L'écolière humiliée.
Yasmine est ma soumise depuis 2 mois maintenant. Avec elle j'atteins une vie de maître épanouie. On partage plein fantasme. Elle est d'une perversité sans limite.
Elle m'avait avouer rêver d'être une étudiante soumise à son professeur.
L'idée de jouer ce rôle avec elle m'avait directement séduit. J'adore les petites jupes d'écolière. Les chaussettes hautes et les couettes.
J'ai donc trouvé une règle en bois pour la corriger sévèrement afin d'être dans le thème.
J'ai créé des exercices de maths. Facile au début et très dur à la fin pour être sur de devoir la punir.
J'étais excité tout le long de la préparation.
Je lui donne rendez vous chez moi à 8h30 un lundi matin. Elle a pour ordre de venir habillé tel quel. Je l'imagine dans les transports totalement humilié par sa tenue.
Elle sonne. Elle est déjà rouge de honte après le trajet qu'elle à subit.
"Bonjour Yasmine. Tu veux quelque chose à boire ?"
"Oui un verre d'eau s'il vous plaît monsieur."
Elle est déjà dans son rôle. J'adore ça.
Je lui sers le verre d'eau et lui indique le bureau.
Je la trouve terriblement sensuelle dans cette tenue. Je peine à cacher mon excitation.
"Aujourd'hui on va travailler sur l'étude de fonction. Je t'ai préparé un exercice pour te guider dans la compréhension de ce chapitre. Sois très attentive. Je donne de mon temps pour t'aider. Soit en à la hauteur au risque de me décevoir. Et je n’aime pas être déçu.." lui dis je doucement mais avec autorité.
" Oui monsieur. Je ne vais pas vous décevoir. " me dit t’elle en baissant les yeux.
Elle s'attelle à la tâche. Mes yeux la déshabillent.
Je la laisse commencer et prépare un café.
A mon retour elle a déjà une question. Je me place dernière elle. La dominant de ma taille. Je commence à lui expliquer. Je la sens se troubler à ce contact.
" Je te préviens. Chaque fautes sera punies d'un coup de règle. Ça te passera l'envie de bâcler le travaille." lui dis je durement.
"Bien monsieur. Mais ne frapper pas trop fort je vous en prie."
"Ça ne dépendra que de toi Yasmine."
Je la vois rougir et continuer son exercice.
Je passe ma main sur sa cuisse, me rapproche d'elle et commence mon inspection de l'exercice. Je la sens se raidir. Je savoure l'emprise j'ai sur elle.
Je fais exprès de faire des commentaires à mi voix.
Je passe ma main dans ses cheveux et lui chochotte à l'oreille: "C'est bien mais c'est insuffisant. Tu sais ce que ça veut dire ?"
"Heu, que je dois être punie ? Me demande-t-elle en tentant de cacher son excitation."
"Exactement.. Mets toi à plat ventre sur mes genoux et relèves ta jupe."
"Non.. je peux pas monsieur, non! C'est trop humiliant.." me dit-t-elle plaintive.
J'approche son oreille de ma bouche et je murmure: " Si, tu vas faire ça. Et dépêches toi sinon je risque de frapper plus fort."
"Oui monsieur." me dit-t-elle en faignant d'être apeurée.
Dans ses yeux on peut lire clairement l'envie. L'envie d'être punis et de ressentir la douleur. L'envie d'être soumise à mes perversités. L'envie de me servir comme une bonne chienne.
Elle se met en position docilement. Puis relève sa jupe.
"Pas trop fort s'il vous plaît. Je vais avoir du mal à m'asseoir après." me supplie-t-elle.
" Il fallait y penser avant." lui répondis-je durement.
Je jubile. Ma main passe sur ses fesses. Elle se crispe. D'un coup je la claque. D'abord doucement. Puis de plus en plus vite. De plus en plus fort. Le bruit résonne dans le petit bureau. Une fois le cul bien rougi. Bien chaud. Je sors la règle en bois. La laisse traîner lentement sur ses fesses brûlantes. Sans prévenir je suis assène un grand coup. Son cris transperce la maison. Je la vois se tordre de douleur.
Une fois ses fesses marquées de ma main et de la règle je lui dis :" Alors tu regrettes de pas avoir bien travaillé? Tu es une mauvaise fille!"
" Oui je recommencerai plus promis monsieur."
Yasmine feint les larmes de la petite écolière punie mais on voit clairement son sourire de salope soumise.
Elle est en extase avec moi.
Mes doigts glissent le long de sa raie. Sa mouille coule sur mon pantalon.
" Mais tu mouilles en plus ! Te faire corriger t'excites ?" lui dis-je vicieusement.
