Reconfinée...

Me voici de nouveau seule chez moi…
Un jour, deux jours, trois, quatre…
Je ne tiens plus…

Cette fois, j’entends les voitures dans ma rue, alors qu’avant c’était le silence…
Reconfinement élargi… Ecoles ouvertes, travail, commerces, mais pas les petits, ceux qui trinqueront tôt ou tard ?
Pas très bien cela…

J’ai envie de voir… J’ai envie de monde, envie de lier conversation avec des gens comme moi, seuls, apeurés par ce virus sournois…
Et les médias qui en rajoutent… Records de cas, saturation des réanimations… Et les vieux qui trinquent, des cibles idéales pour ce virus destructeur…

Je me glisse dans la rue, une excuse dans mon portable, un masque dans ma poche… Que je mets dès que je croise des voisins…

- Salut, Valérie ?
- Oui ? Oh Marika ! Cela fait longtemps, oui ta voisine, le portail orange dans le virage après le petit parking…
- Ah, je vois… Tu venais chez moi, au temps de mes ventes entre particuliers ?
- Oui, puis tu as arrêté… J’étais déçue… J’aimais ce contexte, ta façon dont ces ventes avaient évolué… Je me suis laissé emporter un jour, et j’ai découvert un monde féminin, doux, rassurant, où la morale s’effilochait au fil des séances, des aveux, du partage… Le sexe nous rattrapait, nous en avions toutes besoin, de ces séances d’évasion, oubliant nos époux, nos vies, nos galères, pleines de bleus à l’âme autant qu’au corps parfois… J’y ai rencontré une amie, de quoi sortir de cet enfer, je me suis battue, j’ai retrouvé confiance en moi, en ma séduction et dans les hommes… Mais les femmes me plaisent toujours autant, quand j’en trouve une qui partage ma vision du plaisir, douce, passive, aimante, comme toi…
- Le plaisir…
- Oui, tu l’avais ancré en moi, pendant tes initiations lesbiennes… Je ne savais pas être faite pour ça, aimer cela… Aimer une femme !... Cette amie m’a montré la voie, puis on a regoûté aux hommes, et j’ai trouvé la force de repartir, dans ma vie, dans mon travail, dans mes rêves… Et toi ?
- Oh, divorce d’avec Paul, après bien des tourments, une chute vertigineuse, puis le néant… Pareil que toi, une femme m’a sortie de la fange où j’étais tombée, et me voici 10 ans plus tard… Amant dans mon lit, mais gardant ma liberté et mon indépendance…
- Eh, bien, bravo… Et ta fille, Anne ?
- Ça va, avec son pilote de mari, toujours à Annecy, avec deux beaux enfants que je vois de temps en temps.
- Bien, on pourrait prendre un thé un de ces jours ?
- Volontiers, je t’appelle…

Un jalon de posé, une journée entre filles, des souvenirs de mon passé… Bof…
Mais Valérie a changé, elle est femme, bien dans sa tête et très en beauté.
Elle a l’air d’avoir la pèche… A vérifier… Elle aimait bien venir, aux temps de nos ébats lesbiens entre voisines éplorées… J’ai de vagues souvenirs de son corps alangui, de ses formes pleines, elle aimait bien Julie, terrorisée par un mari violent… Elles se retrouvaient chez moi… Passaient du temps ensemble, échangeant avec d’autres, se donnant du moral pour toute la semaine… Ah ! Valérie…

Je descends vers le bord de mer… La route est pas mal fréquentée, je prends le sentier dans les dunes, et rêve de soleil, d’été, de rencontres… J’aurais dû lui demander de m’accompagner…

Quand je rentre chez moi, elle m’a laissé un message sur mon fixe…

« Heureuse de te retrouver… Si tu es libre demain après-midi, je passe par les jardins, vers 14 heures ? »

Ah ! Les jardins… Un réseau de sentiers qui relie nos terrains, évitent de nous faire att****r sans masque ou sans papier… Ces fameuses attestations dérogatoires…
Je les ai utilisés pour braver le premier confinement…
Quelle folie avec ma voisine et son fils… Une belle aventure…

Ce fameux lendemain, je la trouve à ma porte après diner…
Il fait beau, ma piscine est claire et impeccable, mon système d’épuration est au top…
Mais il fait frais, et mes yeux vont vers les siens… Je redécouvre son visage, ses yeux clairs, verts, sa chevelure auburn, un sourire toujours présent, une robe légère met ses seins pleins en valeur, un gilet peut venir les couvrir et les réchauffer si besoin.
Son ventre est un peu marqué, trace du temps et de sa grossesse…. Ou simplement témoin de sa gourmandise… Ses hanches sont fines, légèrement galbées, et ses jambes longues affinent sa silhouette…
Elle n’a pas de sac à main…

