MAISON D'ARRET 10 " BIG MIKE"
8 mois s'étaient déjà écoulés depuis que j'avais franchi le seuil de la maison d'arrêt.
Je n'avais pas vu le temps passer, pas plus que je n'avais compté le nombre de queues que j'avais sucé.
Mes journées étaient alors réglées comme du papier à musique : une petite gâterie à mon homme avant le petit déjeuné, puis ma tournée fellatoire de cellules en ateliers. Paulo, mon fidèle garde du corps et confident ne s'éloignait bien sur jamais de moi, et je n'oubliais jamais de le remercier du soin qu'il mettait à me protéger.
Les après-midis étaient plus calmes, et je pouvais m'adonner à mon passe temps préféré : jouer à la petite épouse modèle, essayer les nouvelles robes et chaussures que Paulo arrivait à me dégotter, me faire belle ..... et enfin préparer mon cul pour la désormais traditionnelle sodomie du boss avant le coucher.
Bien sur, rassurez vous je ne risque pas de l'oublier, il y avait toujours le gang bang hebdomadaire que mon homme avait fini par accepter. D'ailleurs, maintenant il y participait également ce salaud!
Rajoutez à cela les visites aux parloirs ou je me faisais vider les couilles par ma sœur pendant que ma mère se faisait prendre sauvagement par Philippe, et vous aurez une bonne idée de mon emploi du temps!
On peut dire qu'une certaine routine c'était installée, mais je m'y sentais bien. En fait, je nageais en plein bonheur jusqu'à cette fameuse journée.
Alors que j'avais encore en bouche le gout du sperme du "Tatoué".
- Johana,.... sauves toi.... COURS!
Paulo n'eut pas le temps de dire autre chose. 3 types étaient en train de le rouer de coups. Je fis un pas en avant pour aller à son secours, mais 2 autres malabars me faisaient face.
Je n'avais aucune chance contre eux et je compris très vite que je n'avais qu'une seule chose à faire : aller prévenir Philippe le plus vite possible. En effet, même avec des talons de 15 cms, je suis capable de battre à la course la plupart des mecs.
Je m'élançais donc dans le couloir en sens opposé quand je sentis une autre présence devant moi. Nous étions tombés dans un piège!
- Eh PUPUTE!
Je n'avais pas entendu cette voix depuis 8 mois, mais je pouvais la reconnaitre entre 1000! Elle semblait sortir d'outre tombe.
Je lui dis sèchement
- Qu'est ce qui te prends tout à coup connard? T'en as marre de la vie?
Il me répondit en ricanant :
- Tu ne m'as toujours pas sucé. Pourtant je te l'avais demandé gentiment le jour de ton arrivée.
- Espèce de fils de pute! Quand le boss saura comment tu as parlé à sa femme, je ne donnerais pas cher de ta peau.
- Le boss! Quel Boss? DELLACOSTA? Il est fini, dépassé, "has been" comme disent les britishs. Maintenant, le boss ici, c'est LUI!
Et là, sortit de la pénombre un véritable "monstre". Vous voyez le géant black dans le film "la ligne verte"? Et bien c'était son grand frère.
- Je je présente BIG MIKE! C'est mon patron, LE PATRON!
Une rangée de dents d'un blanc éclatant éclaira le visage du géant noir. Il souriait avant de s'adresser à moi :
- Je vois que tu connais déjà le "vicieux", c'est mon lieutenant. Il m'a beaucoup parlé de toi, et je crois bien que tu lui as tapé dans l'œil.
- Si je dois lui taper quelque part à cet enfoiré, ce sera dans les couilles!
Ma remarque fit sourire de nouveau le grand black qui me demanda:
- Tu es la pute de DELLACOSTA. C'est bien ça?
- Pas sa pute, sa femme!
Cette fois-ci, il éclata de rire.
- Je ne le savais pas si romantique. Vous m'inviterez à votre mariage?
Je serrais les dents de colère et étais à deux doigts de lui mettre mon poings dans la gueule.
Quel idée stupide. Ca lui aurait fait l'effet d'une piqure de moustique. Même perchée sur mes talons aiguilles, j'étais plus petite que lui et il devait faire 3 fois mon poids.
Pour une fois, je regrettais de ne pas avoir la force d'un homme.
