Son collègue vient à la maison ...
Après l’expérience vécue avec la sortie de son collègue (voir « Ce soir, ma femme est de sortie »), plusieurs semaines ont passées. Au cours de cette période, il ne me semblait pas que ma femme ait retenté une « expérience » et notre petite vie semblait avoir repris un cours normal.
Lorsque ‘un soir, alors que nous regardions la télévision lors d’une de ses soirées banales, ma femme me dit : « Au fait, j’ai un collègue qui a des travaux important dans son appartement. Ce week-end, il doit refaire vitrifier son parquet, et il ne peut pas dormir chez lui. Je lui ai donc proposé de venir samedi soir à la maison et dormir ici… »
Je l’interrogeai « UN collègue ??? LE collègue ????.... » « Oui, c’est lui. Mais je te promets, nous n’avons plus jamais rien fait. Ca a été un expérience, mais je crois qu’il s’est trouvé une copine. »
« Don Juan s’est casé ? » lui répondis-je ironiquement. « Et il vient avec ce weekend end ? »
« Non, car je crois qu’elle part dans sa famille vers Bordeaux … »
Le reste de la semaine se déroulait comme toutes les semaines, mais j’attendais avec appréhension, interrogation et une certaine angoisse le week-end qui se présentait.
J’allai héberger sous mon toit, celui qui m’avait fait cocu, celui qui avait donné deux orgasmes à ma femme, celui qui avait profité d’elle dans tout son intimité jusqu’à la sodomiser….
Je ne voyais pas cette invitation d’un très bon œil. Je n’étais pas serein.
Le fameux samedi soir arriva, et, effectivement, vers 19 h 00, son collègue sonnait à l’interphone.
J’avoue que j’avais le cœur battant de rencontrer ce rival. De quoi avait-il l’air ? Etait-il mieux que moi ?, Plus drôle ? Enfin qu’avait-il de plus pour avoir stimulé l’envie à ma femme de se donner à lui.
De plus, je craignais que ma femme prenne au pied de la lettre ce que je lui avais intimé à savoir qu’elle ne devait plus jamais baiser sans ma présence…
Allait-elle craquer à nouveau ?
L’homme, la quarantaine, n’était effectivement pas mal du tout. Athlétique, sportif, grand, les cheveux fournis et noir, le teint plutôt bronzé. Il était surtout souriant et décontracté. Le genre de type charmeur qui met à l’aise car, légèrement sûr de lui, il est à l’aise.
Je comprenais mieux pourquoi ma femme avait succombé, et le surnom de Don Juan que j’avais employé lui allait à merveille…
Nous avons toutefois passé un dîner agréable. Comme il faisait encore beau et bon (ces belles journées de septembre où l’on profite de l’été indien, nous avons dînés sur le balcon, ce qui donnait un certain air de vacances… Nous avons échangé sur tout et rien en abordant l’actualité, les vacances, les voyages …sans jamais aborder le sexe et l’expérience qu’il avait vécu avec ma femme.
C’était comme un sujet enfoui, qu’on avait oublié.
Ce repas me détendait et me rassurait sur la suite du week-end.
Mon imagination m’avait surement fait un tour, car nous avions tout simplement hébergé un collègue de ma femme pour lui rendre service sans qu’il y ait de sous-entendu ou quoi que ce soit de mal…
Nous étions maintenant installé devant la télé pour finir la soirée à regarder ces programmes de variété qui nous rappellent nos années de jeunesse…
J’étais encore en jean et polo, son collègue en bermuda de sport avec T-shirt.
Ma femme, était aussi en jean avec un haut des plus communs. Elle nous dit « Bon, je vais me mettre en pyjama et je reviens ».
Elle alla dans la salle de bains. Il faut dire que, dans la période d’été, ses « pyjamas » sont souvent des nuisettes qui ont l’avantage de ne pas être chaude à porter pour dormir.
Je pensais donc que ma femme allait mettre sa tenue accompagnée d’une robe de chambre en satin comme elle en possède.
Quelle ne fut pas ma surprise quand elle revint de la salle de bains…
Elle s’était effectivement mise en « tenue de nuit » avec, une nuisette. Mais pas n’importe quelle nuisette !!! C’était la nuisette blanche en tulle complètement transparente que je lui avais achetée pour nos escapades en hôtel lors de nos week-end « en amoureux ».
Elle avait mis en plus la culotte blanche qui va avec et qui, elle aussi est complètement transparente.
En un mot, on voyait très distinctement ses seins, mais aussi la tâche noire formée pas ses poils au niveau de son sexe.