"Non monsieur! Je vous jure.."
J'enfonce sans ménagement deux doigts dans sa chatte inondée de désire.
Elle laisse échapper ses gémissements. Je tire ses cheveux. Sa bouche entrouverte. Son corps qui se tend et le bruit de son sexe trempé me trouble.
J'alterne caresse et fessée.
" Monsieur arrêtez je vous en prie ! C'est trop humiliant.." me dit telle.
" Tant mieux, tu l'as mérité."
Au moment où je la sens au bord de l'orgasme je m'arrête d'un coup.
Je la tire par les cheveux et ma plaque contre le bureau. Je sors ma queue et la place contre ses fesses.
" S'il vous plaît non, je ne veux pas."
Je lui tire les cheveux, l'embrasse avec force. Puis je la regarde dans ses yeux. Je vois le regard de ma soumise me remercier. Elle est en feux.
Je descend sa culotte blanche et lui enfonce dans la bouche.
" C'est moi qui décide ici. Je suis ton professeur."
Je lui crache au visage et me replace contre son cul bien tendu.
Je fais glisser mon sexe contre son intimité trempée par l'excitation. Je l'entend soupirer. D'un coup je m'enfonce en elle bien profondément lui arrachant un cri.
D'un main je maintiens sa nuque contre le bureau, de l'autre j'agrippe ses hanches.
Je fais des vas et vient puissants. On entend son cul claquer contre mon corps dans toute la maison.
Ses fesses sont bien rouges, je veux qu'elle ait du mal à s'asseoir. Qu'elle se souvienne de ce moment longtemps.
Je m'approche de son oreille et lui chuchote " T'es vraiment une pute, tu aimes ça te faire punir."
Elle gémit en guise de réponse. Elle ne contrôle plus rien.
D'un coup je sors d'elle. Et cherche des cordes dans mon sac. Je t'attache aux pieds de la table. Je fais en sorte de bien écarter ses belles cuisses.
Elle bouge plus, elle ne cherche pas à se débattre tellement elle est à bout.
Une fois l’avoir bien ligoté je m'assois sur la chaise et l'admire. Son cul bien tendu est rouge vif, ses lèvres sont entrouvertes et dégoulinent de sa mouille. Ses jambes tremblent légèrement. Elle respire lourdement.
Je caresse ses fesses, tout son corps. De temps en temps je dépose une fessée pour lui rappeler sa condition.
Je m'agenouille et laisse glisser ma langue contre son anus. Elle se tord sous la surprise puis se laisse aller au plaisir. Mes mouvements se font de plus en plus rapide. Elle gémit au rythme de ma langue. De plus en plus intensément.
Je mets du lubrifiant sur ma queue et la place devant son cul. Je l'entend protester inutilement avec sa culotte dans la bouche.
J'enfonce ma queue doucement. Ses mains s'agrippent aux bords la table.
Je passe ma main sous son ventre et caresse son clitoris. Ses cris de protestation se transforme en gémissement puissant.
"Tu aimes te faire baisser le cul ?" dis-je pour l'humilier.
Je lui tire les cheveux et m'enfonce en elle. Je lui donne des coups de reins puissant. Elle s’étouffe avec la culotte en guise de bâillon. Au bout d'un moment je jouis en elle.
Je la détache. Mais pas pour la libérer. Je n’ai pas finit de l’utiliser
"Assieds toi sur la chaise."
Elle s'exécute. Elle a perdu toute défiance. Elle est ma chose à présent.
Je présente ma queue plein de sperme devant sa bouche.
"Nettoies moi bien maintenant. J'espère que tu maîtrises au moins ça."
Elle avale ma queue et s'applique à ne laisser aucune goutte de sperme.
Je passe ma main sur son visage. " C'est bien tu es une bonne fille."
Puis je lui crache au visage.
Je me retourne et enfonce mes fesses contre sa tête.
"Maintenant lèche moi bien."
Sa langue d'abord timide s'enfonce de plus en plus en moi. Je prend énormément de plaisir autant physique que psychologique.
Je me laisse aller. Je laisse échapper des grognements de satisfaction.
Au bout d'un moment je me retourne et l'embrasse fortement, la mains plaqué contre sa gorge.
Son regard est dans le vague. Elle est vidé.
" Je pense que je t'ai assez puni. J'espère que ça te servira de leçon et que tu réviseras avec plus de sérieux avant de venir."
"Oui monsieur, je serais plus studieuse à partir de maintenant. Je sais ce qu’il m’en coûtera sinon" me dit-t-elle les yeux baissés.
Elle rassemble ses affaires fébrilement. S’essuie le visage du reste de mon sperme et de bave. Me laisse 15 euro sur la table et part en ayant du mal à marcher.
