mourad danser.
Après tout devient flou dans ma tête.
Je me souviens de la voix grave de Khaled à mon oreille. Son accent arabe.
- On n’a pas eu de femmes depuis au moins un mois. Toi tu as de la chance tu as Sylvie. Elle est superbe ta copine.
Je comprenais pas pourquoi il me disait cela. Il s’est collé un peu plus contre moi. Mourad est venu à son tour s'asseoir sur le même lit. Khaled jouait avec mes cheveux longs.
- T’as des cheveux de femme. Ils sont beaux. Dans notre pays les filles n’ont pas le droit de sortir avant le mariage.
Il m’a recouvert le visage avec mes cheveux. Sa main a caressé ma joue. Je ne comprenais pas ce qui se passait.
- T’as les joues douces. Tu n’as pas besoin de te raser tous les jours toi. Hier, sur la plage, on marchait derrière vous. De dos, vous vous ressemblaient Sylvie et toi. En plus vous avez les deux les cheveux de la même couleur et presque de la même longueur.
Je ne me sentais pas très bien. J’étais très troublé et vaguement inquiet. Je ne devinais pas ou ils voulaient en venir et j’avais l’esprit trop embrumé par l’herbe que je venais de fumer.
Je tente de m'asseoir sur le lit pour me ressaisir, mais ils m’en empêchent en posant leurs mains sur mon torse et mes cuisses qu’ils commencent à caresser.
- Tu as la peau douce. Une vraie peau de bébé. Pas beaucoup de poils. Et blonds en plus. On ne les voit presque pas. Et là, tu n’en a pas non plus?
Une des mains s’est posée sur la bosse de mon slip. Je sursaute. Elle presse et malaxe le tissu. Je n’arrive pas à m’en débarrasser. Je bande. Je ne sais pas pourquoi. Impossible de me contrôler. J’ai un peu honte.
- On dirait qu’il aime ça. Il rougit comme une gamine ma parole.
Ils se parlent en arabe et prononcent plusieurs fois le prénom de mon amie. Je les regarde.
- Khaled dit qu’il se ferait bien ta copine. Mais c’est pas grave t’es mignon aussi. Tu vas voir tu vas aimer. Beaucoup de français ne viennent chez nous que pour ça.
Nous sommes les trois couchés sur le même lit. Je suis sur le dos et eux, m’encadrent, couchés sur le côté, têtes en appuis sur leurs bras relevés. Ils me regardent. Je tente de me libérer.
- Il faut que je m’en aille
- Mais non, On a tout le temps.
- Sylvie m’attend
- Tu nous a dit qu’elle dormait. C’est pas beau de mentir à tes amis. Nous on vous aime bien. Elle et toi. On est amis à la vie.
Je n’arrive pas à articuler deux mots d’affilé. Devant mes mouvements pour me libérer, ils deviennent brutaux. Je suis complètement dans le coltard. J’arrive à me lever. Ils bondissent sur moi. Ils sont plus forts et je me débats faiblement.
Je suis couché à plat ventre. Ils m’ont mis les fesses à l’air. Je sens leurs mains sur mon derrière.
- Il a un joli cul tout blanc
- Regarde, pas un poil. Un vrai cul de femme.
- Tu crois qu’il en a à l'intérieur?
- On va voir.
Je tente de me dérober aux mains qui m’ouvrent les fesses. Ils me donnent des claques. J’ai la chair de poule. Ma gorge nouée, m'empêche de parler. Justes des grognements.
- Bouge pas.
- Putain, il a un joli trou. Un vrai trou tout neuf.
- Laissez-moi. Laissez-moi. Stop les mecs ! C’est pas mon truc.
Un des deux arabes se couche sur mon dos pour me bloquer.
- T’inquiète pas Damien tu vas voir. Je suis sûr que tu vas adorer.
Ils regardent mon anus. Avec leurs jambes, ils écartent et bloquent les miennes. Dans cette position, je me sens complètement à leur merci. Seule ma tête peut encore bouger. Je n’ai pas assez de force pour refermer mes jambes. J’ai la tête qui tourne et je me sens faible.
- Putain ! Mais arrêtez ! Je ne veux pas. Non, je veux pas.
Ils me flattaient les fesses comme si ils soupesaient de la marchandise. Leurs mains me malaxaient les globes, les claquaient, les écartaient, mettant à nue ma rosette. Je n’arrive pas à me dérober à leurs doigts inquisiteurs. Et quand je tente de leur échapper en bougeant mon cul, cela les fait rigoler et les excite encore plus.
