Changement de vie

Chapitre 6 : La nouvelle vie de Béatrice débute réellement

- Master, votre aimée est délicieuse. Je pourrais la boire indéfiniment.

- Alors continue, gave-toi d'elle !

- Oui continue Gladys, tu me fais un bien fou.

- Avec plaisir Maîtresse.

- Je crois que je commence à aimer ton monde mon chéri, même s'il me fait peur !

- Merci de cet aveu ma douce. Gladys va te traiter comme une reine. J'espère que tu n'es pas trop en colère contre moi et mes stupides cachoteries ?

- Non, pas du tout, plus du tout. Je l’aime déjà ta belle soumise.

- Elle n’est pas la seule.

- Comment ça ?

- Tu le découvriras demain. Pour le moment, je veux juste te prendre.

- Oui, si tu me laisse Gladys, je veux lui rendre mon plaisir.

- Tu fais comme tu veux, elle ne veut que t’obéir. Suis-moi, que je te montre notre chambre. Gladys ?

- Avec grand plaisir, Maître !

Il l’entraine, nue dans l’escalier, Gladys les suit à une courte distance, portant les vêtements, un sourire aux lèvres qui ne laisse planer aucun doute sur ses sentiments. Elle veut aimer cette femme. En montant l'imposant escalier, Gladys admire les formes de l'invitée de son Maître. Dans la majestueuse chambre, il semble, à Béatrice, que le plafond est si haut qu’elle peine à en voir tous les détails. Tendrement, John invite Béatrice dans le lit en écartant les draps. Gladys apparait sur le pas de la porte, Béatrice lui tend la main. Alors que John se couche, Béatrice ne résiste pas à embrasser la soumise. Elle l’entraine dans le lit, lui écarte ses cuisses et plonge son visage sur cet entrecuisse qui lui parait appétissant. Derrière elle, John s’insinue dans son sexe. Très vite, Gladys ressent les coups de langue de Béatrice comme un plaisir immense. Elle s’abandonne à cette femme qui sait aimer une femme. Béatrice subit les assauts merveilleux de John, chaque coup de queue en elle se répercute sur le sexe de Gladys. Dans un état second, Béatrice jouit et jouit terriblement fort, sans peur de réveiller un quelconque voisin. Gladys la suit, hurlant en anglais qu’il est bon de se faire brouter sa chatte. John se lâche enfin en le corps de Béatrice qu’il vénère, qu’il aime. Fatiguée, Béatrice s’écroule sur le côté de Gladys en cherchant son souffle. En bonne soumise, Gladys se lève, embrasse tendrement cette femme, borde le couple, sort de la chambre en refermant doucement la porte. Près de John, Béatrice se sent soudainement plus heureuse. Contre son amant, elle ferme les yeux, s’endort paisiblement.

Quand elle les ouvre ses yeux, elle est seule dans ce grand lit. Assise, nue, elle regarde cette chambre digne des plus grandes maisons. Elle a le sentiment d’être entrée dans un conte de fée. La porte s’ouvre, une jeune femme pénètre avec un grand plateau. Nue, Béatrice se lève sans complexe, observe tendrement la jeune femme.

- Notre maître nous a demandé de vous obéir en tout. Sachez que nous sommes toutes heureuses de voir enfin notre Maître heureux en amour.

- Merci, merci beaucoup.

- Je suis Bella et entièrement dévouée à votre service, Maîtresse.

Béatrice s’installe à la petite table où se trouve le plateau. Elle découvre un déjeuner typiquement parisien. Alors que la jeune soumise, Bella, lui remplit sa tasse d’un thé bien anglais, lui. Béatrice l’observe encore, le regard inquiet et interrogateur la soubrette debout et droite comme un i.

- J’ai une question, vous y répondez seulement si cela ne vous cause aucune gêne. Comment devient-on une soumise ?