Ah, ce n’était pas une « grosse tâche noire » car ma femme « entretien » régulièrement cet endroit : elle coupe les poils pubiens sans les raser (2 à 3 cm de longueur) et depuis quelque temps, elle se rase les poils de son anus…
Son collègue et moi étions côte à côte assis sur le même canapé disposé perpendiculairement au canapé où ma femme venait de s’assoir. Comme si de rien n’était, elle prit ses lunettes pour regarder la télé…
J’étais interloqué.
« Tu n’as pas une autre chose à te mettre ? » lui demandais-je
« J’ai mis ma nuisette d’hier au sale, donc j’ai mis celle-ci » répondit-elle
Je voyais son collègue sourire et revenir en lui une réaction tel le loup qui a une visée sur l’agneau …
« Où est le problème ? » Ajouta-t-elle
« Bah, c’est qu’on voit un peu tout… » répondis-je agacé.
« Et alors, … Qu’est-ce que ça peut bien faire ? Vous m’avez vu tous les deux toute nue en m’ayant pratiquée …» continua-t-elle en faisant référence à l’expérience qu’elle avait vécu avec son collègue précédemment et où elle m’avait cocufié….
Soit elle ne se rend pas compte, soit, elle le fait exprès, me dis-je dans mon for intérieur.
« Oui, mais là, c’est une invitation à te faire sauter ! » lui dis-je sur un ton réprobateur
Elle rétorqua « Mais c’’est pas possible. Tu as les idées tordues. Dès que tu vois une femme en nuisette, tu penses que c’est pour se faire sauter. Mais c’est vrai que, vous, les mecs, vous ne pensez qu’à ça, vous êtes des vrais chiens … Je suis sûre que vous bandez déjà tous les deux. »
Etait-ce volontaire ou non, en avait-elle envie ou pas, en tous les cas, elle venait d’allumer le feu…
Son collègue s’esclaffa, et, lui retourna « Tu veux voire peut être ? »
A cet instant, je compris que la machine était lancée, et que j’allais surement assister à une scène de baise que je n’avais plus vu venir…
Son collègue se leva pour aller s’affaler à côté d’elle en lui reposant à nouveau la question
« Alors, tu veux constater ce que ça fait de te voir comme ça ? »
« Oh je m’en doute » dit-elle en jetant un bref coup d’œil sur l’entrejambe de son collègue tout en regardant de nouveau la télé comme si, une fois de plus, de rien n’était.
Elle nous mettait le feu, mais faisait semblant de ne rien vouloir. L’excitation était à son comble.
Son collègue se colla alors à elle pour l ‘embrasser dans le cou, en montant en direction de son visage.
Elle releva la tête comme pour rendre son visage inaccessible en ajoutant, dans un sourire « mais qu’est ce que tu veux ??? » Elle jouait avec lui, elle jouait avec nous.
Car pendant ce temps, je restais immobile sur mon canapé. Bien sûr, mon sexe avait immédiatement doublé de volume. La nature, la réaction physiologique et a****le fit que j’eu une érection instantanée…
Pendant ce temps, tel un alpiniste qui gravit une paroi inaccessible, la bouche de son collègue continuait à l’embraser dans le cou, à monter puis redescendre puis remonter pour essayer d’atteindre la bouche de ma femme.
Pendant ce temps, il avait mis une main sur sa cuisse pour la caresser. Doucement dans des mouvements de va-et-vient elle se dirigeait vers le haut de sa cuisse.
Ma femme ne voulait pas se donner comme ça. Il fallait la conquérir, la désirer, et elle jouait de cette excitation intense qu’elle provoquait.
Elle ne regardait plus trop la télé, mais souriait aux assauts des baiser que faisait son collègue pour accéder jusqu’à sa bouche.
Si cette dernière était conquise, le reste allait suivre naturellement et tout son corps allait appartenir à l’assaillant…
Alors, dans un dernier mouvement, dans un dernier sourire, elle laissa les lèvres de son collègue approcher les siennes et je vis sa bouche s’ouvrir.
Maintenant, ils s’embrassaient. Je voyais les langues s’entremêler avec une puissance torride.
Je voyais la langue de son collègue investir et pénétrer la bouche de ma femme comme il planterait son sexe au plus profond d’elle.
La bataille était gagnée. MA femme allait se donner à lui… pour son plaisir.
Pendant ce temps, la main de son collègue avait fait son chemin jusqu’à la culotte transparente.
Je vis la main très délicatement faire un mouvement comme pour écarter la cuisse de ma femme. Celle-ci accepta et posa sa jambe par-dessus la jambe de son collègue.
La main s’attardait alors sur cette culotte, massant les poils, puis l’entrecuisse. Elle parvenait jusqu’au sexe de ma femme et continuait ses mouvements pour le masser à travers la culotte.
Je voyais alors distinctement les lèvres de son sexe grossir, puis s’écarter doucement. La main pressait de plus en plus au niveau de la fente humide et je voyais la culotte rentrer dans le vagin de ma femme.
