La rencontre
Les rayons du soleil de cette fin de mois d'août jouaient avec la pointe du clocher. Clémence consulta l'horloge pour ne pas avoir à sortir le téléphone de son sac. 18 heures. Encore une heure avant de le rencontrer. Elle était traversée de sentiments foisonnants, intenses mais à vrai dire contradictoires. Voilà quelques semaines qu'ils s'étaient "rencontrés" virtuellement. D'un goût commun pour l'écriture ils avaient échangé sur la vie, les sentiments et avaient fini par tisser une idylle sensuelle en ligne. Ils se réveillaient, ensemble, se couchaient avec une pensée l'un pour l'autre, jouissaient ensemble parfois.
Jamais ils ne s'étaient vus. Elle avait aperçu des bouts de lui. Il avait fait des photos. Mais elle n'en avait pas fait en retour. Elle ne savait pas s'ils se plairaient en vrai. Après tout, une attirance intellectuelle ne pouvait peut-être pas suffire. Elle avait préparé méticuleusement leur rencontre. Elle aurait aimé plus de spontanéité mais elle en avait été incapable. Elle était déjà contente d'avoir eu le courage de quitter sa maison pour venir jusqu'au village. Elle avait un petit sac dans lequel elle avait mis des lingettes intimes et deux préservatifs. A vrai dire elle ne pensait pas en avoir besoin. C'était la première fois qu'ils se voyaient. Elle portait une robe d'été légère et des chaussures compensées, élégantes et confortables. Elle avait peint ses ongles. Elle avait choisi une jolie culotte et n'avait pas mis de soutien-gorge. Ses seins étaient un peu plus douloureux au fur et à mesure que l'heure de la rencontre approchait. Elle sentait le tissu léger glisser sur sa poitrine à chacun de ses pas. Ces frottements n'étaient pas désagréables.
Elle était sur la place principale et s'installa dans un coin depuis lequel elle pouvait apercevoir les aller et venues. La place plantée de platanes était fraiche. Il avait dit qu'il porterait une chemise blanche et un chino crème. Comme elle le craignait, plusieurs hommes portaient cette tenue. Elle avait le sentiment malgré tout qu'ils se reconnaitraient. De son côté, elle portait un chapeau de paille avec un ruban bleu.
Elle balayait la foule du regard un peu anxieuse. Pas certaine qu'elle avait eu raison d'accepter cette rencontre. Elle n'aimait pas l'idée qu'il avait menti pour la voir. Un homme semblait comme elle chercher quelqu'un. Il portait la tenue convenue. De taille moyenne, et trop loin pour dire si ses traits étaient agréables. Elle aima bien sa façon de bouger néanmoins. Elle se releva et croisa son regard à ce moment là. Ils sourirent en même temps, certains de s'être reconnus. Il avait un visage avenant, pas beau mais agréable. Il se pencha et murmura à son oreille.
- C'est donc toi la poétesse.
Elle sourit plus qu'elle ne l'aurait voulu et saisit son bras en le serrant pour signifier qu'il était un peu tôt pour la taquiner.
Il la prit pas la main et dit :
- Tu me fais visiter ton village ?
Elle le tira doucement et naturellement, balançant le bras comme deux enfants amoureux.
Ils descendaient une petite ruelle bordées de restaurants. Les terrasses étaient d'aplomb grâce à de petites estrades de bois. Les touristes dînaient en silence dans le brouhaha de la soirée encore jeune.
- C'est étrange cette rencontre de nos corps alors que nos esprits s'aiment déjà.
Tenta t-il.
Timide, elle répondit.
- J'appréhendais un peu.
- Tu n'aurais pas dû. Tu es ravissante.
Dit-il en la regardant avec douceur.
Ils descendaient la colline sur laquelle était accroché le village, laissant derrière eux l'effervescence d'une fin de saison. L'air était doux, la nuit tombait déjà.
Ils traversaient le parking plein de voitures et désert de gens.
Il s'arrêta soudain et un pas plus loin elle avait le bras tendu en arrière. Elle se retourna et le sentit l'attirer contre lui. Elle était collée contre son torse. Ses seins doucement écrasés. La sensation était délicieuse.
- J'ai très envie de t'embrasser
Dit-il.
Elle ne répondit rien, leva son visage, ses jolis yeux tristes et un peu humides le regardaient. Il se pencha à son tour et posa un baiser sur ses lèvres, puis, sur sa joue, l'autre, le cou, tandis que de ses mains il saisissait sa taille.
Elle se sentait tressaillir. Elle frissonnait à chaque fois que les lèvres fondaient sur sa peau, que les poils de barbes se plantaient mollement sur son visage.
Elle finit par retrouver l'usage de ses bras engourdis et les passa en rond autour du coup de l'homme.
