Damien/Damia
Petit préambule: il semble que ce texte ait été publié par un autre. Je précise que j'en suis l'auteur.
Je suis honoré qu'on fasse la promotion de mes écrits même sans le spécifier
Mais rendons à César ce qui appartient à César.
Andre112
DAMIEN V
Il était temps que je prenne le chemin de mon lieu de rendez-vous. J’ai fini mon café turc et me suis dirigé vers le port. Je savais qu’il y avait une bonne vingtaine de minutes de marche. Assez de temps pour revivre la fin de mes aventures en Tunisie.
Quelques jours après la séance de la fantasia, il y a eu le hammam ou j’ai vu ma copine avec Khaled. C’est après cette séance que tout a véritablement changé entre nous.
Avant de quitter la pièce, Khaled et elle ont échangé devant nous un long baiser passionné et à la voir coller sa tête contre le torse musclé de Khaled et ne pas lui en vouloir du tout de la sodomisation par surprise, j’ai compris qu’elle était vraiment amoureuse de lui. J’en fus presque soulagé car il fallait reconnaître objectivement que j'éprouvais de moins en moins de sentiments pour elle. C’était devenu sans que je m’en aperçoive une bonne amie. Mais rien de plus.
Dès lors, les choses sont devenues plus claires car elle a passé la majeure partie de ces journées avec Khaled, me laissant seul avec Mourad.
Khaled non plus ne venait plus me voir. Avec Sylvie, ils trouvaient toujours des prétextes pour s’éclipser. Je laissais faire sans demander d’explication. Elle a compris que j’avais compris et c’était très bien comme cela.
Par contre il m’a semblé que Mourad était un peu jaloux même si son admiration pour Khaled le poussait à accepter l'idylle. Lui m’avait à sa disposition, et bien sûr, se vengeait sur moi.
J’en retiens beaucoup d’autres souvenirs dont un dernier très cuisant, car la dernière semaine de vacance, Khaled et Sylvie avaient décidé de partir pour deux jours dans le sud du pays. Khaled voulait lui montrer le village où il était né, ça allait de mieux en mieux entre les deux. Ils sont partis assez tôt et vers le milieu de la matinée Mourad est venu me chercher directement chez moi.
- Allez viens avec moi.
- Ou?
- En Bateau
Devant mon incompréhension, il m’a précisé que nous aussi nous allions partir deux jours avec des pêcheurs d’étoiles de mer. Nous allions passer quarante-huit heures en pleine mer. J’étais assez inquiet mais je n’ai bien sûr pas pu refuser. J’ai voulu prendre des vêtements de rechanges.
- Pas la peine tu peux rester comme t’es. Mais tu mets de bonnes chaussures.
Je portais uniquement un polo et un short sur mon maillot de bain. J’ai enfilé mes gros tennis. Mourad a pris mon sac de plage qu’il a vidé sur le lit. Il y avait une serviette de bain, un slip de rechange, un flacon d’huile solaire, un blouson de protection contre la pluie et mes cigarettes. Mais, il y avait aussi un paquet de tampons périodiques. Je les avais complètement oubliés. Bien sûr, ils étaient à Sylvie en cas de besoin.
- Tu vois on a raison de t’appeler Damia.
J’ai été assez con pour lui répondre que c’était à Sylvie. Il a tout remis dans le sac. Assis sur le lit, il me regardait d’une façon que je connaissais bien maintenant. J’ai reconnu ce regard, dominateur et moqueur, sur de son pouvoir sur moi.
- Montres moi ce que tu portes sous ton short.
J’ai un tout petit peu hésité avant d’ouvrir les boutons et le zip. Mon short est tombé autour de mes chevilles sur mes baskets, découvrant mon maillot de bain noir.
- Enlèves ton maillot et met le dans ton sac. Allez fais ce que je te dit, je veux que ton cul soit à ma disposition.
J’ai eu du mal à me défaire du short et du maillot à cause de mes grosses chaussures. Je suis resté à moitié nu, m’attendant à ce qu’il me demande de satisfaire une de ses envies. Mais il n’a pas bougé, se contentant de tourner dans la pièce à la recherche de je ne sais quoi.
- T’as toujours les fesses aussi blanches, on voit très bien la marque de ton maillot. C’est vrai que t’as pas un gros zob… Elle a raison Sylvie d’aller avec Khaled, lui au moins, il sait bien la remplir. Il m’a dit que ta copine a un très joli slip rouge tout en dentelle. Khaled aime beaucoup quand elle vient le voir avec ce slip et le soutif assorti.
Je savais qu’il me racontait cela pour me faire du mal et effectivement, j’avais un pincement au cœur en l’entendant se foutre de mon sexe ou faire allusion aux relations de Khaled et Sylvie, mais je ne voyais pas pourquoi il me parlait de ses sous-vêtements.
- T’as quand même un joli cul pour un mec, surtout bien rasé. Bientôt tu vas retourner dans ton pays et tu penseras à nous chaque fois que tu iras faire caca. Je suis sûr que tu regretteras très vite nos gros zobs. T’as vraiment un joli pt’i cul tout blanc, je suis sûr que le slip te ta copine t’iras très bien.
J’ai blêmis. Ainsi donc, il voulait que je mette ce slip que je connaissais moi aussi très bien pour avoir beaucoup aimé l’enlever à Sylvie.
- Tu sais où il est?
- Non... Non...
- Pas grave, je vais le trouver moi.
Il connaissait la chambre par cœur et s’est tout de suite dirigé vers le coin de la penderie. Il a ouvert le sac de linge de Sylvie pour fouiller dedans. Constatant l'échec de cette recherche, il est parti vers le coin douche pour fouiller dans le sac de linge sale. Il l’a trouvé et l’a porté à ses narines. Il a profondément respiré le tissu plaqué contre son nez et sa bouche.
- Ca sent bon la femelle en chaleur.
Il me l’a jeté au visage. Je reconnu les odeurs intimes de mon amie. Le tissu était très doux. Beaucoup de dentelle.
- Mets-le… Vas-y mets, je veux voir ton cul dans ce slip.
Je l’ai enfilé lentement. Il m’allait assez bien et moulait parfaitement mes fesses. Par contre, il était difficile de faire tenir mon sexe dedans. Heureusement il n’y avait aucune glace assez grande dans la chambre pour que je puisse me voir. Ainsi vêtu, j’attendais le bon vouloir de Mourad.
- Remets ton short. On y va...
- Avec ce slip???
- Bien sûr avec ce slip. Personne ne le verra sous ton short. Il n’y a que moi qui sais. N’écarte pas trop les jambes quand tu t’assois. Comme une vraie fatma... Allez viens.
Nous étions à la fin du mois d'août. Les touristes étaient très nombreux, la chaleur étouffante et les rue bruyantes. Le port de pêche était assez loin du centre-ville.
Le slip me gênait pour marcher. Le tissu soyeux glissait sur mes fesses et entre mes jambes, et mon pénis ne trouvait pas sa place.
L’odeur de poisson pourri a commencé à envahir les rues pour devenir pratiquement insupportable sur les quais. J’en avais la nausée. Mourad n’était pas du tout dérangé. Il devait avoir l’habitude. Sur les jetées, il y avait plein de vieux cordages, des cageots à moitié éventrés, et des restes de poissons.
Au bout de l’une d’elle un petit bateau de couleur blanche avec des bandes horizontales bleues. Un grand mât sans voile, un poste de pilotage, un fatras pas possible sur le pont, cordages enroulés, casiers vides, masques, tubas, filets.
Nous montons à bord. Il y a trois hommes sur le pont. Ils nous saluent et nous souhaitent la bienvenue. Mourad leur rend leur salut en leur souhaitant une bonne journée et en me présentant. Les hommes me regardent, curieux et intrigués.
Ils nous attendaient et abrègent les salutations d’usage car ils semblent pressés de prendre la mer. Mourad et moi allons à l’arrière du bateau. Assis sur un tas de vieux cordages, nous regardons les marins bouger rapidement le long des ponts.
Le bateau se décolle lentement du mur et le bruit du moteur augmente. Des halètements poussifs de plus en plus rapides et de la fumée nauséabonde. Nous prenons le cap de la pleine mer.
Une fois la mise en route faite, le plus vieux qui semble être aussi le patron, se met à discuter en arabe avec Mourad en me jetant de fréquents coups d’oeil. Il parle peu et hoche souvent la tête.
Nous quittons lentement le port. Les odeurs disparaissent pour être remplacées par celles des embruns et de l’iode. Il fait un temps sublime. Je me laisse bercer par le tangage. Les marins s’affairent toujours à des tâches de maintenance. Ils préparent leur matériel et ne font plus attention à nous. Une légère brise nous caresse et diminue l’intensité du soleil sur nos corps.
Une bonne heure s’écoule. La côte est loin maintenant et l’embarcation me semble bien frêle sur cette mer d’un bleue très sombre. C’est l’heure de la pose et le capitaine nous invite à nous joindre à son équipe pour boire un thé à la menthe. Un des marins nous sert en silence. Nous buvons. Le thé est délicieux. Le marin nous sert à nouveau. La palabre reprend entre le capitaine et Mourad. Les deux autres écoutent sans intervenir.
Ils doivent avoir sensiblement mon âge. Ils sont assez grands, vêtus des pieds à la tête malgré la chaleur. Je réalise alors que je suis le seul à porter un short. Eux portent tous des pantalons de toile sur des polos marins. Ils sont costauds, les cheveux très courts, les dents blanches. Ils me sourient. Du sourire que l’on fait généralement à n’importe quel touriste susceptible de donner de l’argent. Je serre bien les jambes pour que personne ne voit quel genre de slip je porte.
Après la pose, le travail reprend. La navigation dure encore une bonne heure avant que nous stoppions entre plusieurs rochers qui émergent de la surface lisse de l’eau.
Il y a peu de profondeur et on peut voir le fonds de l’eau. Les deux jeunes, se mettent en maillot de bain, des caleçons noirs assez larges. Ils sont très musclés, sans un gramme de graisse, le corps très bronzé. Ils prennent chacun leur masque ainsi qu’un tuba qu’ils ajustent sur leurs visages. Ils plongent du bateau et s’enfoncent dans les eaux claires à la recherche d’étoiles de mer.
Ils font des allers-retours *****sants pour remonter diverses choses susceptibles d'être vendues aux touristes. Les casiers se remplissent d’étoiles de mer, de coraux, de gros coquillages. Je les regarde travailler. Ils semblent infatigables et continuent inlassablement à plonger. Le capitaine range les produits dans des casiers.
Il fait de plus en plus chaud. Je suis mal à l’aise avec mes grosses baskets. Au bout d’un moment, je m’en débarrasse. J’aurai aimé aussi ôter mon short mais cela m’était impossible. Par contre, je garde ma chemise qui protège mon torse des ardeurs du soleil.
La pêche a duré deux bonnes heures. Les deux plongeurs s'arrêtent afin et rejoignent définitivement le bord, à peine essoufflés. Leurs caleçons collent contre leurs corps mouillés. Cela me trouble de voir leurs fesses moulées dans le tissu et surtout les bosses de devant. Deux grosses bosses noires.
Je les dévisage discrètement. Des muscles partout, les torses imberbes et des jambes au contraire, couvertes de poils noirs frisés. Cela forme un contraste étonnant. Ils restent en maillot pour sécher au soleil.
Il est déjà midi. Pas âme qui vive autour de nous. Nous sommes la seule embarcation à des kilomètres aux alentours et seuls sur cette immensité. C’est l’heure du repas. Les deux jeunes plongeurs font le service et amènent à manger sur le pont. Des fruits, des fromages, des salades de tomates et de poivrons, du pains, du lait, de l’eau, des dattes. Un repas frugal que nous mangeons assez rapidement.
Ils parlent entre eux, ou plutôt, c’est Mourad qui parle. Je reconnais les prénoms de Khaled, Sylvie, Damien et même Damia. Je comprends vite qu’il leur raconte mes aventures avec eux. Je me sens rougir quand les marins me regardent. La conversation s’anime et à voir leurs regards, ou entendre leur exclamations, ils ne semblent pas croire ce que raconte Mourad.
Bien entendu, je suis complètement exclus de cette discussion dans leur langue. Je devine que les deux jeunes marins se nomment Rachid et Tahar. Je n’ai pas ouvert la bouche depuis mon arrivée sur ce bateau et personne ne m’a adressé la parole.
A la fin du repas, les jeunes se lèvent pour débarrasser. Leurs peaux sont sèches, mais les caleçons de bain encore humides, collent toujours contre leurs bas-ventre et leurs fesses.
- Damia aide les
Je lève la tête vers Mourad avant de réaliser qu’il a employé le prénom féminin. Le patron comprend le français mais s’adresse à Mourad en arabe. Les deux jeunes aussi. Tout le monde parle le français dans ce pays.
Mourad se remet à parler. Une longue diatribe. De nouveau le mot fatma, les prénoms de Sylvie et Khaled, et plusieurs fois le mien féminisé. Tous me regardent et je rougis de plus belle en baissant les yeux.
Les deux jeunes finissent de ranger le restant du repas et nous servent à nouveau du thé brûlant et odorant que nous buvons à toutes petites gorgées.
Le patron dit quelque chose à Mourad. Une phrase brève et sèche. Mourad souri d’un air entendu. Les deux jeunes marins en font autant. Le bateau tangue doucement au grès de la houle. Je me sens prisonnier. Sentiment oppressant de solitude.
