Kenza
Jeune étudiant j’étais très fauché. Je louai une petite piaule sordide sous les toits et le plus clair de mon temps je travaillais mes cours car je n’avais pas le choix il fallait que je réussisse. Comme je n’avais pas les moyens mes moments de détente consistaient à me balader dans la ville en observant les lieux, les gens, et leurs comportements. Ce qui était aussi instructif pour mon cursus de sociologie.
J’aimais particulièrement les petites rues de la vieille ville et notamment une ruelle étroite ou tapinaient des prostituées à toutes heures du jour et bien sûr tard le soir et toute la nuit. Il y en avait de toutes sortes. La diversité en âge, ethnie, et look était extrême. Cette rue était très connue et la police n’y venait pas. Les filles faisaient leurs passes dans les étages.
Il y avait la grosse Lulu qui avec ses cinquante ans et énormes seins blancs souvent en dehors de décolleté faisait le spectacle. Elle était la plus âgée et montaient beaucoup de mecs qui aimaient sa corpulence. Elle devait être habile car en moins de 20 minutes elle était de nouveau sur le bitume à haranguer les hommes en leur mettant la main sur la braguette quand ils s’approchaient trop.
La grande black, Asma, aux jambes immenses se promenait de long en large avec un fouet à la main en promettant les délices de l’enfer à qui voulait l’écouter. Elle avait toujours un mini ras la touffe et la remontait pour monter son sexe glabre quand un passant le lui demandait. De temps en temps pour finir de décider un client elle se retournait et montrait son cul nu et ses fesses musclées. Elle avait moins de client que Lulu mais carburait bien quand même.
La belle asiatique, très mince, aux cheveux logs lisses et noirs avait une robe décolletée en V jusqu’au nombril qui cachait à peine deux très petits seins pointus dont les tétons perçaient le fin tissu. Elle parlait mal la langue mais avec ses doigts sa langue et sa bouche explicitait très bien qu’elle était la reine des fellations qu’elle pratiquait juste dans le couloir de l’immeuble derrière sa place de racolage. Les clients défilaient à bon rythme.
Une petite jeune fille a pratiqué quelques temps. Elle avait les yeux très dilatés et des traces de piqure au creux de bras. Les autres ne l’aimaient pas car elle acceptait tout pour pouvoir se payer ses doses. La grosse Lulu, référence incontestée, l’engueulait en lui disant si tu continues à te faire enculer sans supplément tu casses le marché et tu vas finir à l’égout. De fait elle a rapidement disparu.
Les petites magrébines tapinaient plutôt en journée. On sentait qu’elles étaient occasionnelles et certaine timides. Elles avaient un look plus discret et de beaux yeux noirs. Parmi elles il y avait Kenza qui détonnait car c’était une belle kabyle, une rousse à la peau claire. Un jour je lui ai demandé combien elle prenait. Elle m’a indiqué un prix modeste et à chuchoté « tu peux venir, je te fais bien jouir parce que j’aime ça ». Je l’ai remerciée en lui disant que je viendrai dès que j’aurai l’argent. Elle me précisa « tu sais moi j’en ai besoin d’argent. Si tu veux tu peux venir avec un copain. Je vous ferai le même prix pour deux ».
J’en avais très envie. J’en ai parlé à mon meilleur ami qui a voulu passer dans la rue pour la voir. On a dû revenir plusieurs fois car elle n’était pas toujours là. Finalement il a été d’accord et on a économisé. On a même trouvé un boulot tôt le matin au marché pour gagner de quoi en déchargeant les camions. Puis on est allé la voir.
Elle nous a dévisagés puis a donné son accord. Dans la chambre il n’y avait qu’une chaise où on a déposé nos vêtements et un matelas au sol où nous nous sommes retrouvés tous les trois nus. On était à genou. Elle était belle avec une peau blanche des seins ronds une belle toison rousse. Elle a pris nos bites dans ses mains et nous a branlés doucement. On a rapidement été en érection. Elle s’est allongée et a pris le sexe de mon copain en bouche tout en continuant de ma caresser en passant ses doigts entre mes fesses. Elle l’a tellement bien sucé qu’il n’a pas tenu et a rapidement éjaculé dans ses doigts.
Elle s’est tournée vers moi en me disant « viens, tu me plais, j’ai envie que tu me baise ». On a fait l’amour classiquement en missionnaire. Elle était brulante autour de ma bite et s’est mise à onduler du bassin pour augmenter les sensations. Elle a attiré ma tête vers elle et tout en douceur m’a dit « Tu es beau, baise moi bien, longtemps ». J’ai tenu le plus longtemps que j’ai pu et quand je me suis répandu en elle, elle a crié et a été secouée d’un bel orgasme.
Avant de repartir elle m’a embrassé en disant « Merci, tu reviens quand tu veux, c’est la première fois qu’un client me fait jouir ». Bien sûr j’ai fait des heures supplémentaires au marché et je suis revenu seul cette fois. Petit à petit j’ai découvert qu’elle était étudiante elle aussi. Maintenant pour économiser on partage la même chambre et on baise très souvent pratiquement tous les jours. Elle fait encore quelques passes quand on manque de fraiche.