- Vas-y Damien, danse du cul.
- Oui vas-y comme les putes..
J’ai la tête qui va exploser sous l’effet de l’herbe. Je suis en train de vivre un mauvais trip. Ce qui m’arrive est impossible. Pas avec eux. Je les croyais mes amis. Et très loin de ce genre de chose.
Je me rappelle avoir parfaitement sentis de la salive sur mon trou. Ils crachaient à tour de rôle dans ma raie en visant mon anus et la salive coulait sur mes couilles tellement il y en avait.
J’ai poussé un petit cri qui m’a semblait ridicule quand j’ai sentis des doigts me malaxer l’anus. Je tentais de serrer les fesses pour y échapper. Un doigt s’est vrillé dans mon fondement me faisant sursauter de surprise et de douleur. Je l’ai senti s’enfoncer.
- Il est bien serré. Tu crois qu’il nique sa copine par derrière?
- Ça m’étonnerais. C’est pas le genre.
- Eh Damien tu as déjà enculé ta copine????
Une claque sur les fesses. Le doigt reste bien planté au fonds de mes reins. Je crois que j’ai des larmes aux yeux de honte et d’humiliations.
- Réponds-nous... Je suis sûr que tu ne l’as jamais enculée.
- Moi je lui mettrai bien mon zob à sa copine.
- On a le temps. Ils sont là longtemps.
Le doigt coulisse dans mon trou. Cela m’irrite malgré la salive. Je le sens tourner. Un autre le rejoint. Il a des difficultés à entrer et force le passage. Je me débats vainement. Ils glissent dans mon fondement, tournent en m’ouvrant, vont et vient dans ma corolle qui se desserre lentement.
- Tiens regarde comme ça entre bien maintenant.
Je me tends sous la douleur. Des milliers de piqûres dans mon cul quand un troisième tente de rentrer. Le type pousse durement. Encore de la salive. Je crie de douleur.
- Ça y est. Il en a trois dans le cul. C’est en train de bien s’ouvrir.
- Mets les lui à fonds Mourad et tourne bien.
Je redresse la tête sous la douleur. Ils me la plaquent sur le lit. Je n’arrive pas à leur échapper. L’herbe me fait perdre tous mes moyens.
- Bouge pas le français. Tu vas voir comme tu vas aimer.
- Ouais ! Y-a des mecs et des nanas qui nous payent pour ce qu’on te fait là. On est sympa pour toi c’est gratos.
- Je crois qu’il est bien ouvert là, ça glisse tout seul. A toi l’honneur.
Souvenirs d’un corps nu et lourd sur le mien. Des jambes poilues et musclées entre les miennes. Souvenir d'étouffement. Souvenir d’impuissance face à ces deux *********ts plus jeunes que moi et pourtant plus fort. La musique couvre les bruits de luttes pour échapper a ce que j’ai contre mes fesses. Des doigts d’acier me serrent douloureusement la nuque.
Un truc chaud et très glissant dans ma raie. Un bâton de chair qui se colle contre mon anus. Impossible de me cabrer. Je ne veux pas. Mais je ne peux rien faire à part les supplier de me laisser. Ils rigolent.
- Tu vas être ma fatma Damien. Une bonne fatma bien obéissante et dévouée. Tu peux crier autant que tu veux. Les fatmas crient aussi quand elles perdent leurs virginités. Tu vas voir on va bien te dépuceler.
Je sens la pointe du sexe qui pousse sur mon anus. Je comprends qu’il m’est impossible de leur échapper. C’est très douloureux. Le type pousse mais rien n’y fait.
- Vas prendre l’huile, j’ai pas envie de m'abîmer le zob.
Quelques secondes de répit qui passent trop vite et bientôt je sens l’huile couler sur ma raie. Il m’agrippe aux épaules. je ne sais même pas lesquels des deux et sur moi. Le bout du sexe est bien collé contre mon anus.
- Tu ferais mieux de pousser comme si tu voulais chier.
Je n’ai pas le temps de comprendre ce qu’il vient de me dire. Une douleur terrible. Je me cambre malgré le poids sur moi en criant de douleur. L’huile fait son effet. J’ai l’impression qu’on vient de m’exploser le cul. La souffrance monte à mon cerveau. Je manque de m'évanouir. Mon torse retombe sur le lit.
- Putain! Elle est entrée toute entière du premier coup. Je te jure! Il l’a jusqu'à l’os. Je l’ai embroché comme un poulet.