- Le chef, il aimerait voir ta petite culotte.
- Non, Mourad. Non Pas ça.
Ma voix est toute cassée, à peine audible. Je le regarde apeuré et ne trouve pas la force d’en dire plus. Il ne m’en laisse pas le temps.
- Pourquoi t’es venu tu crois? Ne fais pas ta mijaurée, je leur ai tout raconté, ils ont l’habitude. On est en pleine mer et on est quatre, t’as aucune chance. Lève-toi, montre leur que tu es une vraie tapette. Lève-toi je te dis sinon gare à toi !
Il se lève en même temps que moi. Je reste debout les bras ballants et la tête basse. Mourad passe derrière moi. Les autres le regardent ouvrir mon short et le baisser. Le tissu tombe autour de mes chevilles dévoilant le slip rouge en dentelle. L’angoisse noue mes tripes et ma gorge, mais comme d’habitude, il m’est impossible de me révolter. Je n’avais jamais subit ce genre de chose en plein jour. Et cette nouvelle étape m’enfonçait encore plus dans la soumission vis à vis de cet arabe.
Des exclamations, des rires gras, des moqueries. Les pans de ma chemise cachent partiellement la culotte de dentelle rouge.
- Montre ton derrière
Il me retourne brutalement pour que les marins voient mon postérieur emprisonné dans la culotte de dentelles.
- Enlève ton short complètement, t’en a plus besoin maintenant, le capitaine veut que tu restes comme ça. Et sur ce bateau, c’est lui le chef.
J’obéis. Les rires et les insultes me vrillent les oreilles. Les exclamations augmentent de plus belle quand Mourad défait mes cheveux qui tombent sur mes épaules et qu’il découvre que je suis épilé. Les trois marins assis sur des caisses en bois ne perdent rien du spectacle.
- Il faut leur montrer la marchandise.
Mourad relève l’arrière de ma chemise, m’en couvre la tête, puis tire les pan de tissu vers le bas, m’obligeant à lever légèrement les bras et à me pencher. J’ai le torse entièrement nus et la tête complètement enveloppée dans ma chemise. Je ne vois que des ombres à travers le tissu.
- Penche-toi et écarte tes guibolles.
Il me claque les fesses pour que j’obéisse plus vite. Je prends appuis sur la rambarde assez basse. Des mains se posent sur mon postérieur tendu.
- Montre ton petit cul de français
Les mains tirent sur le tissu du slip et le font entrer dans ma raie. J’ai les globes complètement dénudés. Mourad remonte le slip le plus haut possible. J’ai le cul complètement à l’air. La brise caresse mon derrière et me donne la chair de poule malgré la chaleur. Je reste sans bouger dans cette position. Je les entends parler, échanges rapides de mots arabes entrecoupés de rires et d’exclamations.
- Ils veulent voir ton zob la taille de ton zob.
Mourad baisse le slip et passe sa main sous mon entre-jambe. Il saisit mon sexe et le tire en arrière, puis il remonte le slip de dentelle le plus haut possible en faisant passer l’arrière du slip devant ma bitte qui se trouve retournée et coincée entre mes jambes. Mon gland calotté pointe vers mon anus et écrase mes couilles. Je suis obligé de resté plié pour ne pas avoir mal. Je ne peux plus me redresser.
Dans cette position, visage dissimulé sous la chemise, slip de dentelle remonté et sexe retourné entre mes cuisses, je leur offre toutes les parties de mon intimité y compris mon anus. Je suis comme un a****l que l’on exhibe à des acheteurs. Je deviens un objet. Je reste dans cette position fesses nues et offertes et bitte retournée.
- Ils trouvent ton zob minuscule mais mignon. Je leur ai dit que tu adorais quand on te bourre le cul. Ils veulent voir ton trou du cul.
Il m’écarte les fesses, tire le fond du slip et leur dévoile ma raie humide de sueur et mon anus fripé. Il tire sur ma corolle pour bien dégager mon trou. Je me sens comme un a****l de cirque. Pourtant malgré ce que je suis en train de subir, je me laisse faire, complètement docile aux caprices de Mourad qui tire de part et d’autre de mon anus tout en continuant de leur faire l’article.
Je reconnais la voix du capitaine qui lui répond et les deux jeunes marins s’en mêlent aussi.
- Au taf! Faut payer la traversée!...
Tout va très vite. Ils se saisissent de moi et je me retrouve nu, à genoux sur des vieux bouts de tissus, à moins d’un mètre du capitaine toujours assis en train de siroter son thé.
Rachid est devant moi et Tahar derrière. Le maillot de bain noir est déformé par la bosse devant mes yeux. Rachid le baisse à mi-cuisse. Son sexe jaillit devant mes yeux. Le gland cherche mes lèvres.
- Le capitaine veut voir comment tu suces.
J'ouvre la bouche et commence à sucer cette bitte que je ne connais pas. Je suce en plein jour sur ce bateau. Le gland est très gros et j’ouvre les mâchoires au maximum de mes possibilités. J’ai la bouche pleine. Rachid tient fermement ma tête qu’il presse contre son bas ventre. Impossible de prendre la totalité de son sexe au goût salé. Le gland qui cogne au fond de ma gorge me donne envie de vomir. Mon visage touche la toison pubienne. La bitte va de plus en plus loin dans mon palais en lâchant de temps en temps un peu de liquide au goût âcre.
Le capitaine prononce quelques paroles. Rachid tombe à genoux sans lâcher ma tête, ce qui m’oblige à me mettre à quatre pattes. Sa queue ne quitte pas mon palais. Je comprends vite la suite des événements quand je suis obligé de bien écarter mes jambes. Tahar est derrière moi entre elles. Je sens ses jambes poilues contre les miennes et son bassin se frotte contre mes fesses cambrées.
- Montre au capitaine ce que tu sais faire avec ton cul.
Un liquide froid dans ma raie et immédiatement une légère douleur a l’anus. Je me cambre encore plus pour échapper au gland qui pousse contre ma corolle.
- T’as rien à craindre, il est moins gros que l’épi de maïs.
Rachid me bloque la tête et Tahar me tient par la taille. Une barre dure et chaude pousse sur ma rondelle pendant qu’on me tire en arrière par la taille. Mon trou s’ouvre lentement sous la pression. Un rire juvénile. Le gland très dur ouvre le passage et mon anus se dilate et cède.
Je ne peux pas gémir quand le sexe tendu s’enfonce d’un coup dans mes entrailles. Tahar pousse de plus en plus fort et sa queue ouvre mon conduit anal. Le pieu très dur progresse rapidement dans mon ventre.
- Alors le français, tu dois être content. Une dans le cul et une dans la bouche, tous les trous bouchés. Tu vas voir ils vont bien s’occuper de toi mes potes. Le capitaine, il adore regarder ce genre de spectacle. Tu vas être une bonne pute maintenant bien obéissante.
Ma bouche et mon cul ne sont plus que des trous chauds et humides au service de ces deux bittes inconnues qui m’ouvrent les mâchoires et l’anus.
- Regardez, même quand il bande, il a un petit kiki.
Rachid et Tahar me liment rapidement. Ils me semblent forts et invulnérables et leurs sexes sont comme de l’acier brûlant. Mon anus s’ouvre de plus en plus sous les coups de boutoir du marin qui me nique sans fioritures et en m’écartant bien les fesses pour que le capitaine voit sa queue s’enfoncer dans mon ventre.
Rachid utilise ma bouche de la même façon en poussant de plus en plus loin son gland au fond de ma gorge. Ce sont eux qui me tiennent sinon je m’écroulerais sur le pont. En plein jour, devant des spectateurs, je redeviens la larve bandante.
Le sexe dans ma bouche m'étouffe et celui qui est dans mon cul brûle mon sphincter dilaté. Les marins deviennent de plus en plus brutaux. Rachid me tape sur les fesses en m’injuriant.
- Dommage que Sylvie ne peut pas te voir le cul et la bouche pleine. Le capitaine, c’est un ami et je lui ai promis un beau spectacle.
Rachid et Tahar me niquent de plus en plus vite. Ils sont infatigables et accélèrent encore en montrant bien au capitaine ce qu’ils sont en train de me faire. Ils se donnent en spectacle devant leur chef. Je n’en peut plus et la douleur revient. Je me laisse malmener jusqu'à ce que la bitte dans ma bouche libère son venin. Rachid presse mon visage contre son pubis m’obligeant à tout avaler. Tahar jouit aussi. Je sens mon ventre se remplir. Ils déchargent en moi à longs jets chauds et cela dure longtemps. Je bois toute la semence au goût très fort pendant que mon trou dégorge le trop plein de foutre.
Dès qu’ils ont finis de jouir, ils se retirent et je m’écroule complètement épuisé. Je reste sans bouger au milieu d’eux. Rachid et Tahar remonte leurs maillots. J’ai le cul qui coule et je garde en bouche le goût âcre et tenace du sperme que je viens de boire.
Ils se désintéressent de moi. Mourad s’approche.
- Allez lève-toi.
Je me relève en titubant. J’ai la tête qui tourne un peu. Je veux me rhabiller. Mes vêtements ne sont plus là.
- Tu restes tout nu jusqu'à notre retour, pour rester à notre disposition jusqu'à demain soir. Tu vas être une bonne femelle soumise et obéissante. T’es fait pour cela.
Il fouille dans mon sac, sort le paquet de tampons périodique. Il en prend un et le sort de son étui de protection pour le balancer devant mes yeux au bout d’une ficelle. Il parle en arabe aux deux jeunes marins qui sautent sur moi. Je me débats. Ils me penchent. Je crie et supplie. Ils ouvrent mes fesses.
- Ton cul coule comme la chatte d’une femelle indisposée. On va arranger ça.
Il me fourre le tampon dans l’anus. Seule la ficelle dépasse. On me lâche. Je suis leur femelle.
- Tu restes avec… A poil.
La ficelle pend entre mes jambes. Le travail reprend. J’ai envie de disparaître. Le capitaine ne fait plus attention à moi et range le produit de la pêche. J’ai les fesses glissantes. Je comprends qu’elles sont enduites d’huile d’olives. Je reste nu assis à l’arrière en attendant la fin de la pêche. La ficelle me gêne et le tampon gonfle.
Les jeunes rejoignent le bord et nous levons l’encre pour quitter le coin. Le bateau se dirige vers le large sur une mer d’huile. Les deux jeunes marins sont couchés sur le pont et semblent dormir. Le capitaine est à la barre et Mourad regarde la mer. Je n’arrive pas à me débarrasser du goût du sperme et j’ai l’impression que mon cul est toujours ouvert. Le tampon prend de plus en plus de place.
Je revois les deux bittes qui viennent de me pourfendre. En repensant à ce qui s’est passé tout à l’heure, je sens mon sexe frémir. Je bande légèrement et j’ai envie de me branler. Mais cela m’est impossible car Mourad ne me quitte pas des yeux.
Au cours de l'après-midi, Mourad est venu à cote de moi. Il s’est mis face à la mer pour pisser devant moi. Son jet puissant tombait dans l’eau de mer en myriade de gouttelettes d’un jaune pâle. Il tenait sa bitte bien droite sur la gauche de mon visage. Je ne pouvais détacher mon regard de son engin et des couilles lourdes qui pendent entre ses cuisses musclées.
Quand il a finis, il tourne son bassin vers moi, en tenant toujours son sexe. Il me le tendait sans rien dire. Il y avait encore une goutte d’urine sur le méat.
- Nettoie.
Je savais que les autres nous regardaient et qu’il faisait cela pour bien leur montrer que j’étais son esclave. J’ai sorti ma langue pour lécher la goutte de pisse qui sortait de son méat. J’avais envie de cette queue. De toute manière, de grès ou de force, je serai obligé de le faire.
- C’est bien. Prends bien ton biberon. Vas-y débrouilles toi tout seul comme un grand. Tu sais bien sucer maintenant, je suis sûr que tu suces mieux que Sylvie.
Je le suçais avec application en le tenant sous les fesses. Je plongeais mon visage dans sa toison pubienne en humant ses senteurs intimes et me délectais du goût de son sexe et de la douceur de la peau chaude. J’arrivais même à sentir les grosses veines qui couraient le long de sa hampe et palpitaient au rythme de ma fellation.
Mourad se laissait faire et a un moment, il a tourné son torse vers les autres pour leur dire quelque chose à la cantonade. J’ai entendu des rires et des mots en arabe. Au bout d’un moment, il m’a plaqué la tête contre son ventre m’obligeant à le prendre presque entièrement en bouche. Son mandrin a craché sa purée chaude et âcre directement dans ma gorge m’obligeant à avaler goulûment les giclées puissantes. J’ai tout bu jusqu'à la dernière goutte avant qu’il ne me libère et s’en retourne avec les autres.
Le bateau à stoppé les deux jeunes sont repartis a la pêches. Je suis resté dans mon coin une bonne partie de l'après-midi. Cela ne me faisait plus rien d'être à poil au milieu d’eux. Ni de me balader avec cette ficelle pendouillant entre mes cuisses.
Les deux pêcheurs continuaient de récolter divers coquillages. Ils semblaient infatigables, plongeant et remontant des dizaines de fois. Personne ne faisait attention a moi. J’étais une quantité négligeable a leur yeux.
