Aurélia
J’étais seule à la maison pendant ce confinement sanitaire qui n’en finissait pas. Les cours par téléenseignements étaient terminés pour aujourd’hui. J’ai décidé d’aller faire un tour en trottinette dans le quartier et d’aller sur la passerelle qui passe sur la rocade pour voir les voitures. C’est très banal mais je m’ennuyais vraiment. Je mis une tenue de sport rose avec un short et un débardeur et en passant devant la glace je me suis trouvée mignonne avec mes petits seins et mes fesses galbées.
Une fois sur le pont j’ai fait quelques photos avec mon téléphone puis j’ai profité du soleil. J’ai entendu un bruit de roues derrière moi et j’ai vu arrivé une grande fille sportive en rollers. Elle souriait et s’est arrêtée à côté de moi en me disant « qu’est-ce que tu regardes ici, il n’y a que des bagnoles ». Je me suis sentie obligée de me justifier comme si elle avait déjà de l’ascendant sur moi. Et de fait je me sentais très fille en regard à son assurance de femme décidée.
On a parlé un peu. Elle était monitrice de sport et m’a rapidement dit qu’elle me trouvait jolie. Elle a même mis une main sous mon menton pour me relever la tête et en me regardant dans les yeux elle a passé son pouce entre mes lèvres. J’ai trouvé ça excitant et elle a vu dans mes yeux que ça me plaisait. Nous n’étions que toutes les deux. Elle a enfoncé son pouce et moi sans savoir d’où me venait ça je me suis mise à le téter. Elle a posé son autre main sur ma hanche et m’a dit « Tu as l’air d’avoir envie, on peut jouer toutes les deux si tu veux ». Je n’ai pas répondu mais j’ai caressé sa main qui était sur mon visage. Elle a simplement dit « suis-moi ».
A quelques centaines de mètres il y avait un petit bois privé. On a franchi la clôture et on s’est enfoncé entre les arbres. Elle avait enlevé les roues de ses rollers. Elle m’a prise par la main en me demandant mon prénom et mon âge puis elle précisa « moi c’est Aurélia et j’ai 28 ans, ******* de plus que toi ». Puis elle m’a enlacée et m’a embrassée. J’ai ouvert la bouche et sa langue m’a procuré des sensations inconnues très grisantes. Je lui ai sucée sa langue en me demandant pourquoi j’osai ça avec cette belle jeune femme inconnue de moi il y a une heure. Mais l’attirance physique était violente et quand elle m’a touché les seins puis enlevé mon débardeur mon sexe était déjà humide.
Elle dirigeait nos échanges avec l’assurance d’une fille expérimentée et je me soumettais avec délice à ses gestes. Elle m’a sucé les tétons en les faisant durcir tout en massant le côté de mes seins. C’était bien meilleur que quand je le faisais seule dans ma chambre. Elle a défait le cordon de mon short et glissé une main dans ma culotte. C’était la première fois qu’on me touchait là. Le contact était doux j’ai écarté les cuisses. Elle m’a basculée la tête en arrière en me tirant par les cheveux et dans un même instant elle a pénétré ma bouche avec sa langue et l’entrée de mon sexe avec ses doigts. Puis elle a habilement synchronisé ses mouvements. Et une vague de plaisirs enivrant est montée dans mon ventre. Je dégoulinais sur sa main.
Elle s’est baissée pour m’enlever mon short. J’étais nue à part mes baskets. Elle m’a fait coucher sur un tapis de mousse et de feuille et entre mes jambes elle a dévoré mon sexe avec sa bouche en passant sa langue partout de mon anus à mes petites lèvres. Ses mains étaient sur mes seins et les massaient fermement en pinçant les tétons de temps en temps. Moi j’étais en plein délire des sens et je n’avais pas imaginé qu’une femme puisse me donner autant de plaisir. Elle m’a demandé « Je peux venir dans ton sexe ». J’ai supplié en gémissant. Elle a rentré ses doigts dans mon vagin, doucement, progressivement. J’ai eu un peu mal mais un plaisir nouveau m’a submergée. Et j’ai rapidement eu un orgasme inouï. Elle s’est masturbée en me regardant et m’a dit « J’ai beaucoup de plaisir avec toi » puis elle a été secouée de spasmes.