- Bonjour, je suis si heureuse…

On tombe dans les bras l’une de l’autre, et après l’avoir fait entrer dans mon salon, c’est un vrai baiser que l’on échange…
Nous en avions envie l’une et l’autre, un retour aux sources, et en nous serrant, je retrouve sa chaleur a****le, cette sensualité qui m’avait attirée, alors qu’elle était en train de divorcer, et n’avait jamais connu de femmes…
Elle me fait penser à une écolière, venue prendre une leçon particulière…
Ses cils battent sur ses yeux, elle devient chatte, je l’entraîne dans ma chambre…

Quand nos mains explorent à nouveau nos corps, je sens monter mon désir, ses baisers deviennent douceur, miel, et ses mains me déshabillent…

En culotte et soutien-gorge, nous voici au bord du lit, ses deux mains soulèvent mes seins, les deux bonnets s’envolent, je m’en défais… J’ôte le sien…
Ses lèvres viennent téter mes bouts, je caresse sa poitrine, elle s’étend en arrière sur le lit, s’offre, j’obéis…

Je glisse le sous-vêtement le long de ses cuisses, elle m’offre son bonbon d’amour, chatte épilée, pubis légèrement blondissant, ciselé en deux traits larges, une sorte de V… Où la pointe est inavouable…

Ma langue s’en regorge, lèche sans détour, elle ondule son désir, son bassin va et vient, ses bouts ont durci, mes doigts les excitent…

Sa main refait mes gestes, je me sens envoutée… Mon sexe est électrique, il s’ouvre à ses doigts fins… Je pars… Délicieusement emportée par ses caresses érotiques qui butinent mes zones érogènes les unes après les autres…

Ce premier 69 sert de « top départ »…

Nues, imbriquées, enlacées, entremêlées, nos sexes se dilatent, s’ouvrent, mouillent leur désir…

Je caresse ses seins, c’est un plaisir divin de masser ses deux lobes, durs, pleins, un délice…
Nos sexes se rencontrent pubis contre pubis, et échangent leurs fluides, on en ronronne ensemble de ce plaisir des sens, cette union féminine, qui me prend aux tripes et le fait jouir avant elle…
Quand elle se met à le frotter contre le mien, son sexe devient calice, nos vulves attirées, se soudent de plaisir, je crie ma jouissance, elle hurle son plaisir…

Quel délice de s’entendre ainsi, de se comprendre, de faire ce que l’autre attend, pour nous rejoindre dans des extases sublimes…

Deux femmes font l’amour, le temps s’est arrêté, un ange les regarde…
Il est hébété par tant d’amour, de tendresse, de délicatesse, en les voyant s’offrir, les entendant jouir, écartelées, vivre leurs retrouvailles, ce plaisir saphique, partage de leur corps, jusqu’à l’extase qui envahit leur ventre et l’orgasme qui les ravage…
Un envol sonorisé, des gémissements prenants, des râles profonds, très féminins, en toute liberté, éclatantes dans leur beauté céleste…

Oui, je retrouve ma féminité débridée de l’époque, cette envie de vivre ces moments très intenses, de partage, où chacune s’exprime en faisant l’amour, se vidant de leurs rancœurs, de leurs haines, de leurs dégoûts… Atteignant un plaisir suprême, en partageant leur corps, en recevant, en donnant, en se sentant vivante, femme, exaltée…

On retombe, épuisée l’une et l’autre d’un élan mutuel intense, s’enlaçant par amitié et partage, libido calmée pour un moment, l’esprit vidé de mauvaises pensées…

- Tu es magique…
- Je te retrouve, toujours aussi intense, sensuelle et amante délurée…
- J’aime me donner à celles que j’aime, qui me font souvenirs des meilleurs moments de ma vie… Des élans de passion, avec des beautés du voisinage, que l’on n’aurait jamais appréciées, si tu ne nous avais pas présentées…
- Certains étaient choquées de voir 2 femmes s’embrasser devant elles… Elles détournaient leur regard, cherchaient le mien, qui les rassurait… Puis l’ambiance les gagnait, elles s’habituaient, en voyant d’autres se caresser discrètement… Alors elles osaient, du bout des lèvres, du bout des doigts, dans l’obscurité que je laissais tomber le soir… Parfois certaines se joignaient à un couple, apportant un piment, se glissant dans leur couche, en se déshabillant… Le pas était franchi, une aventure lesbienne venait leur prouver que le sexe est un dérivatif, s’il est bien compris…
- Tromper leur mari, se venger, les faire cocus sans besoin de mensonge… En toute sécurité, vivre leur sexualité, ressentir enfin du plaisir dans un rapport sexuel sensuel et tendre… Un acte oublié, après parfois des années de torpeur, de peur, d’obéissance, de contrainte muette, de viol accepté… Ou de mise à l’index, répudiées, oubliées, traitées comme des servantes, usagées…
- Oui… C’étaient nos voisines, ce temps où l’on traversait des orages, des drames conjugaux… Tu m’as fait du bien…
- Toi aussi. J’ai joui pleinement, comme avant…
- Le courant passe si bien entre nous, on se ressemble, on se comprend…