- Qu'est ce que vous me voulez?
- Tu n'as pas entendu le "vicieux". Il veut la pipe que tu lui dois depuis ton arrivée.
- Il peut toujours crever cette ordure! "S'il me mets sa queue dans la bouche, je la lui coupe directe" crachais-je en faisant claquer mes dents.
- Tut tut tut.... A ta place je ne dirais pas ça. D'une part je pourrais facilement te péter toute tes jolies dents, et d'autre part je suis sur que tu n'as pas envie qu'on fasse du mal à ton ami.
Le grand black claqua des doigts et deux de ses hommes amenèrent Paulo en le tenant sous les bras. Ils l'avaient salement tabassé et il ne pouvait plus tenir seul sur ses jambes.
- Le vicieux m'a dit que tu le considérais comme ton père. Tu ne voudrais quand même pas qu'on fasse du mal à ton "papa"? Un accident est si vite arrivé!
Le sous entendu était évident. Soit je suçais gentiment ce fumier de "Vicieux", soit ils feraient du mal à Paulo. MON Paulo! Ca il n'en était pas question!
Et puis, qu'est ce qu'était une pipe pour moi? Je n'étais pas à une bite de plus ou de moins dans la bouche.
- Ok, j'ai compris! Amène ta queue connard! Dis-je en m'adressant au "Vicieux"
Trois secondes plus tard, il m'avait fourré son dard au fond de la gorge. Il ne se devait jamais se laver cet enculé, sa queue puait la pisse et le sperme desséché!
Mais il était hors de question que je manifeste le moindre signe de dégout devant tout ces FdP. C'était une question de principe, pour moi, Paulo et Philippe. Je me suis donc mise immédiatement en action.
Avec l'énergie avec laquelle je le pompais, je savais que je ne mettrais pas longtemps à le faire jouir. Il passerait ainsi pour un éjaculateur précoce devant ses potes et son patron. C'était une vengeance bien dérisoire, mais bon, c'était toujours mieux que rien.
Ce salaud s'en rendit compte et se retira vivement avant qu'il ne soit trop tard.
- Maintenant je vais t'enculer à sec salope!
Je savais que ce n'était pas une demande mais un ordre. Paulo était toujours à la merci de ces fumiers et je n'allais pas risquer sa vie. Je tendis donc mon cul en signe d'acceptation. Après tout, il en avait vu bien d'autres!
Une autre bite tout aussi dégueulasse s'engouffra dans ma bouche tandis que celle du vicieux pénétrait mon anus. Ca me rappelait les gang bangs, avec l'odeur de la pisse en plus.
Le vicieux avait une petite queue, à moins que ce soit mon cul qui était déjà bien dilaté à cette époque. Toujours est-il qu'il avait beau s'activer comme un diable entre mes fesses, il ne me faisait pas beaucoup d'effet. Lui par contre semblait prendre beaucoup de plaisir, et il ne tarda pas à jouir bruyamment.
- Tiens prends ça salooooopeee..Ahhhhh.
En ce qui me concerne, j'étais restée parfaitement impassible et c'était pour moi l'occasion de l'humilier un peu. J'interrompis ma pipe quelques secondes pour dire.
- Déjà fini! Merci de m'avoir prévenue, je ne mettais même pas rendue compte que tu avais commencé.
Le vicieux serra le poing et je crus vraiment que j'allais me le prendre en pleine gueule. Ca m'aurait appris à toujours vouloir la ramener!
J'ai fermé les yeux comme si cela pouvait amortir le coup, mais rien ne se produisit. Après quelques secondes, j'ouvris un œil puis le deuxième, et vis que Big Mike avait arrêté le bras de son lieutenant.
- Tut tut tut. Ce serait dommage d'abimer une si jolie marchandise! Dit-il en souriant.
Puis s'adressant à moi
- Ainsi donc, mes hommes ne te font pas beaucoup d'effet.
Je refis la crâneuse.
- J'y peux rien si ce sont des lapins montés comme des huitres! Avec mon homme, j'ai l'habitude de vraies grosses bites!
- Ainsi donc, tu aimes les grosses queues! Tu ne va pas être déçue ma belle.
BIG MIKE défit alors son froc et fit jaillir un sexe énorme. Il était noir, parsemé de veines gonflées à blocs. A vue de nez, il devait faire près de 50 cm de longueur pour 10 de diamètre.
