L'histoire de Marion (2)

C’est un seau d’eau glacé qui me réveille et forcement, la surprise m’a fait émettre un son, s’en suivie cinq coups de cravaches ponctués d’autant de hurlement de « ta gueule » pour chaque coup, j’admirais mon flan gauche zébré de rouge jusqu’a mon sein après m’être déplié de la position foetal pour me protéger .
« Nettoie ta porcherie, l’odeur est immonde ici, tu as tout ce qu’il te faut dans le couloir » me dit ma gardienne d’un ton pas du tout aimable en ouvrant le cadenas pour me délivrer .
Je m’exécutais me dirigeant vers la porte à quatre pattes, offrant a sa vu mon cul et mes cuisses teintés de **** séché.
« tu as tes règles » me demande t’elle, je fit oui de la tête « très bien, tu ira à la douche après …. dépêche toi de nettoyer ta chambre je reviens dans dix minutes »
Le petit déjeuner était dans le couloir avec les accessoires de nettoyage, une pomme et un café très clair, je profitais du remplacement de la pailles souillé d’excréments pour uriner dedans, ça m’évitera un coup de cravache aux toilettes .
Ma supplicière revint me chercher et fini de me faire rentre dans les chiottes en tapotant sur mes fesses avec la cravache puis s’éclipsa avant de revenir avec un tuyau d’arrosage .
« Tourne toi et écarte ta chatte » hurla t’elle; l’eau glacé me fit tombé vers l’avant, je sauvais mon visage en me retenant avec les mains mais mes seins râpèrent le béton rugueux, je restais dans cette position pendant que le jet d’eau puissant s’insinuait dans mon entre jambes sous les ricanement de ma tortionnaire. « sur le dos maintenant …… écarte bien ta fente …. voilas comme ça …. ça fait du bien hein ? » le jet d’eau puissant s’engouffrait dans mon vagin me glaçant le bas ventre puis la douche pris fin, j’était frigorifié et dû retourné dans ma geôle aussitôt, ma gardienne m’y rejoint après avoir rangé le tuyau muni une tondeuse dans la main et une couche pour adulte sous le bras .
« On va pas laisser la vermine s’installé maintenant que tu es toute propre » dit elle avec un grand sourire, et là tout y est passer, mes longs cheveux bruns et tout les poils, mes aisselles et mon buisson pubien, je retenais mes larmes mais mes yeux ne purent les contenir et n’attendais pas de sa part qu’elle me montre le résultat dans une glace, quoiqu’elle en était capable; une fois sa besogne effectué et ma chaine accroché au mur, elle pris soin d’ajouter
« la couche c’est pour les règles »
je retrouvais ma solitude pour me murer dans mes souvenir en attendant la suite de mon calvaire.
Il avait deux ou trois mois de plus que moi; d’une forte corpulence et pas vraiment beau, timide et un peu bourru mais très cultivé, la nature était son terrain de jeu et pratiquement incollable sur la faune et la flore de cette campagne qui m’a vu grandir, nous étions dans la même classe et forcément nous nous côtoyons après les cours dans le hameau de nos résidence respectives; Je le savais voyeur pour laisser trainer ses yeux partout, surtout sous mes jupes.
un de ses passe temps qu’il tenait absolument à me montrer était de construire des moulins a eau rudimentaire qu’il installait sur de petite rigole pour en admirer le fonctionnement .
Un jour nous voila parti nous promener, j’avais mis une robe jaune pour supporter la chaleur en cette journée d’été, nous parlions de tout et de rien mais il ne manquait pas de me montrer son savoir sur ce qui nous entourais, notre balade fit un crochet pour nous arrêter au bord du déversoir peu profond d’un étang isolé, il comportais une petite plage de sable en contre bas qu’un méandre avait patiemment constitué, des feuillus de petite taille la surplombait et l’ombre salvatrice nous protégeait de notre bain de pieds qui nous rafraîchissait . Ni une ni deux Charles sorti un couteau et confectionna un moulin avec des branche et des feuilles de châtaignier. J’étais assis mes genoux contre ma poitrine, Charles alla installer les pales du moulin sur le bord de l’autre rive et regardait ma culotte au passage, ayant compris son manège je provoquais volontairement ce qu’il voulais et voir ses réactions, j’ouvrais et fermais mes jambes pour simuler le rafraîchissement de mon entre jambe tout en regardant ailleurs complètement désintéressé et lui laissé le temps de se rincer l’oeil, la mise en place de mon stratagème me fit ressentir une forte excitation et je m’attendais pas cette réaction de sa part .