Leurs lèvres se caressaient, leurs langues désormais se caressaient. Le mélange de leur salive douce et sucrée était une sensation délicieuse. Elle ressentait des picotements sur la totalité de son corps. Ses mains la tenaient si fermement.
Elle les sentait la tirer à lui. Ses tétons durcis pressaient délicieusement son torse, elle vacillait sur ses jambes lorsqu'elle ressenti sa raideur, posée contre le bas de son ventre. Elle était flattée, excitée, elle imaginait son membre gorgé de désir, du désir de la prendre. Elle bascula légèrement son bassin pour mieux sentir sa virilité la frôler.
Au loin deux couples s'approchaient, cherchant leur voiture du regard. Elle pris son amant par la main et l'entraîna. Elle glissa son regard sur ton entrejambes pour vérifier qu'elle n'avait pas rêvé et fut rassurée.
Un peu plus loin, à flanc de colline, ils arrivèrent dans un recoin calme et mal éclairé. Aucune voiture à proximité et le tumulte de la route n'était plus qu'un murmure. Là elle l'embrassa de tout son coeur. Elle planta sa langue dans sa bouche, elle en avait envie, simplement, irrésistiblement. Et lui aussi à en croire l'ardeur avec laquelle il rendait le baiser.
Ses mains se faisaient plus pressantes, elle les sentait sous sa robes agrippant ses fesses. Le tissu de sa culotte moite se tendait contre son sexe, les mains tiraient et écartaient ses fesses, elle sentait ses orifices s'ouvrir et se refermer. Une main glissa sous l'élastique de sa culotte et elle écarta machinalement les cuisses pour en faciliter l'accès, elle avait su à l'instant où ses mains se posaient sur elle qu'elle en avait envie.
Elle se mis sur la pointe des pieds au moment où ses doigts la pénétraient et lui murmura à l'oreille ;
- J'ai terriblement envie que tu me prennes Tristan.
Sans le laisser parler elle dégrafa les boutons du Chino et en fit rapidement jaillir le membre raide. Elle le saisit et commença à le caresser arrachant un gémissement étouffé à Tristan qui la pénétra plus vigoureusement de ses doigts. Clémence se sentait couler sur la main de Tristan, son corps entier accueillait ces caresses.
De sa main libre elle fit glisser sa culotte le long de ses cuisses. Cette dernière, trempée, alourdie de désir, s'abattit au bas de ses chevilles.
Tandis qu'elle cherche dans son sac un préservatif elle sent Tristan lui mordiller le cou, y faire courir sa bouche, mordre le lobe at glisser la langue dans l'oreille. Elle sent aussi son gland chaud contre son sexe. Elle n'en peut plus, elle le veut en elle, elle n'a jamais voulu à ce point qu'on la prenne, qu'on la possède.
Elle tend l'étui en plastique à Tristan qui l'ouvre sans dire un mot et le roule gauchement sur sa queue. Clémence se tourne et se penche, elle ne peut étouffer un gémissement quand elle le ressent s'enfoncer en elle, centimètre par centimètre, tremblante, les mains sur les genoux. Il saisit sa poitrine et commence à effectuer des va et vient entre ses reins. Elle a envie qu'il pince ses tétons qu'elle sent darder sous le tissu de sa robe. Elle glisse sa main entre ses cuisses pour caresser son clitoris tandis que le membre glisse dans son ventre brûlant. Elle sent l'odeur de son sexe dans l'air, elle réalise qu'elle n'a pas eu le temps d'utiliser les lingettes, elle en est contente, cette odeur est chaude et rassurante. De sa main libre elle écarte ses fesses, pousse son cul contre le bassin de Tristan, elle veut l'engloutir, le sentir au fond de ses tripes.
Elle sent la chaleur l'envahir. Ses fluides glisser le long de ses cuisses et le bruit du clapotis de son jus accompagner le claquement des chairs.
Au rythme de cette musique, elle est surprise par une décharge qui va du clitoris à l'anus et lui arrache un petit cri tandis que les coups de cette queue pilonnent son ventre. Elle entend Tristan grogner tandis qu'il ralentit la cadence, relachant l'étreinte sur ses seins.
Il la redresse lentement et tandis qu'il glisse en dehors d'elle il l'enlace et l'embrasse. Il lui murmure un "merci". Elle ne dit rien. Sourit.
Clémence tire sur le préservatif pour le faire glisser et le met dans un mouchoir avant de le fourrer dans son sac. Elle se penche alors pour prendre la verge dans sa bouche. Doucement, elle l'enserre de ses lèvres, la caresse de sa langue. Sent le goût légèrement amer et neutre du sperme. Se délecte de le sentir décroître, ramollir, si doux sur sa langue.
