Songa
Je m’appelle Rebecka et j’ai 55 ans. Je suis une grande suédoise sportive qui aime les sports de plein air, la nage, le footing. Je suis plutôt pas mal de ma personne sans être une beauté renversante. Je suis aussi une intellectuelle reconnue avec une formation de psychologue et de sociologue. J’ai pas mal publié notamment quelques ouvrages de référence sur les notions de genre et de sexe. Je suis aussi intervenante à l’université et j’adore le contact avec mes jeunes étudiants. Les jeunes filles m’admirent pour mes engagements féministes. Les jeunes hommes craignent mon regard aigu sur la pertinence de leurs devoirs.
Dans ma vie privée je suis célibataire et j’aime ça. J’ai des aventures exclusivement avec des femmes car je suis une lesbienne assumée dont la compagnie est recherchée. J’ai eu dans le passé une ou deux liaisons durables de quelques années mais ça m’a ennuyée, l’usure du temps rendant le plus fades les relations intimes. Je suis donc une dragueuse de filles et dans ce domaine ma réputation de bonne partenaire n’est plus à faire. C’est toujours moi qui dirige et j’aime les petites femmes féminines et soumises. Il m’arrive chaque année d’avoir quelques étudiantes qui connaissant ma réputation viennent tenter leur chance car faire un petit tour de manège avec Rebecka laisse des souvenirs à celle qui ont été élues.
L’an dernier, Songa, une jeune étudiante en fin d’études est venue me voir à la fin d’un amphi. Elle voulait discuter un point de correction de son dernier devoir. C’était une brune un peu ronde avec de gros seins et de longs cheveux attachés en chignon. Pendant qu’elle m’expliquait son point de désaccord j’avais du mal à l’écouter car son parfum et la blancheur de sa peau me captivaient. Ne sachant que lui répondre je lui dis de me laisser son devoir et de venir à mon bureau en fin de journée. Je l’ai regardée sortir de l’amphi en ondulant des fesses. Le soir je lui ai expliqué pourquoi ma correction était pertinente. Cela la fit rougir de confusion et j’ai posé ma main sur sa taille en lui disant « tu es belle, ne soit pas gênée, à ton âge on peut faire des erreurs et des expériences ». Puis je me suis penchée et j’ai posé mes lèvres sur les siennes. Elle a ouvert sa bouche et glissé sa langue dans la mienne. Elle était venue pour le sexe et je lui en ai donné.
J’ai mis ma main sous sa jupe dans sa culotte et je lui ai massé le clitoris tout en profitant de sa langue. Son sexe est devenu très humide quand j’ai glissé mes doigts dans son vagin. Elle était debout devant moi et serrait les cuisses. Mes doigts passaient entre ses lèvres et remontaient faire le tour de son bouton. Je lui commandais d’ouvrir son chemisier. Ses beaux seins blancs ont émergés et je me suis penchée pour en sucer les tétons qui se sont immédiatement érigés pendant qu’elle gémissait. Mon autre main est passée sous sa jupe entre ses fesses qui étaient dure et crispées. J’ai glissé un doigt en lui disant « détend toi ». Puis j’ai massé son anus et son clito en même temps au même rythme tout en mordillant la ponte de ses seins. J’ai fait durer. Elle coulait entre ses cuisses sur mes mains. Je lui ai dit doucement à l’oreille « Tu peux te laisser aller ». Elle a joui debout cuisses serrées et m’enlaçant de ses deux bras. Sa bouche était collée à la mienne et sa langue active répondait à mes doigts. Quand elle eut repris ses esprits je lui dis doucement « tu es bonne Songa, tu pourras revenir discuter tes notes. Maintenant suce moi. »
Je me suis assise sur le bord de mon bureau et jupe remontée j’ai découvert mon sexe épilé et la regardant dans les yeux je lui dis avec autorité « avec ta langue ».