Je restais assis à poil, le bas ventre recouvert d’un vieux bout de toile et attendant la suite des événements. Mourad et le patron rangeaient la récolte et parlaient peu. Le soleil commençait à descendre vers l’horizon. D’ici deux heures, la nuit commencerait à tomber et j’attendais cela avec une pointe d’appréhension.
Mourad m’a demandé de préparer du thé. Toujours à poil, Je l’ai fait, allant même jusqu'à les servir. Ils me regardaient à peine, se contentant de me tendre leur tasse avec indifférence quand ils en voulaient à nouveau.
Puis la pêches a repris jusqu'à presque sept heure du soir. Après une dernière plongée, Rachid et Tahar se sont aspergés d’eau douces pour se débarrasser du sel qui collait à leurs peaux mates et très brunes. Puis ils se sont débarrassé de leurs short de bain pour revêtir des djellabas noires à motifs doré. Ils ne portaient rien en dessous.
Le patron a allumé un poste radio. De la musique arabe a envahi le pont. La nuit arrivait. J’avais un peu froid et la chair de poule. Mourad s’en est aperçu. Il leur a parlé.
- Allez viens, on va au chaud, la nuit ne fait que commencer.
Nous sommes tous descendus dans la cambuse, une toute petite pièce occupée par une table et deux bancs. Il y faisait une chaleur suffocante et l’odeur de mazout n’arrangeait rien. J’ai failli me sentir mal. Pourtant les deux hublots étaient ouverts et le bruit de l’eau contre la coque nous parvenait très nettement.
Dans cette promiscuité, Mourad m’a demandé de dresser la table. J’ai pris la nourriture que je trouvais dans un tout petit réfrigérateur.
A un moment, un des jeunes m’a mis la main aux fesses et je n’ai rien fait pour y échapper. Il m’a caressé lentement en empoignant mes lobes a pleines mains et en mettant un de ses doigts dans ma raie.
- Il dit que tu as un très joli cul et qu’il aimerait bien que sa fiancée ai le même cul que le tient.
oooOOooo
L’atmosphère était à couper au couteau. Tahar a tiré sur la ficelle. Le tampon a bougé dans mon ventre. Tahar a tiré plus fort et le tampon a commencé à sortir lentement. J’ai pété. Cela les a dégouttés surtout quand le marin a montré le tampon bien gonflé, de couleur marron. J’ai dû aller le jeter à la mer avant de les servir. Et bien me laver la raie sur le pont.
Il y avait un bol d’huile sur la table. Tahar y a trempé deux doigts pour m'en badigeonner la raie. J’ai serré les fesses, mais les doigts sont entrés sans difficulté. Tous ont vu qu’ils se sont vrillés dans mon fondement.
- Il dit que c’est mieux quand ça glisse bien. Tout à l’heure, il a eu un peu mal. C’est mieux quand tu es bien ouvert.
Je me suis laissé faire vaincu et humilié. Les autres ne perdaient rien du spectacle que nous leur donnions. Les doigts ont fait plusieurs allers retours entre le bol d’huile d’olive et mon trou de mieux en mieux lubrifié. Les ongles cassés ont écorché la peau de ma corolle. Je sentais ma pastille se dilater et s’assouplir autour des doigts qui me fouillaient l’anus. Cela a duré un bon moment avant qu’il ne s’arrête
- Tu vas nous servir..... On a faim
Mes fesses glissaient l’une contre l’autre quand je marchais pour faire le service. Ils mangeaient lentement en prenant leur temps. Chaque fois que je passais à côté de l’un d’eux pour le servir, il me caressait le cul à l’exception du patron qui ne m’avait jamais touché depuis mon arrivée sur son bateau. Mourad n’était pas en reste.
- Je leur raconte comment on t’a niqué la première fois avec Khaled.
J’ai entendu prononcer le nom de Sylvie. Mourad devenait intarissable. Mais je ne comprenais rien. A un moment ils ont souri.
- Ils aiment bien l’épisode du maïs que je t’es mis dans le cul. Ils ont du mal à y croire.
Le capitaine a prononcé quelques mots. Mourad s’est tu. Ils se sont regardaient en silence. Un des jeunes s’est levé et pour franchir une petite porte à l’opposé de la porte qui donne sur le pont.
- Ils connaissent bien Khaled et ils comprennent parfaitement que ta copine préfère sa grosse quequette à la tienne. Le patron a eu une bonne idée. Tu vas voir, tu vas beaucoup aimer.
J’avais peur de connaître cette idée. Je devinais que ce serait sûrement une humiliation de plus. Rachid a débarrassé les restes du repas à l’exception du bol d’huile qu’il a placé sur le petit réfrigérateur.
- Le patron, il a dit qu’avec les femmes tu sais être un homme, mais qu’avec les hommes tu es une femme obéissante et soumise.
On ne pouvait pas mieux analyser mon comportement. En une phrase ce vieil arabe avait tout dit et avait deviné des choses que je ne savais pas moi-même avant de venir dans ce pays. Mourad a repris.
- D'après lui tu es comme cela et tu aimes être traité comme une roulure même si tu ne le sais pas encore. T’es pas le premier étranger à passer une nuit avec nous. Ils le veulent tous et surtout les femmes. Certains hommes aussi d’ailleurs. Ils ont d’abord peur de nous, mais après ils en redemandent et ne veulent plus quitter le bateau... Et certains payent très cher le voyage. La semaine dernière, c’était une grosse allemande, une vraie chienne toute blonde. Le soir elle nous a fait un strip-tease extra, elle s’est mise à danser la danse du ventre et on l’a niquée toute la nuit par tous les trous. Tu aurais dû voir comme elle en redemandait cette pute, avec sa grosse bouche et son gros cul tout blanc. Elle avait les nichons aussi gros que ses fesses. Des vraies outres bien pleines. Elle était déchaînée et on lui ai tous passé dessus plusieurs fois. Elle était tellement contente qu’elle nous a donné tout son fric et même ses vêtements. Je l’ai raccompagnée à son hôtel avec juste une djellaba sur le corps et j’ai tout raconté au patron de l'hôtel. A l’heure qu’il est si elle n’est pas partie, elle doit se faire niquer par toute l’équipe de l'hôtel du club.
Le patron a interrompu brusquement Mourad pour lui dire quelque chose. Mourad a hoché la tête et m’a saisi le bras
- Viens on monte sur le pont. Le patron a une envie
Tahar n’est toujours pas revenu et Rachid nous accompagne. Sur le pont, je dois me pencher face à la mer. Eux, restent derrière moi.
- Baisses toi t’es pas à la bonne hauteur.
Je n’ai pas le courage de refuser et je fléchis les jambes. Deux mains écartent largement mes fesses pour mettre mon anus huilé à nu. Il fait presque nuit. La mer est très calme. La lune doit éclairer mon cul offert. J’attends qu’on m’encule sans aucune révolte. Les mains tirent largement sur mes fesses. Mon sexe tout mou ballotte entre mes jambes ouvertes. Je sens l’air marin balayer mes couilles. Complètement soumis, j’attends en fermant les yeux.
Je ne comprends pas pourquoi mon enculeur met autant de temps à me sodomiser. Brusquement un liquide chaud frappe ma raie et mon anus. Je ne réalise pas tout de suite ce qui se passe. Le liquide m’asperge le trou et coule sur mes couilles et le long de mes cuisses avant de s'écraser sur le pont. Quand je saisi ce qu’ils sont en train de faire, j’ai envie de pleurer de honte. Je tente de bouger. Un des types me frappe sur la nuque.
- Tu bouges pas salope, tu attends gentiment. Le capitaine n’a pas finis de pisser.
Mes fesses, mes jambes et ma raie sont toutes mouillées. Le liquide coule un peu sur mon dos. Le jet chaud se tarit après des nombreuses giclées. Je n’arrive pas à contenir mes larmes. Cet arabe qui me pisse dessus me ravale au rang de larve. Il s’est soulagé sur moi. Il m’a inondé de son urine, comme un a****l qui marque son territoire. Des larmes silencieuses roulent sur mes joues avant de s’écraser dans les flaques à mes pieds.
Un autre jet encore plus dru sur mon anus et mes couilles qui pendent lamentablement entre mes cuisses souillées. J’aurai préféré qu’ils m’enculent. Ce qu’ils me font me semble insupportable. Ils me rabaissent et m’humilient encore d’avantage. Je leur dit d'arrêter.
- Ta gueule si tu veux pas qu’on te pisse dans la bouche.
Je n’arrive pas à contrôler mes pleurs et mes larmes brouillent ma vue. Pourtant j’accepte ce qui se passe. Ma queue frémi et se redresse.
Ils se soulagent à tour de rôle sur mes fesses tendues. Il y a une grande flaque de pisse entre mes jambes et mes pieds baignent dedans. L’urine coule lentement vers un des bastingages. Je me laisse pisser dessus sans rien faire. Ils me dominent complètement et je sais que dorénavant plus rien ne m’atteindra. Il y a un grand vide en moi qui me transforme en marionnette.
Brusquement je sursaute. Il m’ont lancé un grand saut d’eau froide sur les fesses et les jambes.
- C’est comme ça qu’on calme les chiennes, le patron il veut pas que tu salisses la cambuse.
Encore un seau d’eau sur mon postérieur.
- Sèche toi
Je le fait sans oser les regarder. Ils remarquent mes larmes mais ils s’en foutent. J’ai froid et je claque des dents. Je n’arrive pas à contrôler mes mâchoires. J’ai les jambes qui tremblent. Je m’essuie maladroitement le visage.
Nous redescendons dans la cambuse. La table et les deux bancs sont contre les murs de bois. Le centre de la pièce est libre. Il y a un matelas de crin sur le sol. Le plafonds est trop bas et nous oblige à nous déplacer penché. Mon sac ouvert est sur la table à côté du bol d’huile. Tahar est en train d’en inventorier le contenu. Tahar me tend le flacon d’huile solaire après l’avoir débouché et senti.
- Il aime bien l’odeur. Il veut que tu en mettes.
J’en verse quelques gouttes et me badigeonne lentement le torse et le ventre.
- Plus bas aussi.... Encore plus bas
Ma main est sur mon pubis. Mon sexe pend tout flétris. Ils regardent sans un mot. Je rajoute de l’huile solaire. Ma main saisie ma verge. je me branle lentement. Cela glisse parfaitement bien. Je m’attarde sur ma verge. Je ne ressens rien. Aucune excitation. Aucun effet. Je me branle devant eux. Mon gland ne sort même pas du prépuce.
- T’arrives même pas à bander. Vas-y un petit effort. Montres nous que tu es un homme, Un vrai. Pas une femme.
Je me branle en serrant ma tige de plus en plus fort. Rien à faire. Mon sexe refuse obstinément de se redresser. J’ai honte de ne pas pouvoir bander. Pourtant je suis excité. J’ai envie de leur montrer que je peux. Je m’escrime en vrai sur ma verge flasque et pendante. Je rougi comme un gamin.
- Comment tu fais pour baiser ta femme? T’es pas un mâle toi. Pas grave c’est une femelle qu’on veut. Mets toi de l’huile sur les fesses. Allez vas-y !
Mes mains passent sur mes fesses. Encore de l’huile. Je me caresse et me cambre pour bien en mettre partout. Mes mains pénètrent ma raie sans qu’ils ne me le demandent et je mets de l’huile sur ma raie et mon trou.
Je deviens une vraie salope qui se donne en spectacle. Je n'éprouve aucune honte à me comporter ainsi. Je suis devenu très obéissant. J’étais comme dans un autre monde au milieu de ces étrangers dans un bateau en pleine Méditerranée.
Rachid s’est approché de moi. Il a juste relevé le devant de sa djellaba découvrant son sexe brun avec un gros gland.
- Caresses le.
Je verse de l’huile solaire dans le creux de ma main. Sans aucun mouvement de révolte, je saisi son sexe à pleine main. Il est brûlant et très dur. Je commence lentement à le masturber devant les autres. Le pieu chaud de tend de plus en plus. J’accentue mes mouvement et vais de la racine jusqu’au méat. Il me laisse faire. Ma main enduite de crème solaire glisse facilement le long du pieu qui grossi au fur et à mesure de mes caresses.
La bitte est maintenant à son apogée. Très large à la base avec un gland comme un champignon. On aurai dit un obus. Elle fait au moins deux fois la largeur de ma main. Les couilles sont très grosses. La peau très douce. Je le branle mécaniquement. Je sens les grosses veines bleues contre ma paume.
Les trois autres regardaient assis sur le plancher. Rachid s’est assis sur le banc face aux spectateurs, jambes allongées et jointes. Son sexe tendu vers le plafond brillait. Il a parlé à Mourad qui à traduit.
- Vas sur lui, il a envie de ton cul, et on veut que tu te niques tout seul.
Je l’ai enjambé en reculant jusqu'à ce que son sexe touche mes couilles. Rachid à positionné son gland contre mon anus. Mes cheveux pendaient devant mes yeux, m'empêchant de voir les autres assis en face en train de siroter leur thé.
Rachid m’a saisi la taille m’obligeant à m'asseoir sur sa bitte. Son gland forçait ma corolle crispée. Brusquement il m’a tiré vers lui de toutes se force m’obligeant à m'asseoir brusquement sur son sexe. La douleur fulgurante m’a fait hurler. Son pieu a forcé d’une traite le passage huilé. J’avais l’impression terrible qu’on me remplissait le ventre de plomb brûlant. Son gland a tapé durement le fond de mes intestin, me coupant le souffle.
