Bapteme du camping car
Remise de mes émotions avec la belle Yolande mais impatiente d’en connaitre plus avec elle, je commence à ressortir mes petites affaires féminines pour un éventuel rendez-vous. Je sors mes tenues rangées par catégories dans des pochettes de voyage :
Les différents bas et collants ouverts;
Les dessous comme pj, soutif et culottes;
Les perruques;
Les jouets…
Et les différentes tenues comme mini-jupe, robe, hauts, guêpières;
Et bien sûr à part, les chaussures à talons et la trousse de maquillage.
Je déballe tous mes trésors féminins avec joie et mélancolie. Rien que de les voir, les sortir, les toucher une certaine excitation me gagne. N’étant pas seule à la maison je m’abstiens de les mettre avec regret et nostalgie. Aline commence à revenir en moi doucement. Sans nouvelle de ma charmeuse automobiliste, je continue à inspecter et surtout à choisir ma tenue pour un rendez-vous en adéquation avec son style. Je pose sur des chaises les différentes jupettes, hauts transparents et dessous qui pourraient convenir. Je ferais mon choix au dernier moment. Comme une fille, je change souvent de tenue au dernier moment ! Je commence un léger débroussaillage pour gagner en douceur et féminité. Je peaufinerais le jour venu des que j’aurais confirmation. Il me reste à ranger et nettoyer mon camping-car pour recevoir comme il se doit ma chère amie. Les jours passent et la tension monte doucement. Pas de nouvelle, mais je reste confiante. Mardi matin, je prépare finalement mon nécessaire pour devenir Aline que je mets dans un sac de course et le pose dans mon fourgon maison. De retour chez moi, à quelques pas, je me dirige dans la salle de bains pour fignoler le rasage de mon corps commencé quelques jours plutôt au rasoir électrique. Maintenant je termine au rasoir à main comme une fille qui s’apprête pour une rencontre galante. Je fais mon torse, mes dessous de bras mon bas ventre, mon sexe et mes boules, pour finir sur mes cuisses et jambes. Je suis toute lisse pour des caresses.
La journée se poursuit, je passe mon temps sur mon ordi à scruter un message de ma future chérie du soir. Vers la fin de matinée le tilt d’un message me parvient. C’est elle, enfin, je suis rassuré.
- 18h devant chez toi pour l’apéro, je te fais texto quand je pars de chez moi.
Je suis ravie et compte les heures. Je fais mes derniers contrôles du sac avec mon nécessaire pour ma transformation, de l’éclairage dans le camion, rouleau de sopalin, poubelle, éclairage de secours et de l’apéro. En milieu d’après-midi la tension monte en moi. Et je termine les ultimes préparatifs : vidange du conduit anal, brossage dents, rasage barbe, douche. Puis 17h, direction le véhicule hôtel pour me changer et prendre ce rôle de petite femme sexy. Je vide mon sac sur le lit et étale mes effets. Je dispose tout par ordre pour l’habillement. Dernière regard pour être sur qu’il n y a pas de faute de gout.
Et je commence la transformation finale, la chrysalide va laisser naitre un papillon. J’ai ma chronologie comme toute femme qui se respecte et débute par mes bas noirs voilés avec dentelle en hauts. Une jambe puis l’autre et bien tendre pour éviter les plis disgracieux. Au tour du porte-jarretelle blanc à dentelle qui nécessite un réglage après avoir fixé les bas. Le soutien-gorge et la culotte assorties au premier élément suivent. Déjà belle mise en situation mais il faut fignoler la petite femme qui sommeille en moi. Je récupère maintenant ma mini-jupe à carreaux noirs et grise qui fait un peu fille BCBG sexy et un haut noir à manches longues avec le devant ajouré pour laisser voir le soutif blanc. La transformation prend tournure doucement et il reste plus que les détails qui vont faire toute la différence :
- Les petits escarpins noirs à lanière avec des talons de 10 pour élever un peu mon fessier ;
- les bijoux de coup, poignées et boucle d’oreilles ;
- la perruque mis longue châtain que je place et coiffe.