Je n'en avais jamais vu d'aussi gros. C'était quelque chose de vraiment monstrueux.
- Celle-là, je pense que tu vas la sentir! Dit-il en éclatant de rire.
Je n'avais plus du tout envie de faire la maligne. Ca pour la sentir j'allais la sentir!
Et même avec la plus grande volonté du monde, je savais que je ne pourrais me retenir de crier quand son pieu me ramonerait l'anus.
Mon instinct de survie me commanda de ne pas laisser cet engin me déchirer les entrailles. Je me mit à me débattre comme une furie. Un coup de talon aiguille dans les couilles d'un de mes agresseurs, une balafre sur le visage d'un autre avec mes ongles acérés, tandis que j'essayais de mordre la queue d'un troisième....
Peine perdue. Des mains puissantes écrasèrent mes bras et maitrisèrent mes jambes. En quelques seconde, je me suis retrouvée entièrement immobilisée, les fesses offertes, sans défenses.
J'ai regardé avec effroi Big Mike approcher son énorme gourdin de mon anus.
Le "vicieux" savourait cet instant avec excitation. Tout en me tordant un bras derrière l'épaule, il s'est penché à mon oreille :
- T'en fais pas CE N'EST QU'UN MAUVAIS MOMENT A PASSER.
Jamais je n'ai oublié ses paroles!
- AAAAAAAAHHHHHHHHH.......
Un hurlement de douleur résonna dans tout le bloc Ouest, quand le gland monstrueux força l'entrée de mon anus.
Je faillis perdre connaissance mais c'était sans compter avec le "vicieux" qui tenait à cœur que je sois parfaitement consciente pendant que son patron me défoncerait le cul. Quelques gifles biens senties me ramenèrent à la réalité
- Oh Oh, restes avec nous. Se serait dommage que tu rates le meilleur.
Et ce fut l'enfer. Sitôt mon anneau rectal déchiré, Big Mike se mit à me pistonner furieusement l'anus avec sa queue monstrueuse.
Il m'était impossible de supporter stoïquement un tel supplice, et je criais sans discontinuer. Tout le bloc devait entendre mes hurlements.
C'était surement ce que voulait Big Mike : montrez à tous que dorénavant il fallait compter avec lui, et que DELLACOSTA n'était plus le chef incontesté de la prison. Quoi de mieux que de se servir de sa putain pour faire passer le message!
BIG MIKE me ravagea le cul pendant une dizaine de minutes avant de décharger, mais à moi le supplice sembla durer des heures.
Après avoir repris son souffle, mon tortionnaire se rhabilla pendant que je gémissais su le sol, le cul dégoulinant de foutre et de **** mélangés. En me souillant de cette façon, il avait marqué son territoire comme un pit bull l'aurait fait en urinant sur le bas d'un pantalon.
Avant de partir, il se pencha vers moi pour me confier un message :
- Tu diras à DELLACOSTA qu'à partir de maintenant, c'est moi qui prends le contrôle des blocs Ouest et Sud. Je suis bon prince, je lui laisse l'autre moitié de la prison.
Fait lui bien comprendre qu'il n'a pas intérêt à jouer au con avec moi! Sinon la prochaine fois, je serais beaucoup moins gentils!
"Ah ahahaha..."
BIG MIKE et ses hommes quittèrent les lieux en éclatant de rire, nous laissant seuls Paulo et moi dans le couloir désert.
Après en avoir fini avec la pute de Dellacosta, ils avaient lâché tel un sac leur otage devenu inutile, et il s'était écroulé sur le sol, ***********.
Je me suis mise à ramper vers lui, pourvu que....
Ouf, il respirait. Il était salement amoché mais toujours vivant.
- A l'aide, à l'aide....!
Maintenant que nous agresseurs étaient partis, je savais que mes appels seraient enfin entendus.
- Courage Paulo, tiens bon. Les secours ne vont pas tardés à arriver.
Je me suis ensuite penchée à son oreille:
" Paulo. Je te jure que leur ferais payer très cher ce qu'ils nous ont fait à cette bande d'enculés. Ils ne savent pas à quel point une femme peut se montrer rancunière."
