Changement de vie

Chapitre 4 : Béatrice fond pour cet homme

Prenant la main de Béatrice, il la pose sur sa poitrine. Les bouches se joignent, le baiser est tendre. John caresse tendrement la belle croupe généreuse de Béatrice, il sent le corps de cette femme réagir à ses attouchements. Il aime ça, car elle ne joue pas la comédie, elle est vrai, naturelle. Plus il s’enfonce sa main dans le fin tissu du legging, plus elle aime. Elle le lui fait savoir en passant sa main dans sa chemise. Le fumet de l’émincé interrompt leurs ébats. Elle se lève lentement, souriante, heureuse. John en profite pour laisser sa main se balader sur ce postérieur qu’il admire. Parvenant à mettre genou à terre, il vient abaisser le tissu pour embrasser et masser délicatement ce cul qui, oui, qui le fait bander. Délivrant son bras blessé, malgré la douleur, il écarte les fesses de ses mains pour aller plus en profondeur, une sorte de dévotion, dévotion qui le dévore. Béatrice se penche en avant, lui laissant tout loisir de lui écarteler ses fesses. Elle gémit, l’encourage par ses soupirs de satisfaction. Maintenant, il s’abreuve à la source du bonheur, buvant son suc, sa liqueur d'amour et en aime le gout, le gout sucré salé du désir. Elle ne gémit plus, elle pousse de petits cris en s'agrippant au plan de travail. Elle se sait prête à jouir. Un orgasme qu’elle n’avait plus ressenti depuis si longtemps, en Inde, avec son amie, sous leur tente. Elle se lâche, hurle son bonheur. John continue à lui donner le meilleur de lui. D’une main, il défait sa braguette, extirpe son pénis fièrement dressé, se relève contre ce corps offert, insinue son sexe entre les cuisses et la pénètre lentement, en douceur. Relevant sa jambe, elle dégage son sexe pour son amant. Elle sent un large et long sexe la remplir lentement. Elle s’abandonne totalement. Encore sous l’emprise de son orgasme, elle sent venir le suivant, plus fort et plus puissant encore que le précédent. Elle n’y tient plus, elle doit réagir. C’est son corps qui la guide. Elle sent cette onde, cette vague qui remonte de ses pieds vers son ventre, à sa poitrine qu'elle masse d'une main. Elle se cramponne à son plan de travail comme à une bouée de sauvetage. Elle ne se contrôle plus. La déferlante arrive encore, inondant son corps de ce pur orgasme. Soudain, elle l’envahit, déferle, le corps se désarticule, se démembre, elle jouit avec une force qui ne s’était plus fait sentir depuis ses vingt ans. Jamais homme ne fut si bon avec elle.

- Défonce-moi, éclate-moi, explose-moi, mon bel anglais !

Elle, surprise par ses propos libertins, presque vulgaires. Lui, sentant sa jambe, fait tout pour jouir avant que la douleur ne soit trop forte. Quand il se vide en elle, il pousse un râle long et puissant, un râle sortit d’outre-tombe. Béatrice jouit encore, heureuse qu’un homme, même blessé, puisse la faire jouir de la sorte. Quand il se retire, il parvient tout juste à retrouver sa chaise et y tombe, vidé et vaincu par la douleur. Béatrice retire son legging, son pull, s’approche de son amant, entièrement nue. Tend sa main vers la cuisinière pour écarter la poêle du feu, coupe la plaque. Devant lui, elle s’agenouille, sa main blessée sur le pénis qui lui a donné tant de plaisir. Elle la caresse en fixant son amant. Se mordant les lèvres, elle vient embrasser et lécher le prépuce.

- Tu sais, il n’y a qu’une personne qui a réussi à me faire jouir comme toi, mon amie, l’écossaise.

- Et tu l’aime ?

- Autant qu'on peut aimer, un peu comme avec toi en ce moment. Avec Alaine, nous nous aimons quand nous sommes ensemble. Par contre, je ferai n’importe quoi pour te garder.

- Perso, après ce que nous venons de vivre, je n’ai plus très envie de quitter ton corps, ton soleil pour la pluie de Londres. Tu sais quoi ?

- Non !

- Tu m’as donné faim. Mon estomac crie famine et mon cœur aussi. Alors, dans quel ordre ?

- Estomac et le cœur après, pour dessert, du cul à volonté.