" À la semaine prochaine Yasmine."
Elle m'avait avouer rêver d'être une étudiante soumise à son professeur.
L'idée de jouer ce rôle avec elle m'avait directement séduit. J'adore les petites jupes d'écolière. Les chaussettes hautes et les couettes.
J'ai donc trouvé une règle en bois pour la corriger sévèrement afin d'être dans le thème.
J'ai créé des exercices de maths. Facile au début et très dur à la fin pour être sur de devoir la punir.
J'étais excité tout le long de la préparation.
Je lui donne rendez vous chez moi à 8h30 un lundi matin. Elle a pour ordre de venir habillé tel quel. Je l'imagine dans les transports totalement humilié par sa tenue.
Elle sonne. Elle est déjà rouge de honte après le trajet qu'elle à subit.
"Bonjour Yasmine. Tu veux quelque chose à boire ?"
"Oui un verre d'eau s'il vous plaît monsieur."
Elle est déjà dans son rôle. J'adore ça.
Je lui sers le verre d'eau et lui indique le bureau.
Je la trouve terriblement sensuelle dans cette tenue. Je peine à cacher mon excitation.
"Aujourd'hui on va travailler sur l'étude de fonction. Je t'ai préparé un exercice pour te guider dans la compréhension de ce chapitre. Sois très attentive. Je donne de mon temps pour t'aider. Soit en à la hauteur au risque de me décevoir. Et je n’aime pas être déçu.." lui dis je doucement mais avec autorité.
" Oui monsieur. Je ne vais pas vous décevoir. " me dit t’elle en baissant les yeux.
Elle s'attelle à la tâche. Mes yeux la déshabillent.
Je la laisse commencer et prépare un café.
A mon retour elle a déjà une question. Je me place dernière elle. La dominant de ma taille. Je commence à lui expliquer. Je la sens se troubler à ce contact.
" Je te préviens. Chaque fautes sera punies d'un coup de règle. Ça te passera l'envie de bâcler le travaille." lui dis je durement.
"Bien monsieur. Mais ne frapper pas trop fort je vous en prie."
"Ça ne dépendra que de toi Yasmine."
Je la vois rougir et continuer son exercice.
Je passe ma main sur sa cuisse, me rapproche d'elle et commence mon inspection de l'exercice. Je la sens se raidir. Je savoure l'emprise j'ai sur elle.
Je fais exprès de faire des commentaires à mi voix.
Je passe ma main dans ses cheveux et lui chochotte à l'oreille: "C'est bien mais c'est insuffisant. Tu sais ce que ça veut dire ?"
"Heu, que je dois être punie ? Me demande-t-elle en tentant de cacher son excitation."
"Exactement.. Mets toi à plat ventre sur mes genoux et relèves ta jupe."
"Non.. je peux pas monsieur, non! C'est trop humiliant.." me dit-t-elle plaintive.
J'approche son oreille de ma bouche et je murmure: " Si, tu vas faire ça. Et dépêches toi sinon je risque de frapper plus fort."
"Oui monsieur." me dit-t-elle en faignant d'être apeurée.
Dans ses yeux on peut lire clairement l'envie. L'envie d'être punis et de ressentir la douleur. L'envie d'être soumise à mes perversités. L'envie de me servir comme une bonne chienne.
Elle se met en position docilement. Puis relève sa jupe.
"Pas trop fort s'il vous plaît. Je vais avoir du mal à m'asseoir après." me supplie-t-elle.
" Il fallait y penser avant." lui répondis-je durement.
Je jubile. Ma main passe sur ses fesses. Elle se crispe. D'un coup je la claque. D'abord doucement. Puis de plus en plus vite. De plus en plus fort. Le bruit résonne dans le petit bureau. Une fois le cul bien rougi. Bien chaud. Je sors la règle en bois. La laisse traîner lentement sur ses fesses brûlantes. Sans prévenir je suis assène un grand coup. Son cris transperce la maison. Je la vois se tordre de douleur.
Une fois ses fesses marquées de ma main et de la règle je lui dis :" Alors tu regrettes de pas avoir bien travaillé? Tu es une mauvaise fille!"
" Oui je recommencerai plus promis monsieur."
Yasmine feint les larmes de la petite écolière punie mais on voit clairement son sourire de salope soumise.
Elle est en extase avec moi.
Mes doigts glissent le long de sa raie. Sa mouille coule sur mon pantalon.
" Mais tu mouilles en plus ! Te faire corriger t'excites ?" lui dis-je vicieusement.
"Non monsieur! Je vous jure.."
J'enfonce sans ménagement deux doigts dans sa chatte inondée de désire.