"Je ne sais pas encore quand et comment je vais assouvir ma vengeance, mais je te garantie qu'elle sera TERRIBLE!
Je n'avais pas vu le temps passer, pas plus que je n'avais compté le nombre de queues que j'avais sucé.
Mes journées étaient alors réglées comme du papier à musique : une petite gâterie à mon homme avant le petit déjeuné, puis ma tournée fellatoire de cellules en ateliers. Paulo, mon fidèle garde du corps et confident ne s'éloignait bien sur jamais de moi, et je n'oubliais jamais de le remercier du soin qu'il mettait à me protéger.
Les après-midis étaient plus calmes, et je pouvais m'adonner à mon passe temps préféré : jouer à la petite épouse modèle, essayer les nouvelles robes et chaussures que Paulo arrivait à me dégotter, me faire belle ..... et enfin préparer mon cul pour la désormais traditionnelle sodomie du boss avant le coucher.
Bien sur, rassurez vous je ne risque pas de l'oublier, il y avait toujours le gang bang hebdomadaire que mon homme avait fini par accepter. D'ailleurs, maintenant il y participait également ce salaud!
Rajoutez à cela les visites aux parloirs ou je me faisais vider les couilles par ma sœur pendant que ma mère se faisait prendre sauvagement par Philippe, et vous aurez une bonne idée de mon emploi du temps!
On peut dire qu'une certaine routine c'était installée, mais je m'y sentais bien. En fait, je nageais en plein bonheur jusqu'à cette fameuse journée.
Alors que j'avais encore en bouche le gout du sperme du "Tatoué".
- Johana,.... sauves toi.... COURS!
Paulo n'eut pas le temps de dire autre chose. 3 types étaient en train de le rouer de coups. Je fis un pas en avant pour aller à son secours, mais 2 autres malabars me faisaient face.
Je n'avais aucune chance contre eux et je compris très vite que je n'avais qu'une seule chose à faire : aller prévenir Philippe le plus vite possible. En effet, même avec des talons de 15 cms, je suis capable de battre à la course la plupart des mecs.
Je m'élançais donc dans le couloir en sens opposé quand je sentis une autre présence devant moi. Nous étions tombés dans un piège!
- Eh PUPUTE!
Je n'avais pas entendu cette voix depuis 8 mois, mais je pouvais la reconnaitre entre 1000! Elle semblait sortir d'outre tombe.
Je lui dis sèchement
- Qu'est ce qui te prends tout à coup connard? T'en as marre de la vie?
Il me répondit en ricanant :
- Tu ne m'as toujours pas sucé. Pourtant je te l'avais demandé gentiment le jour de ton arrivée.
- Espèce de fils de pute! Quand le boss saura comment tu as parlé à sa femme, je ne donnerais pas cher de ta peau.
- Le boss! Quel Boss? DELLACOSTA? Il est fini, dépassé, "has been" comme disent les britishs. Maintenant, le boss ici, c'est LUI!
Et là, sortit de la pénombre un véritable "monstre". Vous voyez le géant black dans le film "la ligne verte"? Et bien c'était son grand frère.
- Je je présente BIG MIKE! C'est mon patron, LE PATRON!
Une rangée de dents d'un blanc éclatant éclaira le visage du géant noir. Il souriait avant de s'adresser à moi :
- Je vois que tu connais déjà le "vicieux", c'est mon lieutenant. Il m'a beaucoup parlé de toi, et je crois bien que tu lui as tapé dans l'œil.
- Si je dois lui taper quelque part à cet enfoiré, ce sera dans les couilles!
Ma remarque fit sourire de nouveau le grand black qui me demanda:
- Tu es la pute de DELLACOSTA. C'est bien ça?
- Pas sa pute, sa femme!
Cette fois-ci, il éclata de rire.
- Je ne le savais pas si romantique. Vous m'inviterez à votre mariage?
Je serrais les dents de colère et étais à deux doigts de lui mettre mon poings dans la gueule.
Quel idée stupide. Ca lui aurait fait l'effet d'une piqure de moustique. Même perchée sur mes talons aiguilles, j'étais plus petite que lui et il devait faire 3 fois mon poids.
Pour une fois, je regrettais de ne pas avoir la force d'un homme.
- Qu'est ce que vous me voulez?