Et pour terminer, j’ouvre la trousse à maquillage …
Comme pour m’habiller, j’ai un ordre établi. D’abord le khôl puis le fard à paupière, les sourcils et les faux cils pour bien mettre en valeur mes yeux gris verts. J’étale le laukrom cache barbe fond de teint sur le visage avant le fard a joues et je conclue avec le rouge à lèvres bien carmin. Je fais quelques photos et suis contente de moi, je me trouve bandante. Sur ce, un petit texto m’annonçant son départ vers moi et son arrivée proche arrive. Je sors les bouteilles et les verres comme convenu comme excuse de départ à la rencontre.
Je panique un peu car 2 voisines papotent à 10 mètres de ma chambrette improvisée. Je surveille en entre baillant les rideaux d’opacité. Il n’y a jamais personne qui traine à cette heure. Je regarde ma montre, le bout de la rue, les 2 commères. Enfin elles rentrent chacune chez elle et laisse la placette libre. Dans la foulée des phares éclairent le bout de la ruelle et une voiture noire se gare à côté de moi. Je matte et voit la silhouette d’une femme blonde avec un gros blouson rouge. Yolande est là, j’ouvre ma porte latérale et sort en fille pour l’accueillir. Elle descend de son véhicule et s’engouffre dans notre petit havre de paix. Je referme la porte, nous sommes debout l’une en face de l’autre. Elle me regarde et me complimente pour la femme que je suis. Je la regarde à mon tour de la tête au pied. Elle a donc une perruque bonde mi longue et des grandes lunettes de soleil de femme pour cacher le manque de maquillage. Elle m avouera qu’elle ne sait pas le faire et je me propose de lui apprendre une autre fois. Un haut en dentelle transparent, à travers lequel se devine une fausse poitrine généreuse soutenue par un soutien-gorge noir en dentelle. Un gros ceinturon en cuire surplombe une petite jupette blanche à plis d’où débute des bas dim-up voilés noirs. Et pour agrémenter le tout, des hauts talons vernis noirs du plus bel effet. Je suis à nouveau sous le charme et la félicite de ses choix et de sa féminisation. Elle tourne sur elle-même pour bien montrer sa parure de belle femme. Elle s’assoit en face de moi et je lui propose un verre pour fêter ce rendez-vous plus conventionnel. Elle croise avec classe ses jambes comme une femme. Je la serre et nous trinquons. Je la dévore du regard et elle le voit. Je lui dis mon trouble, elle rougit. Je lui demande si elle a un pj et pour toute réponse et lève sa courte jupe. Ben non, il n’y en a pas mais par contre il y a une belle petite culotte blanche agrémenté de dentelle noire sur les bords. Comme la première fois une belle bosse l’a rempli. Sans lui demander, je caresse ses bas, ses cuisses et ses jambes. Ce contact me donne des ailes et je remonte vers le petit bout de tissu qui se gonfle un peu plus. C’est doux, c’est chaud. Je lui demande de se lever pour admirer l’autre face de son cache sexe. Je fais un bisou et laisse une trace de mon rouge à lèvres. Je n’avais pas remarqué qu’elle avait un petit cul de jeune fille. Je pelote ses fesses, sa belle tige qui prend plus de volume. Elle se rassoit car elle sent que je m’enflamme. Et elle me demande de lui montrer mes dessous à mon tour. Je m’exécute sans un mot, trop contente de lui montrer. Je pivote sur 360 degrés, tend mes fesses en arrière. elle touche aussi et veut voir la chose qui déforme l’ensemble sur le devant. Elle sort le sien et se branle un peu. Je me mets à genou devant elle qui est assise. Je touche avec mes doigt puis embrasse le bout, la tige et finalement suce ce bâton d’amour. Elle se lève et baisse sa culotte, je la suce et caresses ses boules bien lisses, puis les gobe. Elle gémit, elle est toute dure. Je lui demande de se tourner et de se pencher. Son petit cul bien tendu devant moi, j’embrasse ses fesses. J’écarte ses 2 globes et caresse son petit trou avec ma langue en malaxant ses couilles et sa belle bite roide. J enfonce ma langue et lui bouffe son petit trou tout serré. Une fois de plus elle calme mon émoi. Elle se remet sur son siège, reboit un coup. Elle me pose des questions sur Aline et me parle d’elle. Mais nos regards en disent long et elle ressort sa queue et se touche, je fais de