Je ne sens rien, la douleur oblitère toute sensation. J’ai du mal a retrouver ma respiration. J’ai l’impression d’avoir du feu dans le ventre. Je gobe de l’air frénétiquement. Cette barre dans mon ventre casse tout mouvement de rébellion. Je retombe inerte sur les draps. Une bouche contre mon oreille
- Cela ne te sert plus à rien de défendre. Maintenant t’es une vrai fatma. Tu ferais mieux de ne pas trop bouger et de me laisser faire. Sinon tu vas avoir encore plus mal. Tu vas voir comme c’est bon après. Elles disent toutes ça après. Je vais te donner à fumer. Comme ça tu sentiras moins.
Il reste immobile en moi. Je n’ai plus envie de rien comme si, le fait d’avoir été sodomisé m’avait enlevé toute tentative de révolte. Je n’ai plus la force de crier ou de me soustraire au bâton brûlant qui est enfoncé en moi et que je commence à sentir. Je sens aussi des poils contre mes fesses.
On me met une cigarette entre le les lèvres. Je fume difficilement.
- Vas-y aspire bien. Tu vas voir comme c’est bon.
J’obéis. La douleur s’estompe un peu. Je sens mon anus se tendre autour de cette bitte conquérante et j’ai peur qu’il se déchire. Les jambes s’écartent plus m’obligeant à m’ouvrir encore plus.
- Reste comme ça et tends bien ton cul. Je vais bien te niquer le tarma.Tu vas voir comme je vais bien te casser le cul. Nous on sait que les français qui te ressemblent adorent se faire prendre le derrière.
Le bassin de l’arabe commence à bouger au-dessus de mes fesses meurtries. Il va très lentement. La douleur revient et me fait gémir. Je sens une barre dure et chaude sortir lentement avant de revenir dans mon ventre. L’huile qu’ils ont badigeonné sur ma raie remplie parfaitement son office de lubrifiant. J’ai l’impression qu'on me vide de l'intérieur puis qu’on me remplit. C’est une sensation étrange et, ma grande surprise, la douleur d’abord violente diminue petit à petit au fur et à mesure des vas et viens. Le gland ouvre le passage et fore mes reins.
Mon anus s'assoupli rapidement. Impossible de retenir les pets qui s’échappent à chaque coup de reins. J’ai honte. Honte d'être là, de ne rien faire pour me révolter. Honte, de subir en silence cette loi du mâle. Honte de la rapidité avec laquelle mon cul s’est ouvert. Honte de sentir cette bitte s’enfoncer sans aucun problème au fond de mon ventre.
Je suis un enculé. Un mec est en train de m’enculer. Un type est en train de me planter sa bitte au fonds de mon ventre. Et je ne fais rien pour me défendre. Je reste inerte sur ce lit, bras et jambes en croix, à la merci de ce sexe qui peu à peu trouve sa place dans mon intimité violée.
La bitte va de plus en plus vite. Je ne tourne même pas la tête pour savoir qui est sur moi. La douleur est toujours là, mais elle reste très supportable malgré l’accélération.
- Ma parole, il a le cul aussi ouvert que la chatte d’une femme. J’arrive à lui enfiler mon zob jusqu’aux couilles.
Il va de plus en plus vite et de plus en plus loin. Je pète sans arrêt et j’ai envie de faire pipi. Son gland tape régulièrement au fonds de mes entrailles. Quand il retire sa bitte, j’ai l’impression qu’on m’aspire de l'intérieur. Quand il l’a replante au maximum, je tressaute. Il est de plus en plus violent. Je gémis de douleur et de honte.
- Arrêtes de pleurer comme une fatma.
Je n’arrive plus à me contrôler. L’effet de l’herbe et en train de retomber lentement. Il pousse de toutes ses forces sur mes fesses et je hurle. Il reste immobile et ses couilles pressent les miennes. Cela dure quelques secondes
- Putain qu’il est bon! Je lui ai rempli le cul à ras bord.
Il reste sur moi encore quelques secondes sans bouger, son sexe toujours fiché dans mon cul avant de me libérer. Je pète très fort et ils rient de bon cour. Une petite tape sur les fesses.
- C’est bien Damien. Je t’avais dit que tu vas aimer. Tu as vraiment un super cul de salope. Des belles fesses de filles. Et un petit trou encore bien serré. TU vas te régaler avec nos zboubs mon frère.
Je ne bouge pas et reste sur le lit, jambes écartées et visage dans les draps. Je n’ai plus mal. Plus du tout. Je suis ankylosé. J’ai surtout honte. Je ne veux pas les regarder. Je ressens un terrible sentiment de culpabilité. C’est de ma faute ce qui m’arrive. je n’aurais jamais dû venir chez eux.