Il la caressait, la masturbait à travers sa culotte. Cette dernière devenait trempée de son liquide vaginale. De plus, j’entendais le bruit du frottement du doigt de son amant dans son sexe. Ce bruit d’humidité, et de clapotis, comme un piaffement qu’on fait avec la bouche me montrait que ma femme prenait du plaisir et me fit battre le cœur jusqu’à exploser.
Pendant ce temps, ma femme avait glissé une main sous le bermuda de son collègue. Je la voyais chercher et chercher encore ce qu’elle voulait avidement. Je vis en premier un gland énorme sortir du bermuda. Ma femme pris son autre main pour extraire complètement une bite énorme.
Elle en avait presque du mal à la tenir dans une seule de ses mains. Je la voyais ensuite faire des lents mouvements de va et vient tout en la regardant avidement. Je savais ce qu’elle voulait. En masturbant cette queue énorme, elle voulait la rendre encore plus grosse et encore plus raide pour mieux la sentir la pénétrer ….
J’étais glacé. Les mains gelées, et je décidais de me réchauffer en me masturbant à mon tour tout en les regardant.
Son collègue continuait à embrasser ma femme. Il était revenu dans son cou qu’elle levait pour lui monter le chemin. Il embrassait alors son épaule, puis, délicatement, entre deux baiser, fit glisser, avec la bouche, une fine bretelle de sa nuisette…
Il libérait ainsi un sein de ma femme. Un joli sein bien rempli, bien ferme (elle fait du 90C). Un sein blanc au milieu duquel se trouvait son mamelon encore rose et assez large.
En faisant glisser cette bretelle, il venait de se libérer la route et sa bouche commença à descendre le long de son épaule. Il embrassait et léchait tendrement le sein de ma femme.
Sa bouche se dirigeait vers son mamelon qui eut une réaction au contact des lèvres humides. Je voyais son collègue, titiller des lèvres et de la langue ce mamelon dont la couleur virait au rouge.
Puis la langue se faisait plus pressante, plus dure, pour faire sortir un téton qui durcissait. Il léchait, suçait ce téton qui grandissait au fur et à mesure de ces agissements. Je me souviens ne jamais avoir vu ma femme avec de tels tétons.
Elle semblait apprécier et commençait à pencher la tête en arrière se laissant aller au plaisir
Il n’y pas à dire, son collègue était un expert, un maître qui savait faire augmenter le désir de ma femme.
Pendant ce temps, la main avait enfin écarter la culotte de ma femme, laissant apparaitre son sexe dont les lèvres étaient énormes et béantes. Un doigt commençait à pénétrer le vagin de ma femme.
Il l’enfonçait doucement avec délicatesse.
J’entendis le premier soupir de ma femme.
Elle était là, assise devant moi sur le canapé, les yeux fermés et la tête en arrière. Une partie de sa nuisette tombée, laissait un sein à l’air, mais surtout, elle était les cuisses bien écartées pour laisser pénétrer les doigts de son collègue …
Celui-ci-recommençait à l’embrasser, puis la coucha délicatement sur le canapé.
Il lui fit glisser sa culotte pour l’enlever. Il me la jeta et je pu constater qu’elle était effectivement complètement trempée.
Puis il écarta au maximum les jambes de ma femme pour plonger la tête dans son sexe.
Je l’entendis gémir, tandis que lui faisait pénétrer sa langue dans son vagin, puis, venait lui titiller son clitoris.
Je le voyais écarter ses lèvres et lécher sa paroi vaginale. Elle avait posé ses pieds sur ses épaules pour mieux se sentir pénétrer.
Comme je voyais son collègue essayer d’écarter encore plus les cuisses, je me levais, et m’approchais d’eux.
Je pris chaque genou de ma femme et les écartais pour laisser son collègue s’affairer au sexe de ma femme.
De temps en temps je sentais une résistance. Elle cherchait à fermer ses cuisses sous le plaisir qu’elle rencontrait.
Je m’amusais à les maintenir écarter et me délectais de la voir être obligée de rester ouverte.
Elle gémissait de plus en plus et haletait de plus en plus fort. Je voyais son ventre se contacter et ses tétons encore plus sortir.
Elle prenait un plaisir immense.
Son collègue me demanda de lui replier les genoux sur son ventre afin de laisser le passage encore plus grand à son sexe.
Je le voyais écarter sa chatte au maximum et y introduire 2, 3 puis 4 doigts.
Ma femme gémissait et disait en s’adressant à son amant « Mets ta langue aussi, c’est trop bon… Ah oui, bouffe la, ma chatte, profites-en …. »
Effectivement, il lui dévorait, lui bouffait sa chatte devenue baveuse.
Mais la position dans laquelle je maintenais me femme lui donnait accès aussi à son anus.