- Tu n'as pas entendu le "vicieux". Il veut la pipe que tu lui dois depuis ton arrivée.
- Il peut toujours crever cette ordure! "S'il me mets sa queue dans la bouche, je la lui coupe directe" crachais-je en faisant claquer mes dents.
- Tut tut tut.... A ta place je ne dirais pas ça. D'une part je pourrais facilement te péter toute tes jolies dents, et d'autre part je suis sur que tu n'as pas envie qu'on fasse du mal à ton ami.
Le grand black claqua des doigts et deux de ses hommes amenèrent Paulo en le tenant sous les bras. Ils l'avaient salement tabassé et il ne pouvait plus tenir seul sur ses jambes.
- Le vicieux m'a dit que tu le considérais comme ton père. Tu ne voudrais quand même pas qu'on fasse du mal à ton "papa"? Un accident est si vite arrivé!
Le sous entendu était évident. Soit je suçais gentiment ce fumier de "Vicieux", soit ils feraient du mal à Paulo. MON Paulo! Ca il n'en était pas question!
Et puis, qu'est ce qu'était une pipe pour moi? Je n'étais pas à une bite de plus ou de moins dans la bouche.
- Ok, j'ai compris! Amène ta queue connard! Dis-je en m'adressant au "Vicieux"
Trois secondes plus tard, il m'avait fourré son dard au fond de la gorge. Il ne se devait jamais se laver cet enculé, sa queue puait la pisse et le sperme desséché!
Mais il était hors de question que je manifeste le moindre signe de dégout devant tout ces FdP. C'était une question de principe, pour moi, Paulo et Philippe. Je me suis donc mise immédiatement en action.
Avec l'énergie avec laquelle je le pompais, je savais que je ne mettrais pas longtemps à le faire jouir. Il passerait ainsi pour un éjaculateur précoce devant ses potes et son patron. C'était une vengeance bien dérisoire, mais bon, c'était toujours mieux que rien.
Ce salaud s'en rendit compte et se retira vivement avant qu'il ne soit trop tard.
- Maintenant je vais t'enculer à sec salope!
Je savais que ce n'était pas une demande mais un ordre. Paulo était toujours à la merci de ces fumiers et je n'allais pas risquer sa vie. Je tendis donc mon cul en signe d'acceptation. Après tout, il en avait vu bien d'autres!
Une autre bite tout aussi dégueulasse s'engouffra dans ma bouche tandis que celle du vicieux pénétrait mon anus. Ca me rappelait les gang bangs, avec l'odeur de la pisse en plus.
Le vicieux avait une petite queue, à moins que ce soit mon cul qui était déjà bien dilaté à cette époque. Toujours est-il qu'il avait beau s'activer comme un diable entre mes fesses, il ne me faisait pas beaucoup d'effet. Lui par contre semblait prendre beaucoup de plaisir, et il ne tarda pas à jouir bruyamment.
- Tiens prends ça salooooopeee..Ahhhhh.
En ce qui me concerne, j'étais restée parfaitement impassible et c'était pour moi l'occasion de l'humilier un peu. J'interrompis ma pipe quelques secondes pour dire.
- Déjà fini! Merci de m'avoir prévenue, je ne mettais même pas rendue compte que tu avais commencé.
Le vicieux serra le poing et je crus vraiment que j'allais me le prendre en pleine gueule. Ca m'aurait appris à toujours vouloir la ramener!
J'ai fermé les yeux comme si cela pouvait amortir le coup, mais rien ne se produisit. Après quelques secondes, j'ouvris un œil puis le deuxième, et vis que Big Mike avait arrêté le bras de son lieutenant.
- Tut tut tut. Ce serait dommage d'abimer une si jolie marchandise! Dit-il en souriant.
Puis s'adressant à moi
- Ainsi donc, mes hommes ne te font pas beaucoup d'effet.
Je refis la crâneuse.
- J'y peux rien si ce sont des lapins montés comme des huitres! Avec mon homme, j'ai l'habitude de vraies grosses bites!
- Ainsi donc, tu aimes les grosses queues! Tu ne va pas être déçue ma belle.
BIG MIKE défit alors son froc et fit jaillir un sexe énorme. Il était noir, parsemé de veines gonflées à blocs. A vue de nez, il devait faire près de 50 cm de longueur pour 10 de diamètre.