Le deuxième est à son tour couché sur moi. Je ne tente rien pour y échapper. Pourtant, je sais bien que lui aussi va m’enculer. Mais j’ai une impression d’impossible révolte. Son sexe est entre mes fesses pour chercher la bonne voie.
- Tends bien ton cul. Lève tes fesses. Vas-y offres toi à moi comme une bonne salope de chez vous.
Je me suis cambré, en écartant bien mes jambes, lui offrant ainsi mes fesses meurtries. Il a vite trouvé le passage.
- C’est bien Damien. Ne bouge plus. Laisse toi faire.
Il s’est lui aussi enfoncé d’une seule poussée, me faisant hurler car la douleur est revenu brutalement pour disparaître aussi brusquement quand son bas ventre s’est collé contre mes fesses tendues.
- Tu as raison Khaled, maintenant que le passage est ouvert, ça entre tout seul. Il a avalé tout mon zob.
Mourad m’a sodomisé plus brutalement encore en donnant des coups de reins très puissants, qui propulsaient son gland contre mes intestins. Je criais à chaque coup de boutoir.
- Vas-y tu peux pleurer. C’est bon une fatma qui pleure
Je ne m’étais même pas aperçu que je pleurais. Il m’a enculé de longues minutes en rajoutant de temps en temps de l’huile pour que ça glisse bien. Une odeur de merde flottait dans la chambre. Je sentais mon cul recracher du liquide malgré le sexe qui bouchait mon trou. Il me tenait fermement aux épaules et me bloquait à chacun de ses coups de reins.
- Je vais lâcher ma purée. Il est trop bon son cul.
Cette fois-ci, j’ai sentis mon trou se remplir de liquide. C’est encore plus chaud que le sexe. Tout en jouissant, il continuait à me limer. Cela a encore duré un temps interminable avant qu’il ne me libère.
Je suis resté sur le lit. Je n’osais pas les regarder. J’avais honte. Un sentiment d’humiliation. Je ne leur en voulais pas. Je m’en voulais à moi. Ils discutaient en arabe. Mon cul coulait. Les draps étaient sales sous moi. Je n’avais plus la notion du temps.
- Eh Damien. Tu comptes dormir ici. Allez viens, lève-toi. On ne dira rien a personnes, ça reste un secret entre nous. Tu veux une cigarette ?
Je me suis redressé sans oser les regarder. C’est à ce moment qu’ils ont découvert mon pubis rasé.
- Putain c’est pas vrai! Il se rase la queue.
- Il veut vraiment ressembler à une fatma.
- Je suis sûr que c’est Sylvie qui le lui a demandé
- Dommage qu’il a une bitte.
- Aller Damien. Ne t’inquiète pas, chez nous c’est courant ces pratiques. Beaucoup de mecs se laissent niquer. C’est pas la fin du monde.
J’avais du mal à marcher. Ils n'arrêtaient de me consoler. J’ai encore fumé deux clops de hasch. Je me suis rhabillé en tremblant sans même me nettoyer. Je les ai quitter la tête basse. Ils ont remis leurs slips avant d’ouvrir la porte.
- Si tu veux de l’herbe tu peux revenir quand tu veux.
- Sylvie aussi si elle en veut.
- Vous nous paierez avec vos culs…
Ils ont refermé la porte en riant. Me laissant seul avec ma honte et mes remords. La nuit noire et les rues vides augmentaient mon sentiment de désespoir. Dans ma tête, le mot enculé tournait sans répit et je sentais mes fesses glissantes et mon trou coulant. J’avais l’impression qu’il ne se refermerait plus.
Je suis rentré en marchant jambes écartées. Je sentais ma raie mouillée. Sylvie dormait profondément. J’ai jeté mes vêtements sales avant de me nettoyer en touchant le moins possible mon anus irrité. J’ai pissé et chié dans les W-C à la turc.
Je me suis ******* comme une masse à côté de ma copine.
oooOOooo
J’arrive sur la plage. Il n’y a personne en cette saison. Le sable est toujours aussi fin et l’eau aussi limpide qu’il y a plus de *********s. Je retrouve l’emplacement exact ou nous avions l’habitude de venir et revois le corps fin de Sylvie couché à même le sable, offert aux rayons d’un soleil resplendissant. Je me revois aussi à plat ventre sur ma serviette en train de repenser avec angoisse à ce qui m’était arrivé la veille. Heureusement, Sylvie ne s’était aperçue de rien et j’arrivais à jouer la comédie du type sans aucun problème.