Elle s’est agenouillée encore à moitié nue et m’a fait l’amour longuement en utilisant tous les replis entre mes cuisses largement écartées. C’était bon de la sentir si obéissant. Elle semblait aimer ça. Quand j’ai joui je lui ai envoyé une giclée liquide sur le visage. La semaine suivante en amphi elle prenait ses cours studieusement. Au prochain devoir j’ai fait une erreur de correction exprès.
Dans ma vie privée je suis célibataire et j’aime ça. J’ai des aventures exclusivement avec des femmes car je suis une lesbienne assumée dont la compagnie est recherchée. J’ai eu dans le passé une ou deux liaisons durables de quelques années mais ça m’a ennuyée, l’usure du temps rendant le plus fades les relations intimes. Je suis donc une dragueuse de filles et dans ce domaine ma réputation de bonne partenaire n’est plus à faire. C’est toujours moi qui dirige et j’aime les petites femmes féminines et soumises. Il m’arrive chaque année d’avoir quelques étudiantes qui connaissant ma réputation viennent tenter leur chance car faire un petit tour de manège avec Rebecka laisse des souvenirs à celle qui ont été élues.
L’an dernier, Songa, une jeune étudiante en fin d’études est venue me voir à la fin d’un amphi. Elle voulait discuter un point de correction de son dernier devoir. C’était une brune un peu ronde avec de gros seins et de longs cheveux attachés en chignon. Pendant qu’elle m’expliquait son point de désaccord j’avais du mal à l’écouter car son parfum et la blancheur de sa peau me captivaient. Ne sachant que lui répondre je lui dis de me laisser son devoir et de venir à mon bureau en fin de journée. Je l’ai regardée sortir de l’amphi en ondulant des fesses. Le soir je lui ai expliqué pourquoi ma correction était pertinente. Cela la fit rougir de confusion et j’ai posé ma main sur sa taille en lui disant « tu es belle, ne soit pas gênée, à ton âge on peut faire des erreurs et des expériences ». Puis je me suis penchée et j’ai posé mes lèvres sur les siennes. Elle a ouvert sa bouche et glissé sa langue dans la mienne. Elle était venue pour le sexe et je lui en ai donné.
J’ai mis ma main sous sa jupe dans sa culotte et je lui ai massé le clitoris tout en profitant de sa langue. Son sexe est devenu très humide quand j’ai glissé mes doigts dans son vagin. Elle était debout devant moi et serrait les cuisses. Mes doigts passaient entre ses lèvres et remontaient faire le tour de son bouton. Je lui commandais d’ouvrir son chemisier. Ses beaux seins blancs ont émergés et je me suis penchée pour en sucer les tétons qui se sont immédiatement érigés pendant qu’elle gémissait. Mon autre main est passée sous sa jupe entre ses fesses qui étaient dure et crispées. J’ai glissé un doigt en lui disant « détend toi ». Puis j’ai massé son anus et son clito en même temps au même rythme tout en mordillant la ponte de ses seins. J’ai fait durer. Elle coulait entre ses cuisses sur mes mains. Je lui ai dit doucement à l’oreille « Tu peux te laisser aller ». Elle a joui debout cuisses serrées et m’enlaçant de ses deux bras. Sa bouche était collée à la mienne et sa langue active répondait à mes doigts. Quand elle eut repris ses esprits je lui dis doucement « tu es bonne Songa, tu pourras revenir discuter tes notes. Maintenant suce moi. »
Je me suis assise sur le bord de mon bureau et jupe remontée j’ai découvert mon sexe épilé et la regardant dans les yeux je lui dis avec autorité « avec ta langue ».
Elle s’est agenouillée encore à moitié nue et m’a fait l’amour longuement en utilisant tous les replis entre mes cuisses largement écartées. C’était bon de la sentir si obéissant. Elle semblait aimer ça. Quand j’ai joui je lui ai envoyé une giclée liquide sur le visage. La semaine suivante en amphi elle prenait ses cours studieusement. Au prochain devoir j’ai fait une erreur de correction exprès.
5年前