« Marion je vois ta culotte…. » dit il d’une voix troublé en me regardant, gêné et fière en même temps
Je serrais mes jambes, le fixais des yeux un laps de temps
« Et ça t’a plu ? » lui dis je avec un sourire qui en dit long
« Oui …… peu être ……que je pourrais en voir plus ! »
Sa réponse provoqua des frissons dans ma culotte, des contractions incontrôlables de mon anus et un bouffé de chaleur, mon coeur se mis a battre plus vite et je reprenais le contrôle de mes émotions mais là c’est moi qui avais une voix troublée.
« Je….. qu’est ce … que ….tu vou…..drais voir…. ? »
« Ta chatte Marion ….. tu me montre ta chatte …? »
Ma gorge se nouait et mon palpitant s’emballait, un rire nerveux sorti de ma bouche mais cachait a peine l’excitation qui me submergeait, je desserrais mes jambes doucement et d’une main dégageait le coton blanc qui cachait ma fente poilue; Charles avait des étoiles dans la yeux, porta la main sur son short et serra son sexe puis après un laps de temps il dit .
« Et tu crois que je pourrais la sentir….. je te toucherais pas…. je voudrais juste la sentir »
J’avais juste envie qu’il fasse plus que la sentir, je dominais la situation, Charles était hypnotisé par ma chatte; sans un mot et ne le quittant pas des yeux je me levais, frottais le tissus de ma robe pour faire tomber le sable et enlevais ma culotte sous les yeux ébahi de mon amis puis la laissais tombé sur le sable avant de monté plus haut sur la berge pour me coucher dans l’herbe haute les jambe écartés, mon excitation ne faiblissait pas, je fermais les yeux et laissais mes sens dirigé mon corps
Le bruit de l’eau que des jambes franchissent puis le chuintement des pieds sur le sable, l’herbe froissé par des pas lent, un souffle haletant et la douce tiédeur d’une expiration entre mes jambes.
« Tu me touchera pas »
« Non Marion je te toucherais pas ……… merci Marion »
La délicate sensation de mes poils effleuré, ajoutais du désir à la situation, Charles emplissait bruyamment ses poumons de l’odeur de ma chatte pendant de longue minutes, et comme il me l’avait promis il ne me touchait pas mais sa langue se mise à caresser mes lèvres tout doucement et de plus en plus profondément et laissais place maintenant à des sucions bruyant qu’il ponctuais de râle de satisfaction »
« Marion …….. Marion c’est fantastique…… je n…. »
je le coupais tout de suite « tais toi idiot, lèche moi t’arrête pas » il remis aussitôt sa langue dans ma chatte qui clapotais maintenant du mélange de sa salive et de ma moiteur naturelle, puis ses mains vinrent att****r mes cuisses, j’haletais de plus en plus sous ses coups de langue ininterrompu, ma tête faisait des va et vient *****sant et c’est à tâtons que je cherchais ses mains pour les diriger sur mes seins qu’il enleva aussitôt pour les passer sous ma robe et atteindre mon soutien gorge, ses doigts gesticulais avec frénésie pour dégager le tissus qui le privais de mes tétons, je le remontais en l’attrapant à travers ma robe pour le soulager, il me malaxait comme un veau maltraite les pis sa mère, et puis…..
« Marion…….. t…..tu veux ….? »
Cette question où tout bascule, ma matrice de gestation étant opérationnel, j’était peut être sur le point de donne la vie et concevoir un enfant sur une simple question mais la raison était ailleurs à ce moment précis et je n’avais pas forcement prévu cela, étais je dans mon cycle de fécondité, suis je en train de commettre l’irréparable, tout ça se bouscule dans ma tête .
« Marion ……. Marion …… tu veux le faire….. j’en peux plus ma bite va exploser »
Alors Marion qu’est-ce qu’on fait me dis je, t’as la chatte en feu qui dit « oui » et ta conscience qui dit « tu assumera tes actes », je repris mes esprits et pris conscience que Charles avait eut ce qu’il voulait mais les hommes fonctionne en deux étapes, action/réaction et je devais prendre en compte que son plaisir n’était pas complètement accomplis et devais accepter un compromis pour le satisfaire. Ainsi je lui venait en secours en lui attrapant le visage à deux mains et dans les yeux.
« Charles …….pas dans la chatte …..je peut pas ……. je veut pas … pas aujourd’hui … on a pas de protection on va faire une connerie, c’est de la bienveillance pour nous deux tu comprend …
je peux te masturber à la main ou bien te sucer et tu éjacule où tu veut sur mon corps »
La désolation se voyait sur son visage et il ne quittais pas mon regard .