Mais la douleur au fond de mon ventre me rappelle que nos deux amis arabes avaient abusé de moi. Abusé était-il vraiment le bon terme? Je n’avais rien fait pour leur échapper, et j’avais beau me dire que j’avais trop fumé, au fond de moi, je sentais bien que je me trouvais de fausses excuses.
Cela faisait une heure que nous étions en train de bronzer et, il était presque midi. En nous réveillant, Sylvie m’a fait quelques avances que j’ai fait semblant de ne pas comprendre. Je n’avais vraiment pas envie de faire l’amour. C’était la première fois que cela m’arrivait de lui refuser. Elle n’avait rien dit et s’était levée plutôt rapidement.
Sur la plage, elle a voulu savoir comment cela s’était passé la veille.
- Très bien. Ils sont vraiment très sympa
- Ils avaient vraiment de l’herbe?
- Oui et elle était fameuse
- Tu en a fumé beaucoup?
- Oui ils me l’ont même offert. Ils en ont un paquet.
- C’est la même que celle qu’on trouve chez nous?
- Non. Elle est plus forte.
- Et vous avez fait quoi?
- Ben rien. J’ai fumé chez eux c’est tout
- Eux aussi?
- Non ils fument pas. Ils m’ont dit que c’était pour des amis.
- T’as de la veine. Tu aurais pu m’en amener un peu quand même.
- Impossible, ils ne veulent pas que cela sorte de chez eux.
- Tu crois qu’ils nous en re-proposeront?
- Je ne sais pas.
- En tout cas, cette fois ci je viendrais avec toi.
- Bien sûr tu m’a manqué.
Ce qui était sur c’est que je n'étais pas prêt à retourner seul chez eux. Je me suis bien gardé de le dire. J’avais encore l’anus irrité.
Je sentais comme un malaise entre nous. Elle m’en voulait et je ne savais si c’était pour ce matin ou pour l’herbe. Nous n’avons plus parlé. Le soleil commençait à sérieusement chauffer. Je suis parti me baigner. L’eau de mer m’a fait mal à l’anus. Je n'arrêtais pas de penser aux événements de la veille. Je suis revenu sur le sable chaud. Je me suis assoupi. J’étais crevé.
Bien sûr ils nous ont rejoints en fin d'après-midi. Quand je les ai vus, j’ai une peur terrible. Mais avec un aplomb superbe, ils ont été absolument comme d’habitude. Au point que même moi, je commençais à me poser des questions.
Bien sûr Sylvie a voulu en savoir plus sur l’herbe et sur notre soirée.
- Elle a été super.
- Oui surtout pour Damien.
- Faut dire qu’il a un peu abusé des cigarettes.
J’écoutais leurs voix chaudes et encore un rien juvéniles. Ils étaient joyeux, décontractés, sympa. On leur aurait donné le bon dieu sans confession. Pourtant c’était bien leurs sexes qui m’avaient enculés sauvagement. C’était bien eux qui m’avaient sodomisé en me traitant de salope et d’enculé.
- En tout cas les mecs, il faudrait moi aussi m’en faire profiter
Quelques micro secondes de silence avant que Khaled ne réponde à Sylvie d’une voix doucereuse en me regardant.
- Pas de problème tu viens un jour et ont te fais le même trip qu’avec Damien.
- Vous êtes sympa les amis. Vous venez vous baigner?
- Vas-y on te rejoint dans cinq minutes.
Elle est partie en courant. Son maillot moulait parfaitement ses fesses rondes qui tanguaient au rythme de sa course. Nous l’avons regardé plonger dans l’eau.
Ils se sont couchés à plat ventre en face à moi, têtes et bustes redressés en appuis sur leurs avant-bras. J’ai pris la même pose. Je ne savais pas quoi leur dire. Leurs regards se sont perdus derrière moi. A nouveau un sentiment de peur et de honte m’a traversé.
Khaled a ébauché un sourire sans desserrer les lèvres.
- Tu sais que même vu d’ici, t’as un super cul.
J’ai rougi brusquement. J’osais plus les regarder. Toujours ce sentiment de honte. J’avais peur que quelqu’un entend ou que Sylvie revienne même si la voyais en train de nager lentement.
- Faut pas te faire de mouron. Ça restera entre nous. C’est notre secret.