Elle laisse échapper ses gémissements. Je tire ses cheveux. Sa bouche entrouverte. Son corps qui se tend et le bruit de son sexe trempé me trouble.
J'alterne caresse et fessée.
" Monsieur arrêtez je vous en prie ! C'est trop humiliant.." me dit telle.
" Tant mieux, tu l'as mérité."
Au moment où je la sens au bord de l'orgasme je m'arrête d'un coup.
Je la tire par les cheveux et ma plaque contre le bureau. Je sors ma queue et la place contre ses fesses.
" S'il vous plaît non, je ne veux pas."
Je lui tire les cheveux, l'embrasse avec force. Puis je la regarde dans ses yeux. Je vois le regard de ma soumise me remercier. Elle est en feux.
Je descend sa culotte blanche et lui enfonce dans la bouche.
" C'est moi qui décide ici. Je suis ton professeur."
Je lui crache au visage et me replace contre son cul bien tendu.
Je fais glisser mon sexe contre son intimité trempée par l'excitation. Je l'entend soupirer. D'un coup je m'enfonce en elle bien profondément lui arrachant un cri.
D'un main je maintiens sa nuque contre le bureau, de l'autre j'agrippe ses hanches.
Je fais des vas et vient puissants. On entend son cul claquer contre mon corps dans toute la maison.
Ses fesses sont bien rouges, je veux qu'elle ait du mal à s'asseoir. Qu'elle se souvienne de ce moment longtemps.
Je m'approche de son oreille et lui chuchote " T'es vraiment une pute, tu aimes ça te faire punir."
Elle gémit en guise de réponse. Elle ne contrôle plus rien.
D'un coup je sors d'elle. Et cherche des cordes dans mon sac. Je t'attache aux pieds de la table. Je fais en sorte de bien écarter ses belles cuisses.
Elle bouge plus, elle ne cherche pas à se débattre tellement elle est à bout.
Une fois l’avoir bien ligoté je m'assois sur la chaise et l'admire. Son cul bien tendu est rouge vif, ses lèvres sont entrouvertes et dégoulinent de sa mouille. Ses jambes tremblent légèrement. Elle respire lourdement.
Je caresse ses fesses, tout son corps. De temps en temps je dépose une fessée pour lui rappeler sa condition.
Je m'agenouille et laisse glisser ma langue contre son anus. Elle se tord sous la surprise puis se laisse aller au plaisir. Mes mouvements se font de plus en plus rapide. Elle gémit au rythme de ma langue. De plus en plus intensément.
Je mets du lubrifiant sur ma queue et la place devant son cul. Je l'entend protester inutilement avec sa culotte dans la bouche.
J'enfonce ma queue doucement. Ses mains s'agrippent aux bords la table.
Je passe ma main sous son ventre et caresse son clitoris. Ses cris de protestation se transforme en gémissement puissant.
"Tu aimes te faire baisser le cul ?" dis-je pour l'humilier.
Je lui tire les cheveux et m'enfonce en elle. Je lui donne des coups de reins puissant. Elle s’étouffe avec la culotte en guise de bâillon. Au bout d'un moment je jouis en elle.
Je la détache. Mais pas pour la libérer. Je n’ai pas finit de l’utiliser
"Assieds toi sur la chaise."
Elle s'exécute. Elle a perdu toute défiance. Elle est ma chose à présent.
Je présente ma queue plein de sperme devant sa bouche.
"Nettoies moi bien maintenant. J'espère que tu maîtrises au moins ça."
Elle avale ma queue et s'applique à ne laisser aucune goutte de sperme.
Je passe ma main sur son visage. " C'est bien tu es une bonne fille."
Puis je lui crache au visage.
Je me retourne et enfonce mes fesses contre sa tête.
"Maintenant lèche moi bien."
Sa langue d'abord timide s'enfonce de plus en plus en moi. Je prend énormément de plaisir autant physique que psychologique.
Je me laisse aller. Je laisse échapper des grognements de satisfaction.
Au bout d'un moment je me retourne et l'embrasse fortement, la mains plaqué contre sa gorge.
Son regard est dans le vague. Elle est vidé.
" Je pense que je t'ai assez puni. J'espère que ça te servira de leçon et que tu réviseras avec plus de sérieux avant de venir."
"Oui monsieur, je serais plus studieuse à partir de maintenant. Je sais ce qu’il m’en coûtera sinon" me dit-t-elle les yeux baissés.
Elle rassemble ses affaires fébrilement. S’essuie le visage du reste de mon sperme et de bave. Me laisse 15 euro sur la table et part en ayant du mal à marcher.
" À la semaine prochaine Yasmine."
5年前