J’aimais particulièrement les petites rues de la vieille ville et notamment une ruelle étroite ou tapinaient des prostituées à toutes heures du jour et bien sûr tard le soir et toute la nuit. Il y en avait de toutes sortes. La diversité en âge, ethnie, et look était extrême. Cette rue était très connue et la police n’y venait pas. Les filles faisaient leurs passes dans les étages.
Il y avait la grosse Lulu qui avec ses cinquante ans et énormes seins blancs souvent en dehors de décolleté faisait le spectacle. Elle était la plus âgée et montaient beaucoup de mecs qui aimaient sa corpulence. Elle devait être habile car en moins de 20 minutes elle était de nouveau sur le bitume à haranguer les hommes en leur mettant la main sur la braguette quand ils s’approchaient trop.
La grande black, Asma, aux jambes immenses se promenait de long en large avec un fouet à la main en promettant les délices de l’enfer à qui voulait l’écouter. Elle avait toujours un mini ras la touffe et la remontait pour monter son sexe glabre quand un passant le lui demandait. De temps en temps pour finir de décider un client elle se retournait et montrait son cul nu et ses fesses musclées. Elle avait moins de client que Lulu mais carburait bien quand même.
La belle asiatique, très mince, aux cheveux logs lisses et noirs avait une robe décolletée en V jusqu’au nombril qui cachait à peine deux très petits seins pointus dont les tétons perçaient le fin tissu. Elle parlait mal la langue mais avec ses doigts sa langue et sa bouche explicitait très bien qu’elle était la reine des fellations qu’elle pratiquait juste dans le couloir de l’immeuble derrière sa place de racolage. Les clients défilaient à bon rythme.
Une petite jeune fille a pratiqué quelques temps. Elle avait les yeux très dilatés et des traces de piqure au creux de bras. Les autres ne l’aimaient pas car elle acceptait tout pour pouvoir se payer ses doses. La grosse Lulu, référence incontestée, l’engueulait en lui disant si tu continues à te faire enculer sans supplément tu casses le marché et tu vas finir à l’égout. De fait elle a rapidement disparu.
Les petites magrébines tapinaient plutôt en journée. On sentait qu’elles étaient occasionnelles et certaine timides. Elles avaient un look plus discret et de beaux yeux noirs. Parmi elles il y avait Kenza qui détonnait car c’était une belle kabyle, une rousse à la peau claire. Un jour je lui ai demandé combien elle prenait. Elle m’a indiqué un prix modeste et à chuchoté « tu peux venir, je te fais bien jouir parce que j’aime ça ». Je l’ai remerciée en lui disant que je viendrai dès que j’aurai l’argent. Elle me précisa « tu sais moi j’en ai besoin d’argent. Si tu veux tu peux venir avec un copain. Je vous ferai le même prix pour deux ».
J’en avais très envie. J’en ai parlé à mon meilleur ami qui a voulu passer dans la rue pour la voir. On a dû revenir plusieurs fois car elle n’était pas toujours là. Finalement il a été d’accord et on a économisé. On a même trouvé un boulot tôt le matin au marché pour gagner de quoi en déchargeant les camions. Puis on est allé la voir.
Elle nous a dévisagés puis a donné son accord. Dans la chambre il n’y avait qu’une chaise où on a déposé nos vêtements et un matelas au sol où nous nous sommes retrouvés tous les trois nus. On était à genou. Elle était belle avec une peau blanche des seins ronds une belle toison rousse. Elle a pris nos bites dans ses mains et nous a branlés doucement. On a rapidement été en érection. Elle s’est allongée et a pris le sexe de mon copain en bouche tout en continuant de ma caresser en passant ses doigts entre mes fesses. Elle l’a tellement bien sucé qu’il n’a pas tenu et a rapidement éjaculé dans ses doigts.
Elle s’est tournée vers moi en me disant « viens, tu me plais, j’ai envie que tu me baise ». On a fait l’amour classiquement en missionnaire. Elle était brulante autour de ma bite et s’est mise à onduler du bassin pour augmenter les sensations. Elle a attiré ma tête vers elle et tout en douceur m’a dit « Tu es beau, baise moi bien, longtemps ». J’ai tenu le plus longtemps que j’ai pu et quand je me suis répandu en elle, elle a crié et a été secouée d’un bel orgasme.
Avant de repartir elle m’a embrassé en disant « Merci, tu reviens quand tu veux, c’est la première fois qu’un client me fait jouir ». Bien sûr j’ai fait des heures supplémentaires au marché et je suis revenu seul cette fois. Petit à petit j’ai découvert qu’elle était étudiante elle aussi. Maintenant pour économiser on partage la même chambre et on baise très souvent pratiquement tous les jours. Elle fait encore quelques passes quand on manque de fraiche.
5年前