Et je voyais son collègue, de temps à autre, aller donner un coup de langue sur sa rondelle.
Je voyais bien qu’au départ elle était serrée, mais au fur et à mesure je voyais la langue titiller les bords de son anus, puis avec la pointe, le pénétrer délicatement.
Ses gémissements me montraient qu’elle aimait cela.
Je vis alors son collègue sucer son doigt et le présenter délicatement à l’entrée de son orifice.
Alors qu’il se remettait à manger son sexe, je le voyais introduire son doigt dans son petit cul.
Là encore, très doucement, je voyais, par petits va-et-vient, disparaitre son ongle, puis sa première phalange.
Au bout de quelques instants, il lui avait mis le doigt entier dans les fesses et, l’ayant fait plusieurs fois avant lui, j’imaginais la paroi serrée qu’il devait rencontrer.
Ma femme n’en pouvait plus « Ahh c’est bon… Putain ca va venir, je vais jouir, mais je préfère jouir avec ta queue. Elle est trop bonne, elle est tellement grosse…. Viens me mettre ta queue depuis le temps que j’en rêve… »
Son collègue s’arrêta. C’est vrai que sa queue état énorme…Elle était longue, large, épaisse et semblait dure …
Il la colla contre le sexe de ma femme et je la vis s’enfoncer sans mal.
Il la prenait, la pénétrait devant moi.
J’avais le souffle coupé. J’haletais moi aussi de voir ma femme prise par une telle bite…
Ma femme, elle, gémissait de plus en plus. Je voyais des mouvements désordonnés de son corps qui me montrait qu’elle avait les premières jouissances. Elle était au bord de l’orgasme.
Au moment de la pénétration, j’entendais ma femme dire « Ahhh putain qu’elle est bonne ta queue » Son amant lui demandait amusé « Tu la sens bien petite salope ? u la veux bien profonde, hein, petite pute … »
Ma femme répondait « ahh ouiii, j’en veux encore, je la sens bien, elle est tellement grosse. J’ai jamais eu d’aussi grosse queue, donne- moi encore des coups de bites …. »
Je la vis jouir devant moi, avoir un orgasme profond et violent « Ahhh putain c’est bon, je jouis… encore…..encore …) répétait-elle plusieurs fois.
Puis son amant se retira, et je vis plusieurs énormes giclées se répandre sur le ventre de ma femme, atteignant jusque ses seins, puis dans sa chatte encore ouverte, puis les dernières giclées allèrent sur son anus, ou il avait planté son sexe pour terminer…
Ma femme était souillée des seins à son petit cul. La semence chaude et visqueuse de son amant était partout sur son corps…
J’étais comme un fou. Surexcité.
Je décidai alors de nettoyer, petit à petit, les traces laissées.
Je commençais par un sein, où je passais la langue pour récupérer la semence encore chaude. Puis je descendais sur son ventre, puis sur son sexe.
Je plongeai ma langue dans son vagin où se mêlaient le sperme de son amant et son liquide vaginale.
Je l’entendais de nouveau gémir.
Cela m’excitait encore plus et je redoublai d’effort pour aller chercher, au plus profond d’elle tout ce que son amant avait laissé.
J’avais la bouche pleine de sperme que j’avalais…
Puis j’allais passer la langue sur son anus qui avait été, lui aussi, atteint par la semence masculine.
J’enfonçai ma langue dans tous les orifices au rythme de plus en plus fort du plaisir de ma femme qui revenait.
Je l’entendis me dire « Ahh … vas-y. Nettoies tout avec ta petite langue. Mets la bien profond pour tout chercher et tout nettoyer… » Je prenais la place de son amant, pour mettre la tête entre ses cuisses et pour effectivement atteindre son sexe le plus profondément possible. Je sentais son vagin encore lubrifié, et, pour la faire jouir à nouveau, j’introduisais un doigt dans son cul.
Il ne fallut pas deux minutes pour qu’elle ait un nouvel orgasme presque aussi violent que celui avec son amant.
J’éjaculais sur elle dans une jouissance profonde.
Nous sommes restés plusieurs minutes à rependre notre souffle, nos esprits sous l’œil amusé de son collègue…
Celui-ci rompait cette instant de repos par une phrase humoristique qui nous fit sourire « eh bien, ta femme n’a l’air de rien, mais c’est une gourmande et aime le sexe. »
Toute gênée qu’on lui dise une vérité sur un élément aussi tabou pour elle, elle rougit et ajouta « c’est bien ce que je disais, vous êtes tous les mêmes, les mecs. Vous êtes de chiens … »
P.S. Si l’histoire est produit de mon imagination, toutes les descriptions sexuelles et sensuelles, les odeurs, les bruits, les sensations, faites au cours de ce récit sont authentiques. Car, en effet, c’est exactement ce que je fais à ma femme, et ce que je ressens, lorsque nous faisons l’amour tous les deux et que je lui donne du plaisir.