On se serre, on s’enlace… Je ressens tant de tendresse pour elle… Elle semble encore fragile, écolière prise sur le fait…

- Et ton mari ?
- Comme toi, divorce, donc après toi… Eloignement, travail assez dur… Puis rencontre lors du mariage d’une amie… Et le coup de foudre… Gentil, tendre, aimant tout ce que j’aime, beau… Mais le temps qui passe me ratt****… Je ne suis pas heureuse, et j’apprends une première tromperie légère… Je pardonne… Mais il a changé… Alors je fais mes valises et je reviens ici… On n’avait pas de contrat, on vivait ensemble… Ce fut une délivrance… Depuis *****, je vis seule, j’ai retrouvé mon travail, bien payée, heureuse dans ma vie professionnelle… Mais un vide dans l’autre.
- Tu as des amants, des amantes ?
- Je vis d’opportunités, de coups d’un soir, j’ai peur des rencontres… Les hommes m’ont déçue et ils continuent à me décevoir, même après une nuit ou une semaine… Les femmes ne m’apportent pas la sérénité dans l’avenir… Oui, j’aimerais rencontrer la perle, pouvoir me projeter…
- Alors il faut sortir… Si je t’aide à te sentir toi-même, t’apporter la sécurité de l’instant. Moi, j’ai Romain, il peut subvenir à tes envies de sexe masculin…
- Tu me le partagerais ?
- Je l’ai fait, il aime ça… Surtout quand il sait que la femme que je lui présente a été mon amante…
- Oh, coquin et coquine… Un partage équitable… C’est vrai que parfois les hommes me manquent, j’en souffre dans ma libido. Alors je fais un effort, en acceptant une invitation opportune…
- Un coup d’un soir ?
- Oui, mais on espère toutes le grand amour…
- Ah, on croirait vraiment entendre une écolière…

Sa langue devient plume et court sur mes tétons, réveillant mon désir tapi…
Quand elle devient chatte, j’en profite et l’étale sur le dos, je bois à sa source, goûtant de nouveau au parfum de sa savonnette ou de sa lotion intime…
Elle me fait chavirer lorsque montent ses premiers râles, quand ma langue plonge dans son méat ouvert, et que mes doigts se joignent à ce bal des délices…

Un instant paradisiaque, que l’on finit ensemble dans un concert de feulements et de gémissements, des paroles lâchées, des onomatopées de chattes, bercées par notre plaisir partagé, qui nous transforment en chiennes, avides de ressentir nos doigts, plongeant en cadence dans un anus dilaté, léché, préparé ou dans un vagin, détrempé par le désir, ouvert par un gadget que j’ai laissé innocemment traîner…
Une sodomie réciproque, car toutes deux avides de ces plaisirs lesbiens, nos doigts dans nos chattes en guise de pendant, et notre libido s’envole, nos cris redoublent, elle devient fontaine, inondant mes beaux draps, souvenir de cette charmante et adorable amie, que je reverrai avec plaisir, en ces temps de contraintes et de solitude…

Valérie vient de refermer la porte du jardin, laissant dans la maison un parfum de femme, des effluves sensuelles, aux touches enivrantes, mêlées à des notes plus puissantes, liées à notre anatomie et nos pratiques lesbiennes…

Je coule encore de nos ébats, trop de désir et de plaisir échangés, nos sucs répandus sur mes draps, un champ de bataille délaissé… Je le garde pour y revenir ce soir, et passe un peignoir pour le reste de la soirée…

Elle m’appelle, de retour chez elle…

- Je viens de rentrer dans ma villa déserte… Après ce que je viens de vivre dans tes bras, je n’ai pas le moral… Penser à nos échanges me donne un de fouet, mais ma vie n’a plus de sens en dehors de tes bras… Je sais je suis gnangnan…
Est-ce grave de tant penser à toi ? Suis-je en train de tomber amoureuse ? Ou le sexe m’a projetée dans une aventure sensuelle ? Je me sens vidée… Ton visage (et pas que) m’obsède… J’aimerais te revoir, te prendre dans mes bras, te serrer à nouveau, glisser mes doigts dans tes cheveux, défaire tes habits, caresser ta peau, sentir tes seins contre les miens, ta cuisse appuyer sur mon pubis, mettant le feu à ma salle de jeu…
- Dis-donc, Val, tu y vas fort !!!
- Je sais, mais je commente… Je rêve encore de nous… Et si je revenais ? Si l’on passait toute une nuit ensemble ?
- On pourrait, je suis aussi seule que toi…
- Je te conterai quelques-unes de mes soirées torrides, afin de fantasmer sur les hommes et éponger mon chagrin…
- Alors viens… Je prends une douche pour être présentable, mais je serai nue sous mon peignoir en soie…
- Miam… Je fais la même chose en parfumant pour toi, mes zones attractives…
- Oh, que c’est gentil ! J’ai de quoi manger, alors ne perds pas de temps…
- J’arrive !