- Par amour pour son maître, parce qu’on aime servir notre maître et parce qu’on aime à se sentir aimée, obligée, guidée et, mais surtout punie jusqu’à l’explosion de notre corps. Mais surtout parce que c'est un Maître bon et généreux.

- Jouir en somme ?

- Oui, mais pas jouir comme quand il nous baise, non, c’est encore plus fort, plus enivrant plus…je ne sais pas comment vous le décrire, Maîtresse.

- Maîtresse ?

- Le Maître a insisté pour que cela soit ainsi.

Béatrice regarde la soubrette en buvant un peu de ce délicieux thé. Elle essaie de comprendre pourquoi une personne veut se soumettre, être punie et aimer la douleur, l’humiliation ou les ordres sèchement donnés. Puis, se levant, Béatrice inspecte la tenue de la soubrette, soulevant ce qui ressemble à un bavoir. Elle découvre la poitrine nue de la jeune femme reposant sur un corset aussi victorien que sa robe de servante, ce qui est du plus bel effet.

- Quel âge as-tu ?

- 24 ans Maîtresse !

- Tu portes toujours ce genre de vêtement ?

- Oui, c’est là notre tenue pour servir nos Maîtres.

- Je peux voir ?

- Oui, bien sûr, vous pouvez tout me faire sans à avoir à me le demander, Maîtresse.

Outre la poitrine nue et posée sur ce corset victorien, son intimité peut facilement atteinte par des ouvertures sur le devant et l’arrière de sa robe. Bella ne tarit pas d’éloge envers celui ou celle qui a dessiné cette tenue.

- Vous en portez d’autres ?

- Oui Maîtresse. Maitresse Béatrice désire-t-elle les voir ?

- Avec plaisir.

- Finissez tranquillement de déjeuner, Maîtresse. Un bain vous sera donné juste après. Le Maître a insisté pour que nous vous soyons entièrement dévouées. Nous nous occuperons aussi de soigner votre bras blessé.

Béatrice termine son thé, la soubrette remplit sa tasse, ajoute un nuage de lait et sort en faisant la révérence. Béatrice ne l’entend pas courir, tout lui semble si calme dans la maison, pas de cri, aucune excitation, personne ne court. Cela lui change de son immeuble tellement bruyant. Terminant son dernier croissant, elle ouvre le tiroir de la petite table. Souriante de sa découverte, elle en sort du papier parchemin et une plume avec son encrier. Elle commence, de sa main gauche à rédiger une lettre enflammée à son amant. Elle lui écrit qu’elle l’aime plus que tout, qu’elle accepte de vivre près de lui, d’être sa reine et plus s’il venait à l’exiger. Elle lui dit encore tout l’amour qu’elle lui porte. Cette fois, relisant sa missive, elle se sent plus amoureuse que jamais d’un homme comme d'Alaine, sa compagne en Inde. Après un court temps de séchage, elle la plie soigneusement quand Bella apparait à la porte de la chambre.

- Que notre Maîtresse m’excuse, vos soumises sont toutes présentes pour que vous puissiez voir et inspecter nos différentes tenues.

- Bien entrez donc.

Devant elle, cinq femmes superbe, Gladys semble la plus âgée de toutes, la plus jeune devant être Bella. Béatrice leur demande leur prénom et leur âge. Les âges vont de 24 ans à 31 ans pour la belle Gladys. Puis, elle s’amuse avec les tenues. Gladys porte la tenue qu’elle trouve la plus sexy de toute. Ses mains parcourent les parties nues du corps de Gladys.

- Veuillez me décrire, chacune votre tenue et à quoi elle sert enfin, pour qu’elle occasion !

- Bella, 24 ans, je porte la tenue de tous les jours

- Karen, 24 ans, je porte la tenue de nettoyage. (Elle ne couvre que les jambes, la poitrine est nue, soutenue par un corset.)

- Melissa, 25 ans, je porte la tenue pour les repas offert par notre maître aux autres maîtres. (Là encore, elle ne couvre que peu le corps, laissant uniquement l’intimité et les seins à nu.)