- Oui, et puis, dans notre pays, c’est courant. On ne peut pas toucher aux femmes de chez nous. Alors on en profite entre nous ou avec des étrangers en saison.
- On préfère les étrangers.
- Et les étrangères.
- Surtout les français.
- Ouais. Ceux-là, une fois qu’ils sont partis on ne les retient plus. Ils offrent leur cul à tout le monde. C’est comme les allemandes.
- Des chaudes aussi les moukères allemandes.
- Vous. Vous êtes complètement barges
J’avais beaucoup de mal à parler. A les affronter aussi d’ailleurs. Ils me faisaient un peu peur. Je regardais obstinément le sable fin de couleur clair.
- Tu ne disais pas ça hier.
- Tu t’es laissé faire bien gentiment.
- Ouais. Tu ne t’es pas beaucoup battu pour défendre ton petit cul.
- Tu t’es bien laissé ouvrir la rondelle.
- T’as une très belle rondelle. Tu sais? Bien serrée et en même temps très souple. Une vraie rondelle de fille.
- Presque une chatte. Maintenant elle est à nous.
- On plus avec ton bas-ventre rasé, tu es super mimi comme vous dites chez vous. Je suis sûr que c’est Sylvie qui t’a demandé de le faire.
- Un mec qui se rase à cet endroit, c’est ou un saint homme ou une gonzesse.
Mon visage me brûlait. J’avais envie de partir, mais en même temps, je ne pouvais pas bouger. C’est vrai que je ne m’étais pas beaucoup défendu la veille. Je mettais mon attitude sur le compte de l’herbe que j’avais fumé et dont j’avais largement abusé. Mais ils commençaient à me mettre un sérieux doute dans mon esprit. Je regrettais amèrement ce rasage.
Sylvie est revenue. Son corps fin et bien dessiné brillait au soleil. Tout est redevenu normal avec des conversations banales entrecoupées de baignades et de fous rires. Khaled la serrait de très près. Elle ne disait rien. Moi non plus.
A midi, nous avons mangé du maïs grillé que des enfants vendaient sur la plage. Ils faisaient griller les épis devant nous sur des petits braseros, avant de nous les tendre sur les feuilles verte qui servaient de protections aux épis et qui protégeaient aussi de la chaleur. Je mangeais le mien en faisant semblant d’ignorer les très discrets regards assez équivoques que me lançaient Khaled et Mourad.
J’avais de plus en plus de mal à me contrôler. En plus, ils étaient en train de draguer ouvertement ma copine. Pour me remettre les esprits en place, je suis parti nager. Je me donnais à fonds dans une brasse endiablée. Une fois arrivé à une bonne distance de la plage, j’ai fait la planche en fermant les yeux.
Des flashs de la veille martelaient mon cerveau. Je sentais bien que je bandais et que mon maillot comprimait de plus en plus mon sexe. J’avais envie de me masturber. Mais il y avait trop de monde autour de moi. Je me suis remis à nager en direction de la plage. La situation me paraissait intenable et je ne voyais pas d’issue pour moi.
A mon retour, Sylvie et Khaled n’étais plus là!
Mourad discutait avec le môme qui nous avait vendu les maïs. Ils me regardaient venir à leur rencontre et riaient en parlant en arabe. A la manière dont le gamin me dévisageait, j’ai tout de suite compris que Mourad lui parlait de moi. Ma voix m’a paru beaucoup trop hésitante.
- Ou est Sylvie?
- Elle est partie avec Khaled.
- Ou?
- Elle avait trop envie.
- Envie?
- Elle manquait de cigarettes. Elle voulait des trucs plus forts.
Il soutenait mon regard avec une espèce d’ironie narquoise. Ses yeux brillaient d'excitation. Il ne m’était pas difficile d’imaginer Sylvie seule avec Khaled dans la fameuse chambre. Pendant un court instant, j’ai voulu les rejoindre. Mais je ne sais pas pourquoi, je ne l’ai pas fait. Même aujourd’hui, il m’est difficile de reconnaître que j’avais eu peur d’affronter Khaled.
Mourad parlait toujours au jeune qui n'arrêtait pas de me dévisager en souriant. Je restais debout comme un con, le corps dégoulinant et le visage inquiet. Ils se sont levés et Mourad s’est campé face à moi, les pieds enfoncés dans le sable chaud, jusqu’aux chevilles.
- J’ai comme l’impression que ton amies va… Bien Fumer. Surtout que je suis sûr que Khaled lui plaît beaucoup. Elle a tout de suite accepté d’y aller seule avec lui… A mon avis, elle ne va pas fumer beaucoup. Rien que de les imaginer, ça me fait bander.