même. Et on se matte comme 2 branleuses. Puis elle vient vers moi et me prend en bouche. Une bonne petite suceuse, c’est trop bon. Et nous alternons les rôles au gré des désirs et de la tension. Je lui mange à nouveau son anus si accueillant. Et surprise, elle s’écarte et me demande une claque sur son petit cul et me dit qu’elle adore ça. Je lui dis que je ne suis pas franchement forte dans ce domaine mais je veux bien essayer. Je lui mets une petite tape et me demande encore et plus fort. Une, deux, trois à la suite… elle gémit. Je m’assois confortablement sur la banquette et lui dit de s’allonger sur mes genoux et je lui donne une bonnes fessées. Elle est ravie et a une grosse trique. Je lui dis de se lever et de vernir dans ma bouche. L’ambiance est chaude, nous sommes survoltées. Elle se met à genoux moi entre ses jambes à demi allongé. Je la suce, la pompe, lui mange les boules, la queue. Elle commence un va et vient entre les lèvres. Elle me baise la bouche comme une salope. Le rythme accélère, elle me dit qu’elle vient et je ma bloque contre moi. Elle décharge un long jet succulent puis plusieurs petits au fond de ma gorge. Comme à mon habitude je continue de sucer jusqu’ à la dernière goutte. Elle est apaisée et moi j’avale son bon jus de queue. On se rassoit gentiment et prenons un dernier verre tout en discutant plus calmement. Nous restons un moment à échanger sur ce que nous venons de vivre, sur la fois d’avant, nos tenues, nos expériences de fille…
Elle doit prendre congés. Et nous nous promettons de recommencer une autre fois de tels ébats. Nous sortons sur la placette en petites femelles assouvies sans nous soucier s’il y a du monde. C’est bon de sentir le vent caresser mes jambes gainées. Un dernier regard et elle démarre et repart dans la nuit. Je retourne dans mon petit logis roulant. Je me démaquille après une petite pose songeuse sur cet instant encore riche en émotion. Je quitte jupette, hauts, perruque, talons mais je garde mes dessous de fille et met un survêtement par dessus. Je rentre chez moi, mange un bout et vais me coucher épuisé par cette frénésie sexuelle en restant en lingerie.
D’autres moments à l’image de cette soirée devraient suivre car Aline est encore affamée…
Les différents bas et collants ouverts;
Les dessous comme pj, soutif et culottes;
Les perruques;
Les jouets…
Et les différentes tenues comme mini-jupe, robe, hauts, guêpières;
Et bien sûr à part, les chaussures à talons et la trousse de maquillage.
Je déballe tous mes trésors féminins avec joie et mélancolie. Rien que de les voir, les sortir, les toucher une certaine excitation me gagne. N’étant pas seule à la maison je m’abstiens de les mettre avec regret et nostalgie. Aline commence à revenir en moi doucement. Sans nouvelle de ma charmeuse automobiliste, je continue à inspecter et surtout à choisir ma tenue pour un rendez-vous en adéquation avec son style. Je pose sur des chaises les différentes jupettes, hauts transparents et dessous qui pourraient convenir. Je ferais mon choix au dernier moment. Comme une fille, je change souvent de tenue au dernier moment ! Je commence un léger débroussaillage pour gagner en douceur et féminité. Je peaufinerais le jour venu des que j’aurais confirmation. Il me reste à ranger et nettoyer mon camping-car pour recevoir comme il se doit ma chère amie. Les jours passent et la tension monte doucement. Pas de nouvelle, mais je reste confiante. Mardi matin, je prépare finalement mon nécessaire pour devenir Aline que je mets dans un sac de course et le pose dans mon fourgon maison. De retour chez moi, à quelques pas, je me dirige dans la salle de bains pour fignoler le rasage de mon corps commencé quelques jours plutôt au rasoir électrique. Maintenant je termine au rasoir à main comme une fille qui s’apprête pour une rencontre galante. Je fais mon torse, mes dessous de bras mon bas ventre, mon sexe et mes boules, pour finir sur mes cuisses et jambes. Je suis toute lisse pour des caresses.
La journée se poursuit, je passe mon temps sur mon ordi à scruter un message de ma future chérie du soir. Vers la fin de matinée le tilt d’un message me parvient. C’est elle, enfin, je suis rassuré.