Complètement empalé sur son sexe, je n’osais pas faire un mouvement. J’avais l’impression que mon ventre était sur le point d’éclater.
Rachid m’a bloqué sur sa queue. Au bout de quelques seconde, la douleur s’est atténuée puis à disparue. Mon anus s’est moulé à la taille du sexe sur lequel j’étais emmanché. C’est lui qui a commencé à bouger et je me suis mis a gémir d’une toute petite voix. Je suppose que les autres se régalaient du spectacle. Rachid me sodomisait de plus en plus fort. J’ai vaguement entendu Mourad parlait en arabe.
Rachid a cessé de bouger, sa queue bien enfoncée dans mon trou. Ses mains sont passées derrière mes genoux. Il a commencé à me relever les jambes vers lui.
- Le capitaine veux voir ton cul ouvert.
Rachid avait une force herculéenne. Il a tenu mes jambes largement ouvertes et relevées. Les autres ont pu voir sa grosse bitte profondément fichée en moi et mon trou dilaté. Il m’a limé dans cette position avant de lâcher mes jambes.
Le patron a parlé. Rachid m’a repoussé. Sa queue m’a libéré. Il s’est levé. J’avais froid au cul et je sentais que mon anus ouvert.
Tahar s’est approché. Il m’a tiré les cheveux vers le sol. Je me suis mis a genoux. Il n’a pas lâché mes cheveux. Au contraire, il les tirait maintenant en arrière m’obligeant à lever mon visage vers le plafond. Puis, de son autre main, il a durement appuyé sur le creux de mes joues. J’ai ouvert les mâchoires.
Son visage s’est approché, à dix centimètres au-dessus du mien. Il avait le regard dur, sûr de lui. Quand il a craché, je n’ai pas eu le temps de réagir. Le liquide glaireux est entré directement au fonds de ma bouche. J’ai eu envie de vomir et je n’ai pas eu le temps de recracher qu’il m’a fermé la bouche. J’ai avalé avant de m’écrouler sur le sol, le corps agité de spasmes.
Ils m’ont laissé sur le matelas pour boire leur thé. J’ai vaguement reconnu la voix du capitaine. C’est lui qui dirigeait les opérations. C’était lui le vrai patron, Mourad se contentant de me mettre à leur disposition.
Rachid et Tahar sont revenus vers moi. Ils étaient nus, impressionnants de force et de vigueur. Ils m’ont couchés sur le dos et m’ont ramenés les chevilles sur les épaules. Ma raie s’est ouverte à nouveau. Je restais inerte entre leurs mains noueuses. Mourad s’est agenouillé devant moi.
- Le capitaine dit que tu as encore trop de poils autour de la rondelle.... Je vais te faire une vraie chatte bien lisse.
Je savais que j’avais quelques poils dans la raie. Il m’a épilé. Cela m’a fait très mal car il a étalé une pâte très chaude tout le long de ma raie, de la base de mes couilles jusqu'aux creux de mes reins. Il l’a laissé refroidir avant de la retirer brutalement d’un coup sec. J’ai eu l’impression que l’on m’arrachait la peau. Mourad a recommencé à étaler cette pâte. J’avais beau me débattre, je ne pouvais rien faire. Les deux marins me bloquaient. Mourad a arraché à nouveau la pâte. Il a recommencé trois fois avant de me laisser.
- Maintenant t’as plus un seul poil au cul. Un vrai cul de pute.
J’avais la raie toute irritée. La boule de pâte était pleine de tous petits poils blonds. Jamais je n’avais pensé avoir autant de poils. Ma rosette me brûlait et j’avais encore le goût de crachat dans ma bouche. J’étais un peu groggy, comme un somnambule. Mourad est parti s’asseoir à côté du capitaine.
Rachid m’a tiré par les cheveux vers son bas ventre. Sa bitte brûlante et sale à cogné contre mes lèvres.
- Suce-le. Tu lui fais une bonne fellation. Tu vas être le roi de la pipe.
Je l’ai sucé. Son gland énorme tapait au fond de ma gorge. La queue coulissait entre mes lèvres. Tahar m’a écarté les jambes pour m’ouvrir les fesses. La bitte a forcé mon anus qui s’est ouvert lentement sous la pression. J’avais maintenant les deux trous occupé. J'étais le jouet de leurs bittes qui ouvraient mes trous. J’étais leur chose à leur disposition et ils donnaient de violent coup de bassin.
Ils m’ont longuement limé la bouche et le cul. J’étais crevé mais je n’avais presque plus mal. Les deux sexes me foraient en prenant tout leur temps. Ils n’étaient pas pressés. Ils avaient toute la nuit. Ils se donnaient en spectacles devant les deux autres, m’obligeant à prendre des poses qui permettaient de bien voir ma bouche ouverte autour de la hampe ou mon trou dilaté.
Sur ordre du capitaine, ils m’ont laissé. Mourad est venu me coucher sur le dos. Je l’ai supplié d'arrêter tout cela. Il ne m’a pas répondu. Il tenait un rouleau de sparadrap très large de couleur chair.
- Le capitaine ne veut plus voir ton sexe
L’air dégoûté, avec l’aide des deux autres, il a collé deux bandes de sparadrap sur mon sexe et mes couilles. Je n’avais plus de bitte. Dans la pénombre de la cambuse, ils m’ont transformé en femme. Le sparadrap tirait ma peau à chaque mouvement.
Puis il a utilisé de nouveau une boule de pâte. Cette fois ci, sous les aisselles. Ils ont dû me tenir à deux, tellement la douleur était forte. Je criais de toutes mes forces en sentant mes poils s’arracher. Quand ils m’ont lâché, je n’avais plus ni poils ni sexe. Ils m’ont traîné à genoux devant le capitaine. Mourad a pris la parole.
- Répète après moi, Je m'appelle Damia et je suis votre servante dévouée.
Ma voix était atone, mécanique. Une main de fer a croché ma nuque, m’obligeant à ma prosterner devant le capitaine.
- Embrasse les pieds du capitaine.
J’ai embrassé les pieds nus, la peau calleuse, les ongles épais. J’ai baisé la plante des pieds et le talon dur comme du bois. Le capitaine a prononcé quelques mots.
Les trois autres m’ont saisi pour me coucher sur le sol. Ils m’ont complètement immobilisé sur le dos. Le capitaine s’est levé pour venir au niveau de ma tête. Il portait sa djellaba. Il a enjambé mon visage et s’est accroupi au-dessus de ma tête. Je ne voyais plus rien, mais très vite, les fesses m’ont effleurées la bouche. J’avais beau gigoter, les autres me tenaient fermement.
- Tu vas faire la toilette intime du capitaine.
Les fesses se sont ouvertes. J’ai tenté de tourner mon visage pour échapper à cela. Mourad m’a frappé.
- Allez nettoie avec ta langue. Nettoie à fond.
L’odeur très épicée me soulevait le cœur. J’ai sorti ma langue pour faire ce qu’on m'ordonnait. J’ai léché les poils collés de sueur. Ma langue a tourné autour de l’anus serré. J’ai longuement léché la raie odorante. Mon visage s’écrasait contre les fesses musclées. J’ai tête l’anus. Je ne savais plus ce que je faisais. Le capitaine est resté longtemps accroupi. Les autres ne pouvaient rien voir.
Quand le capitaine s’est enfin levé, ils m’ont libéré. Je suis resté prostré sur le sol. Ils m’ont laissé pour boire encore du thé. Je ne pensais à rien, ne bougeais pas. J’attendais leur bon vouloir sans aucune révolte ni dégoût et avec un fatalisme de femme orientale. Ils étaient mes maîtres. J’étais là pour leur obéir.
Mourad m’a tendu des bas noirs et une culotte de femme que je ne connaissais pas.
- C’est les vêtements de l’allemande. Mes amis voudraient voir à quoi tu ressembles avec ça
Vêtu des sous-vêtements noir, je leur ai servi du thé. Les bas et le slip étaient à ma taille. Je savais qu’avec ces vêtements et mes cheveux longs, je devais vraiment avoir l’air d’une femme. Mourad a mis de la musique.
J’ai dû danser avec les deux jeunes marins. Au rythme lancinant de la musique, ils me malaxaient les fesses en me pressant contre eux, ou écartaient le fonds de ma culotte pour glisser leurs doigts dans ma raie ou mon trou élargi.
Ils étaient surexcités et me donnaient en spectacles au capitaine. Ils me baissaient le slip sous les fesses ou au contraire faisaient entrer le tissu dans ma raie. J’étais une poupée. Une vraie femme entre leurs bras virils. Les doigts élargissaient mon trou. Les danses se succédaient sans relâche.
- Demain, ton cul sera aussi large que la chatte d’une pute de la casbah. Plus large que la chatte de Sylvie.
C’est vrai que je sentais à peine les deux doigt que j’avais dans le fion. Ils m’ont à nouveau sodomisé dans cet accoutrement. Seul le capitaine ne m’avait pas encore utilisé.
Leurs bittes restées fièrement pointées. Ils ne jouissaient pas et faisait durer leur plaisir. J’étais leur jouet. Comme une marionnette. Je faisais absolument tout ce qu’ils voulaient. Je m’ouvrais moi-même les fesses devant leur visage. Je me mettait les doigts dans le cul devant eux. Je me vautrais dans leurs fantasmes.
Ma soumission les rendaient de plus en plus entreprenants.
Quand je tentais de refuser ils devenaient violents et me donnaient des fessées. Après la fessée, une humiliation supplémentaire me faisait franchir un nouveau pas vers la déchéance. Et c’est Mourad qui s’en chargeait. Pour eux, il était mon maître et c’était a lui de punir la plus petite révolte. J’ai dû lui lécher les pieds, avalait ses crachats et même lécher le sol.
Pour me soumettre complètement, les deux jeunes ont pris le relais de Mourad. Ils m’ont saisi par les chevilles et les ont levées me soulevant presque du sol. Mourad a tendu un bâton au capitaine qui a commencé à me frapper la plante des pieds. Je hurlais à chaque coup et Mourad me posait toujours la même question.
- Est ce que tu vas être une femelle obéissante oui ou non?
Au troisième coup de bâton, j’ai hurle oui. Il en voulait plus.
- Oui.... Oui je serai une femelle obéissante.....
Il en voulait encore plus
- Je serai ta pute...
Ils m’ont lâché. Je me suis mis en chien de fusil sur le matelas taché. Je restais figé. Mon corps tressautait de manière incontrôlable. Complètement indifférents, ils ont bu du thé. Puis Mourad est revenu.
- Mets-toi sur le dos et lève tes jambes. Plus que ça… Encore, allez encore plus. On veut parfaitement voir ton cul. Ramène encore tes jambes vers ton torse.
J’étais cassé en deux, les genoux pratiquement sur mes épaules. Ils ont déchiré le slip de l’allemande. Les deux jeunes m’ont bloqué dans cette position.
Mourad m’a montré une petite bouteille de coca cola. Il l’a enduite d’huile d’olive et l’a approchée de mon visage pour bien me la montrer.
- L’allemande a adoré.
J’ai supplié Mourad de ne pas le faire. Il a juste dit que si je préférais le bâton, il n’y voyait pas d’inconvénient et que de toute façon j’aurai droit au deux si je refuse.
- Je vais être gentil, et te badigeonner le cul d’huile.
Il l’a fait. Je ne pouvais plus voir la bouteille. Au début le goulot est passé puis il s’est bloqué. Je sentais mon cul s'élargir lentement au point de se déchirer. Mourad faisait coulisser la bouteille de plus en plus vite en forçant de plus en plus à chaque fois. Je criais et suppliais en vain mais je n’avais pas mal. Je tentais d’échapper au supplice en me tortillant, mais cela les faisaient encore plus rire. Puis, brusquement, quand j’ai cru que mon anus allait de déchirer, la bouteille s’est enfoncée seule comme un suppositoire. J’avais la voix rauque d’avoir trop crié de peur et un sentiment déroutant d’avoir un truc bloqué dans mon ventre.
- Tu vois, c’est pas si difficile. Elle sortira pas avec cette forme. Tu vas la garder comme ça entre tes fesses.
Je sentais entre mes fesses le cul de la bouteille. J’ai dû la garder et j’ai à nouveau fais le service. J’avais l’impression que la bouteille allait sortir à chacun de mes pas mais elle ne bougeait pas. Mon anus boursouflé me faisait mal. De plus en plus mal. Mais c’était supportable. Avec ma bitte camouflée, mes poils disparus et cette bouteille fichée entre mes fesses, je devais paraître vraiment pitoyable. Un esclave marqué.
- C’est dommage que tu ne peux pas voir ton cul avec la bouteille au milieu.
Je la sentais bien pourtant et j’avais du mal à marcher. Mes fesses restaient ouvertes autour de fonds de la bouteille.
Quand ils m’en ont débarrassé, mon trou ne s’est pas refermé. Leurs bittes gonflées ont remplacé la bouteille. Je les sentais mais pas de douleur. Puis il m’ont demandé de me prosterner dos au capitaine. J’étais effaré qu’ils puissent ouvrir mon cul avec leur doigts. Je sentais mon anus dilaté.
Cela a duré toute la nuit. Et à la fin, le capitaine est juste venu devant moi pour me pisser dans la bouche. J’ai tout avalé sans broncher.
Sur ordre de Mourad je me suis moi-même enfoncé la bouteille dans le cul. Ils se sont couchés, et je me suis ******* comme une masse avec la bouteille de coca plantée dans mon cul.