« Tu voudrait me prendre par le cul c’est ce à quoi tu pense ? »
« Oui …….. je ferais doucement …..si tu as mal j’arrête …. tu m’as déjà comblé en bouffant ta chatte » Répondit Charles
Sans un mot je déboutonnais son short et le fit glisser sur ses cuisses .
« Si j’ai Mal ….. »
« J’arrête » me coupe Charles aussi sec
Je posais mon regard sur la bosse de son boxer, pris une grande inspiration et le baissais des deux mains rapidement, sa bite remonta violemment pour se stabiliser après quelque mouvement, j’embrassais son gland bien gonflé et comme il avait accepté un compromis, j’acceptais le miens aussi .
« Tu me prépare le cul pendant que je te suce ? » lui dis je
« Ha Marion ….. merci …..merci pour ce cadeau »
J’engloutissait sa bite pour sceller notre marché, il eut un râle de plaisir intense .
A quatre pattes sur Charles, je le suçais lentement en lui pétrissant les couilles pendant qu’il broutais amoureusement mon clitoris, entrecoupé par l’introduction de son doigt dans mon cul de plus en plus profondément, je pouvais sentir lorsqu’il me massait de geste circulaire mon anus et quand il le pénétrais de un et puis deux doigts
Il n’y avait eut que du sexe jusque là, pas la moindre preuve de sentiment, je mettais fin au préliminaire en me retournant, je plantais mes yeux dans les siens et lui offrait un baisé sur la bouche, Charles fut surpris et pendant que je cherchais sa bite raide avec ma main, j’approchais mon visage pour lui chuchoter a l’oreille .
« On y va …… chuuuuuut …… ne parle pas » je posais le gland sur mon anus «  va y tu peu entrée …. » Charles pris sa bite en main et poussa doucement la chaire de mon cul pour l’ouvrir et s’y engouffrer de petit coups de reins. J’écroulait tout mon corps sur le siens passant mes bras sous sa tête et me cambrai au maximum pour accueillir son membre, il mis un peu de temps pour augmenter la cadence .
« Ça va Marion ? »
«  Chuuuuuuut continu »
Sa bite m’avait pénétré a présent et mes plaintes cachaient maladroitement la douleur que je ressentais, je fini par me redresser pour écarter mes fesses avec mes mains pour la limiter, Charles m’attrapa par la taille pour aider à la manoeuvre et se mis à pilonner mon cul de coups plus rapide tout en quittant pas des yeux mes seins qui ballotais dans tout les sens; j’essayais d’étouffer mes cris au maximum et de son coté, Charles réduit la cadence et me libera de sa bite avant de prendre l’initiative de passer derrière moi pour m’enculer en levrette, je me penchais en avant, cambrais mon dos et sa bite entra sans résistance, ses couilles claquais sur mes fesses dans un rythme constant et la douleur se fit moins aiguë; Charles sortais sa bite et la rentrais en admirant à chaque fois le trou béant, son dernier assaut fut rapide et sorti vider ses couilles sur mon dos dans des râles de satisfactions, il repris son souffle, écarta mes fesses et admira de nouveau son oeuvre.
je m’allongeais sur le ventre, Charles revint de la rivière avec un touffe d’herbes qu’il avait trempé pour essuyer son sperme sur mon dos, délicate attention .
Pourquoi avec Charles, pourquoi ce jour la …… je ne sais pas, j’avais confiance … bourru mais pas méchant, je ne pensais qu’au sexe et lui aussi, nous n’avions pas de sentiments, une amitié c’est tout……
C’est l’heure du repas dans ma geôle, ma gamelle vient d’atterrir et la porte se referme, je me frotte la tête qui à la douceur d’un tampon jex, regarde les traces rouges que la cravache m’a laissé, je tente d’ingurgiter ma pitance sans succès, je m’allonge sur mon lit en bois et j’attend .
Des portes claquent, je me redresse et me cale contre le mur dans l’attente que ma porte s’ouvre et puis des cris .