- 18h devant chez toi pour l’apéro, je te fais texto quand je pars de chez moi.
Je suis ravie et compte les heures. Je fais mes derniers contrôles du sac avec mon nécessaire pour ma transformation, de l’éclairage dans le camion, rouleau de sopalin, poubelle, éclairage de secours et de l’apéro. En milieu d’après-midi la tension monte en moi. Et je termine les ultimes préparatifs : vidange du conduit anal, brossage dents, rasage barbe, douche. Puis 17h, direction le véhicule hôtel pour me changer et prendre ce rôle de petite femme sexy. Je vide mon sac sur le lit et étale mes effets. Je dispose tout par ordre pour l’habillement. Dernière regard pour être sur qu’il n y a pas de faute de gout.
Et je commence la transformation finale, la chrysalide va laisser naitre un papillon. J’ai ma chronologie comme toute femme qui se respecte et débute par mes bas noirs voilés avec dentelle en hauts. Une jambe puis l’autre et bien tendre pour éviter les plis disgracieux. Au tour du porte-jarretelle blanc à dentelle qui nécessite un réglage après avoir fixé les bas. Le soutien-gorge et la culotte assorties au premier élément suivent. Déjà belle mise en situation mais il faut fignoler la petite femme qui sommeille en moi. Je récupère maintenant ma mini-jupe à carreaux noirs et grise qui fait un peu fille BCBG sexy et un haut noir à manches longues avec le devant ajouré pour laisser voir le soutif blanc. La transformation prend tournure doucement et il reste plus que les détails qui vont faire toute la différence :
- Les petits escarpins noirs à lanière avec des talons de 10 pour élever un peu mon fessier ;
- les bijoux de coup, poignées et boucle d’oreilles ;
- la perruque mis longue châtain que je place et coiffe.
Et pour terminer, j’ouvre la trousse à maquillage …
Comme pour m’habiller, j’ai un ordre établi. D’abord le khôl puis le fard à paupière, les sourcils et les faux cils pour bien mettre en valeur mes yeux gris verts. J’étale le laukrom cache barbe fond de teint sur le visage avant le fard a joues et je conclue avec le rouge à lèvres bien carmin. Je fais quelques photos et suis contente de moi, je me trouve bandante. Sur ce, un petit texto m’annonçant son départ vers moi et son arrivée proche arrive. Je sors les bouteilles et les verres comme convenu comme excuse de départ à la rencontre.
Je panique un peu car 2 voisines papotent à 10 mètres de ma chambrette improvisée. Je surveille en entre baillant les rideaux d’opacité. Il n’y a jamais personne qui traine à cette heure. Je regarde ma montre, le bout de la rue, les 2 commères. Enfin elles rentrent chacune chez elle et laisse la placette libre. Dans la foulée des phares éclairent le bout de la ruelle et une voiture noire se gare à côté de moi. Je matte et voit la silhouette d’une femme blonde avec un gros blouson rouge. Yolande est là, j’ouvre ma porte latérale et sort en fille pour l’accueillir. Elle descend de son véhicule et s’engouffre dans notre petit havre de paix. Je referme la porte, nous sommes debout l’une en face de l’autre. Elle me regarde et me complimente pour la femme que je suis. Je la regarde à mon tour de la tête au pied. Elle a donc une perruque bonde mi longue et des grandes lunettes de soleil de femme pour cacher le manque de maquillage. Elle m avouera qu’elle ne sait pas le faire et je me propose de lui apprendre une autre fois. Un haut en dentelle transparent, à travers lequel se devine une fausse poitrine généreuse soutenue par un soutien-gorge noir en dentelle. Un gros ceinturon en cuire surplombe une petite jupette blanche à plis d’où débute des bas dim-up voilés noirs. Et pour agrémenter le tout, des hauts talons vernis noirs du plus bel effet. Je suis à nouveau sous le charme et la félicite de ses choix et de sa féminisation. Elle tourne sur elle-même pour bien montrer sa parure de belle femme. Elle s’assoit en face de moi et je lui propose un verre pour fêter ce rendez-vous plus conventionnel. Elle croise avec classe ses jambes comme une femme. Je la serre et nous trinquons. Je la dévore du regard et elle le voit. Je lui dis