Je suis honoré qu'on fasse la promotion de mes écrits même sans le spécifier
Mais rendons à César ce qui appartient à César.
Andre112
DAMIEN V
Il était temps que je prenne le chemin de mon lieu de rendez-vous. J’ai fini mon café turc et me suis dirigé vers le port. Je savais qu’il y avait une bonne vingtaine de minutes de marche. Assez de temps pour revivre la fin de mes aventures en Tunisie.
Quelques jours après la séance de la fantasia, il y a eu le hammam ou j’ai vu ma copine avec Khaled. C’est après cette séance que tout a véritablement changé entre nous.
Avant de quitter la pièce, Khaled et elle ont échangé devant nous un long baiser passionné et à la voir coller sa tête contre le torse musclé de Khaled et ne pas lui en vouloir du tout de la sodomisation par surprise, j’ai compris qu’elle était vraiment amoureuse de lui. J’en fus presque soulagé car il fallait reconnaître objectivement que j'éprouvais de moins en moins de sentiments pour elle. C’était devenu sans que je m’en aperçoive une bonne amie. Mais rien de plus.
Dès lors, les choses sont devenues plus claires car elle a passé la majeure partie de ces journées avec Khaled, me laissant seul avec Mourad.
Khaled non plus ne venait plus me voir. Avec Sylvie, ils trouvaient toujours des prétextes pour s’éclipser. Je laissais faire sans demander d’explication. Elle a compris que j’avais compris et c’était très bien comme cela.
Par contre il m’a semblé que Mourad était un peu jaloux même si son admiration pour Khaled le poussait à accepter l'idylle. Lui m’avait à sa disposition, et bien sûr, se vengeait sur moi.
J’en retiens beaucoup d’autres souvenirs dont un dernier très cuisant, car la dernière semaine de vacance, Khaled et Sylvie avaient décidé de partir pour deux jours dans le sud du pays. Khaled voulait lui montrer le village où il était né, ça allait de mieux en mieux entre les deux. Ils sont partis assez tôt et vers le milieu de la matinée Mourad est venu me chercher directement chez moi.
- Allez viens avec moi.
- Ou?
- En Bateau
Devant mon incompréhension, il m’a précisé que nous aussi nous allions partir deux jours avec des pêcheurs d’étoiles de mer. Nous allions passer quarante-huit heures en pleine mer. J’étais assez inquiet mais je n’ai bien sûr pas pu refuser. J’ai voulu prendre des vêtements de rechanges.
- Pas la peine tu peux rester comme t’es. Mais tu mets de bonnes chaussures.
Je portais uniquement un polo et un short sur mon maillot de bain. J’ai enfilé mes gros tennis. Mourad a pris mon sac de plage qu’il a vidé sur le lit. Il y avait une serviette de bain, un slip de rechange, un flacon d’huile solaire, un blouson de protection contre la pluie et mes cigarettes. Mais, il y avait aussi un paquet de tampons périodiques. Je les avais complètement oubliés. Bien sûr, ils étaient à Sylvie en cas de besoin.
- Tu vois on a raison de t’appeler Damia.
J’ai été assez con pour lui répondre que c’était à Sylvie. Il a tout remis dans le sac. Assis sur le lit, il me regardait d’une façon que je connaissais bien maintenant. J’ai reconnu ce regard, dominateur et moqueur, sur de son pouvoir sur moi.
- Montres moi ce que tu portes sous ton short.
J’ai un tout petit peu hésité avant d’ouvrir les boutons et le zip. Mon short est tombé autour de mes chevilles sur mes baskets, découvrant mon maillot de bain noir.
- Enlèves ton maillot et met le dans ton sac. Allez fais ce que je te dit, je veux que ton cul soit à ma disposition.
J’ai eu du mal à me défaire du short et du maillot à cause de mes grosses chaussures. Je suis resté à moitié nu, m’attendant à ce qu’il me demande de satisfaire une de ses envies. Mais il n’a pas bougé, se contentant de tourner dans la pièce à la recherche de je ne sais quoi.
- T’as toujours les fesses aussi blanches, on voit très bien la marque de ton maillot. C’est vrai que t’as pas un gros zob… Elle a raison Sylvie d’aller avec Khaled, lui au moins, il sait bien la remplir. Il m’a dit que ta copine a un très joli slip rouge tout en dentelle. Khaled aime beaucoup quand elle vient le voir avec ce slip et le soutif assorti.
Je savais qu’il me racontait cela pour me faire du mal et effectivement, j’avais un pincement au cœur en l’entendant se foutre de mon sexe ou faire allusion aux relations de Khaled et Sylvie, mais je ne voyais pas pourquoi il me parlait de ses sous-vêtements.
- T’as quand même un joli cul pour un mec, surtout bien rasé. Bientôt tu vas retourner dans ton pays et tu penseras à nous chaque fois que tu iras faire caca. Je suis sûr que tu regretteras très vite nos gros zobs. T’as vraiment un joli pt’i cul tout blanc, je suis sûr que le slip te ta copine t’iras très bien.
J’ai blêmis. Ainsi donc, il voulait que je mette ce slip que je connaissais moi aussi très bien pour avoir beaucoup aimé l’enlever à Sylvie.
- Tu sais où il est?
- Non... Non...
- Pas grave, je vais le trouver moi.
Il connaissait la chambre par cœur et s’est tout de suite dirigé vers le coin de la penderie. Il a ouvert le sac de linge de Sylvie pour fouiller dedans. Constatant l'échec de cette recherche, il est parti vers le coin douche pour fouiller dans le sac de linge sale. Il l’a trouvé et l’a porté à ses narines. Il a profondément respiré le tissu plaqué contre son nez et sa bouche.
- Ca sent bon la femelle en chaleur.
Il me l’a jeté au visage. Je reconnu les odeurs intimes de mon amie. Le tissu était très doux. Beaucoup de dentelle.
- Mets-le… Vas-y mets, je veux voir ton cul dans ce slip.
Je l’ai enfilé lentement. Il m’allait assez bien et moulait parfaitement mes fesses. Par contre, il était difficile de faire tenir mon sexe dedans. Heureusement il n’y avait aucune glace assez grande dans la chambre pour que je puisse me voir. Ainsi vêtu, j’attendais le bon vouloir de Mourad.
- Remets ton short. On y va...
- Avec ce slip???
- Bien sûr avec ce slip. Personne ne le verra sous ton short. Il n’y a que moi qui sais. N’écarte pas trop les jambes quand tu t’assois. Comme une vraie fatma... Allez viens.
Nous étions à la fin du mois d'août. Les touristes étaient très nombreux, la chaleur étouffante et les rue bruyantes. Le port de pêche était assez loin du centre-ville.
Le slip me gênait pour marcher. Le tissu soyeux glissait sur mes fesses et entre mes jambes, et mon pénis ne trouvait pas sa place.
L’odeur de poisson pourri a commencé à envahir les rues pour devenir pratiquement insupportable sur les quais. J’en avais la nausée. Mourad n’était pas du tout dérangé. Il devait avoir l’habitude. Sur les jetées, il y avait plein de vieux cordages, des cageots à moitié éventrés, et des restes de poissons.
Au bout de l’une d’elle un petit bateau de couleur blanche avec des bandes horizontales bleues. Un grand mât sans voile, un poste de pilotage, un fatras pas possible sur le pont, cordages enroulés, casiers vides, masques, tubas, filets.
Nous montons à bord. Il y a trois hommes sur le pont. Ils nous saluent et nous souhaitent la bienvenue. Mourad leur rend leur salut en leur souhaitant une bonne journée et en me présentant. Les hommes me regardent, curieux et intrigués.
Ils nous attendaient et abrègent les salutations d’usage car ils semblent pressés de prendre la mer. Mourad et moi allons à l’arrière du bateau. Assis sur un tas de vieux cordages, nous regardons les marins bouger rapidement le long des ponts.
Le bateau se décolle lentement du mur et le bruit du moteur augmente. Des halètements poussifs de plus en plus rapides et de la fumée nauséabonde. Nous prenons le cap de la pleine mer.
Une fois la mise en route faite, le plus vieux qui semble être aussi le patron, se met à discuter en arabe avec Mourad en me jetant de fréquents coups d’oeil. Il parle peu et hoche souvent la tête.
Nous quittons lentement le port. Les odeurs disparaissent pour être remplacées par celles des embruns et de l’iode. Il fait un temps sublime. Je me laisse bercer par le tangage. Les marins s’affairent toujours à des tâches de maintenance. Ils préparent leur matériel et ne font plus attention à nous. Une légère brise nous caresse et diminue l’intensité du soleil sur nos corps.
Une bonne heure s’écoule. La côte est loin maintenant et l’embarcation me semble bien frêle sur cette mer d’un bleue très sombre. C’est l’heure de la pose et le capitaine nous invite à nous joindre à son équipe pour boire un thé à la menthe. Un des marins nous sert en silence. Nous buvons. Le thé est délicieux. Le marin nous sert à nouveau. La palabre reprend entre le capitaine et Mourad. Les deux autres écoutent sans intervenir.
Ils doivent avoir sensiblement mon âge. Ils sont assez grands, vêtus des pieds à la tête malgré la chaleur. Je réalise alors que je suis le seul à porter un short. Eux portent tous des pantalons de toile sur des polos marins. Ils sont costauds, les cheveux très courts, les dents blanches. Ils me sourient. Du sourire que l’on fait généralement à n’importe quel touriste susceptible de donner de l’argent. Je serre bien les jambes pour que personne ne voit quel genre de slip je porte.
Après la pose, le travail reprend. La navigation dure encore une bonne heure avant que nous stoppions entre plusieurs rochers qui émergent de la surface lisse de l’eau.
Il y a peu de profondeur et on peut voir le fonds de l’eau. Les deux jeunes, se mettent en maillot de bain, des caleçons noirs assez larges. Ils sont très musclés, sans un gramme de graisse, le corps très bronzé. Ils prennent chacun leur masque ainsi qu’un tuba qu’ils ajustent sur leurs visages. Ils plongent du bateau et s’enfoncent dans les eaux claires à la recherche d’étoiles de mer.
Ils font des allers-retours *****sants pour remonter diverses choses susceptibles d'être vendues aux touristes. Les casiers se remplissent d’étoiles de mer, de coraux, de gros coquillages. Je les regarde travailler. Ils semblent infatigables et continuent inlassablement à plonger. Le capitaine range les produits dans des casiers.
Il fait de plus en plus chaud. Je suis mal à l’aise avec mes grosses baskets. Au bout d’un moment, je m’en débarrasse. J’aurai aimé aussi ôter mon short mais cela m’était impossible. Par contre, je garde ma chemise qui protège mon torse des ardeurs du soleil.
La pêche a duré deux bonnes heures. Les deux plongeurs s'arrêtent afin et rejoignent définitivement le bord, à peine essoufflés. Leurs caleçons collent contre leurs corps mouillés. Cela me trouble de voir leurs fesses moulées dans le tissu et surtout les bosses de devant. Deux grosses bosses noires.
Je les dévisage discrètement. Des muscles partout, les torses imberbes et des jambes au contraire, couvertes de poils noirs frisés. Cela forme un contraste étonnant. Ils restent en maillot pour sécher au soleil.
Il est déjà midi. Pas âme qui vive autour de nous. Nous sommes la seule embarcation à des kilomètres aux alentours et seuls sur cette immensité. C’est l’heure du repas. Les deux jeunes plongeurs font le service et amènent à manger sur le pont. Des fruits, des fromages, des salades de tomates et de poivrons, du pains, du lait, de l’eau, des dattes. Un repas frugal que nous mangeons assez rapidement.
Ils parlent entre eux, ou plutôt, c’est Mourad qui parle. Je reconnais les prénoms de Khaled, Sylvie, Damien et même Damia. Je comprends vite qu’il leur raconte mes aventures avec eux. Je me sens rougir quand les marins me regardent. La conversation s’anime et à voir leurs regards, ou entendre leur exclamations, ils ne semblent pas croire ce que raconte Mourad.
Bien entendu, je suis complètement exclus de cette discussion dans leur langue. Je devine que les deux jeunes marins se nomment Rachid et Tahar. Je n’ai pas ouvert la bouche depuis mon arrivée sur ce bateau et personne ne m’a adressé la parole.
A la fin du repas, les jeunes se lèvent pour débarrasser. Leurs peaux sont sèches, mais les caleçons de bain encore humides, collent toujours contre leurs bas-ventre et leurs fesses.
- Damia aide les
Je lève la tête vers Mourad avant de réaliser qu’il a employé le prénom féminin. Le patron comprend le français mais s’adresse à Mourad en arabe. Les deux jeunes aussi. Tout le monde parle le français dans ce pays.
Mourad se remet à parler. Une longue diatribe. De nouveau le mot fatma, les prénoms de Sylvie et Khaled, et plusieurs fois le mien féminisé. Tous me regardent et je rougis de plus belle en baissant les yeux.
Les deux jeunes finissent de ranger le restant du repas et nous servent à nouveau du thé brûlant et odorant que nous buvons à toutes petites gorgées.
Le patron dit quelque chose à Mourad. Une phrase brève et sèche. Mourad souri d’un air entendu. Les deux jeunes marins en font autant. Le bateau tangue doucement au grès de la houle. Je me sens prisonnier. Sentiment oppressant de solitude.
- Le chef, il aimerait voir ta petite culotte.
