Le vestiaire
Ivy souffle en montant dans sa voiture, elle patiente un instant avant de mettre le contact.
- Quelle journée de merde ! soupire t-elle.
Il faut dire que ce mardi a été une succession improbable et pour tout dire stupéfiante d'importuns, de fâcheux, de butors, et disons le, ... de parfaits cons. Et le tout a fini en apothéose par une soufflante de la responsable d'agence dont la principale occupation, outre les remontrances injustifiées, est le tir au flanc de niveau olympique.
Ivy étire son cou et noue ses cheveux avant de démarrer. Quelques longueurs vont lui faire du bien.
Le soleil d'automne décline déjà et le crépuscule enveloppe cette morne soirée quand elle se gare devant la piscine. Le bâtiment étire ses lignes tristes et sans imagination dans ce quartier isolé du centre-ville.
Dès la porte poussée les sons sourds et ouatés et l'odeur de chlore lui fouettent le visage. Elle présente sa carte au guichet sac à l'épaule et file au vestiaire après s'être déchaussée.
Elle se déshabille promptement, la jupe glisse le long de ses cuisses. Heureusement elle a eu le temps de se faire épiler la veille. Elle passe sa main sur ses mollets impeccables avec un petit sourire de contentement. Elle retire son corsage, dégrafe son soutien-gorge qui libère sa petite poitrine ferme, et fait glisser sa culotte à ses chevilles et la soulève du pied pour la saisir et la fourrer dans le sac. Elle enfile son bas de maillot, noue le haut, et fait disparaître sa chevelure roulée en un chignon désordonné sous un bonnet. Le sac jeté dans un placard et la clé fixée au poignet elle franchit le pédiluve et arrive au bord du bassin.
Elle jette un regard rapide à la piscine. Assez peu de monde ce soir, tant mieux, rien de plus désagréable que de frôler des inconnus pendant qu'on nage. Elle choisit une ligne, chausse ses lunettes et se lance avec grâce.
Elle sent l'eau courir le long de son corps, caresser sa peau, ses muscles se tendre tandis qu'elle cherche le bon rythme. Elle arrive au bout du bassin, touche le bord du plat de la main et se projette avec les pieds pour repartir dans l'autre sens. Son corps se bande, elle sent ses tensions disparaître, elle ne pense à rien tandis qu'elle progresse à une cadence très honorable.
Elle jette un oeil à l'horloge à chaque fois qu'elle dépasse la moitié du bassin. Au bout de 20 minutes elle s'arrête un moment pour souffler et pose ses lunettes sur son front. Elle reprend son souffle calmement en regardant autour d'elle. Des personnes âgées, des copines qui se remettent au sport et s'encouragent mutuellement, des corps anonymes et banals enlaidis par des maillots bariolés. Son regard se pose alors sur une masse sombre qui file dans la ligne à côté d'elle. C'est le corps souple d'un homme d'une trentaine d'années. Un nageur expérimenté à l'évidence. Elle ne l'avait pas spécialement remarqué, mais à l'évidence il était là lorsqu'elle est arrivée.
Elle remet ses lunettes et se remet à l'eau. Tandis qu'elle reprend ses va et vient elle se surprend à jeter un oeil sous l'eau au couloir voisin lorsqu'elle croise le nageur. Il semble joliment bâti si bien qu'Ivy se retrouve contre la ligne, elle se ressaisit et finit une nouvelle session de 20 minutes. Assisse sur le bord en bout de ligne elle se rend compte que l'inconnu est lui aussi sur le rebord. Elle l'observe le plus discrètement possible. Ses épaules puissantes soutiennent son long cou au bout duquel un visage aux traits réguliers laissent découvrir un visage plus âgé qu'elle le pensait. 40 ans sans doute. Ivy est parcourue d'un frisson qu'elle peine à réprimer et sent le tissu se tendre contre ses tétons qui durcissent. Sans doute pas aussi discrète qu'elle le pensait, elle se rend compte que l'inconnu a remarqué son regard posé sur lui, et sourit en découvrant de jolies dents bien alignées, un sourire un peu carnassier.
Ivy sent la chaleur envahir son ventre et ne peut s'empêcher de mordre sa lèvre en relevant les yeux et en croisant à nouveau le regard de l'inconnu. Gênée elle se relève, tire machinalement sur son maillot qui rentrait un peu dans ses fesses et file à la douche. Elle respire fort tandis que l'eau chaude de la douche coule sur ses cheveux qu'elle a libérés du bonnet. Elle se retourne pour arroser son dos et tressaille en voyant l'inconnu se doucher en la regardant. Sont regard glisse le long du torse qu'il frotte du plat de ses mains et se pose sur l'entrejambe, il bande ...
