Changement de vie

Chapitre 5 : Fin des hésitations de Béatrice

- Tu sais, ce que tu me demandes, de tout lâcher, de tout quitter. Si, moi, je te demandais la même chose, que dirais-tu ?

- Je crois que je te répondrais comme tu l’as fait. Mouais, tu as raison, je vais encore trop vite. Comme à mon habitude, je mets la charrue avant les bœufs.

- Un peu trop vite pour moi. J’ai déjà changé deux fois de vie. Je veux que la troisième fois soit la bonne. Pourtant, je vois une chose si je te suis.

- Ah oui, quoi ?

- Aller voir Alaine en Ecosse. Mon grand-père est écossais et ma grand-mère irlandaise du côté de mon père.

- Et suisse par ta maman.

- Hé oui ! je suis valaisanne comme ta maman.

- Oh d’où ?

- D’Hérémence dans le val d’Hérens

- Non, ce n’est pas vrai !

- Si pourquoi ?

- Ma mère vient d’Evolène. Merde alors. Tu sais que j’y ai passé toutes mes vacances

- Et moi, une partie de mon ******* et de mes vacances.

Béatrice est sur le point de dire oui à tout. Pourtant, un dernier doute l’assaille. Peut-il les faire vivre tous les deux. Elle, c’est certain, elle ne peut pas sans faire de grosse économie, mais lui ?

- Pardonne cette question d’inquisiteur, mais tes bars, ça rapporte ?

- Oui, pourquoi ?

- Parce que je me le demandais. Moi, j’aurais de la peine à nous faire vivre tous les deux sans qu’on ne se serre la ceinture.

- Moi pas. Je t’ai même proposé de t’offrir ta petite menuiserie. Je ne suis pas un millionnaire mais j’ai de quoi pour nous deux et puis, si ça ne suffit pas, je vends mes bars.

- Non pas ça rien que pour moi.

- Pourquoi pas, si je peux rester auprès de toi jour et nuit.

Béatrice se colle à son amant et pleure des larmes de joie, émue de cette dernière déclaration. John tourne le visage de Béatrice, lèche toutes ses larmes avant de l’embrasser.

- Nous avons quatre semaines ma chérie. Alors voilà ce que je te propose. Tu vas nous conduire chez moi. Je veux que tu découvres ma maison, ma vie et après tu décideras en toute connaissance de cause, c’est d’accord ?

- Je veux bien. Tu veux partir quand ?

- Je ne sais pas, attends, je regarde.

De la poche de sa veste, il sort une petite tablette. Il regarde sa montre, une belle montre de luxe que Béatrice n’avait pas remarquée. Il consulte les trains sous la Manche. Il sourit, tapote sur sa tablette, regarde Béatrice.

- Il y a une navette qui part dans six heures de Coquelles près de Calais.

- C’est court, tu ne trouves pas ?

- Si nous partons maintenant, t'as raison, c'est trop court. Mais on peut prendre une autre navette, et puis, on a le temps, non ?

- Oui, oui et oui !

Il la presse de s’habiller. Elle se lève, bourre quelques vêtements dans un sac de sport, enfile un jeans. John lui aide à boucler son soutien-gorge embrassant son dos. Sa chemise foutue, il lui pique un teeshirt. Une fois dans la voiture, elle enclenche son GPS, John tape l’adresse et vogue la galère. Sur l’autoroute, il pose sa main sur la cuisse de son aimée pour ne plus la lâcher jusqu’au chargement sur le train navette au petit jour. Là, commence la traversée sous la Manche. Dans leur compartiment, le couple ne cesse de s’embrasser tels deux *********ts. En sortant de la gare, Béatrice doit vite apprendre qu’elle doit rouler à gauche et non à droite. Un bus la remet à l’ordre en arrivant en face. John ne peut s’empêcher d’éclater de rire.

- Ce n’est pas gentil de te moquer de moi. C’est la première fois que je viens en voiture dans ton pays !

- Désolé ma belle. Ça été plus fort que moi.

Elle ne répond pas, se contentant d’un large sourire. Sur la route, John lui raconte un peu plus sur lui. Au lever du jour, ils arrivent devant une immense maison victorienne. Sur le perron, une femme d’une trentaine d’année s’avance. Elle porte une tenue de l’époque victorienne, une tenue d’employée de maison. En sortant de la voiture, John va l’embrasser.

- Béatrice, je te présente Gladys, la fille de ma nounou, ma gouvernante. Gladys, voici Béatrice, celle avec qui nous avons eu ce petit accident.

- Bonjour mademoiselle, bienvenue au domaine des Winston.

- Bonjour Gladys, mazette, c’est immense chez toi !

- Mon grand-père maternel l’a achetée avant la seconde guerre mondiale. Mon père y est né, comme ses frères et sœurs. Maintenant, c’est mon pied à terre. Mais entre, je t’en prie ma douce.