mon trouble, elle rougit. Je lui demande si elle a un pj et pour toute réponse et lève sa courte jupe. Ben non, il n’y en a pas mais par contre il y a une belle petite culotte blanche agrémenté de dentelle noire sur les bords. Comme la première fois une belle bosse l’a rempli. Sans lui demander, je caresse ses bas, ses cuisses et ses jambes. Ce contact me donne des ailes et je remonte vers le petit bout de tissu qui se gonfle un peu plus. C’est doux, c’est chaud. Je lui demande de se lever pour admirer l’autre face de son cache sexe. Je fais un bisou et laisse une trace de mon rouge à lèvres. Je n’avais pas remarqué qu’elle avait un petit cul de jeune fille. Je pelote ses fesses, sa belle tige qui prend plus de volume. Elle se rassoit car elle sent que je m’enflamme. Et elle me demande de lui montrer mes dessous à mon tour. Je m’exécute sans un mot, trop contente de lui montrer. Je pivote sur 360 degrés, tend mes fesses en arrière. elle touche aussi et veut voir la chose qui déforme l’ensemble sur le devant. Elle sort le sien et se branle un peu. Je me mets à genou devant elle qui est assise. Je touche avec mes doigt puis embrasse le bout, la tige et finalement suce ce bâton d’amour. Elle se lève et baisse sa culotte, je la suce et caresses ses boules bien lisses, puis les gobe. Elle gémit, elle est toute dure. Je lui demande de se tourner et de se pencher. Son petit cul bien tendu devant moi, j’embrasse ses fesses. J’écarte ses 2 globes et caresse son petit trou avec ma langue en malaxant ses couilles et sa belle bite roide. J enfonce ma langue et lui bouffe son petit trou tout serré. Une fois de plus elle calme mon émoi. Elle se remet sur son siège, reboit un coup. Elle me pose des questions sur Aline et me parle d’elle. Mais nos regards en disent long et elle ressort sa queue et se touche, je fais de même. Et on se matte comme 2 branleuses. Puis elle vient vers moi et me prend en bouche. Une bonne petite suceuse, c’est trop bon. Et nous alternons les rôles au gré des désirs et de la tension. Je lui mange à nouveau son anus si accueillant. Et surprise, elle s’écarte et me demande une claque sur son petit cul et me dit qu’elle adore ça. Je lui dis que je ne suis pas franchement forte dans ce domaine mais je veux bien essayer. Je lui mets une petite tape et me demande encore et plus fort. Une, deux, trois à la suite… elle gémit. Je m’assois confortablement sur la banquette et lui dit de s’allonger sur mes genoux et je lui donne une bonnes fessées. Elle est ravie et a une grosse trique. Je lui dis de se lever et de vernir dans ma bouche. L’ambiance est chaude, nous sommes survoltées. Elle se met à genoux moi entre ses jambes à demi allongé. Je la suce, la pompe, lui mange les boules, la queue. Elle commence un va et vient entre les lèvres. Elle me baise la bouche comme une salope. Le rythme accélère, elle me dit qu’elle vient et je ma bloque contre moi. Elle décharge un long jet succulent puis plusieurs petits au fond de ma gorge. Comme à mon habitude je continue de sucer jusqu’ à la dernière goutte. Elle est apaisée et moi j’avale son bon jus de queue. On se rassoit gentiment et prenons un dernier verre tout en discutant plus calmement. Nous restons un moment à échanger sur ce que nous venons de vivre, sur la fois d’avant, nos tenues, nos expériences de fille…
Elle doit prendre congés. Et nous nous promettons de recommencer une autre fois de tels ébats. Nous sortons sur la placette en petites femelles assouvies sans nous soucier s’il y a du monde. C’est bon de sentir le vent caresser mes jambes gainées. Un dernier regard et elle démarre et repart dans la nuit. Je retourne dans mon petit logis roulant. Je me démaquille après une petite pose songeuse sur cet instant encore riche en émotion. Je quitte jupette, hauts, perruque, talons mais je garde mes dessous de fille et met un survêtement par dessus. Je rentre chez moi, mange un bout et vais me coucher épuisé par cette frénésie sexuelle en restant en lingerie.
D’autres moments à l’image de cette soirée devraient suivre car Aline est encore affamée…
5年前