Elle se retourne et se remet à son fourneau. Lui, retire son pantalon, son slip, ses chaussettes et arrache sa chemise, laissant les boutons s’éparpiller sur le sol. Nu, il se lève, se colle contre Béatrice, lui masse sa belle poitrine.

- On peut faire les deux, tu ne trouves pas ?

- Attention, je suis dangereuse une spatule à la main.

- Je suis un ancien commando, tu l’oublies, donc rompu à toutes les armes, même les spatules de destruction massive.

- Miam, j’adore, un mâle qui va enfin m’en faire baver.

Il masse cette poitrine ferme et opulente de sa nouvelle chérie. Il compte bien ne pas la perdre celle-ci. Il se refuse à la quitter, à la laisser le quitter. Elle sent la queue de son amant se tendre entre ses fesses, elle aime cette sensation qu’elle ressent. Le gland contre son anus, tendant son bras gauche, elle sort le beurre de son réfrigérateur, en prélève une noisette pour en enduire son anus. Elle guide ce pénis bandé sur son trou lubrifié, il s’y introduit lentement. Elle la sent la remplir à nouveau. Ça aussi, il y avait longtemps, une bonne sodomie. Elle s’en souvient de cette première fois avec ce jeune, ce voisin, dans sa chambre d'*********te. Elle se souvient combien il avait été doux avec elle. Elle gémit de bonheur de sentir ce membre s’enfoncer inexorablement en elle et elle aime cette sensation de plaisir, de plénitude.

- Va bien au fond, mets-moi tout.

- Je ne vais pas me gêner ma douce, tu m’attaques, je t’attaque.

- Et je ne me rendrai jamais à l’ennemi sans un long et dur combat. Surtout à un anglais !

- Tu as raison, la garde meurt mais ne se rend jamais !

- Tout juste mon amour. Tu me fais du bien, tu le sais ça ?

- Je me sens bien avec toi ma douce. Ce que tu es belle. Si belle que je n’ai pas les mots. Même dans le dictionnaire il n’y a pas les mots pour te dire combien tu es sublime. Ça va, pas trop mal ?

- Mal, non, certainement pas. Continue, je t'en supplie !

Elle suppliait, c'était bien la toute première fois qu'elle suppliait un homme de la défoncer en force. Alors qu’elle continue son repas, il continue, lentement, à la sodomiser. Il la sent vibrer, s’il accélère, c’est pour la faire jouir. De sa main douloureuse, il caresse ce sexe opposé au sien, de l’autre sa poitrine si généreuse et ferme. Mettant ses pâtes dans l’eau, Béatrice pose sa main sur les fesses de son amant, retourne sa tête et l’embrasse en arcan son dos au maximum pour mieux sentir ce sexe dans son rectum. La vague arrive, elle la sent. Elle l’encourage, il la pourfend à grand coup de rein. Il se calque sur elle pour jouir. Au moment suprême, elle hurle dans la bouche de son amant qui jouit en elle, poussant son râle dans la bouche de cette femme qu'il découvre plus belle encore dans l'orgasme. Alors que les pates cuisent dans leur eau, elle réduit la température sur son émincé. Il se dégage, veut essuyer son pénis, elle l’arrête, se penche en se retournant pour laver cette queue qu’elle aime. Sur sa chaise, obligé de s’assoir, il la regarde pomper et lécher son pénis. Il se sent tellement heureux qu’il ne se souvient plus de la dernière fois que cela lui était arrivé. Si, c'était chez lui, dans sa demeure, avec sa gouvernante. Caressant la tête de Béatrice, il se prend à rêver d’eux deux.

- Tu sais, je n’arrive plus à me souvenir de la dernière fois où je me suis senti si heureux en dehors de chez moi !

- Moi si, il y a à peine une demi-heure.

- Ne rigole pas. Je suis sérieux.

- Moi aussi. Pour moi, c’était cette première fois avec toi.

Elle se relève, remue ses pâtes, sort deux assiettes, les couverts. John installe la table, plaçant les assiettes, les couverts et remplit les deux verres de ce whisky savoureux. Il tend son verre à Béatrice, ils trinquent, en croisant leur bras valide.

- Mon cher, à la vie, à la…

- Mort, je suis partante.

- Moi aussi.

On vide lentement les verres en ne se quittant plus du regard. Dans son émincé, elle renverse le fond de son verre et sert. Elle laisse le soin à John gouter son menu. Après la première bouchée, il se redresse en mastiquant, les yeux grands ouverts.

- Putain, qu’est-ce que c’est bon. WOW, mais tu es douée en tout ou je me trompe ?