À l’intérieur, tout n’est que luxe et beauté. Béatrice découvre l’univers de son amant, il est cossu. Trop fatiguée pour visiter, elle serre la main de John. Celui-ci demande à Gladys de ne rien préparer à manger, juste une tasse de thé. Dans un petit salon, Béatrice découvre un peu de son univers de jeune fille, des meubles fait à la main et richement décorés. Alors qu’elle les caresse avec douceur, John se racle la gorge.

- Je dois t’avouer quelque chose. Et, franchement, j’ai une peur bleue que cela te fasse fuir loin de moi.

- Quoi donc ?

- Tu vas comprendre quand Gladys va nous apporter le thé. Si elle est bien la petite-fille de ma nourrice et ma gouvernante, elle n’est pas que ça.

- Quoi, ta maîtresse ?

- Oui et non. Elle est ma soumise.

- Ta soumise, tu veux dire comme dans l'histoire d'O ou 50 nuances de Grey ?

- Si on veut, mais de manière un peu différente.

- Tu veux dire que tu t’amuses à dominer des femmes pour ton plaisir ?

- Non, justement pas pour mon plaisir, mais pour le leur. Moi, je ne viens qu’après, tout à la fin.

- Et tu veux faire de moi ta soumise ?

- L’idée m’a effleurée, je ne te la cache pas. Mais j’y ai renoncé. Tu sais, dans chaque ville où je possède un bar, je suis membre d’un club, un club fétichiste.

- Je connais, cuir, latex et fouet, c’est ça.

- Ce n’est pas aussi simple que ça. Tiens, la voilà, ne te marre surtout pas. Mais ordonne-lui de te lécher tes pieds et tu comprendras mieux ce qu’elle aime.

- Pourquoi, elle est bi ?

- Oui, parfaitement bi. Ordonne-lui maintenant !

- Gladys, pourriez-vous me lécher mes pieds !

Gladys pose le petit plateau d’argent sur la table basse, s’agenouille avec déférence devant Béatrice, défait les lacets de ses baskets, prend un pied et l’embrasse le lèche avec une infinie tendresse. Son visage exprime un bonheur qui irradie, sa langue se faufile entre les orteils de Béatrice, ses mains caressent délicatement ce pied.

- Tu vois, ce qu’elle te fait, elle aime à le faire. Pour elle, ne plus être une soumise, c’est comme tu la tuais de tes mains. Si je venais à la donner, ou la vendre, à un autre maître, un homme ou une femme, elle ne le supporterait pas. Ce sont sa mère et ma mère qui m’ont entrainé dans son monde, sans oublier ma grand-mère.

- Tu l’aimes ?

- Bien sûr, mais pas comme toi, comme une soumise.

- Tu lui fais l’amour ?

- Seulement quand elle est punie. C’est con à dire, je sais, mais c’est ainsi.

- Si tu lui demande de nous rejoindre dans notre lit, de nous faire l’amour sans la ******…

- Elle se ferait une joie de s’offrir. Tu sais, dans ces titres comme l’histoire d’O et autre, on ne raconte pas tout. Une grande partie de ce genre de livre ne sont que des fantasmes. Regarde-la, elle adore tes pieds. Si tu le désires, retire ton jeans ou, non, ordonne-le-lui mais plus sèchement !

- Je suis fatiguée mon chéri.

- Essaie, mon amour.

- Gladys, retire mon pantalon !

Gladys obéit et va plus loin encore, embrassant le pubis à peine velu de Béatrice en ouvrant la braguette. Béatrice s’abandonne. John la rejoint sur le petit canapé. Il défait la longue robe noir victorienne de sa soumise qui la retire avant de reprendre le pantalon de Béatrice. Lentement, Béatrice voit cette femme nue lui lécher et embrasser ses jambes. La bouche de Béatrice cherche celle de John, se soude à elle. Gladys continue, imperturbable, lascive, retirant ce jeans avec douceur et lenteur, caressant, embrassant les jambes de l’invitée de son maître. Une fois le pantalon retirée, John lui fait un signe. Gladys remonte le long des jambes, écarte lentement les cuisses de Béatrice, posant les jambes de l’invitée de John sur ses épaules. Une langue s’insinue, lape, lèche, Béatrice tente de l’écarter. D’autorité, John stoppe sa main. Alors qu’il retire son pull, son soutien-gorge, John continue de l’embrasser. Gladys semble aimer le gout de cette femme, elle se masturbe lentement. John le montre à Béatrice.

- Tu lui plais ma chérie.

- Je ne sais pas, je ne sais plus.

- Abandonne-toi, pense à ton amie. Prends ça comme un présent que je t’offre, qu’elle t’offre.

- Punaise, elle lèche merveilleusement bien. Merde, donne ta queue, donne que je te suce.

John, hébété, ouvre son pantalon sort sa queue aussi vite qu’il peut. À peine sortie, Béatrice se déchaine dessus. Très vite, il bande dur. De son bras valide, elle caresse la tête de Gladys et jouit de cette langue si savante. Gladys la boit, recevant les jets de cyprine de Béatrice à pleine gorgée dans sa gorge
発行者 charime
5年前
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