Elle retire sa culotte, la ramasse et la lui tend.
- Je crois que c'est un cadeau approprié.
Il sourit, la saisit et la porte à son nez.
- C'est un cadeau merveilleux.
- Tu aimerais manger une glace ? Je sais où en manger d'excellentes.
- Bien sûr dit-il en prenant sa main.
Jamais ils ne s'étaient vus. Elle avait aperçu des bouts de lui. Il avait fait des photos. Mais elle n'en avait pas fait en retour. Elle ne savait pas s'ils se plairaient en vrai. Après tout, une attirance intellectuelle ne pouvait peut-être pas suffire. Elle avait préparé méticuleusement leur rencontre. Elle aurait aimé plus de spontanéité mais elle en avait été incapable. Elle était déjà contente d'avoir eu le courage de quitter sa maison pour venir jusqu'au village. Elle avait un petit sac dans lequel elle avait mis des lingettes intimes et deux préservatifs. A vrai dire elle ne pensait pas en avoir besoin. C'était la première fois qu'ils se voyaient. Elle portait une robe d'été légère et des chaussures compensées, élégantes et confortables. Elle avait peint ses ongles. Elle avait choisi une jolie culotte et n'avait pas mis de soutien-gorge. Ses seins étaient un peu plus douloureux au fur et à mesure que l'heure de la rencontre approchait. Elle sentait le tissu léger glisser sur sa poitrine à chacun de ses pas. Ces frottements n'étaient pas désagréables.
Elle était sur la place principale et s'installa dans un coin depuis lequel elle pouvait apercevoir les aller et venues. La place plantée de platanes était fraiche. Il avait dit qu'il porterait une chemise blanche et un chino crème. Comme elle le craignait, plusieurs hommes portaient cette tenue. Elle avait le sentiment malgré tout qu'ils se reconnaitraient. De son côté, elle portait un chapeau de paille avec un ruban bleu.
Elle balayait la foule du regard un peu anxieuse. Pas certaine qu'elle avait eu raison d'accepter cette rencontre. Elle n'aimait pas l'idée qu'il avait menti pour la voir. Un homme semblait comme elle chercher quelqu'un. Il portait la tenue convenue. De taille moyenne, et trop loin pour dire si ses traits étaient agréables. Elle aima bien sa façon de bouger néanmoins. Elle se releva et croisa son regard à ce moment là. Ils sourirent en même temps, certains de s'être reconnus. Il avait un visage avenant, pas beau mais agréable. Il se pencha et murmura à son oreille.
- C'est donc toi la poétesse.
Elle sourit plus qu'elle ne l'aurait voulu et saisit son bras en le serrant pour signifier qu'il était un peu tôt pour la taquiner.
Il la prit pas la main et dit :
- Tu me fais visiter ton village ?
Elle le tira doucement et naturellement, balançant le bras comme deux enfants amoureux.
Ils descendaient une petite ruelle bordées de restaurants. Les terrasses étaient d'aplomb grâce à de petites estrades de bois. Les touristes dînaient en silence dans le brouhaha de la soirée encore jeune.
- C'est étrange cette rencontre de nos corps alors que nos esprits s'aiment déjà.
Tenta t-il.
Timide, elle répondit.
- J'appréhendais un peu.
- Tu n'aurais pas dû. Tu es ravissante.
Dit-il en la regardant avec douceur.
Ils descendaient la colline sur laquelle était accroché le village, laissant derrière eux l'effervescence d'une fin de saison. L'air était doux, la nuit tombait déjà.
Ils traversaient le parking plein de voitures et désert de gens.
Il s'arrêta soudain et un pas plus loin elle avait le bras tendu en arrière. Elle se retourna et le sentit l'attirer contre lui. Elle était collée contre son torse. Ses seins doucement écrasés. La sensation était délicieuse.
- J'ai très envie de t'embrasser
Dit-il.
Elle ne répondit rien, leva son visage, ses jolis yeux tristes et un peu humides le regardaient. Il se pencha à son tour et posa un baiser sur ses lèvres, puis, sur sa joue, l'autre, le cou, tandis que de ses mains il saisissait sa taille.
Elle se sentait tressaillir. Elle frissonnait à chaque fois que les lèvres fondaient sur sa peau, que les poils de barbes se plantaient mollement sur son visage.
Elle finit par retrouver l'usage de ses bras engourdis et les passa en rond autour du coup de l'homme.
Leurs lèvres se caressaient, leurs langues désormais se caressaient. Le mélange de leur salive douce et sucrée était une sensation délicieuse. Elle ressentait des picotements sur la totalité de son corps. Ses mains la tenaient si fermement.