La porte du jardin, un déclic bien connu… Elle entre en survêtement divin…

- Apéro avant un câlin de bienvenue ?
- Si tu veux un doigt de Porto, de quoi rosir mes joues…
- OK, j’en ai besoin…
- Du doigt ou du Porto
- Du doigt et du portugais sans doute ?
- Tu aimerais qu’on sorte, qu’on se fasse un mec ?
- Un autre jour, on a dit une nuit…
- C’est vrai, on l’a dit… Tu as un gode ?
- Oui, tu pourras te satisfaire et penser à un mec qui te prend par derrière…
- Arrête, tu me fais saliver… J’ai envie qu’on me baise, qu’on me prenne, qu’on m’encule, que je sente le sperme couler de ma rondelle…
- Le Porto fait effet…
- Regarde mon état, je suis déjà trempée…
- Viens dans ma chambre, je vais te caresser…

De caresses en baisers, 2 chattes qui s’affrontent, se câlinent, se pâment, se donnent et s’enflamment…
69 bruyant, elle veut que je la gode…
Au plus près de ses fesses, je la porte au supplice, accompagne le gadget dans ses tendres parties, dans son vagin ouvert, dans son cul implorant…
Elle se donne et se prend, elle me rend la pareille, m’enfonce le pieu plastique, dans mes fesses en émoi et je crie mon plaisir, elle me fiste avec ses doigts, touchant le doux objet dans l’autre orifice…
Je n’en peux plus de divaguer, les fesses en l’air, écartelée, sentant les orgasmes s’enchaîner…
Elle me vide de mon suc, de mon énergie, j’ai la gorge en feu à force de crier…

On se calme un instant, étalées sur mon lit, se repassant l’objet, ajoutant le canard, pour inonder le lit de mouille féminine…

Canard, sex-toy rose, vibrant dans nos vagins à tour de rôle, délivrant leurs ondes magiques dans tout notre appareil reproducteur…
Le gode entre mes fesses, ma chatte courtisée par cet objet à piles, ses doigts ouvrant le bal d’une fête intensive…

Je me laisse bercer par ses doigts démoniaques qui poussent les objets à me faire perdre la face, crier mon plaisir de femme, supplier de me prendre en levrette, les enfoncer au plus profond de mon être, jouir comme jamais je n’avais joui d’eux…

La pièce se met à tourner, je perds le nord, crie à ***-tête, je ne suis plus Marika, je deviens nymphomane, emportée par mon sexe, aux portes de l’extase…
Et je jouis des minutes merveilleuses, du haut de mon nuage rose, en griffant mes draps…
Et j’orgasme à loisir, racontant n’importe quoi, tandis qu’elle s’enfonce ce gode majestueux pour m’accompagner dans une dernière extase, et que nous partagions ces minutes de béatitude…

Je la renverse alors, et lui broute la chatte, plongeant mes doigts en forme de sexe, dans son vagin béant…
Le gode électrique, à pleine puissance, se tortille dans son ventre, l’emporte dans des rêves érotiques, où des hommes bien dotés la prennent à la file…
Elle plane, atteint le paradis, et sans voix, s’étale sur moi, nos corps soudés l’un à l’autre, un gode à deux bouts plantés dans nos vagins, partageant nos derniers soubresauts, ondulant nos bassins pour ressentir l’extase, le nirvana de cet accord parfait, entre deux lesbiennes boostées au Porto-Flip…

Je **** comme un loir… Je la sens, me réveillant le temps d’un songe, à mon côté, douce et sensuelle, elle m’entoure de gestes maternels… Je me rendors continuant à délirer.
Je suis sur mon nuage toute la nuit et l’odeur du café frais, me tire de ma torpeur…

- J’ai un rendez-vous. On se voit ce soir ?
- Oui, on s’appelle, laisse-moi me réveiller et merci pour le café !
- Tu l’as mérité, avec croissants et brioches…

Quelle nuit de tendresse, après nos étreintes paroxystiques, se retrouver tranquillement enchevêtrées, se câlinant, se frôlant, sans parler…
Juste des sourires, une complicité de femmes, une plénitude rarement atteinte…