- Non, Mourad. Non Pas ça.
Ma voix est toute cassée, à peine audible. Je le regarde apeuré et ne trouve pas la force d’en dire plus. Il ne m’en laisse pas le temps.
- Pourquoi t’es venu tu crois? Ne fais pas ta mijaurée, je leur ai tout raconté, ils ont l’habitude. On est en pleine mer et on est quatre, t’as aucune chance. Lève-toi, montre leur que tu es une vraie tapette. Lève-toi je te dis sinon gare à toi !
Il se lève en même temps que moi. Je reste debout les bras ballants et la tête basse. Mourad passe derrière moi. Les autres le regardent ouvrir mon short et le baisser. Le tissu tombe autour de mes chevilles dévoilant le slip rouge en dentelle. L’angoisse noue mes tripes et ma gorge, mais comme d’habitude, il m’est impossible de me révolter. Je n’avais jamais subit ce genre de chose en plein jour. Et cette nouvelle étape m’enfonçait encore plus dans la soumission vis à vis de cet arabe.
Des exclamations, des rires gras, des moqueries. Les pans de ma chemise cachent partiellement la culotte de dentelle rouge.
- Montre ton derrière
Il me retourne brutalement pour que les marins voient mon postérieur emprisonné dans la culotte de dentelles.
- Enlève ton short complètement, t’en a plus besoin maintenant, le capitaine veut que tu restes comme ça. Et sur ce bateau, c’est lui le chef.
J’obéis. Les rires et les insultes me vrillent les oreilles. Les exclamations augmentent de plus belle quand Mourad défait mes cheveux qui tombent sur mes épaules et qu’il découvre que je suis épilé. Les trois marins assis sur des caisses en bois ne perdent rien du spectacle.
- Il faut leur montrer la marchandise.
Mourad relève l’arrière de ma chemise, m’en couvre la tête, puis tire les pan de tissu vers le bas, m’obligeant à lever légèrement les bras et à me pencher. J’ai le torse entièrement nus et la tête complètement enveloppée dans ma chemise. Je ne vois que des ombres à travers le tissu.
- Penche-toi et écarte tes guibolles.
Il me claque les fesses pour que j’obéisse plus vite. Je prends appuis sur la rambarde assez basse. Des mains se posent sur mon postérieur tendu.
- Montre ton petit cul de français
Les mains tirent sur le tissu du slip et le font entrer dans ma raie. J’ai les globes complètement dénudés. Mourad remonte le slip le plus haut possible. J’ai le cul complètement à l’air. La brise caresse mon derrière et me donne la chair de poule malgré la chaleur. Je reste sans bouger dans cette position. Je les entends parler, échanges rapides de mots arabes entrecoupés de rires et d’exclamations.
- Ils veulent voir ton zob la taille de ton zob.
Mourad baisse le slip et passe sa main sous mon entre-jambe. Il saisit mon sexe et le tire en arrière, puis il remonte le slip de dentelle le plus haut possible en faisant passer l’arrière du slip devant ma bitte qui se trouve retournée et coincée entre mes jambes. Mon gland calotté pointe vers mon anus et écrase mes couilles. Je suis obligé de resté plié pour ne pas avoir mal. Je ne peux plus me redresser.
Dans cette position, visage dissimulé sous la chemise, slip de dentelle remonté et sexe retourné entre mes cuisses, je leur offre toutes les parties de mon intimité y compris mon anus. Je suis comme un a****l que l’on exhibe à des acheteurs. Je deviens un objet. Je reste dans cette position fesses nues et offertes et bitte retournée.
- Ils trouvent ton zob minuscule mais mignon. Je leur ai dit que tu adorais quand on te bourre le cul. Ils veulent voir ton trou du cul.
Il m’écarte les fesses, tire le fond du slip et leur dévoile ma raie humide de sueur et mon anus fripé. Il tire sur ma corolle pour bien dégager mon trou. Je me sens comme un a****l de cirque. Pourtant malgré ce que je suis en train de subir, je me laisse faire, complètement docile aux caprices de Mourad qui tire de part et d’autre de mon anus tout en continuant de leur faire l’article.
Je reconnais la voix du capitaine qui lui répond et les deux jeunes marins s’en mêlent aussi.
- Au taf! Faut payer la traversée!...
Tout va très vite. Ils se saisissent de moi et je me retrouve nu, à genoux sur des vieux bouts de tissus, à moins d’un mètre du capitaine toujours assis en train de siroter son thé.
Rachid est devant moi et Tahar derrière. Le maillot de bain noir est déformé par la bosse devant mes yeux. Rachid le baisse à mi-cuisse. Son sexe jaillit devant mes yeux. Le gland cherche mes lèvres.
- Le capitaine veut voir comment tu suces.
J'ouvre la bouche et commence à sucer cette bitte que je ne connais pas. Je suce en plein jour sur ce bateau. Le gland est très gros et j’ouvre les mâchoires au maximum de mes possibilités. J’ai la bouche pleine. Rachid tient fermement ma tête qu’il presse contre son bas ventre. Impossible de prendre la totalité de son sexe au goût salé. Le gland qui cogne au fond de ma gorge me donne envie de vomir. Mon visage touche la toison pubienne. La bitte va de plus en plus loin dans mon palais en lâchant de temps en temps un peu de liquide au goût âcre.
Le capitaine prononce quelques paroles. Rachid tombe à genoux sans lâcher ma tête, ce qui m’oblige à me mettre à quatre pattes. Sa queue ne quitte pas mon palais. Je comprends vite la suite des événements quand je suis obligé de bien écarter mes jambes. Tahar est derrière moi entre elles. Je sens ses jambes poilues contre les miennes et son bassin se frotte contre mes fesses cambrées.
- Montre au capitaine ce que tu sais faire avec ton cul.
Un liquide froid dans ma raie et immédiatement une légère douleur a l’anus. Je me cambre encore plus pour échapper au gland qui pousse contre ma corolle.
- T’as rien à craindre, il est moins gros que l’épi de maïs.
Rachid me bloque la tête et Tahar me tient par la taille. Une barre dure et chaude pousse sur ma rondelle pendant qu’on me tire en arrière par la taille. Mon trou s’ouvre lentement sous la pression. Un rire juvénile. Le gland très dur ouvre le passage et mon anus se dilate et cède.
Je ne peux pas gémir quand le sexe tendu s’enfonce d’un coup dans mes entrailles. Tahar pousse de plus en plus fort et sa queue ouvre mon conduit anal. Le pieu très dur progresse rapidement dans mon ventre.
- Alors le français, tu dois être content. Une dans le cul et une dans la bouche, tous les trous bouchés. Tu vas voir ils vont bien s’occuper de toi mes potes. Le capitaine, il adore regarder ce genre de spectacle. Tu vas être une bonne pute maintenant bien obéissante.
Ma bouche et mon cul ne sont plus que des trous chauds et humides au service de ces deux bittes inconnues qui m’ouvrent les mâchoires et l’anus.
- Regardez, même quand il bande, il a un petit kiki.
Rachid et Tahar me liment rapidement. Ils me semblent forts et invulnérables et leurs sexes sont comme de l’acier brûlant. Mon anus s’ouvre de plus en plus sous les coups de boutoir du marin qui me nique sans fioritures et en m’écartant bien les fesses pour que le capitaine voit sa queue s’enfoncer dans mon ventre.
Rachid utilise ma bouche de la même façon en poussant de plus en plus loin son gland au fond de ma gorge. Ce sont eux qui me tiennent sinon je m’écroulerais sur le pont. En plein jour, devant des spectateurs, je redeviens la larve bandante.
Le sexe dans ma bouche m'étouffe et celui qui est dans mon cul brûle mon sphincter dilaté. Les marins deviennent de plus en plus brutaux. Rachid me tape sur les fesses en m’injuriant.
- Dommage que Sylvie ne peut pas te voir le cul et la bouche pleine. Le capitaine, c’est un ami et je lui ai promis un beau spectacle.
Rachid et Tahar me niquent de plus en plus vite. Ils sont infatigables et accélèrent encore en montrant bien au capitaine ce qu’ils sont en train de me faire. Ils se donnent en spectacle devant leur chef. Je n’en peut plus et la douleur revient. Je me laisse malmener jusqu'à ce que la bitte dans ma bouche libère son venin. Rachid presse mon visage contre son pubis m’obligeant à tout avaler. Tahar jouit aussi. Je sens mon ventre se remplir. Ils déchargent en moi à longs jets chauds et cela dure longtemps. Je bois toute la semence au goût très fort pendant que mon trou dégorge le trop plein de foutre.
Dès qu’ils ont finis de jouir, ils se retirent et je m’écroule complètement épuisé. Je reste sans bouger au milieu d’eux. Rachid et Tahar remonte leurs maillots. J’ai le cul qui coule et je garde en bouche le goût âcre et tenace du sperme que je viens de boire.
Ils se désintéressent de moi. Mourad s’approche.
- Allez lève-toi.
Je me relève en titubant. J’ai la tête qui tourne un peu. Je veux me rhabiller. Mes vêtements ne sont plus là.
- Tu restes tout nu jusqu'à notre retour, pour rester à notre disposition jusqu'à demain soir. Tu vas être une bonne femelle soumise et obéissante. T’es fait pour cela.
Il fouille dans mon sac, sort le paquet de tampons périodique. Il en prend un et le sort de son étui de protection pour le balancer devant mes yeux au bout d’une ficelle. Il parle en arabe aux deux jeunes marins qui sautent sur moi. Je me débats. Ils me penchent. Je crie et supplie. Ils ouvrent mes fesses.
- Ton cul coule comme la chatte d’une femelle indisposée. On va arranger ça.
Il me fourre le tampon dans l’anus. Seule la ficelle dépasse. On me lâche. Je suis leur femelle.
- Tu restes avec… A poil.
La ficelle pend entre mes jambes. Le travail reprend. J’ai envie de disparaître. Le capitaine ne fait plus attention à moi et range le produit de la pêche. J’ai les fesses glissantes. Je comprends qu’elles sont enduites d’huile d’olives. Je reste nu assis à l’arrière en attendant la fin de la pêche. La ficelle me gêne et le tampon gonfle.
Les jeunes rejoignent le bord et nous levons l’encre pour quitter le coin. Le bateau se dirige vers le large sur une mer d’huile. Les deux jeunes marins sont couchés sur le pont et semblent dormir. Le capitaine est à la barre et Mourad regarde la mer. Je n’arrive pas à me débarrasser du goût du sperme et j’ai l’impression que mon cul est toujours ouvert. Le tampon prend de plus en plus de place.
Je revois les deux bittes qui viennent de me pourfendre. En repensant à ce qui s’est passé tout à l’heure, je sens mon sexe frémir. Je bande légèrement et j’ai envie de me branler. Mais cela m’est impossible car Mourad ne me quitte pas des yeux.
Au cours de l'après-midi, Mourad est venu à cote de moi. Il s’est mis face à la mer pour pisser devant moi. Son jet puissant tombait dans l’eau de mer en myriade de gouttelettes d’un jaune pâle. Il tenait sa bitte bien droite sur la gauche de mon visage. Je ne pouvais détacher mon regard de son engin et des couilles lourdes qui pendent entre ses cuisses musclées.
Quand il a finis, il tourne son bassin vers moi, en tenant toujours son sexe. Il me le tendait sans rien dire. Il y avait encore une goutte d’urine sur le méat.
- Nettoie.
Je savais que les autres nous regardaient et qu’il faisait cela pour bien leur montrer que j’étais son esclave. J’ai sorti ma langue pour lécher la goutte de pisse qui sortait de son méat. J’avais envie de cette queue. De toute manière, de grès ou de force, je serai obligé de le faire.
- C’est bien. Prends bien ton biberon. Vas-y débrouilles toi tout seul comme un grand. Tu sais bien sucer maintenant, je suis sûr que tu suces mieux que Sylvie.
Je le suçais avec application en le tenant sous les fesses. Je plongeais mon visage dans sa toison pubienne en humant ses senteurs intimes et me délectais du goût de son sexe et de la douceur de la peau chaude. J’arrivais même à sentir les grosses veines qui couraient le long de sa hampe et palpitaient au rythme de ma fellation.
Mourad se laissait faire et a un moment, il a tourné son torse vers les autres pour leur dire quelque chose à la cantonade. J’ai entendu des rires et des mots en arabe. Au bout d’un moment, il m’a plaqué la tête contre son ventre m’obligeant à le prendre presque entièrement en bouche. Son mandrin a craché sa purée chaude et âcre directement dans ma gorge m’obligeant à avaler goulûment les giclées puissantes. J’ai tout bu jusqu'à la dernière goutte avant qu’il ne me libère et s’en retourne avec les autres.
Le bateau à stoppé les deux jeunes sont repartis a la pêches. Je suis resté dans mon coin une bonne partie de l'après-midi. Cela ne me faisait plus rien d'être à poil au milieu d’eux. Ni de me balader avec cette ficelle pendouillant entre mes cuisses.
Les deux pêcheurs continuaient de récolter divers coquillages. Ils semblaient infatigables, plongeant et remontant des dizaines de fois. Personne ne faisait attention a moi. J’étais une quantité négligeable a leur yeux.
Je restais assis à poil, le bas ventre recouvert d’un vieux bout de toile et attendant la suite des événements. Mourad et le patron rangeaient la récolte et parlaient peu. Le soleil commençait à descendre vers l’horizon. D’ici deux heures, la nuit commencerait à tomber et j’attendais cela avec une pointe d’appréhension.