- Tais-toi!
- Pourquoi? Ah pour lui! Ne t'inquiètes pas, il ne comprend pas le français. Il surveille la plage et s’occupe des bungalows.
Ils ont repris une assez courte conversation dans leur langue. Le môme a éclaté de rire en me regardant. Il a sorti une grosse clef toute rouillée du sac ou il rangeait ses épis et l’a tendue à Mourad. Puis il s’est assis au milieu de nos affaires et s’est mis à dessiner des arabesques sur le sable.
- Il va surveiller nos fringues. Viens avec moi.
- Ou?
- Il veut qu’on visite un des bungalows.
Le ton moqueur qu’il employait ne laisser aucun doute sur ses intentions. Au regard appuyé que me lançait le môme, j’ai compris qu’il lui avait tout raconté. Le môme savait pourquoi je devais visiter ce bungalow.
Comme je ne bougeais pas assez vite, Mourad m’a saisi par l'avant-bras pour me tirer à sa remorque.
- Allez viens. On a tout le temps. Sylvie et Khaled ne reviennent pas avant deux bonnes heures. C’est ce que Khaled m’a dit. Moi je suis sûr qu’il y arrivera plus vite. Et toi, c’est ton petit cul que tu vas me montrer.
Je me sentais sans force et comme la veille, incapable de lui résister. Je me suis laissé entraîner. Nous avons traversé la plage, croisant peu de monde.
Il y avait trois petites maisons blanches accolées à l’immeuble du casino. Toutes identiques, avec trois portes peintes en bleue clair. La peinture s’écaillait laissant apparaître le bois et les couches successives des peintures précédentes. Des gamins jouaient au football dans le sable à quelques mètres de nous. Ils connaissaient tous Mourad et l’ont salué avec un entrain juvénile.
L’arabe a ouvert la porte du bungalow du milieu. Un grand trou sombre. Une odeur prenante. Il m’a poussé vers l’intérieur en appuyant fermement sur mes fesses.
Nous sommes entrés et il a refermé la porte à double tour. Je ne voyais rien. Nous sommes restés immobiles sur le seuil à attendre que nos yeux s’habituent à l’obscurité ambiante. Le seul éclairage de la pièce, provenait des raies de lumière blanches qui passaient par le bas et le haut de la porte et par quelques planches disjointes. Il y avait aussi deux petites ouvertures en haut du mur donnant sur la plage. Il faisait chaud et humide et l’odeur m’était complètement inconnue. Un mélange d’iode et de poissons séché.
- C’est ici que viennent les fatmas qui ne veulent pas se faire niquer dans leur hôtel. Au début elles ont un peu peur et il faut les amadouer. Mais après elles reviennent. Avance vers la droite. Encore...
J'avançais lentement, bras tendus en avant et en glissant mes pieds nus sur le sol rugueux. Il y avait des tas de débris sur le sol. Les mains du jeune arabe se sont posées sur mon maillot mouillé et me poussaient pour que je continue d’avancer. Il tenait mes fesses à pleines mains et les malaxait sans répit. Il a fait entrer mon maillot entre mes fesses.
Mes tibias ont heurté un obstacle et je serai tombé si Mourad ne m’avait pas retenu par la taille.
- Voilà, c’est là.
J’ai vite compris que j’avais en face de moi, une espèce de lit de camp, assez bas, collé contre un mur. Je voyais le crépi blanc et des grandes taches noires.
- C’est là-dessus qu’elles viennent se faire niquer. Des fois on est plusieurs pour la même. Elles adorent. Pendant que leurs maris sont au hammam ou jouent aux cartes, juste au-dessus d’elles au Casino. Et toi aussi tu vas aimer être traité comme ces poufiasses d’étrangères.
C’est dans cette pièce minable que j’ai abandonné toute idée de rébellion, et que cet arabe que je croyais mon ami, est devenu en réalité mon maître. J’entends encore les cris et les rires des mômes jouant au ballon, qui traversaient cette porte bleue qui nous séparait du monde extérieur. Dehors, il y avait le soleil, la plage, les vacances, du monde qui s’amusait.
Il aurait simplement suffit que je me débatte, me batte ou que je crie. Quelqu’un aurait entendu. Serait venu. Mais cela m’était impossible. Quelque chose me bloquait. Et encore aujourd’hui, je ne sais pas quoi.
Je tremblais. J’avais la chair de poule malgré la chaleur. Ma peau était encore mouillée du bain de mer. Les mains chaudes au creux de mes reins m’ont fait frissonner.