- Yvonne, 28 ans, je porte la tenue de ville (entièrement couverte, la robe couvre même les pieds et cache le cou. Cependant, par des ouvertures, on peut facilement accéder à tout le corps, le corset victorien est encore et toujours de rigueur)

- Gladys, 31 ans, je porte la tenue pour le donjon.

- Explique !

- Quand on est punie, nous devons porter cette tenue de lin. (Elle ne couvre que le ventre, c’est plus un corset léger qu’un vêtement)

- Merci à vous toutes.

- Maitresse ?

- Oui Gladys ?

- Il reste une tenue à vous montrer, celle du bain.

- Bien, montre-moi ma belle Gladys !

Sans attendre, d’un bref signe de Gladys, la gouvernante, toutes les soumises retirent leurs atours, corset comprit, qu’elles déposent soigneusement sur le coin du lit. Yvonne et Melissa entrainent Béatrice derrière une porte dissimulée dans le mur. Là, Gladys, Bella et Karen remplissent une grande baignoire d’eau chaude. Les cinq femmes se pressent autour de Béatrice, chacune une éponge à la main. Gladys rejoint Béatrice, lui prend son bras blessé et le lave avec tendresse tout en l’embrassant avec affectuosité et amour. Puis, Bella les rejoint ainsi que toutes les autres. Béatrice reçoit l’éloge des soumises de John, très vite, ces petites mains, ces bouches l’entrainent dans un orgasme si violent qu’elle perd connaissance quelques instants. En ouvrant les yeux, les soumises la regardent, les visages emplit de tendresse et d’amour. L’une après l’autre, Béatrice les embrasse affectueusement.

- Il est temps que je sorte de l’eau, sinon, je ne réponds plus de moi mes amours ! Dieu que vous êtes somptueusement magnifiques.

Devant une coiffeuse, dans la chambre, les mains avenantes des soumises la sèchent, la coiffent, la maquillent. Alors que Bella lui fait les ongles, Béatrice lui demande à voir le lieu où elles sont punies. Gladys se redresse, lui sourit.

- Nous allons vous montrer tout de cette maison, cela fait partie des instructions du Maître. Il veut que vous connaissiez tout de lui. Il ne veut plus avoir aucun secret pour vous désormais.

- Merci Gladys. Il n’y pas de soumis masculin ?

- Non, Maîtresse, pas à notre connaissance. Si, quand le Maître reçoit ses amis dominants.

Béatrice semble respirer un bon coup. Non pas qu’elle craigne que son amant soit bi, non, mais elle refuserait qu’il la donne à un autre sans son accord. Elle se laisse faire, dans son cœur, même si John punit ces cinq femmes, elles l’aiment déjà et il les aime. En les regardant, elle devine qu’elle n’est pas la seule et ne ressent aucune jalousie à leur encontre. Pour Béatrice, c’est un sentiment qui disparait, un défaut de moins à gérer.

- Je vois Mademoiselle inquiète !

- Un peu, je l’avoue.

- Ne soyez pas jalouse de nous, depuis que Gladys nous a raconté, nous vous sommes entièrement dévouées, toutes les cinq. Aussi, on se réjouit toutes de savoir qu’un jour, vous nous punirez pour nous donner du plaisir. Mais, mais, vous pleurez, il ne faut pas, surtout pas. Maîtresse !

- Désolée, mais ça fait trop d’un coup.

- Ne vous excusez jamais devant nous, c’est un signe de faiblesse que vous ne devez jamais montrer à nous autres, vos servantes.

- C’est que…Je me sens si proche et, à la fois si éloignée de vous que je ne sais plus ce que je dois penser ou faire.

- Ça viendra, il faut un peu de temps. Ordonnez et nous vous obéirons en tout.

- Merci Melissa, merci à toutes. Il faut comprendre que j’ai aimé une femme, que je l’aime encore et que vous, vous vous offrez à moi…Non, c’est trop à la fois.