Mourad m’a demandé de préparer du thé. Toujours à poil, Je l’ai fait, allant même jusqu'à les servir. Ils me regardaient à peine, se contentant de me tendre leur tasse avec indifférence quand ils en voulaient à nouveau.
Puis la pêches a repris jusqu'à presque sept heure du soir. Après une dernière plongée, Rachid et Tahar se sont aspergés d’eau douces pour se débarrasser du sel qui collait à leurs peaux mates et très brunes. Puis ils se sont débarrassé de leurs short de bain pour revêtir des djellabas noires à motifs doré. Ils ne portaient rien en dessous.
Le patron a allumé un poste radio. De la musique arabe a envahi le pont. La nuit arrivait. J’avais un peu froid et la chair de poule. Mourad s’en est aperçu. Il leur a parlé.
- Allez viens, on va au chaud, la nuit ne fait que commencer.
Nous sommes tous descendus dans la cambuse, une toute petite pièce occupée par une table et deux bancs. Il y faisait une chaleur suffocante et l’odeur de mazout n’arrangeait rien. J’ai failli me sentir mal. Pourtant les deux hublots étaient ouverts et le bruit de l’eau contre la coque nous parvenait très nettement.
Dans cette promiscuité, Mourad m’a demandé de dresser la table. J’ai pris la nourriture que je trouvais dans un tout petit réfrigérateur.
A un moment, un des jeunes m’a mis la main aux fesses et je n’ai rien fait pour y échapper. Il m’a caressé lentement en empoignant mes lobes a pleines mains et en mettant un de ses doigts dans ma raie.
- Il dit que tu as un très joli cul et qu’il aimerait bien que sa fiancée ai le même cul que le tient.
oooOOooo
L’atmosphère était à couper au couteau. Tahar a tiré sur la ficelle. Le tampon a bougé dans mon ventre. Tahar a tiré plus fort et le tampon a commencé à sortir lentement. J’ai pété. Cela les a dégouttés surtout quand le marin a montré le tampon bien gonflé, de couleur marron. J’ai dû aller le jeter à la mer avant de les servir. Et bien me laver la raie sur le pont.
Il y avait un bol d’huile sur la table. Tahar y a trempé deux doigts pour m'en badigeonner la raie. J’ai serré les fesses, mais les doigts sont entrés sans difficulté. Tous ont vu qu’ils se sont vrillés dans mon fondement.
- Il dit que c’est mieux quand ça glisse bien. Tout à l’heure, il a eu un peu mal. C’est mieux quand tu es bien ouvert.
Je me suis laissé faire vaincu et humilié. Les autres ne perdaient rien du spectacle que nous leur donnions. Les doigts ont fait plusieurs allers retours entre le bol d’huile d’olive et mon trou de mieux en mieux lubrifié. Les ongles cassés ont écorché la peau de ma corolle. Je sentais ma pastille se dilater et s’assouplir autour des doigts qui me fouillaient l’anus. Cela a duré un bon moment avant qu’il ne s’arrête
- Tu vas nous servir..... On a faim
Mes fesses glissaient l’une contre l’autre quand je marchais pour faire le service. Ils mangeaient lentement en prenant leur temps. Chaque fois que je passais à côté de l’un d’eux pour le servir, il me caressait le cul à l’exception du patron qui ne m’avait jamais touché depuis mon arrivée sur son bateau. Mourad n’était pas en reste.
- Je leur raconte comment on t’a niqué la première fois avec Khaled.
J’ai entendu prononcer le nom de Sylvie. Mourad devenait intarissable. Mais je ne comprenais rien. A un moment ils ont souri.
- Ils aiment bien l’épisode du maïs que je t’es mis dans le cul. Ils ont du mal à y croire.
Le capitaine a prononcé quelques mots. Mourad s’est tu. Ils se sont regardaient en silence. Un des jeunes s’est levé et pour franchir une petite porte à l’opposé de la porte qui donne sur le pont.
- Ils connaissent bien Khaled et ils comprennent parfaitement que ta copine préfère sa grosse quequette à la tienne. Le patron a eu une bonne idée. Tu vas voir, tu vas beaucoup aimer.
J’avais peur de connaître cette idée. Je devinais que ce serait sûrement une humiliation de plus. Rachid a débarrassé les restes du repas à l’exception du bol d’huile qu’il a placé sur le petit réfrigérateur.
- Le patron, il a dit qu’avec les femmes tu sais être un homme, mais qu’avec les hommes tu es une femme obéissante et soumise.
On ne pouvait pas mieux analyser mon comportement. En une phrase ce vieil arabe avait tout dit et avait deviné des choses que je ne savais pas moi-même avant de venir dans ce pays. Mourad a repris.
- D'après lui tu es comme cela et tu aimes être traité comme une roulure même si tu ne le sais pas encore. T’es pas le premier étranger à passer une nuit avec nous. Ils le veulent tous et surtout les femmes. Certains hommes aussi d’ailleurs. Ils ont d’abord peur de nous, mais après ils en redemandent et ne veulent plus quitter le bateau... Et certains payent très cher le voyage. La semaine dernière, c’était une grosse allemande, une vraie chienne toute blonde. Le soir elle nous a fait un strip-tease extra, elle s’est mise à danser la danse du ventre et on l’a niquée toute la nuit par tous les trous. Tu aurais dû voir comme elle en redemandait cette pute, avec sa grosse bouche et son gros cul tout blanc. Elle avait les nichons aussi gros que ses fesses. Des vraies outres bien pleines. Elle était déchaînée et on lui ai tous passé dessus plusieurs fois. Elle était tellement contente qu’elle nous a donné tout son fric et même ses vêtements. Je l’ai raccompagnée à son hôtel avec juste une djellaba sur le corps et j’ai tout raconté au patron de l'hôtel. A l’heure qu’il est si elle n’est pas partie, elle doit se faire niquer par toute l’équipe de l'hôtel du club.
Le patron a interrompu brusquement Mourad pour lui dire quelque chose. Mourad a hoché la tête et m’a saisi le bras
- Viens on monte sur le pont. Le patron a une envie
Tahar n’est toujours pas revenu et Rachid nous accompagne. Sur le pont, je dois me pencher face à la mer. Eux, restent derrière moi.
- Baisses toi t’es pas à la bonne hauteur.
Je n’ai pas le courage de refuser et je fléchis les jambes. Deux mains écartent largement mes fesses pour mettre mon anus huilé à nu. Il fait presque nuit. La mer est très calme. La lune doit éclairer mon cul offert. J’attends qu’on m’encule sans aucune révolte. Les mains tirent largement sur mes fesses. Mon sexe tout mou ballotte entre mes jambes ouvertes. Je sens l’air marin balayer mes couilles. Complètement soumis, j’attends en fermant les yeux.
Je ne comprends pas pourquoi mon enculeur met autant de temps à me sodomiser. Brusquement un liquide chaud frappe ma raie et mon anus. Je ne réalise pas tout de suite ce qui se passe. Le liquide m’asperge le trou et coule sur mes couilles et le long de mes cuisses avant de s'écraser sur le pont. Quand je saisi ce qu’ils sont en train de faire, j’ai envie de pleurer de honte. Je tente de bouger. Un des types me frappe sur la nuque.
- Tu bouges pas salope, tu attends gentiment. Le capitaine n’a pas finis de pisser.
Mes fesses, mes jambes et ma raie sont toutes mouillées. Le liquide coule un peu sur mon dos. Le jet chaud se tarit après des nombreuses giclées. Je n’arrive pas à contenir mes larmes. Cet arabe qui me pisse dessus me ravale au rang de larve. Il s’est soulagé sur moi. Il m’a inondé de son urine, comme un a****l qui marque son territoire. Des larmes silencieuses roulent sur mes joues avant de s’écraser dans les flaques à mes pieds.
Un autre jet encore plus dru sur mon anus et mes couilles qui pendent lamentablement entre mes cuisses souillées. J’aurai préféré qu’ils m’enculent. Ce qu’ils me font me semble insupportable. Ils me rabaissent et m’humilient encore d’avantage. Je leur dit d'arrêter.
- Ta gueule si tu veux pas qu’on te pisse dans la bouche.
Je n’arrive pas à contrôler mes pleurs et mes larmes brouillent ma vue. Pourtant j’accepte ce qui se passe. Ma queue frémi et se redresse.
Ils se soulagent à tour de rôle sur mes fesses tendues. Il y a une grande flaque de pisse entre mes jambes et mes pieds baignent dedans. L’urine coule lentement vers un des bastingages. Je me laisse pisser dessus sans rien faire. Ils me dominent complètement et je sais que dorénavant plus rien ne m’atteindra. Il y a un grand vide en moi qui me transforme en marionnette.
Brusquement je sursaute. Il m’ont lancé un grand saut d’eau froide sur les fesses et les jambes.
- C’est comme ça qu’on calme les chiennes, le patron il veut pas que tu salisses la cambuse.
Encore un seau d’eau sur mon postérieur.
- Sèche toi
Je le fait sans oser les regarder. Ils remarquent mes larmes mais ils s’en foutent. J’ai froid et je claque des dents. Je n’arrive pas à contrôler mes mâchoires. J’ai les jambes qui tremblent. Je m’essuie maladroitement le visage.
Nous redescendons dans la cambuse. La table et les deux bancs sont contre les murs de bois. Le centre de la pièce est libre. Il y a un matelas de crin sur le sol. Le plafonds est trop bas et nous oblige à nous déplacer penché. Mon sac ouvert est sur la table à côté du bol d’huile. Tahar est en train d’en inventorier le contenu. Tahar me tend le flacon d’huile solaire après l’avoir débouché et senti.
- Il aime bien l’odeur. Il veut que tu en mettes.
J’en verse quelques gouttes et me badigeonne lentement le torse et le ventre.
- Plus bas aussi.... Encore plus bas
Ma main est sur mon pubis. Mon sexe pend tout flétris. Ils regardent sans un mot. Je rajoute de l’huile solaire. Ma main saisie ma verge. je me branle lentement. Cela glisse parfaitement bien. Je m’attarde sur ma verge. Je ne ressens rien. Aucune excitation. Aucun effet. Je me branle devant eux. Mon gland ne sort même pas du prépuce.
- T’arrives même pas à bander. Vas-y un petit effort. Montres nous que tu es un homme, Un vrai. Pas une femme.
Je me branle en serrant ma tige de plus en plus fort. Rien à faire. Mon sexe refuse obstinément de se redresser. J’ai honte de ne pas pouvoir bander. Pourtant je suis excité. J’ai envie de leur montrer que je peux. Je m’escrime en vrai sur ma verge flasque et pendante. Je rougi comme un gamin.
- Comment tu fais pour baiser ta femme? T’es pas un mâle toi. Pas grave c’est une femelle qu’on veut. Mets toi de l’huile sur les fesses. Allez vas-y !
Mes mains passent sur mes fesses. Encore de l’huile. Je me caresse et me cambre pour bien en mettre partout. Mes mains pénètrent ma raie sans qu’ils ne me le demandent et je mets de l’huile sur ma raie et mon trou.
Je deviens une vraie salope qui se donne en spectacle. Je n'éprouve aucune honte à me comporter ainsi. Je suis devenu très obéissant. J’étais comme dans un autre monde au milieu de ces étrangers dans un bateau en pleine Méditerranée.
Rachid s’est approché de moi. Il a juste relevé le devant de sa djellaba découvrant son sexe brun avec un gros gland.
- Caresses le.
Je verse de l’huile solaire dans le creux de ma main. Sans aucun mouvement de révolte, je saisi son sexe à pleine main. Il est brûlant et très dur. Je commence lentement à le masturber devant les autres. Le pieu chaud de tend de plus en plus. J’accentue mes mouvement et vais de la racine jusqu’au méat. Il me laisse faire. Ma main enduite de crème solaire glisse facilement le long du pieu qui grossi au fur et à mesure de mes caresses.
La bitte est maintenant à son apogée. Très large à la base avec un gland comme un champignon. On aurai dit un obus. Elle fait au moins deux fois la largeur de ma main. Les couilles sont très grosses. La peau très douce. Je le branle mécaniquement. Je sens les grosses veines bleues contre ma paume.
Les trois autres regardaient assis sur le plancher. Rachid s’est assis sur le banc face aux spectateurs, jambes allongées et jointes. Son sexe tendu vers le plafond brillait. Il a parlé à Mourad qui à traduit.
- Vas sur lui, il a envie de ton cul, et on veut que tu te niques tout seul.
Je l’ai enjambé en reculant jusqu'à ce que son sexe touche mes couilles. Rachid à positionné son gland contre mon anus. Mes cheveux pendaient devant mes yeux, m'empêchant de voir les autres assis en face en train de siroter leur thé.
Rachid m’a saisi la taille m’obligeant à m'asseoir sur sa bitte. Son gland forçait ma corolle crispée. Brusquement il m’a tiré vers lui de toutes se force m’obligeant à m'asseoir brusquement sur son sexe. La douleur fulgurante m’a fait hurler. Son pieu a forcé d’une traite le passage huilé. J’avais l’impression terrible qu’on me remplissait le ventre de plomb brûlant. Son gland a tapé durement le fond de mes intestin, me coupant le souffle.
Complètement empalé sur son sexe, je n’osais pas faire un mouvement. J’avais l’impression que mon ventre était sur le point d’éclater.