Je n'en avais jamais vu d'aussi gros. C'était quelque chose de vraiment monstrueux.
- Celle-là, je pense que tu vas la sentir! Dit-il en éclatant de rire.
Je n'avais plus du tout envie de faire la maligne. Ca pour la sentir j'allais la sentir!
Et même avec la plus grande volonté du monde, je savais que je ne pourrais me retenir de crier quand son pieu me ramonerait l'anus.
Mon instinct de survie me commanda de ne pas laisser cet engin me déchirer les entrailles. Je me mit à me débattre comme une furie. Un coup de talon aiguille dans les couilles d'un de mes agresseurs, une balafre sur le visage d'un autre avec mes ongles acérés, tandis que j'essayais de mordre la queue d'un troisième....
Peine perdue. Des mains puissantes écrasèrent mes bras et maitrisèrent mes jambes. En quelques seconde, je me suis retrouvée entièrement immobilisée, les fesses offertes, sans défenses.
J'ai regardé avec effroi Big Mike approcher son énorme gourdin de mon anus.
Le "vicieux" savourait cet instant avec excitation. Tout en me tordant un bras derrière l'épaule, il s'est penché à mon oreille :
- T'en fais pas CE N'EST QU'UN MAUVAIS MOMENT A PASSER.
Jamais je n'ai oublié ses paroles!
- AAAAAAAAHHHHHHHHH.......
Un hurlement de douleur résonna dans tout le bloc Ouest, quand le gland monstrueux força l'entrée de mon anus.
Je faillis perdre connaissance mais c'était sans compter avec le "vicieux" qui tenait à cœur que je sois parfaitement consciente pendant que son patron me défoncerait le cul. Quelques gifles biens senties me ramenèrent à la réalité
- Oh Oh, restes avec nous. Se serait dommage que tu rates le meilleur.
Et ce fut l'enfer. Sitôt mon anneau rectal déchiré, Big Mike se mit à me pistonner furieusement l'anus avec sa queue monstrueuse.
Il m'était impossible de supporter stoïquement un tel supplice, et je criais sans discontinuer. Tout le bloc devait entendre mes hurlements.
C'était surement ce que voulait Big Mike : montrez à tous que dorénavant il fallait compter avec lui, et que DELLACOSTA n'était plus le chef incontesté de la prison. Quoi de mieux que de se servir de sa putain pour faire passer le message!
BIG MIKE me ravagea le cul pendant une dizaine de minutes avant de décharger, mais à moi le supplice sembla durer des heures.
Après avoir repris son souffle, mon tortionnaire se rhabilla pendant que je gémissais su le sol, le cul dégoulinant de foutre et de **** mélangés. En me souillant de cette façon, il avait marqué son territoire comme un pit bull l'aurait fait en urinant sur le bas d'un pantalon.
Avant de partir, il se pencha vers moi pour me confier un message :
- Tu diras à DELLACOSTA qu'à partir de maintenant, c'est moi qui prends le contrôle des blocs Ouest et Sud. Je suis bon prince, je lui laisse l'autre moitié de la prison.
Fait lui bien comprendre qu'il n'a pas intérêt à jouer au con avec moi! Sinon la prochaine fois, je serais beaucoup moins gentils!
"Ah ahahaha..."
BIG MIKE et ses hommes quittèrent les lieux en éclatant de rire, nous laissant seuls Paulo et moi dans le couloir désert.
Après en avoir fini avec la pute de Dellacosta, ils avaient lâché tel un sac leur otage devenu inutile, et il s'était écroulé sur le sol, ***********.
Je me suis mise à ramper vers lui, pourvu que....
Ouf, il respirait. Il était salement amoché mais toujours vivant.
- A l'aide, à l'aide....!
Maintenant que nous agresseurs étaient partis, je savais que mes appels seraient enfin entendus.
- Courage Paulo, tiens bon. Les secours ne vont pas tardés à arriver.
Je me suis ensuite penchée à son oreille:
" Paulo. Je te jure que leur ferais payer très cher ce qu'ils nous ont fait à cette bande d'enculés. Ils ne savent pas à quel point une femme peut se montrer rancunière."
"Je ne sais pas encore quand et comment je vais assouvir ma vengeance, mais je te garantie qu'elle sera TERRIBLE!
5年前