Ivy attend que la douche s'arrête et commence à s'éloigner dans le vestiaire d'un pas traînant. Elle entant le clapotis de pas derrière elle. Elle respire fort, elle appréhende ce dont elle a envie. Elle ouvre son vestiaire et récupère le sac avant de s'arrêter devant la porte du vestiaire. Elle la pousse finalement, entre la pousse sans la verrouiller, et attend.
Elle retient son souffle comme on le fait à 5 ans, quand, caché dans le placard on entend les pas se rapprocher. La porte s'ouvre tout doucement. L'inconnu est là, devant elle, il ne dit rien, entre dans la cabine, et la referme derrière lui. Ivy reste interdite, elle est terrorisée, pas par lui, mais par le désir irrépressible d'être à cette homme qu'elle n'a jamais vu.
Il pose ses deux mains sur ses joues et prend sa bouche dans un langoureux baiser, elle sent le sol se dérober sous ses pieds et se retient à sa taille pendant qu'elle s'abandonne aux assauts vigoureux de sa langue.
Elle fait remonter les mains dans le dos musclé tandis qu'elle sent le noeud du haut de son maillot céder à l'action de doigts agiles. le tissu trempé glisse et découvre sa poitrine aux tétons durcis. L'inconnu fait glisser sa bouche sur ces boutons roses et Ivy saisit ses cheveux dans un petit soupir, sentent parfois des dents se refermer fermement et délicieusement sur ses mamelons. Des picotements envahissent son ventre, elle sent son sexe se déployer en corole, sa respiration se fait plus rapide. Elle sent les deux mains puissantes se saisir de ses fesses et la plaquer contre lui, elle sent sa queue dure contre son ventre et ses seins écrasés contre son torse ferme tandis qu'il l'embrasse à nouveau. Ivy repousse l'inconnu et le regarde dans les yeux tandis qu'elle fait glisser son maillot pour libérer sa verge. Elle jaillit du tissu. Elle est légèrement recourbée vers le haut, les veines gonflées courent sous la peau jusqu'au gland gonflé et violine. Elle est agitée de soubresauts quand Ivy la saisit fermement et commence à la branler en embrassant le cou de l'inconnu qui ne peut retenir un râle.
Ivy a la tête qui tourne, le tourbillon de son désir l'enivre totalement, elle sent la main de l'homme saisir sa nuque et l'inviter à se baisser. Elle s'exécute et le prend dans sa bouche. Il est formidablement dur, elle sent sa peau fine et douce glisser contre sa langue, elle branle doucement la base de la verge en faisant glisser sa bouche du haut de la hampe au gland administrant de petites succions gourmandes. Elle sent qu'elle lui donne du plaisir, le bassin de l'homme commence à osciller, il baise sa bouche, elle le tient en son pouvoir. Elle saisit la verge et continue de la branler tandis qu'elle aspire ses testicules et les lèche l'un après l'autre. Il repousse sa tête et la relève, il agrippe ses cuisses et elle se sent quitter le sol ayant à peine le temps de l'att****r par le cou. Elle sent sa verge entre ses cuisses, d'une main elle fait glisser le maillot sur le côté, elle sent le sexe chaud contre sa vulve, elle est ouverte et trempée, elle ondule du bassin pour le sentir au moment où il glisse en elle.