- Aie, pas en tout, non, j’ai une chose que je ne sais pas faire, je ne sais pas tricoter !

- Non, sérieux, tu ne sais pas ?

- Mais non. C’est grave mon bel étalon anglais ?

Il doit avaler, sous peine de recracher à cause de ce fou rire qu’il peine à maitriser dans sa gorge. Béatrice éclate de rire en le voyant en difficulté. Elle lui tend son verre. Il en boit une bonne rasade et rit, une fois sa bouche vide. La suite du repas se fait sans rire, ils se regardent, s’observent, se bécotent. Bref, Cupidon vient de les unir par ses flèches. Ils sont amoureux l’un de l’autre et personne ne pourra dire le contraire. Quand il prend sa main, qu’il l’embrasse, suce chaque doigt, il la fixe. Il se sent le cœur léger et le lui avoue. Il pose la main de sa dulcinée sur sa joue, embrassant le creux de cette main douce, câline. John se sent des ailes.

- Tu sais, si tu voulais quitter ton boulot, j’ai un joli pied à terre non loin de Londres, pas très loin de Bedford, au beau milieu de la campagne, bien au calme et loin de tout.

- Tu veux m’enlever ?

- J’en meurs d’envie, je le reconnais. Je ne veux plus que tu me quittes. Je veux que tu voyage avec moi.

- Mais tout ça, mes amis, ma vie. Elle panique soudainement. Tout va trop vite, elle sent sa vie lui échapper

- Là, je ne pense plus, je ne réfléchis plus, j’aime et c’est tout ce qui compte en ce moment. Sérieusement, tu m’as bousculé. Tu m’as dit des choses que personne n’avait jamais osé me dire, la vérité crue et brutale. Bref, la vérité vraie et je t’aime par-dessus tout.

- Mais on se connait à peine

- Et alors, nous apprendrons

- Et mes amis ?

- Ils viendront chez nous !

- Mon travail ?

- Je ne veux plus que tu travailles. Je te ferais installer un atelier de menuiserie rien que pour toi. Tu vivras comme une reine, ma reine. Tu pourras même apprendre à tricoter si l’envie te prend. Tu sais ce que j’aime en toi ?

- Non !

- C’est que tu es toi, si simple, parce que tu ne te prends pas… comment vous dites, oh oui, le chou et, enfin, le principal, tu es la plus belle femme qu'il m'est arrivé de rencontrer. Pas comme ces mondaines qui se la pète pour un oui ou pour un non. Tu ne cherches pas à te mettre en avant. Sublime secrétaire médicale.

- Et tu vois tout ça en à peine deux jours ?

- Ouais. Tu es la toute première femme qui ne tourne pas autour du pot. Tu es aussi la toute première femme que j’aime dès le premier regard, même si ce fut un peu douloureux. Tu es la toute première femme à qui je dis je t’aime sans réellement la connaitre et que je veux apprendre à connaitre, la combler, l’aimer. J’ai vraiment envie de vivre avec toi, chez moi, là-bas en Grande-Bretagne. Et pour le tricot, j’ai la bonne personne.

- Grand nigaud. Je ne sais pas, c’est si soudain, si nouveau.

- Et puis, il y a Alaine, ton amie, vous pourrez vous revoir, vous aimez…

- Tu penses ce que tu dis ?

- Oui, encore que non, je ne pense pas, j'y crois, c'est encore pire.

- Ben tu vois, c'est ce pire que j'aime en toi. Alaine, ma douce Alaine, elle me manque.

- Justement, elle pourra venir chez moi, chez nous autant qu'elle le désire. Toi, tu pourrais monter en écosse la retrouver comme bon te semble.

- Tu me plais mon bel anglais. Mon cœur m'implore de te suivre au bout du monde et ma tête veut que je garde les pieds sur terre, c'est con, non ?

- Écoute ton cœur, le mien vient de te dire le fond de sa pensée et je n'écoute plus ma tête en ce moment.

La respiration courte, Béatrice ne sait plus que penser, elle a peur, peur de cet amour qui s’avoue sans détour, de manière terriblement sincère. En le fixant, elle est dans un état second. Elle lui demande un temps de réflexion et se lève. Elle ramasse la vaisselle et commence à la laver. Dans sa tête, c’est le brouillard total. Elle essaie bien de se concentrer, sans y parvenir. Elle ne maitrise plus ses pensées, son cœur. Sur sa canne, John se lève, remplit les deux verres. Sur le bord de l’évier, il dépose le verre de Béatrice. Il la regarde en caressant ses cheveux brun roux, enfin, plus roux que brun. Elle le regarde, toujours aussi troublée par sa demande. Elle ne sait si elle doit en rire ou pleurer de joie. Il sèche ses yeux, embrasse son nez, se penche sur son oreille.