Valérie, je t’adore…

- Allo ? Marika ?
- Oui, Val…
- Je suis triste… Je suis déjà en manque… De toi, de sexe, de câlins…
- Moi aussi… Je ressens autre chose avec toi… C’est rare et assez prenant pour que moi aussi, tu me manques… J’ai appelé Romain, mais il est à l’autre bout de la France, confiné chez son ex…
- Tu crois que nous sommes amoureuses, ou c’est juste un besoin de tendresse, une amitié qui déborde sur le sexe ? Je pense à toi, et je me caresse… Comme avec un homme… J’ai envie de faire l’amour macho… De me faire prendre comme à 30 ans, par le premier qui passe et qui me plaît…
- Les discothèques sont fermées… Les bars fermés aussi…
- J’ai pensé à regarder dans mon calepin, mes anciens, mes ex, même ceux d’une nuit… Tu serais partante ? On se le partagerait…
- Si on peut avoir confiance, question Covid et autre Sida…
- C’est vrai… Je vais feuilleter mon agenda, j’ai tout marqué. Certains étaient potables, c’est moi qui ne voulais pas que ça dure…
- Pourtant ils étaient durs ?
- Oh… Oui, c’était un critère absolu… Dès que je sentais leur sexe, contre mon ventre, ma cuisse, ou dans ma main, je savais… Je disais oui dans ma tête en validant les autres points pour ma sérénité…
- Moi aussi… Ce soir je t’attendrai… Je prépare pour trois…
- J’espère que ça marchera, et si c’est bon, je le ramène chez toi…

Vers 20h00, elle n’est toujours pas là…
J’en prends mon parti, dîne devant ma télé, écoute les nouvelle, une oreille aux aguets…

21h00, je commence à m’*******r, des restes de la veille, une nuit difficile…

21h30, alors que j’allais me déshabiller et passer ma nuisette, la sonnette retentit…

A la porte, Val et un homme qui me regarde droit dans les yeux… Une tête pas inconnue…

- Marika ? Je te présente, Vivien… Tu te souviens de lui ?
- Bonjour Marika, on s’était croisés en Mairie… Il y a quelques années… Et tu n’as pas changé…
- Merci, et tu connais Valérie ?
- Je suis plombier, nous avons fait des travaux chez elle… Enfin dans sa villa.
- Il a rénové ma salle de bain, et testé ma salle de jeux…
- Oh ! Je vois… Et tout fonctionne chez elle ?
- Comme avant, on vient de faire un test, elle n’a pas perdu la main…
- Entrez, on va voir ça… Vous avez diné ?
- On a soif surtout, nous nous sommes dépêchés… Sinon, on y serait encore et tu connais Val, quand elle fait la fête…

Je sers à boire, un peu de tout, bouteilles et verres, on s’assied dans la canapé…
Vivien est un homme de 40 ans, beau, vif, les yeux noirs, il plaisante gentiment…
Valérie est sous le charme, elle me sourit en douce… Elle attend un peu pour se confier…

On discute à bâtons rompus, je propose quelques amuse-gueules que j’ai décongelés…

Je ressers à boire et file à la cuisine, elle me suit…

- C’est fou, il était libre ce soir, sa femme est chez sa mère… Il est passé chez moi, on a flirté, il m’a prise sur la table de la cuisine, je ne voulais pas avant de te voir, mais c’était le prix à payer…
- Oh, si tu as donné de ta personne, tu es pardonnée… Et alors quel hasard ?
- En retraçant mon carnet, je me suis souvenue de ce coquin qui m’avait baisée sur le chantier de ma salle de bains, mon mari était allé chercher du carrelage…
- Et ?
- Ce fut très court, mais si excitant, puis jamais revu, et voilà… Lui non plus n’a pris le temps de me revoir, mais il avait adoré ce chantier… Il avait même fait une petite ristourne à mon ex, quand il avait payé, le dernier soir…
- Tu n’avais pas perdu ton temps… Et ce soir, un goût de renouveau ?
- Pfft ! Un coup de foudre… Electrisée, mais pas satisfaite… Alors… On y va ?
- Ouais… Si tu dis qu’il vaut le coup…

Ses baisers sont déments, et sa bite trône entre nous deux…
Mon peignoir est ouvert et sa jupe retroussée ne cache presque plus rien de son slip tiraillé…
Une main le condamne à un déchirement, mais quand ses seins s’évadent et qu’il se rue sur eux, elle retire le frêle sous-vêtement…
Je fais glisser les miens, me voici à poil, une main entre mes cuisses commence un long travail…
Valérie est aux anges, goûte le membre libéré, elle vient de le mettre à l’aise, et s’en est emparé, comme d’un trophée…

Elle m’invite à le partager, et mes lèvres sont aussitôt en train de saliver l’engin, dur comme du bois, prêt à nous baiser…

Valérie se masturbe en me voyant pomper le dard magnifique, tandis qu’il a trouvé la voie de mon plaisir avec ses doigts de fée, s’agitant dans ma vulve, trempée de ma cyprine…

Nous restons un moment, à échanger nos places, passant dessus, dessous, et inversant les rôles, jusqu’à s’assoir dessus et le voir disparaître dans nos vulves grandes ouvertes…
Chacune à notre tour, nous prenons l’avantage, il enserre nos poitrines, masse nos seins gonflés, nos tétons excités de désir, et nos ventres en feu…

Je jouis sans arrêt, écartelée sur lui, son sexe bien planté dans mon vagin trempé…
Sa bite me plait, elle me procure ce que je suis venue chercher, ce plaisir délicieux de me baiser à loisir…
Valérie prend ma suite, je me retire à regret, mais mes feulements ont bien rempli la pièce, elle se jette sur lui comme une affamée de sexe…