-Putain la capote, elle n'y pensait même pas. Et puis merde, au fond elle s'en fout, elle est emportée par quelque chose qui la dépasse, quelque chose qu'elle n'a pas cherché mais qu'elle a toujours voulu, elle s'abandonne et étouffe un petit cri en sentant profondément en elle, le membre de cet inconnu lui fouiller le ventre. Il se retire et la pose sur le sol avant de l'inviter à se retourner. Docile, elle se penche en avant, baisse sa culotte et écarte les cuisses Elle sent une nouvelle fois l'inconnu se plonger en elle. Les clapotis trahissent son excitation, et cette dernière est amplifiée par les claquements de leurs peaux. Elle sent les couilles battre en mesure contre son clitoris qu'elle caresse d'une main. Il saisit ses cheveux mouillés pour tirer sa tête en arrière. Elle cabre tout son corps et sent plus vivement ses coups de boutoir. Elle contracte les muscles de son con et lui soutire un râle de satisfaction. Elle écarte encore les jambes, elle veut le sentir encore plus profondément, elle écarte ses fesses et fait buter son cul violemment contre le bassin de l'homme. Elle s'empale sur lui en faisant de petits couinements étouffés tandis qu'elle sent les doigts de son amant se crisper sur ses hanches. Elle accélère, elle sent le plaisir monter, elle pince ses seins, en maintenant la cadence de ses va et vient contre la queue coulisse en elle. La mouille coule le long de ses cuisses, son sexe est brûlant et engloutit la virilité de son fougueux amant qui gémit maintenant franchement. Ces petits sons de plaisir accompagnent la montée du plaisir. Ivy se **** la lèvre tandis qu'elle sent avec délice le pouce de l'inconnu s'enfoncer dans son anus. En quelques secousses violentes et accompagnées de cris étouffés le mieux qu'ils peuvent, ils jouissent ensemble. Ivy doit se retenir au banc, ses jambes flageolent. Elle se retourne et embrasse le bel inconnu, qui lui caresse la joue. Il remonte son maillot, et ouvre la porte prudemment. Il adresse un clin d'oeil à Ivy et referme la porte en sortant. Ivy s'assoit groggy, les joues brûlantes, le ventre encore empli de plaisir. Elle se rhabille de façon automatique, peigne ses cheveux et enfile un bonnet. Elle ressort, enfile ses chaussures dans le hall et ajuste sa veste avant de sortir, elle ne le croise pas. Remontée dans sa voiture, elle se regarde dans le miroir de courtoisie, ses yeux sont cernés et brillants, elle ne peut réprimer un sourire. Elle sent le sperme couler et maculer sa culotte. Elle fait un sms à son mari pour la prévenir qu'elle rentre. -tu t'es bien dépensée au moins ? Interroge t-il ? - Oui je me dépêche. Elle remet le contact au moment un tapotement sur la vitre la fait sursauter. C'est lui. Elle fait descendre la vitre.
-Juste au cas où dit-il d'une belle voix grave en lui tendant un papier plié en deux.
Elle le prend en souriant, referme la fenêtre et s'éloigne lentement. Elle baisse la vitre à nouveau et jette le papier.
Elle ne veut pas savoir son nom, ni le connaître. Quand on a la chance de vivre un fantasme on ne veut pas le revivre et risquer de l'abîmer.
Ivy file dans la nuit, la nuit qui succède à une journée qui n'était pas si mauvaise après tout.
Ivy souffle en montant dans sa voiture, elle patiente un instant avant de mettre le contact.
- Quelle journée de merde ! soupire t-elle.
Il faut dire que ce mardi a été une succession improbable et pour tout dire stupéfiante d'importuns, de fâcheux, de butors, et disons le, ... de parfaits cons. Et le tout a fini en apothéose par une soufflante de la responsable d'agence dont la principale occupation, outre les remontrances injustifiées, est le tir au flanc de niveau olympique.
Ivy étire son cou et noue ses cheveux avant de démarrer. Quelques longueurs vont lui faire du bien.
Le soleil d'automne décline déjà et le crépuscule enveloppe cette morne soirée quand elle se gare devant la piscine. Le bâtiment étire ses lignes tristes et sans imagination dans ce quartier isolé du centre-ville.
Dès la porte poussée les sons sourds et ouatés et l'odeur de chlore lui fouettent le visage. Elle présente sa carte au guichet sac à l'épaule et file au vestiaire après s'être déchaussée.
Elle se déshabille promptement, la jupe glisse le long de ses cuisses. Heureusement elle a eu le temps de se faire épiler la veille. Elle passe sa main sur ses mollets impeccables avec un petit sourire de contentement. Elle retire son corsage, dégrafe son soutien-gorge qui libère sa petite poitrine ferme, et fait glisser sa culotte à ses chevilles et la soulève du pied pour la saisir et la fourrer dans le sac. Elle enfile son bas de maillot, noue le haut, et fait disparaître sa chevelure roulée en un chignon désordonné sous un bonnet. Le sac jeté dans un placard et la clé fixée au poignet elle franchit le pédiluve et arrive au bord du bassin.
Elle jette un regard rapide à la piscine. Assez peu de monde ce soir, tant mieux, rien de plus désagréable que de frôler des inconnus pendant qu'on nage. Elle choisit une ligne, chausse ses lunettes et se lance avec grâce.
Elle sent l'eau courir le long de son corps, caresser sa peau, ses muscles se tendre tandis qu'elle cherche le bon rythme. Elle arrive au bout du bassin, touche le bord du plat de la main et se projette avec les pieds pour repartir dans l'autre sens. Son corps se bande, elle sent ses tensions disparaître, elle ne pense à rien tandis qu'elle progresse à une cadence très honorable.