- Prends ton temps ma chérie. Mais sache que je suis fou d’une encore presque inconnue et j’ajoute que ce ne m’était jamais arrivé auparavant. Je ne suis pas un dragueur, ni un don juan. Je ne collectionne pas les conquêtes. Dans ma vie, il y a eu cinq femmes en tout et pour tout. La première fut ma mère ensuite, ma nounou, Caroline, une copine de lycée. Marine, une universitaire et toi.

- Cela veut dire que tu vis seul depuis combien de temps ?

- Presque depuis mon départ pour les commandos.

- À quand même. Confidence pour confidence, je n’ai eu que quatre hommes en ne comptant pas mon père. Le premier, mon voisin, un garçon de quinze ans, nous avions le même âge. C’était son anniversaire, je l’ai invité chez moi et nous nous sommes aimés toute l’après-midi. Il fut aussi doux que toi. Puis, pendant mon apprentissage, un assistant médecin de ******* mon ainé. Lui ne cherchait que son plaisir. Puis, un intermède de deux ans en Inde avec ma douce Alaine. Ma seule conquête féminine, ma douce conquête. Puis, ce toubib à mon retour, il ne pouvait bander qu’une fois par nuit et, je l’appris plus tard, il était marié et toi. Toi, l’homme doux, l’homme double, l’homme qui m’a décomplexé, l’homme qui a trouvé le moyen de me renvoyer au jour de mon dépucelage. Aujourd’hui, à vingt-*******s, je suis follement amoureuse de ce mec, un anglais, debout près de moi. Il me déboussole avec ses demandes, il me trouble par sa tendresse. Il me déstabilise quand il me parle d’amour. Voilà que je ne sais plus où j’en suis avec moi, toi, la vie.

- Que puis-je dire ou faire pour t’aider ?

- C’est que je n’en sais rien. Juste me faire l’amour encore et encore.

- Ça, je veux bien. J’aime te sentir, te voir jouir. J’aime quand tu me parles, que tu m’encourages. Oui, là, je suis partant.

Béatrice pose son linge, se tourne vers John, lui prend délicatement sa main blessée et l’entraine dans sa chambre. Devant son lit, elle se couche sur le dos. Il se couche le long de ce corps qu’il désire. Face à face, il en oublie sa jambe cassée, ses douleurs dans son bras. Lentement, tendrement, il la possède. Elle se donne à lui, abandonnée dans ses bras, son lieu de plaisir remplit par ce sexe qu’elle aime. Lui, il lui parle, décrit sa maison sans trop donner de détail sur sa grandeur. Peu à peu, il parvient à faire fondre les réticences, s’écrouler les dernières barrières de Béatrice. Elle, elle se laisse bercer, se laisse convaincre par les douces paroles de son amant. Tous deux sentent le plaisir les rapprocher encore et encore. Ils sont emportés par cette vague, cette fracassante qui les envahit. Leur bouche soudée ensemble, ils laissent s’exprimer ce qu’ils ressentent dans leur corps, leurs âmes. Couchée sur lui, elle le bécote avec tendresse.
発行者 charime
5年前
コメント数
xHamsterは 成人専用のウェブサイトです!

xHamster で利用できるコンテンツの中には、ポルノ映像が含まれる場合があります。

xHamsterは18歳以上またはお住まいの管轄区域の法定年齢いずれかの年齢が高い方に利用を限定しています。

私たちの中核的目標の1つである、保護者の方が未成年によるxHamsterへのアクセスを制限できるよう、xHamsterはRTA (成人限定)コードに完全に準拠しています。つまり、簡単なペアレンタルコントロールツールで、サイトへのアクセスを防ぐことができるということです。保護者の方が、未成年によるオンライン上の不適切なコンテンツ、特に年齢制限のあるコンテンツへのアクセスを防御することは、必要かつ大事なことです。

未成年がいる家庭や未成年を監督している方は、パソコンのハードウェアとデバイス設定、ソフトウェアダウンロード、またはISPフィルタリングサービスを含む基礎的なペアレンタルコントロールを活用し、未成年が不適切なコンテンツにアクセスするのを防いでください。

운영자와 1:1 채팅