Lorsque ‘un soir, alors que nous regardions la télévision lors d’une de ses soirées banales, ma femme me dit : « Au fait, j’ai un collègue qui a des travaux important dans son appartement. Ce week-end, il doit refaire vitrifier son parquet, et il ne peut pas dormir chez lui. Je lui ai donc proposé de venir samedi soir à la maison et dormir ici… »
Je l’interrogeai « UN collègue ??? LE collègue ????.... » « Oui, c’est lui. Mais je te promets, nous n’avons plus jamais rien fait. Ca a été un expérience, mais je crois qu’il s’est trouvé une copine. »
« Don Juan s’est casé ? » lui répondis-je ironiquement. « Et il vient avec ce weekend end ? »
« Non, car je crois qu’elle part dans sa famille vers Bordeaux … »
Le reste de la semaine se déroulait comme toutes les semaines, mais j’attendais avec appréhension, interrogation et une certaine angoisse le week-end qui se présentait.
J’allai héberger sous mon toit, celui qui m’avait fait cocu, celui qui avait donné deux orgasmes à ma femme, celui qui avait profité d’elle dans tout son intimité jusqu’à la sodomiser….
Je ne voyais pas cette invitation d’un très bon œil. Je n’étais pas serein.
Le fameux samedi soir arriva, et, effectivement, vers 19 h 00, son collègue sonnait à l’interphone.
J’avoue que j’avais le cœur battant de rencontrer ce rival. De quoi avait-il l’air ? Etait-il mieux que moi ?, Plus drôle ? Enfin qu’avait-il de plus pour avoir stimulé l’envie à ma femme de se donner à lui.
De plus, je craignais que ma femme prenne au pied de la lettre ce que je lui avais intimé à savoir qu’elle ne devait plus jamais baiser sans ma présence…
Allait-elle craquer à nouveau ?
L’homme, la quarantaine, n’était effectivement pas mal du tout. Athlétique, sportif, grand, les cheveux fournis et noir, le teint plutôt bronzé. Il était surtout souriant et décontracté. Le genre de type charmeur qui met à l’aise car, légèrement sûr de lui, il est à l’aise.
Je comprenais mieux pourquoi ma femme avait succombé, et le surnom de Don Juan que j’avais employé lui allait à merveille…
Nous avons toutefois passé un dîner agréable. Comme il faisait encore beau et bon (ces belles journées de septembre où l’on profite de l’été indien, nous avons dînés sur le balcon, ce qui donnait un certain air de vacances… Nous avons échangé sur tout et rien en abordant l’actualité, les vacances, les voyages …sans jamais aborder le sexe et l’expérience qu’il avait vécu avec ma femme.
C’était comme un sujet enfoui, qu’on avait oublié.
Ce repas me détendait et me rassurait sur la suite du week-end.
Mon imagination m’avait surement fait un tour, car nous avions tout simplement hébergé un collègue de ma femme pour lui rendre service sans qu’il y ait de sous-entendu ou quoi que ce soit de mal…
Nous étions maintenant installé devant la télé pour finir la soirée à regarder ces programmes de variété qui nous rappellent nos années de jeunesse…
J’étais encore en jean et polo, son collègue en bermuda de sport avec T-shirt.
Ma femme, était aussi en jean avec un haut des plus communs. Elle nous dit « Bon, je vais me mettre en pyjama et je reviens ».
Elle alla dans la salle de bains. Il faut dire que, dans la période d’été, ses « pyjamas » sont souvent des nuisettes qui ont l’avantage de ne pas être chaude à porter pour dormir.
Je pensais donc que ma femme allait mettre sa tenue accompagnée d’une robe de chambre en satin comme elle en possède.
Quelle ne fut pas ma surprise quand elle revint de la salle de bains…
Elle s’était effectivement mise en « tenue de nuit » avec, une nuisette. Mais pas n’importe quelle nuisette !!! C’était la nuisette blanche en tulle complètement transparente que je lui avais achetée pour nos escapades en hôtel lors de nos week-end « en amoureux ».
Elle avait mis en plus la culotte blanche qui va avec et qui, elle aussi est complètement transparente.
En un mot, on voyait très distinctement ses seins, mais aussi la tâche noire formée pas ses poils au niveau de son sexe.
Ah, ce n’était pas une « grosse tâche noire » car ma femme « entretien » régulièrement cet endroit : elle coupe les poils pubiens sans les raser (2 à 3 cm de longueur) et depuis quelque temps, elle se rase les poils de son anus…
Son collègue et moi étions côte à côte assis sur le même canapé disposé perpendiculairement au canapé où ma femme venait de s’assoir. Comme si de rien n’était, elle prit ses lunettes pour regarder la télé…
J’étais interloqué.