Elle jette un oeil à l'horloge à chaque fois qu'elle dépasse la moitié du bassin. Au bout de 20 minutes elle s'arrête un moment pour souffler et pose ses lunettes sur son front. Elle reprend son souffle calmement en regardant autour d'elle. Des personnes âgées, des copines qui se remettent au sport et s'encouragent mutuellement, des corps anonymes et banals enlaidis par des maillots bariolés. Son regard se pose alors sur une masse sombre qui file dans la ligne à côté d'elle. C'est le corps souple d'un homme d'une trentaine d'années. Un nageur expérimenté à l'évidence. Elle ne l'avait pas spécialement remarqué, mais à l'évidence il était là lorsqu'elle est arrivée.
Elle remet ses lunettes et se remet à l'eau. Tandis qu'elle reprend ses va et vient elle se surprend à jeter un oeil sous l'eau au couloir voisin lorsqu'elle croise le nageur. Il semble joliment bâti si bien qu'Ivy se retrouve contre la ligne, elle se ressaisit et finit une nouvelle session de 20 minutes. Assisse sur le bord en bout de ligne elle se rend compte que l'inconnu est lui aussi sur le rebord. Elle l'observe le plus discrètement possible. Ses épaules puissantes soutiennent son long cou au bout duquel un visage aux traits réguliers laissent découvrir un visage plus âgé qu'elle le pensait. 40 ans sans doute. Ivy est parcourue d'un frisson qu'elle peine à réprimer et sent le tissu se tendre contre ses tétons qui durcissent. Sans doute pas aussi discrète qu'elle le pensait, elle se rend compte que l'inconnu a remarqué son regard posé sur lui, et sourit en découvrant de jolies dents bien alignées, un sourire un peu carnassier.
Ivy sent la chaleur envahir son ventre et ne peut s'empêcher de mordre sa lèvre en relevant les yeux et en croisant à nouveau le regard de l'inconnu. Gênée elle se relève, tire machinalement sur son maillot qui rentrait un peu dans ses fesses et file à la douche. Elle respire fort tandis que l'eau chaude de la douche coule sur ses cheveux qu'elle a libérés du bonnet. Elle se retourne pour arroser son dos et tressaille en voyant l'inconnu se doucher en la regardant. Sont regard glisse le long du torse qu'il frotte du plat de ses mains et se pose sur l'entrejambe, il bande ...
Ivy attend que la douche s'arrête et commence à s'éloigner dans le vestiaire d'un pas traînant. Elle entant le clapotis de pas derrière elle. Elle respire fort, elle appréhende ce dont elle a envie. Elle ouvre son vestiaire et récupère le sac avant de s'arrêter devant la porte du vestiaire. Elle la pousse finalement, entre la pousse sans la verrouiller, et attend.
Elle retient son souffle comme on le fait à 5 ans, quand, caché dans le placard on entend les pas se rapprocher. La porte s'ouvre tout doucement. L'inconnu est là, devant elle, il ne dit rien, entre dans la cabine, et la referme derrière lui. Ivy reste interdite, elle est terrorisée, pas par lui, mais par le désir irrépressible d'être à cette homme qu'elle n'a jamais vu.
Il pose ses deux mains sur ses joues et prend sa bouche dans un langoureux baiser, elle sent le sol se dérober sous ses pieds et se retient à sa taille pendant qu'elle s'abandonne aux assauts vigoureux de sa langue.
Elle fait remonter les mains dans le dos musclé tandis qu'elle sent le noeud du haut de son maillot céder à l'action de doigts agiles. le tissu trempé glisse et découvre sa poitrine aux tétons durcis. L'inconnu fait glisser sa bouche sur ces boutons roses et Ivy saisit ses cheveux dans un petit soupir, sentent parfois des dents se refermer fermement et délicieusement sur ses mamelons. Des picotements envahissent son ventre, elle sent son sexe se déployer en corole, sa respiration se fait plus rapide. Elle sent les deux mains puissantes se saisir de ses fesses et la plaquer contre lui, elle sent sa queue dure contre son ventre et ses seins écrasés contre son torse ferme tandis qu'il l'embrasse à nouveau. Ivy repousse l'inconnu et le regarde dans les yeux tandis qu'elle fait glisser son maillot pour libérer sa verge. Elle jaillit du tissu. Elle est légèrement recourbée vers le haut, les veines gonflées courent sous la peau jusqu'au gland gonflé et violine. Elle est agitée de soubresauts quand Ivy la saisit fermement et commence à la branler en embrassant le cou de l'inconnu qui ne peut retenir un râle.