Il la prend par les hanches et l’aide à jouir… Elle part en vocalises, puis se tortille, jouit de nouveau, et s’offre en levrette…

J’assiste à ce combat, les aide et l’enjolive, en offrant à Vivien, ma vulve grande ouverte, en caressant leurs sexes avec mes mains agiles…
Valérie crie la première, il râle en goûtant à mes sucs, et je feule sa langue qui s’attarde sur mon bouton d’amour…

Nous voici tous les trois en train de jouir, mais c’est Val qui tient le pompon, se faisant défoncer la chatte par des coups répétés, des coups de reins rageurs qui la mènent à l’extase…
Elle jouit intensément, et se laisse tomber, les cuisses grandes ouvertes, le sexe laissant suinter la sauce de l’athlète…

Je me précipite et je suce le membre, penaud de s’être vidé dans ma copine…

Mais je ressens soudain, une nouvelle salve, le sexe reprend vie, gonfle dans ma bouche…
Il se remet à bander, comme si de rien n’était, il se lève, me soulève et replie mes jambes, son sexe sans effort, pénètre mes entrailles…

Je crie, je vocifère, je viens d’avoir un orgasme !...
Il me saisit aux chevilles, en capitaine de navire…
Il me pistonne, me pilonne, me met en transes, me soulève, m’écartèle, griffe mes hanches, mon ventre va éclater, mon vagin exploser, son soc me laboure, il va m’inséminer, j’explose de plaisir, j’explose de tout mon être, mais il change d’idée et se faufile dans mon derrière…
Ni une, ni deux, il a franchi ma porte, il agrandit ma rondelle, et plonge dans mon méat avec une aisance de bête…
Je jouis quand il me prend ainsi, me baise, me sodomise, fait de moi sa soumise, me plantant comme une salope, me faisant bramer de plaisir, me reprenant en levrette, où il vient se finir, donner deux coups de reins de libération, m’envoyant bouler, cul par-dessus tête, les jambes flageolantes, contre Valérie qui se mêle à la fête et se rue dans ma chatte, pour lécher le sperme frais de notre amant d’un soir…

Quelle partie de cul, les enfants !...
Intense, prenant, envoûtant…
Nous sommes fourbues toutes les deux, et il est en repos, réclamant du liquide…

Entre nous, j’en reprendrais bien un peu… Quel amant d’un trio assoiffé…
2 chattes en manque d’homme, avides de leurs queues…
Quel pied cet étalon anodin, qui semble juste passable mais qui au lit mesdames, nous met vraiment le feu !...

- Ma femme va rentrer, elle a parlé de minuit, j’ai juste le temps d’y aller…
- On espère qu’elle ne demandera pas son reste…
- Ah, là !... Je crois que c’est foutu jusqu’à la nuit prochaine…
- En tous cas c’était bien, j’ai retrouvé mon plombier de réserve…
- Tu es un bon coup Val, et ta copine aussi, merci pour cette partie de cul, un fantasme réalisé grâce à toi ma Val…
- Oh, je n’ai fait que vouloir combler un manque, comme l’autrefois… Il ne me touchait plus… Alors c’était un sauvetage…
- Et tu peux revenir nous sauver de temps en temps ?
- Téléphonez moi samedi, souvent elle s’en va 2 jours chez ses vieux parents…
- Comptez sur nous, salut…

Il est une heure avancée quand on se met au lit, quel pied ce type…

- Juste ce qu’il nous fallait, un mec qui baise comme un étalon, et se barre en nous laissant reprendre des forces…
- Je voudrais vérifier s’il ne t’a rien cassé !
- On dirait qu’il est toujours là… Je me sens engrossée, mon cul est grand ouvert, il m’a désintégrée…

Le temps de bien faire ces vérifications, on dort à poings fermés…
L’esprit libre, encore pleines de frissons de plaisir…
Jusqu’au matin où le soleil envahit ma chambre…

- Oh, quel pied ce soleil, Marika. Ta chambre est géniale…
- Ton mec était parfait, il a réveillé ma libido au-delà de ce que j’espérais…
- C’est nous qui l’avons boosté… On l’a excité, préparé, et ça a marché !... On en a fait un étalon ! Tu as goûté son sperme ?
- Oui, excellent millésime !… Bien dosé, encore tiède, de la crème d’homme !
- Et bien, ça te met en joie de baiser toute la nuit…
- J’avais du retard… Qu’est-ce que c’est bon d’être prise par ce genre de baiseur…
- Oui, j’ai encore la chatte en feu !... Je vais aller me doucher pour la calmer…
- Avec plaisir, je te suis… Je veux aussi calmer la mienne, mais pas trop… On ne sait jamais…

Trois jours plus tard, on remet ça… Romain est revenu, et il me parle de ce qu’il a fait… Je lui décris mon confinement, puis ma voisine…