« Tu n’as pas une autre chose à te mettre ? » lui demandais-je
« J’ai mis ma nuisette d’hier au sale, donc j’ai mis celle-ci » répondit-elle
Je voyais son collègue sourire et revenir en lui une réaction tel le loup qui a une visée sur l’agneau …
« Où est le problème ? » Ajouta-t-elle
« Bah, c’est qu’on voit un peu tout… » répondis-je agacé.
« Et alors, … Qu’est-ce que ça peut bien faire ? Vous m’avez vu tous les deux toute nue en m’ayant pratiquée …» continua-t-elle en faisant référence à l’expérience qu’elle avait vécu avec son collègue précédemment et où elle m’avait cocufié….
Soit elle ne se rend pas compte, soit, elle le fait exprès, me dis-je dans mon for intérieur.
« Oui, mais là, c’est une invitation à te faire sauter ! » lui dis-je sur un ton réprobateur
Elle rétorqua « Mais c’’est pas possible. Tu as les idées tordues. Dès que tu vois une femme en nuisette, tu penses que c’est pour se faire sauter. Mais c’est vrai que, vous, les mecs, vous ne pensez qu’à ça, vous êtes des vrais chiens … Je suis sûre que vous bandez déjà tous les deux. »
Etait-ce volontaire ou non, en avait-elle envie ou pas, en tous les cas, elle venait d’allumer le feu…
Son collègue s’esclaffa, et, lui retourna « Tu veux voire peut être ? »
A cet instant, je compris que la machine était lancée, et que j’allais surement assister à une scène de baise que je n’avais plus vu venir…
Son collègue se leva pour aller s’affaler à côté d’elle en lui reposant à nouveau la question
« Alors, tu veux constater ce que ça fait de te voir comme ça ? »
« Oh je m’en doute » dit-elle en jetant un bref coup d’œil sur l’entrejambe de son collègue tout en regardant de nouveau la télé comme si, une fois de plus, de rien n’était.
Elle nous mettait le feu, mais faisait semblant de ne rien vouloir. L’excitation était à son comble.
Son collègue se colla alors à elle pour l ‘embrasser dans le cou, en montant en direction de son visage.
Elle releva la tête comme pour rendre son visage inaccessible en ajoutant, dans un sourire « mais qu’est ce que tu veux ??? » Elle jouait avec lui, elle jouait avec nous.
Car pendant ce temps, je restais immobile sur mon canapé. Bien sûr, mon sexe avait immédiatement doublé de volume. La nature, la réaction physiologique et a****le fit que j’eu une érection instantanée…
Pendant ce temps, tel un alpiniste qui gravit une paroi inaccessible, la bouche de son collègue continuait à l’embraser dans le cou, à monter puis redescendre puis remonter pour essayer d’atteindre la bouche de ma femme.
Pendant ce temps, il avait mis une main sur sa cuisse pour la caresser. Doucement dans des mouvements de va-et-vient elle se dirigeait vers le haut de sa cuisse.
Ma femme ne voulait pas se donner comme ça. Il fallait la conquérir, la désirer, et elle jouait de cette excitation intense qu’elle provoquait.
Elle ne regardait plus trop la télé, mais souriait aux assauts des baiser que faisait son collègue pour accéder jusqu’à sa bouche.
Si cette dernière était conquise, le reste allait suivre naturellement et tout son corps allait appartenir à l’assaillant…
Alors, dans un dernier mouvement, dans un dernier sourire, elle laissa les lèvres de son collègue approcher les siennes et je vis sa bouche s’ouvrir.
Maintenant, ils s’embrassaient. Je voyais les langues s’entremêler avec une puissance torride.
Je voyais la langue de son collègue investir et pénétrer la bouche de ma femme comme il planterait son sexe au plus profond d’elle.
La bataille était gagnée. MA femme allait se donner à lui… pour son plaisir.
Pendant ce temps, la main de son collègue avait fait son chemin jusqu’à la culotte transparente.
Je vis la main très délicatement faire un mouvement comme pour écarter la cuisse de ma femme. Celle-ci accepta et posa sa jambe par-dessus la jambe de son collègue.
La main s’attardait alors sur cette culotte, massant les poils, puis l’entrecuisse. Elle parvenait jusqu’au sexe de ma femme et continuait ses mouvements pour le masser à travers la culotte.
Je voyais alors distinctement les lèvres de son sexe grossir, puis s’écarter doucement. La main pressait de plus en plus au niveau de la fente humide et je voyais la culotte rentrer dans le vagin de ma femme.