Karen se colle contre la joue de sa maîtresse, lèche ses larmes de sa douce langue, une main sur un sein encore nu. Les soumises entourent Béatrice. Elles la soulèvent et la déposent sur le lit encore défait. Bella lui susurre de se laisser vivre désormais. Sa bouche se pose sur la sienne, le baiser donné est de feu. Béatrice comprend que ces femmes soumises sont bien plus que de simples femmes obéissant aveuglément à John. Quand les corps commencent à vibrer de plaisirs, une longue clameur de bonheur envahit la chambre. Béatrice ne sait où donner de la bouche, des mains. Elle jouit, c’est tout ce qu’elle sait, elle en oublie son bras pourtant douloureux. Une fois repues, les soumises relèvent Béatrice. Bella ouvre une armoire, en sort une robe somptueuse. À ses pieds, Gladys les embrasse avant de soulever le pied droit de sa Maîtresse et enfiler avec sensualité un bas noir en soie naturelle. Béatrice ressent les gestes de Gladys comme de douces caresses. Une fois les bas en place, Melissa s’accroupit avec une petite culotte de satin noir. Lentement, elle remonte le long des jambes de sa Maîtresse en les embrassant quand elle pose sa bouche sur le pubis roux, Béatrice presse lui son visage sur son sexe.

- Vous êtes toutes si bonnes avec moi. Continue Melissa, tu lèches aussi bien que Gladys.

- Maitresse, le Maître va arriver, nous devons vous vêtir.

- Mince !

La culotte en place, Yvonne lui met un petit corset sans trop le serrer encore sur lequel on fixe les bas de soie aux jarretières. Béatrice voit son corps se métamorphoser peu à peu et elle aime la forme qu’il prend. Quand on glisse sa robe sur son corps, elle découvre que tout le haut de cette robe en cuir rouge **** très noble et très souple. Le haut moule parfaitement sa poitrine. Elle ne peut s’empêcher de caresser le cuir avec une sensualité exacerbée. Enfin, quatre mains la chaussent de bottine de cuir noir à talon haut. On les lui lace bien serrée. Puis, seulement après être habillée, elle s’étonne que cette robe, ces bottines sont à ses exactes mensurations.

- Le Maître nous a communiquées vos mesures pendant qu’il était chez vous.

- Il pense à tout, il prévoit tout, il calcul tout. Ce n’est qu’une vile canaille.

- Oui, parce qu’il vous aime. Si je peux, je crois pouvoir affirmer que c’est la toute première fois que nous le voyons aussi amoureux et amoureux d’une femme aussi sublime que vous Maîtresse.

- Et moi aussi. Je peux vous faire un petit aveu ? Et merde, je vous aime aussi mes jolies. Vous êtes toutes superbes, chacune dans votre style. Maintenant, vous savez ce que je pense de vous. Je ne veux plus avoir de secret, plus jamais.

- Merci Maîtresse, nous apprécions votre aveu. C’est comme une récompense pour nous.

- En tout cas, je ne sais pas qui a choisi cette robe, mais elle ses superbes.

- C’est une robe pour une Maîtresse. La couturière du Maître est une dominatrice expérimentée qui est aussi une couturière hors pair et reconnue dans le monde du fétichisme. Le cuir est le symbole de votre domination sur nous, le satin du bas est un signe de douceur, la douceur de vos caresses sur vos soumises.

Dehors, le bruit d’un vieux moteur anglais parvient aux oreilles de Béatrice. Yvonne et Melissa s’empressent de refaire le lit, Bella et Karen nettoient la salle de bain. Béatrice se précipite vers l’entrée pour accueillir son prince. Quand la porte s’ouvre, John reste comme *******é en voyant cette femme somptueuse lui apparaitre. Gladys suit sa maîtresse avec un peu de peine.

- Nom de dieu, ce que tu es sublime. Cette robe te va comme un gant. Ses bottines complètent à merveille le reste.
発行者 charime
5年前
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