Ivy a la tête qui tourne, le tourbillon de son désir l'enivre totalement, elle sent la main de l'homme saisir sa nuque et l'inviter à se baisser. Elle s'exécute et le prend dans sa bouche. Il est formidablement dur, elle sent sa peau fine et douce glisser contre sa langue, elle branle doucement la base de la verge en faisant glisser sa bouche du haut de la hampe au gland administrant de petites succions gourmandes. Elle sent qu'elle lui donne du plaisir, le bassin de l'homme commence à osciller, il baise sa bouche, elle le tient en son pouvoir. Elle saisit la verge et continue de la branler tandis qu'elle aspire ses testicules et les lèche l'un après l'autre. Il repousse sa tête et la relève, il agrippe ses cuisses et elle se sent quitter le sol ayant à peine le temps de l'att****r par le cou. Elle sent sa verge entre ses cuisses, d'une main elle fait glisser le maillot sur le côté, elle sent le sexe chaud contre sa vulve, elle est ouverte et trempée, elle ondule du bassin pour le sentir au moment où il glisse en elle.
-Putain la capote, elle n'y pensait même pas. Et puis merde, au fond elle s'en fout, elle est emportée par quelque chose qui la dépasse, quelque chose qu'elle n'a pas cherché mais qu'elle a toujours voulu, elle s'abandonne et étouffe un petit cri en sentant profondément en elle, le membre de cet inconnu lui fouiller le ventre. Il se retire et la pose sur le sol avant de l'inviter à se retourner. Docile, elle se penche en avant, baisse sa culotte et écarte les cuisses Elle sent une nouvelle fois l'inconnu se plonger en elle. Les clapotis trahissent son excitation, et cette dernière est amplifiée par les claquements de leurs peaux. Elle sent les couilles battre en mesure contre son clitoris qu'elle caresse d'une main. Il saisit ses cheveux mouillés pour tirer sa tête en arrière. Elle cabre tout son corps et sent plus vivement ses coups de boutoir. Elle contracte les muscles de son con et lui soutire un râle de satisfaction. Elle écarte encore les jambes, elle veut le sentir encore plus profondément, elle écarte ses fesses et fait buter son cul violemment contre le bassin de l'homme. Elle s'empale sur lui en faisant de petits couinements étouffés tandis qu'elle sent les doigts de son amant se crisper sur ses hanches. Elle accélère, elle sent le plaisir monter, elle pince ses seins, en maintenant la cadence de ses va et vient contre la queue coulisse en elle. La mouille coule le long de ses cuisses, son sexe est brûlant et engloutit la virilité de son fougueux amant qui gémit maintenant franchement. Ces petits sons de plaisir accompagnent la montée du plaisir. Ivy se **** la lèvre tandis qu'elle sent avec délice le pouce de l'inconnu s'enfoncer dans son anus. En quelques secousses violentes et accompagnées de cris étouffés le mieux qu'ils peuvent, ils jouissent ensemble. Ivy doit se retenir au banc, ses jambes flageolent. Elle se retourne et embrasse le bel inconnu, qui lui caresse la joue. Il remonte son maillot, et ouvre la porte prudemment. Il adresse un clin d'oeil à Ivy et referme la porte en sortant. Ivy s'assoit groggy, les joues brûlantes, le ventre encore empli de plaisir. Elle se rhabille de façon automatique, peigne ses cheveux et enfile un bonnet. Elle ressort, enfile ses chaussures dans le hall et ajuste sa veste avant de sortir, elle ne le croise pas. Remontée dans sa voiture, elle se regarde dans le miroir de courtoisie, ses yeux sont cernés et brillants, elle ne peut réprimer un sourire. Elle sent le sperme couler et maculer sa culotte. Elle fait un sms à son mari pour la prévenir qu'elle rentre. -tu t'es bien dépensée au moins ? Interroge t-il ? - Oui je me dépêche. Elle remet le contact au moment un tapotement sur la vitre la fait sursauter. C'est lui. Elle fait descendre la vitre.
-Juste au cas où dit-il d'une belle voix grave en lui tendant un papier plié en deux.
Elle le prend en souriant, referme la fenêtre et s'éloigne lentement. Elle baisse la vitre à nouveau et jette le papier.
Elle ne veut pas savoir son nom, ni le connaître. Quand on a la chance de vivre un fantasme on ne veut pas le revivre et risquer de l'abîmer.
Ivy file dans la nuit, la nuit qui succède à une journée qui n'était pas si mauvaise après tout.
5年前