Aurelia m’a laissé son téléphone et je suis rentrée à la maison. Je n’étais plus vierge. J’avais aimé l’amour avec une femme. J’avais grandi d’un seul coup. Ce soir-là, très tard, je lui ai téléphoné et nous avons parlé pendant deux heures et nous avons décidé d’un rendez-vous bientôt.
Une fois sur le pont j’ai fait quelques photos avec mon téléphone puis j’ai profité du soleil. J’ai entendu un bruit de roues derrière moi et j’ai vu arrivé une grande fille sportive en rollers. Elle souriait et s’est arrêtée à côté de moi en me disant « qu’est-ce que tu regardes ici, il n’y a que des bagnoles ». Je me suis sentie obligée de me justifier comme si elle avait déjà de l’ascendant sur moi. Et de fait je me sentais très fille en regard à son assurance de femme décidée.
On a parlé un peu. Elle était monitrice de sport et m’a rapidement dit qu’elle me trouvait jolie. Elle a même mis une main sous mon menton pour me relever la tête et en me regardant dans les yeux elle a passé son pouce entre mes lèvres. J’ai trouvé ça excitant et elle a vu dans mes yeux que ça me plaisait. Nous n’étions que toutes les deux. Elle a enfoncé son pouce et moi sans savoir d’où me venait ça je me suis mise à le téter. Elle a posé son autre main sur ma hanche et m’a dit « Tu as l’air d’avoir envie, on peut jouer toutes les deux si tu veux ». Je n’ai pas répondu mais j’ai caressé sa main qui était sur mon visage. Elle a simplement dit « suis-moi ».
A quelques centaines de mètres il y avait un petit bois privé. On a franchi la clôture et on s’est enfoncé entre les arbres. Elle avait enlevé les roues de ses rollers. Elle m’a prise par la main en me demandant mon prénom et mon âge puis elle précisa « moi c’est Aurélia et j’ai 28 ans, ******* de plus que toi ». Puis elle m’a enlacée et m’a embrassée. J’ai ouvert la bouche et sa langue m’a procuré des sensations inconnues très grisantes. Je lui ai sucée sa langue en me demandant pourquoi j’osai ça avec cette belle jeune femme inconnue de moi il y a une heure. Mais l’attirance physique était violente et quand elle m’a touché les seins puis enlevé mon débardeur mon sexe était déjà humide.
Elle dirigeait nos échanges avec l’assurance d’une fille expérimentée et je me soumettais avec délice à ses gestes. Elle m’a sucé les tétons en les faisant durcir tout en massant le côté de mes seins. C’était bien meilleur que quand je le faisais seule dans ma chambre. Elle a défait le cordon de mon short et glissé une main dans ma culotte. C’était la première fois qu’on me touchait là. Le contact était doux j’ai écarté les cuisses. Elle m’a basculée la tête en arrière en me tirant par les cheveux et dans un même instant elle a pénétré ma bouche avec sa langue et l’entrée de mon sexe avec ses doigts. Puis elle a habilement synchronisé ses mouvements. Et une vague de plaisirs enivrant est montée dans mon ventre. Je dégoulinais sur sa main.
Elle s’est baissée pour m’enlever mon short. J’étais nue à part mes baskets. Elle m’a fait coucher sur un tapis de mousse et de feuille et entre mes jambes elle a dévoré mon sexe avec sa bouche en passant sa langue partout de mon anus à mes petites lèvres. Ses mains étaient sur mes seins et les massaient fermement en pinçant les tétons de temps en temps. Moi j’étais en plein délire des sens et je n’avais pas imaginé qu’une femme puisse me donner autant de plaisir. Elle m’a demandé « Je peux venir dans ton sexe ». J’ai supplié en gémissant. Elle a rentré ses doigts dans mon vagin, doucement, progressivement. J’ai eu un peu mal mais un plaisir nouveau m’a submergée. Et j’ai rapidement eu un orgasme inouï. Elle s’est masturbée en me regardant et m’a dit « J’ai beaucoup de plaisir avec toi » puis elle a été secouée de spasmes.
Aurelia m’a laissé son téléphone et je suis rentrée à la maison. Je n’étais plus vierge. J’avais aimé l’amour avec une femme. J’avais grandi d’un seul coup. Ce soir-là, très tard, je lui ai téléphoné et nous avons parlé pendant deux heures et nous avons décidé d’un rendez-vous bientôt.
5年前