Il la caressait, la masturbait à travers sa culotte. Cette dernière devenait trempée de son liquide vaginale. De plus, j’entendais le bruit du frottement du doigt de son amant dans son sexe. Ce bruit d’humidité, et de clapotis, comme un piaffement qu’on fait avec la bouche me montrait que ma femme prenait du plaisir et me fit battre le cœur jusqu’à exploser.
Pendant ce temps, ma femme avait glissé une main sous le bermuda de son collègue. Je la voyais chercher et chercher encore ce qu’elle voulait avidement. Je vis en premier un gland énorme sortir du bermuda. Ma femme pris son autre main pour extraire complètement une bite énorme.
Elle en avait presque du mal à la tenir dans une seule de ses mains. Je la voyais ensuite faire des lents mouvements de va et vient tout en la regardant avidement. Je savais ce qu’elle voulait. En masturbant cette queue énorme, elle voulait la rendre encore plus grosse et encore plus raide pour mieux la sentir la pénétrer ….
J’étais glacé. Les mains gelées, et je décidais de me réchauffer en me masturbant à mon tour tout en les regardant.
Son collègue continuait à embrasser ma femme. Il était revenu dans son cou qu’elle levait pour lui monter le chemin. Il embrassait alors son épaule, puis, délicatement, entre deux baiser, fit glisser, avec la bouche, une fine bretelle de sa nuisette…
Il libérait ainsi un sein de ma femme. Un joli sein bien rempli, bien ferme (elle fait du 90C). Un sein blanc au milieu duquel se trouvait son mamelon encore rose et assez large.
En faisant glisser cette bretelle, il venait de se libérer la route et sa bouche commença à descendre le long de son épaule. Il embrassait et léchait tendrement le sein de ma femme.
Sa bouche se dirigeait vers son mamelon qui eut une réaction au contact des lèvres humides. Je voyais son collègue, titiller des lèvres et de la langue ce mamelon dont la couleur virait au rouge.
Puis la langue se faisait plus pressante, plus dure, pour faire sortir un téton qui durcissait. Il léchait, suçait ce téton qui grandissait au fur et à mesure de ces agissements. Je me souviens ne jamais avoir vu ma femme avec de tels tétons.
Elle semblait apprécier et commençait à pencher la tête en arrière se laissant aller au plaisir
Il n’y pas à dire, son collègue était un expert, un maître qui savait faire augmenter le désir de ma femme.
Pendant ce temps, la main avait enfin écarter la culotte de ma femme, laissant apparaitre son sexe dont les lèvres étaient énormes et béantes. Un doigt commençait à pénétrer le vagin de ma femme.
Il l’enfonçait doucement avec délicatesse.
J’entendis le premier soupir de ma femme.
Elle était là, assise devant moi sur le canapé, les yeux fermés et la tête en arrière. Une partie de sa nuisette tombée, laissait un sein à l’air, mais surtout, elle était les cuisses bien écartées pour laisser pénétrer les doigts de son collègue …
Celui-ci-recommençait à l’embrasser, puis la coucha délicatement sur le canapé.
Il lui fit glisser sa culotte pour l’enlever. Il me la jeta et je pu constater qu’elle était effectivement complètement trempée.
Puis il écarta au maximum les jambes de ma femme pour plonger la tête dans son sexe.
Je l’entendis gémir, tandis que lui faisait pénétrer sa langue dans son vagin, puis, venait lui titiller son clitoris.
Je le voyais écarter ses lèvres et lécher sa paroi vaginale. Elle avait posé ses pieds sur ses épaules pour mieux se sentir pénétrer.
Comme je voyais son collègue essayer d’écarter encore plus les cuisses, je me levais, et m’approchais d’eux.
Je pris chaque genou de ma femme et les écartais pour laisser son collègue s’affairer au sexe de ma femme.
De temps en temps je sentais une résistance. Elle cherchait à fermer ses cuisses sous le plaisir qu’elle rencontrait.
Je m’amusais à les maintenir écarter et me délectais de la voir être obligée de rester ouverte.
Elle gémissait de plus en plus et haletait de plus en plus fort. Je voyais son ventre se contacter et ses tétons encore plus sortir.
Elle prenait un plaisir immense.
Son collègue me demanda de lui replier les genoux sur son ventre afin de laisser le passage encore plus grand à son sexe.
Je le voyais écarter sa chatte au maximum et y introduire 2, 3 puis 4 doigts.
Ma femme gémissait et disait en s’adressant à son amant « Mets ta langue aussi, c’est trop bon… Ah oui, bouffe la, ma chatte, profites-en …. »
Effectivement, il lui dévorait, lui bouffait sa chatte devenue baveuse.
Mais la position dans laquelle je maintenais me femme lui donnait accès aussi à son anus.
Et je voyais son collègue, de temps à autre, aller donner un coup de langue sur sa rondelle.