« Avance salope » hurle une voix d’homme
« lâcher moi…..nonnnnnn lâcher moi, je veux pas »
« Fait la taire » hurla ce qui semble être ma gardienne « elle à pas eut sa piqure ? » 
« Si mais ça lui a rien fait » dit l’homme »
« Tiens là pendant que je la déshabille  et ferme cette putain de porte les autres vont entendre hurla la femme »
« Non ….qu’est ce que vous faites ….. me touchez pas…..pas mes habits…..arrêtez »
La porte claque et le calme revint
Manifestement je ne suis pas seul dans cet hôtel sans étoiles, si je suis venu de mon plein gré mais forcé, c’est pas le cas de tout le monde … d’ailleurs, je me souviens seulement de mon réveille dans la cellule capitonné, combien de temps c’est passé entre la voiture et la piqure, sommes nous ****ué, je me trouve étonnamment calme et supporte cette soumission, je n’ai pas eu de piqure depuis deux jours mais la ******s se trouve t’elle dans la nourriture ?
Je déduisait l’heure de la journée avec l’arrivé des gamelles de raviolis et ce soir la gamelle est arrivé avec une couche propre, enfin pas super nickel mais jamais servie, je vais peu être attribué une étoile à ma nouvelle résidence pour ce geste
Je préférais faire mes besoins dans la paille plutôt qu’au toilette seulement le matin je devais tout nettoyer mais je n’avais pas de sanction pour ça et puis ça me donnais l’occasion de m’occupé.
c’est près avoir nettoyé ma chambre que je fut amené dans une nouvelle pièce, l’infirmerie avec ses carreaux blanc partout, mais une infirmerie bizarre puisqu’il y avait deux piloris .
Ma gardienne enleva mon collier en fer
« allez rentre la dedans » dit elle
le premier bloquais la tête et les mains et l’autre les pieds 
« c’est prêt docteur, l’a****l vous attend »
Un homme vêtu de blanc et masqué entra et fit le tour de ma posture, pris un petit tabouret et s’assis à coté de moi, posa sa main rugueuse sur mon dos pour le caresser .
« le docteur va inscrire ta nouvelle identité …. derrière ton cou » dit la femme
le docteur prépara mon cou en frottant la zone puis entreprit de tatouer quelque chose avec une aiguille et de l’encre noire .
l’action me donnais des sueurs froides, la douleur aigu était insupportable, je me mise à hurlé, la cravache s’abatis aussitôt sur la couche qui me protégeais les fesses ;
L’homme interrompt ma gardienne
« Non voyons … pas comme ça »
D’un geste brusque il arracha ma couche, posa sa main sur ma fente et pénétra mon vagin et mon anus avec ses doigts .
« ça les calmes comme ça voyez vous » dit il d’une voix rauque
« Très bien docteur je m’en rappellerais » dit elle
Partagé entre la douleur de mon cou et les intrusions dans mon intimité soit disant bénéfique je craquais en sanglot, je voulais que ça cesse, je gigotais pour tenter de me libérer.
« Faite lui une piqure ça va la calmer » dit le docteur
Effectivement, ça m’a calmé quand j’ai ouvert les yeux, j’étais coucher dans la paille de ma cellule, mon collier avait disparu je n’était plus accroché au mur, c’était un peu plus de liberté pour aller nul part; une couche était posé sur les planche du lit avec le repas, toujours le même et je réussi a en manger la moitié pour au moins tenir le coup .
J’estime le temps à deux jours où mes tortionnaires maintenant qu’ils sont au moins deux, m’aient foutu une paix royal . Repas et nettoyage de ma case, et je ne la voyait plus, pour la douche mes règles était fini ce n’était donc pas nécessaire m’avait dit la femme, une truie se vautre dans la saleté, en faite je n’était pas si sale et à la vérité je m’accommodais parfaitement avec mes odeurs corporels puisque ce sont les miennes
Une surprise m’attendait le jour suivant mes 48 heures de vacances, après la routine matinale, je me retrouvais dans le couloir, tenu en laisse et direction la cuisine . 
« aujourd’hui on va se promener » dit elle
Elle ouvrit une porte de placard et en sorti un plug anal en forme de queue de cochon, des oreilles et un groin postiche qu’elle m’installa aussi sec après avoir condamné ma bouche et mes yeux d’une large bande de rouleau adhésif noir, c’est avec ces seuls sens qu’ils me restait que je pu sentir de l’herbe sous mes mains, j’étais dehors, je respirais les odeur de la nature; il y avait du bruit autour de moi et puis mon corps rentra en contacte avec un autre corps, surprise je m’assis par terre et lançais mes mains en avant, je saisi une cuisse et ma main effleura un sexe féminin puis comme moi, des mains touchèrent mes seins et enfin mon visage dans un concert de cris étouffés .
Sans doute dans un réflexe primaire, nous nous serions dans les bras l’une de l’autre à la recherche d’un contacte amical ponctué de soulagements inaudibles et ma partenaire fondit en sanglots

A suivre
発行者 Grenoddor
5年前
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