- Avec tes cheveux longs, tu ressembles vraiment à une femme. Khaled il dit que tu as le corps d’une fatma. Il a tout de suite deviné en te voyant que tu es une femelle dans ta tête. On a l’habitude de vous reconnaître.
Il me parlait à voix basse au creux de l’oreille. D’un ton grave et autoritaire. Une vraie voix d’homme qui n’avait rien à voir avec son âge. Il était sûr de lui et de son ascendant sur moi malgré son jeune âge. Il devait sentir ma passivité et en profitait.
- Ta copine, c’est une belle femme. Elle a tout ce qu’il faut ou il faut. T’en as de la chance. Et nous aussi. A l’heure qu’il est, elle doit être complètement nase et Khaled doit en profiter. Elle doit avoir un abricot superbe cette gonzesses. Et un beau cul aussi. Toi aussi tu as un cul superbe et tu vas bien m’offrir ton petit cul tout blanc. Tu vas voir, avec moi tu vas vite apprendre.
Les mots me faisaient mal. Tout combat me semblait vain. Je sentais son odeur de sueur et son haleine caressait ma nuque. Son corps chaud était plaqué contre mon dos et mes jambes. La bosse que formait sa virilité se pressait contre mes fesses. J’avais envie qu’il arrête de me parler de Sylvie. Mais lui prenait tout son temps.
- Elle a le cul plus cambré que le tien. Des fesses un peu plus larges aussi. Remarques t’a aussi un joli cul toi. Tu vas bien me le montrer, maintenant qu’il nous appartient. Je vais t’apprendre à bien nous l’offrir
Il a baissé sans difficulté mon maillot mouillé sous mes fesses pour me peloter. Ses mains très chaudes me caressaient lentement. Ses doigts ouvraient ma raie et me faisaient frissonner. Je le laissais faire.
Il m’a débarrassé du tissu collant avant de reculer, me laissant nu dans cette chambre inconnue. J’ai deviné qu’il se mettait à poil lui aussi et j’ai vite senti la pointe de son sexe, dure et chaude, parcourir mes fesses encore humides. Impossible de contrôler les tremblements dont j’étais saisi.
- Tu trembles comme une pucelle. Pourtant hier on t’a niqué sans problème. Tu fais comme hier. Tu m'obéis sagement et je serai tout doux avec toi. Assieds-toi. Aller assis !
Je me suis assis sur le bord du lit et Il resté debout en face de moi. Son corps se découpait en contre-jours dans la pénombre. Il s’est approché entre mes jambes qu’il a largement écartées.
- Comment elle suce ta copine? Réponds. Pas grave... Je suis sûr qu’elle doit bien sucer. Khaled me racontera. Il adore qu’on le suce. Moi aussi j’aime ça. Aller, au travail.
Je n’ai pas vu son sexe. J’ai juste senti une grosse pointe chaude et humide me caresser les joues avant de se poser sur mes lèvres serrées. C’était très doux et brûlant. J’ai eu un mouvement de recul qu’il a vite bloqué en me tenant la tête.
- Montre-moi comment elle te suce ta copine. Vas-y... Montre-moi. Elle doit être en train de faire la même chose à Khaled en ce moment. Chez nous, les femmes elles ne veulent pas faire la fellation. C’est très sale.
Il a forcé et j’ai ouvert la bouche. Sensation étrange que ce corps étranger dans ma bouche. Impression d’avoir un a****l vivant dans mon palais. C’est gros et j’ouvre au maximum. Je ne peux pas bouger la tête et c’est lui quoi s’enfonce le long de ma langue.
L’odeur est forte, musquée, a****le, mélange d’iode et de sueur âcre. Je suis très troublé, et ne fais rien pour me soustraire au pal qui entre lentement dans ma bouche sèche. Il donne des petits coups de reins et me pistonne la bouche.
- Regarde. Tu la sens aller et venir. C’est comme ça qu’il faut faire. Serre bien avec tes lèvres autour de mon zob. Vas-y... Ouvre bien la bouche... Elle est grosse hein ! Essaye de la prendre le plus loin possible. Tu vois, ta bouche est moins profonde que ton cul. Vas-y suce bien ! Tête bien ma grosse sucette.
Au bout de quelques minutes, il lâche ma tête c’est moi qui le suce mécaniquement. Instinctivement, je trouve les bons gestes et le bon rythme. Lui, reste bien campé face à moi, bassin tendu et mains sur ses hanches.
5年前