- Bien, tu n’as pas perdu de temps cette fois… Tu l’as croisée où ?
- Dans les jardins… Et elle m’a présenté un de ses amis… J’ai joui comme pas possible… Aussi, pour se faire pardonner, elle s’offre à toi…
- Oh, une soirée sexe ?
- Yes, mon chéri… Tu vas la voir jouir, et tu pourras la prendre à loisir… Elle est magnifique Valérie, et n’a pas froid aux yeux…
- Quand ?
- Samedi soir. Tu pourras être là ?
- Que oui, je vais tout faire pour… Il y a un match, je devais prendre les billets pour la troupe…
- Encore avec tes amis ?
- Oh, oui… On prépare l’Irlande dès que le confinement sera terminé… Dublin, bière, chants…
- Mmm ça de dirait de t’accompagner…

Samedi, c’est la fête… Vivien arrive chez moi avant elle, je lui sers un apéro, tandis que je dresse la table en attendant Romain et Valérie…

Alors que je surveille mon rôti dans la cuisine, penchée contre la vitre du four, je sens une main se glisser sournoisement entre mes cuisses, par-dessous ma robe…
Je me redresse, outrée par ce geste déplacé !
Il m’embrasse royalement, en y mettant la langue, me serre contre lui, puis tout en caressant ma poitrine, sa main atteint ma vulve, passe sous ma culote…

Oh ! Quel toupet !... Les images défilent, celles de la dernière soirée… Je me revois sous lui, sur lui, jouissant de sa bite…
Il me tourne vers la table, arcboutée, soulève ma robe, descend ma culote et me fourre son dard, qui pénètre ma chatte, et il me lutine de coups puissants, qui m’emportent avant que je dise quoi que ce soit !…
Bien au contraire !!!

- Oh, oui… Viens ! Prends-moi !... Oui, baise-moi… Oh, je te sens bien… Tu veux éjaculer déjà ?
- Non, juste te faire jouir… Vas-y, viens, relâche bien ton vagin, tu es trempée et ça glisse impeccable…
- Je vais déjà jouir… Il est gros, il me booste… Encore, oui ! Encore, tringle-moi comme une salope, sur le bord de la table… Caresse mes seins en même temps !
- Tiens ! prends-ça dans ta chatte, tu es un fourreau pour ma bite, elle glisse dans ton vagin jusqu’à ton utérus… Je vais jouir aussi, si je ne me calme pas…
- Non, attends ! Encule-moi… Je te veux comme l’autrefois, enfile ta queue dans mon cul de soumise… Fais le jouir, casse-moi la rondelle… Oh, oui ! Oui ! Oui ! Oh c’est bon ! viens ! Oh que c’est bon !... Encore, oui, tu viens, je te sens grossir…

Cinq coups de reins plus tard, un vase cassé, deux verres explosés, et j’en ai plein les fesses, du stupre de première, qui coule sur mes cuisses, l’anus grand ouvert, les jambes pendantes, mes seins collés sur le bois vitrifié de ma table ancienne, ma culote au milieu, son pantalon aux chevilles, et mes hanches striées de traces rouges, la robe retroussée sous mes seins…

- C’est indécent ! Tu m’as violée !
- Pardon ? J’ai dû mal entendre !...
- Tu as tiré ton coup en arrivant…
- J’en crevais d’envie de te défoncer, devant derrière… J’en bandais en pensant à toi et ta copine…
- Elle n’a pas eu ma chance, une douce sodomie et elle le regrette…
- Je vais réparer ça…. Juste après le repas…

J’ai juste le temps de me rajuster que la sonnette retentit…

- Bonjour les amis. Ah vous êtes déjà ensemble ?
- Mais tu n’es pas seule non plus… Nous étions dans l’ascenseur avec Romain… Un vieux fantasme… Et toi ?
- J’avais du travail, je nettoyais la table quand il est arrivé…
- Oui, tu as encore de la sauce tomate sur la joue… On se ressemble, ma belle, deux coquines…
- C’est vrai, car tu as l’étiquette de la notice de secours de l’ascenseur, imprimée sur ta joue, ma chérie…
- Oh !...
- Enfin, nous sommes là pour ça, n’est-ce pas ?

Je les mets à l’aise, sers l’apéritif, chacun parle de sa semaine, des nouveaux potins, et le repas se déroule gentiment, des regards appuyés parfois, et le vin aidant, je surprends quelques gestes…

- Je vous sens impatients, les hommes…
- Oh, ne nous désigne pas seulement… Ma braguette est ouverte, c’est pas par le vent !
- Je suis la seule à table… Alors je me dévoue…
- J’arrive, voici un bon café pour tenir la distance…
- T’y vas pas par 4 chemins…
- Ben on a baisé toutes les deux avant… Toi dans l’ascenseur, moi dans la cuisine… On ne va pas se voiler la face !... Tout est clair… On s’installe où pour le deuxième round ?