Elle les sentait la tirer à lui. Ses tétons durcis pressaient délicieusement son torse, elle vacillait sur ses jambes lorsqu'elle ressenti sa raideur, posée contre le bas de son ventre. Elle était flattée, excitée, elle imaginait son membre gorgé de désir, du désir de la prendre. Elle bascula légèrement son bassin pour mieux sentir sa virilité la frôler.
Au loin deux couples s'approchaient, cherchant leur voiture du regard. Elle pris son amant par la main et l'entraîna. Elle glissa son regard sur ton entrejambes pour vérifier qu'elle n'avait pas rêvé et fut rassurée.
Un peu plus loin, à flanc de colline, ils arrivèrent dans un recoin calme et mal éclairé. Aucune voiture à proximité et le tumulte de la route n'était plus qu'un murmure. Là elle l'embrassa de tout son coeur. Elle planta sa langue dans sa bouche, elle en avait envie, simplement, irrésistiblement. Et lui aussi à en croire l'ardeur avec laquelle il rendait le baiser.
Ses mains se faisaient plus pressantes, elle les sentait sous sa robes agrippant ses fesses. Le tissu de sa culotte moite se tendait contre son sexe, les mains tiraient et écartaient ses fesses, elle sentait ses orifices s'ouvrir et se refermer. Une main glissa sous l'élastique de sa culotte et elle écarta machinalement les cuisses pour en faciliter l'accès, elle avait su à l'instant où ses mains se posaient sur elle qu'elle en avait envie.
Elle se mis sur la pointe des pieds au moment où ses doigts la pénétraient et lui murmura à l'oreille ;
- J'ai terriblement envie que tu me prennes Tristan.
Sans le laisser parler elle dégrafa les boutons du Chino et en fit rapidement jaillir le membre raide. Elle le saisit et commença à le caresser arrachant un gémissement étouffé à Tristan qui la pénétra plus vigoureusement de ses doigts. Clémence se sentait couler sur la main de Tristan, son corps entier accueillait ces caresses.
De sa main libre elle fit glisser sa culotte le long de ses cuisses. Cette dernière, trempée, alourdie de désir, s'abattit au bas de ses chevilles.
Tandis qu'elle cherche dans son sac un préservatif elle sent Tristan lui mordiller le cou, y faire courir sa bouche, mordre le lobe at glisser la langue dans l'oreille. Elle sent aussi son gland chaud contre son sexe. Elle n'en peut plus, elle le veut en elle, elle n'a jamais voulu à ce point qu'on la prenne, qu'on la possède.
Elle tend l'étui en plastique à Tristan qui l'ouvre sans dire un mot et le roule gauchement sur sa queue. Clémence se tourne et se penche, elle ne peut étouffer un gémissement quand elle le ressent s'enfoncer en elle, centimètre par centimètre, tremblante, les mains sur les genoux. Il saisit sa poitrine et commence à effectuer des va et vient entre ses reins. Elle a envie qu'il pince ses tétons qu'elle sent darder sous le tissu de sa robe. Elle glisse sa main entre ses cuisses pour caresser son clitoris tandis que le membre glisse dans son ventre brûlant. Elle sent l'odeur de son sexe dans l'air, elle réalise qu'elle n'a pas eu le temps d'utiliser les lingettes, elle en est contente, cette odeur est chaude et rassurante. De sa main libre elle écarte ses fesses, pousse son cul contre le bassin de Tristan, elle veut l'engloutir, le sentir au fond de ses tripes.
Elle sent la chaleur l'envahir. Ses fluides glisser le long de ses cuisses et le bruit du clapotis de son jus accompagner le claquement des chairs.
Au rythme de cette musique, elle est surprise par une décharge qui va du clitoris à l'anus et lui arrache un petit cri tandis que les coups de cette queue pilonnent son ventre. Elle entend Tristan grogner tandis qu'il ralentit la cadence, relachant l'étreinte sur ses seins.
Il la redresse lentement et tandis qu'il glisse en dehors d'elle il l'enlace et l'embrasse. Il lui murmure un "merci". Elle ne dit rien. Sourit.
Clémence tire sur le préservatif pour le faire glisser et le met dans un mouchoir avant de le fourrer dans son sac. Elle se penche alors pour prendre la verge dans sa bouche. Doucement, elle l'enserre de ses lèvres, la caresse de sa langue. Sent le goût légèrement amer et neutre du sperme. Se délecte de le sentir décroître, ramollir, si doux sur sa langue.
Elle retire sa culotte, la ramasse et la lui tend.
- Je crois que c'est un cadeau approprié.
Il sourit, la saisit et la porte à son nez.
- C'est un cadeau merveilleux.
- Tu aimerais manger une glace ? Je sais où en manger d'excellentes.
- Bien sûr dit-il en prenant sa main.
5年前