Rachid m’a bloqué sur sa queue. Au bout de quelques seconde, la douleur s’est atténuée puis à disparue. Mon anus s’est moulé à la taille du sexe sur lequel j’étais emmanché. C’est lui qui a commencé à bouger et je me suis mis a gémir d’une toute petite voix. Je suppose que les autres se régalaient du spectacle. Rachid me sodomisait de plus en plus fort. J’ai vaguement entendu Mourad parlait en arabe.
Rachid a cessé de bouger, sa queue bien enfoncée dans mon trou. Ses mains sont passées derrière mes genoux. Il a commencé à me relever les jambes vers lui.
- Le capitaine veux voir ton cul ouvert.
Rachid avait une force herculéenne. Il a tenu mes jambes largement ouvertes et relevées. Les autres ont pu voir sa grosse bitte profondément fichée en moi et mon trou dilaté. Il m’a limé dans cette position avant de lâcher mes jambes.
Le patron a parlé. Rachid m’a repoussé. Sa queue m’a libéré. Il s’est levé. J’avais froid au cul et je sentais que mon anus ouvert.
Tahar s’est approché. Il m’a tiré les cheveux vers le sol. Je me suis mis a genoux. Il n’a pas lâché mes cheveux. Au contraire, il les tirait maintenant en arrière m’obligeant à lever mon visage vers le plafond. Puis, de son autre main, il a durement appuyé sur le creux de mes joues. J’ai ouvert les mâchoires.
Son visage s’est approché, à dix centimètres au-dessus du mien. Il avait le regard dur, sûr de lui. Quand il a craché, je n’ai pas eu le temps de réagir. Le liquide glaireux est entré directement au fonds de ma bouche. J’ai eu envie de vomir et je n’ai pas eu le temps de recracher qu’il m’a fermé la bouche. J’ai avalé avant de m’écrouler sur le sol, le corps agité de spasmes.
Ils m’ont laissé sur le matelas pour boire leur thé. J’ai vaguement reconnu la voix du capitaine. C’est lui qui dirigeait les opérations. C’était lui le vrai patron, Mourad se contentant de me mettre à leur disposition.
Rachid et Tahar sont revenus vers moi. Ils étaient nus, impressionnants de force et de vigueur. Ils m’ont couchés sur le dos et m’ont ramenés les chevilles sur les épaules. Ma raie s’est ouverte à nouveau. Je restais inerte entre leurs mains noueuses. Mourad s’est agenouillé devant moi.
- Le capitaine dit que tu as encore trop de poils autour de la rondelle.... Je vais te faire une vraie chatte bien lisse.
Je savais que j’avais quelques poils dans la raie. Il m’a épilé. Cela m’a fait très mal car il a étalé une pâte très chaude tout le long de ma raie, de la base de mes couilles jusqu'aux creux de mes reins. Il l’a laissé refroidir avant de la retirer brutalement d’un coup sec. J’ai eu l’impression que l’on m’arrachait la peau. Mourad a recommencé à étaler cette pâte. J’avais beau me débattre, je ne pouvais rien faire. Les deux marins me bloquaient. Mourad a arraché à nouveau la pâte. Il a recommencé trois fois avant de me laisser.
- Maintenant t’as plus un seul poil au cul. Un vrai cul de pute.
J’avais la raie toute irritée. La boule de pâte était pleine de tous petits poils blonds. Jamais je n’avais pensé avoir autant de poils. Ma rosette me brûlait et j’avais encore le goût de crachat dans ma bouche. J’étais un peu groggy, comme un somnambule. Mourad est parti s’asseoir à côté du capitaine.
Rachid m’a tiré par les cheveux vers son bas ventre. Sa bitte brûlante et sale à cogné contre mes lèvres.
- Suce-le. Tu lui fais une bonne fellation. Tu vas être le roi de la pipe.
Je l’ai sucé. Son gland énorme tapait au fond de ma gorge. La queue coulissait entre mes lèvres. Tahar m’a écarté les jambes pour m’ouvrir les fesses. La bitte a forcé mon anus qui s’est ouvert lentement sous la pression. J’avais maintenant les deux trous occupé. J'étais le jouet de leurs bittes qui ouvraient mes trous. J’étais leur chose à leur disposition et ils donnaient de violent coup de bassin.
Ils m’ont longuement limé la bouche et le cul. J’étais crevé mais je n’avais presque plus mal. Les deux sexes me foraient en prenant tout leur temps. Ils n’étaient pas pressés. Ils avaient toute la nuit. Ils se donnaient en spectacles devant les deux autres, m’obligeant à prendre des poses qui permettaient de bien voir ma bouche ouverte autour de la hampe ou mon trou dilaté.
Sur ordre du capitaine, ils m’ont laissé. Mourad est venu me coucher sur le dos. Je l’ai supplié d'arrêter tout cela. Il ne m’a pas répondu. Il tenait un rouleau de sparadrap très large de couleur chair.
- Le capitaine ne veut plus voir ton sexe
L’air dégoûté, avec l’aide des deux autres, il a collé deux bandes de sparadrap sur mon sexe et mes couilles. Je n’avais plus de bitte. Dans la pénombre de la cambuse, ils m’ont transformé en femme. Le sparadrap tirait ma peau à chaque mouvement.
Puis il a utilisé de nouveau une boule de pâte. Cette fois ci, sous les aisselles. Ils ont dû me tenir à deux, tellement la douleur était forte. Je criais de toutes mes forces en sentant mes poils s’arracher. Quand ils m’ont lâché, je n’avais plus ni poils ni sexe. Ils m’ont traîné à genoux devant le capitaine. Mourad a pris la parole.
- Répète après moi, Je m'appelle Damia et je suis votre servante dévouée.
Ma voix était atone, mécanique. Une main de fer a croché ma nuque, m’obligeant à ma prosterner devant le capitaine.
- Embrasse les pieds du capitaine.
J’ai embrassé les pieds nus, la peau calleuse, les ongles épais. J’ai baisé la plante des pieds et le talon dur comme du bois. Le capitaine a prononcé quelques mots.
Les trois autres m’ont saisi pour me coucher sur le sol. Ils m’ont complètement immobilisé sur le dos. Le capitaine s’est levé pour venir au niveau de ma tête. Il portait sa djellaba. Il a enjambé mon visage et s’est accroupi au-dessus de ma tête. Je ne voyais plus rien, mais très vite, les fesses m’ont effleurées la bouche. J’avais beau gigoter, les autres me tenaient fermement.
- Tu vas faire la toilette intime du capitaine.
Les fesses se sont ouvertes. J’ai tenté de tourner mon visage pour échapper à cela. Mourad m’a frappé.
- Allez nettoie avec ta langue. Nettoie à fond.
L’odeur très épicée me soulevait le cœur. J’ai sorti ma langue pour faire ce qu’on m'ordonnait. J’ai léché les poils collés de sueur. Ma langue a tourné autour de l’anus serré. J’ai longuement léché la raie odorante. Mon visage s’écrasait contre les fesses musclées. J’ai tête l’anus. Je ne savais plus ce que je faisais. Le capitaine est resté longtemps accroupi. Les autres ne pouvaient rien voir.
Quand le capitaine s’est enfin levé, ils m’ont libéré. Je suis resté prostré sur le sol. Ils m’ont laissé pour boire encore du thé. Je ne pensais à rien, ne bougeais pas. J’attendais leur bon vouloir sans aucune révolte ni dégoût et avec un fatalisme de femme orientale. Ils étaient mes maîtres. J’étais là pour leur obéir.
Mourad m’a tendu des bas noirs et une culotte de femme que je ne connaissais pas.
- C’est les vêtements de l’allemande. Mes amis voudraient voir à quoi tu ressembles avec ça
Vêtu des sous-vêtements noir, je leur ai servi du thé. Les bas et le slip étaient à ma taille. Je savais qu’avec ces vêtements et mes cheveux longs, je devais vraiment avoir l’air d’une femme. Mourad a mis de la musique.
J’ai dû danser avec les deux jeunes marins. Au rythme lancinant de la musique, ils me malaxaient les fesses en me pressant contre eux, ou écartaient le fonds de ma culotte pour glisser leurs doigts dans ma raie ou mon trou élargi.
Ils étaient surexcités et me donnaient en spectacles au capitaine. Ils me baissaient le slip sous les fesses ou au contraire faisaient entrer le tissu dans ma raie. J’étais une poupée. Une vraie femme entre leurs bras virils. Les doigts élargissaient mon trou. Les danses se succédaient sans relâche.
- Demain, ton cul sera aussi large que la chatte d’une pute de la casbah. Plus large que la chatte de Sylvie.
C’est vrai que je sentais à peine les deux doigt que j’avais dans le fion. Ils m’ont à nouveau sodomisé dans cet accoutrement. Seul le capitaine ne m’avait pas encore utilisé.
Leurs bittes restées fièrement pointées. Ils ne jouissaient pas et faisait durer leur plaisir. J’étais leur jouet. Comme une marionnette. Je faisais absolument tout ce qu’ils voulaient. Je m’ouvrais moi-même les fesses devant leur visage. Je me mettait les doigts dans le cul devant eux. Je me vautrais dans leurs fantasmes.
Ma soumission les rendaient de plus en plus entreprenants.
Quand je tentais de refuser ils devenaient violents et me donnaient des fessées. Après la fessée, une humiliation supplémentaire me faisait franchir un nouveau pas vers la déchéance. Et c’est Mourad qui s’en chargeait. Pour eux, il était mon maître et c’était a lui de punir la plus petite révolte. J’ai dû lui lécher les pieds, avalait ses crachats et même lécher le sol.
Pour me soumettre complètement, les deux jeunes ont pris le relais de Mourad. Ils m’ont saisi par les chevilles et les ont levées me soulevant presque du sol. Mourad a tendu un bâton au capitaine qui a commencé à me frapper la plante des pieds. Je hurlais à chaque coup et Mourad me posait toujours la même question.
- Est ce que tu vas être une femelle obéissante oui ou non?
Au troisième coup de bâton, j’ai hurle oui. Il en voulait plus.
- Oui.... Oui je serai une femelle obéissante.....
Il en voulait encore plus
- Je serai ta pute...
Ils m’ont lâché. Je me suis mis en chien de fusil sur le matelas taché. Je restais figé. Mon corps tressautait de manière incontrôlable. Complètement indifférents, ils ont bu du thé. Puis Mourad est revenu.
- Mets-toi sur le dos et lève tes jambes. Plus que ça… Encore, allez encore plus. On veut parfaitement voir ton cul. Ramène encore tes jambes vers ton torse.
J’étais cassé en deux, les genoux pratiquement sur mes épaules. Ils ont déchiré le slip de l’allemande. Les deux jeunes m’ont bloqué dans cette position.
Mourad m’a montré une petite bouteille de coca cola. Il l’a enduite d’huile d’olive et l’a approchée de mon visage pour bien me la montrer.
- L’allemande a adoré.
J’ai supplié Mourad de ne pas le faire. Il a juste dit que si je préférais le bâton, il n’y voyait pas d’inconvénient et que de toute façon j’aurai droit au deux si je refuse.
- Je vais être gentil, et te badigeonner le cul d’huile.
Il l’a fait. Je ne pouvais plus voir la bouteille. Au début le goulot est passé puis il s’est bloqué. Je sentais mon cul s'élargir lentement au point de se déchirer. Mourad faisait coulisser la bouteille de plus en plus vite en forçant de plus en plus à chaque fois. Je criais et suppliais en vain mais je n’avais pas mal. Je tentais d’échapper au supplice en me tortillant, mais cela les faisaient encore plus rire. Puis, brusquement, quand j’ai cru que mon anus allait de déchirer, la bouteille s’est enfoncée seule comme un suppositoire. J’avais la voix rauque d’avoir trop crié de peur et un sentiment déroutant d’avoir un truc bloqué dans mon ventre.
- Tu vois, c’est pas si difficile. Elle sortira pas avec cette forme. Tu vas la garder comme ça entre tes fesses.
Je sentais entre mes fesses le cul de la bouteille. J’ai dû la garder et j’ai à nouveau fais le service. J’avais l’impression que la bouteille allait sortir à chacun de mes pas mais elle ne bougeait pas. Mon anus boursouflé me faisait mal. De plus en plus mal. Mais c’était supportable. Avec ma bitte camouflée, mes poils disparus et cette bouteille fichée entre mes fesses, je devais paraître vraiment pitoyable. Un esclave marqué.
- C’est dommage que tu ne peux pas voir ton cul avec la bouteille au milieu.
Je la sentais bien pourtant et j’avais du mal à marcher. Mes fesses restaient ouvertes autour de fonds de la bouteille.
Quand ils m’en ont débarrassé, mon trou ne s’est pas refermé. Leurs bittes gonflées ont remplacé la bouteille. Je les sentais mais pas de douleur. Puis il m’ont demandé de me prosterner dos au capitaine. J’étais effaré qu’ils puissent ouvrir mon cul avec leur doigts. Je sentais mon anus dilaté.
Cela a duré toute la nuit. Et à la fin, le capitaine est juste venu devant moi pour me pisser dans la bouche. J’ai tout avalé sans broncher.
Sur ordre de Mourad je me suis moi-même enfoncé la bouteille dans le cul. Ils se sont couchés, et je me suis ******* comme une masse avec la bouteille de coca plantée dans mon cul.
5年前