Je voyais bien qu’au départ elle était serrée, mais au fur et à mesure je voyais la langue titiller les bords de son anus, puis avec la pointe, le pénétrer délicatement.
Ses gémissements me montraient qu’elle aimait cela.
Je vis alors son collègue sucer son doigt et le présenter délicatement à l’entrée de son orifice.
Alors qu’il se remettait à manger son sexe, je le voyais introduire son doigt dans son petit cul.
Là encore, très doucement, je voyais, par petits va-et-vient, disparaitre son ongle, puis sa première phalange.
Au bout de quelques instants, il lui avait mis le doigt entier dans les fesses et, l’ayant fait plusieurs fois avant lui, j’imaginais la paroi serrée qu’il devait rencontrer.
Ma femme n’en pouvait plus « Ahh c’est bon… Putain ca va venir, je vais jouir, mais je préfère jouir avec ta queue. Elle est trop bonne, elle est tellement grosse…. Viens me mettre ta queue depuis le temps que j’en rêve… »
Son collègue s’arrêta. C’est vrai que sa queue état énorme…Elle était longue, large, épaisse et semblait dure …
Il la colla contre le sexe de ma femme et je la vis s’enfoncer sans mal.
Il la prenait, la pénétrait devant moi.
J’avais le souffle coupé. J’haletais moi aussi de voir ma femme prise par une telle bite…
Ma femme, elle, gémissait de plus en plus. Je voyais des mouvements désordonnés de son corps qui me montrait qu’elle avait les premières jouissances. Elle était au bord de l’orgasme.
Au moment de la pénétration, j’entendais ma femme dire « Ahhh putain qu’elle est bonne ta queue » Son amant lui demandait amusé « Tu la sens bien petite salope ? u la veux bien profonde, hein, petite pute … »
Ma femme répondait « ahh ouiii, j’en veux encore, je la sens bien, elle est tellement grosse. J’ai jamais eu d’aussi grosse queue, donne- moi encore des coups de bites …. »
Je la vis jouir devant moi, avoir un orgasme profond et violent « Ahhh putain c’est bon, je jouis… encore…..encore …) répétait-elle plusieurs fois.
Puis son amant se retira, et je vis plusieurs énormes giclées se répandre sur le ventre de ma femme, atteignant jusque ses seins, puis dans sa chatte encore ouverte, puis les dernières giclées allèrent sur son anus, ou il avait planté son sexe pour terminer…
Ma femme était souillée des seins à son petit cul. La semence chaude et visqueuse de son amant était partout sur son corps…
J’étais comme un fou. Surexcité.
Je décidai alors de nettoyer, petit à petit, les traces laissées.
Je commençais par un sein, où je passais la langue pour récupérer la semence encore chaude. Puis je descendais sur son ventre, puis sur son sexe.
Je plongeai ma langue dans son vagin où se mêlaient le sperme de son amant et son liquide vaginale.
Je l’entendais de nouveau gémir.
Cela m’excitait encore plus et je redoublai d’effort pour aller chercher, au plus profond d’elle tout ce que son amant avait laissé.
J’avais la bouche pleine de sperme que j’avalais…
Puis j’allais passer la langue sur son anus qui avait été, lui aussi, atteint par la semence masculine.
J’enfonçai ma langue dans tous les orifices au rythme de plus en plus fort du plaisir de ma femme qui revenait.
Je l’entendis me dire « Ahh … vas-y. Nettoies tout avec ta petite langue. Mets la bien profond pour tout chercher et tout nettoyer… » Je prenais la place de son amant, pour mettre la tête entre ses cuisses et pour effectivement atteindre son sexe le plus profondément possible. Je sentais son vagin encore lubrifié, et, pour la faire jouir à nouveau, j’introduisais un doigt dans son cul.
Il ne fallut pas deux minutes pour qu’elle ait un nouvel orgasme presque aussi violent que celui avec son amant.
J’éjaculais sur elle dans une jouissance profonde.
Nous sommes restés plusieurs minutes à rependre notre souffle, nos esprits sous l’œil amusé de son collègue…
Celui-ci rompait cette instant de repos par une phrase humoristique qui nous fit sourire « eh bien, ta femme n’a l’air de rien, mais c’est une gourmande et aime le sexe. »
Toute gênée qu’on lui dise une vérité sur un élément aussi tabou pour elle, elle rougit et ajouta « c’est bien ce que je disais, vous êtes tous les mêmes, les mecs. Vous êtes de chiens … »
P.S. Si l’histoire est produit de mon imagination, toutes les descriptions sexuelles et sensuelles, les odeurs, les bruits, les sensations, faites au cours de ce récit sont authentiques. Car, en effet, c’est exactement ce que je fais à ma femme, et ce que je ressens, lorsque nous faisons l’amour tous les deux et que je lui donne du plaisir.
5年前