Romain vient m’embrasser sur le sofa, tandis que Valérie suce le dard de Vivien, sans doute encore imprégné de mes effluves…
Déshabillée lentement, je m’écartèle sur mon chéri, et empale ma chatte déjà en nage…
Une descente magique, ou chaque centimètre est un plaisir infini, je me tords, j’ondule, me penche et atteint la fin du film… Bonbons collés au panier !...

Que c’est bon d’entendre la douce voix de Valérie, montant dans les tours…
Empalée comme moi, Vivien caresse ses seins, les masse, les soulève, elle savoure tout ça, en nous regardant, les yeux dans le vague, jouissant doucement…

Nos hommes sont à l’unisson, tendres et patients, ils nous laissent le temps, de vivre ces instants, savourer leur virilité, et caresser nos charmes…

Romain m’électrise et continue à exploiter mon désir… Il me connait trop, ce n’est pas du jeu…
Valérie est divine et Vivien la chiffonne comme une poupée…
Il la tourne, la retourne, la prend sur le dossier, arcboutée, écartelée, penchée en avant, ses attributs au grand jour semblent le fasciner…

Prise par les hanches, il la sodomise enfin…
Elle se tord, vibre, tremble, enchaînant orgasme sur orgasme, en se pliant aux désir de son amant…
Elle adore obéir quand c’est pour en jouir… Faire des nouveautés, comme le poirier, jambes à 180 degrés, ses orifices perforés l’un après l’autre, dans cette position extraordinaire, qui attire notre attention, au point de les imiter…

Nous voici à l’envers, position ridicule, mais que j’aime bien, lorsqu’il m’encule…
Je deviens son fourreau, il glisse dans mon anus, se raidit chaque fois, entrant facilement…
Et peu à peu, il entre encore plus loin, devient encore plus gros, et je crie ce festin, inondée de mon jus…

Val, est au plus mal, enfin façon de dire, il performe à loisir son cul de belle fille…
Elle masse ses seins, et perd l’équilibre, se retrouve contre nous, Vivien devant ma bouche, tente de la récupérer… Je happe le sexe, me remets droite, Romain voit mon amie vacante…
Il la prend, la baise, explose son vagin, tandis que je frôle l’accident avec mon amant… Je me tourne en levrette, il ma baise à son tour, je jouis de ce fait… Quel pied cette soirée…

Val, véritablement pilonnée par mon homme, se met à crier, implorant son secours, implorant un final, elle tremble dans l’extase, hurle en atteignant la cime, il lui donne le LA et finissent ensemble, un concert de râles, chacun jouit de l’autre, pour tomber de fatigue, **** de combat…

Vivien est adorable et tient aussi à ce que je finisse cette étape, de façon originale, il me reprend, me soulève et m’encule en levrette, allongée sur le sol, sa bite entre mes fesses explose en mille feux… Je jouis mon ami, je jouis de ta bite, j’aime être possédée, me retrouvée contrite, coincée, abusée par ton sexe, et sentir ton jus couler le long des cuisses…

Assoiffées, on se rue dans la cuisine après avoir repris une tenue classique, nues, mais assises sur nos hommes, je bois un jus de fruits, elle sirote un vin cuit…
Vivien boit une bière, Romain, un whisky…

Il me fallait un final en feu d’artifice…

C’est Vivien qui commence avec Val… Déchaîné, il la prend sur lui, face à face, elle se donne sans compter s’agitant sur son sexe, puis s’allonge sur le lit de ma chambre, la chatte malmenée par un Romain aphone…
Val, voyant la scène, étant allongée sur Romain, son anus libertin vacant de toute bite, Romain se plante en elle, la sodomise, rejoint son compère dans le ventre de ma copine…

Ils lui jouent une danse d’amour, chacun dans son registre, elle monte dans les tours, puis ils se concentrent et la prennent ensemble, la portant au sommet des actes libertins…
Soumise et consentante, elle se donne aux deux hommes, gémissant et griffant, une chatte en chaleur, elle leur crie de la prendre, de démonter son ventre, de crier de plaisir, de vivre deux orgasmes…

Assise à son côté, je caresse ma belle amante, ses seins dans mes paumes, apportent la touche finale et elle craque de les sentir se vider en elle simultané plaisir, qu’elle me transmet en doigtant ma chatte trempée…

Quel pied !... Quelle soirée, Romain est aux anges, il est vidé, et c’est rare… Ila sans doute donné de lui auprès de son ex-femme…Alice a de bons restes, et s’est perfectionnée…

Le lendemain, le Chef de l’Etat, le vrai, pas nos amants, annonce que ça va mieux, perspective réelle d’un déconfinement, qu’on va fêter ensemble, pas de raison de se priver de sexe, une teuf du tonnerre, on en a l’eau à la bouche, et le feu… par avance…
Valérie me caresse, et du fond de mon lit on repense à leurs sexes, et à ce qu’ils nous ont mis !...

FIN

Marika842010
novembre 2020
発行者 marika842010
5年前
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