La Balade
Émilie et Anthony sont ce qu'on appelle un couple charmant. Elle petite, rondelette, brune aux joues roses, et lui, de taille moyenne et mince.
Émilie a l'impression de connaître Anthony depuis toujours et c'est pleine de cette tendresse qu'elle est emplie quand ils sortent du cinéma. Le soleil déjà décline mais l'air est encore doux en cette soirée de septembre.
La nuit tombe chérie, on va passer par les tours, ça nous fait gagner 30 minutes. Tu es sûr ? répond Émilie avec une petite appréhension, serrant la main d'Anthony dans la sienne. Mais oui, il ne faut pas croire, tout ce qu'on voit à la télé ! Et puis je suis là pour te protéger non ?
Les tourtereaux s'engagent dans la résidence. Les voitures sont fatiguées, et les pelouses aussi, mais il règne une atmosphère douce de fin d'été, et les reflets du soleil jouent joliment sur les fenêtres des tours. Ils dépassent la première tour, personne à l'horizon, c'est assez surréaliste, surtout en tenant compte du nombre de logements.
Après la deuxième tour, ils aperçoivent le petit square qui débouche sur l'avenue qui les conduit chez eux, et c'est avec un petit soupir de soulagement qu’Émilie aperçoit le portique des enfants au loin.
Au loin un petit groupe vient dans leur direction. 3 hommes et un chien, un pitbull vu d'ici, mais Émilie n'est pas sûre. Anthony lui dis : n'aie pas peur chérie. Les hommes s'esclaffent, Émilie semble entendre : oh mate le mec balader son boudin, mort de rire.
Émilie les voit mieux à présent, ils sont athlétiques, bien bâtis, il y a un arabe et deux noirs dans des survêtements dont elle a déjà vu les écussons dans les matchs que regarde Anthony, mais qu'elle ne pourrait pas nommer. Elle baisse les yeux, rabat sa veste sur son décolleté.
Oh, te cache pas chérie, même le iench il veut pas te baiser ! Anthony dit d'une voix blanche : eh, doucement les mecs.
Ouais, dit le plus grand, le noir, c'est juste que doucement, c'est pas trop notre style.
Les deux arabes saisissent les bras d'Anthony qui se débat et commence à crier, les deux hommes le font taire avec la bouche avant de le bâillonner avec un tissu. Le noir s'approche d’Émilie, il tient la laisse du chien. Il se plante devant Émilie. Putain t'es pas terrible. Mais bon, ce soir ça fera l'affaire dit-il en écartant la veste pour découvrir la poitrine. Le chien semble excité par la situation, il tourne en rond au pied de son maître.
Les deux amoureux sont trainés dans un coin plus tranquille, derrière un mur, qui sert de soutènement à un escalier.
Comme t'es moche, on va se passer de préliminaires chérie dit le black en faisant glisser son pantalon de survêtement. Son membre, énorme, luisant, jaillit, rebondit en passant l'élastique. Émilie est terrifiée. Hypnotisée, elle ne sait pas quoi faire. A sa grande honte elle sent sa petite culotte s'inonder de désir.
Vas y chérie, pompe moi ça, si je sens tes dents on égorge ta lopette. Et me regarde pas trop, t'es vilaine, je vais débander.
Émilie n'attend pas qu'on la force. Elle se penche et att**** la verge doucement. Elle lèche timidement le bout. Le goût est fort, salé. ça sent l'urine, le foutre et la sueur. Elle prend le gland gonflé, gros sur sa langue, doucement, elle referme sa bouche dessus, et glisse doucement le long de la hampe en aspirant. Elle entend
Anthony regimber, le son étouffé de ses cris. Mais la réalité c'est qu'elle aime avoir cette grosse queue dans sa bouche. Elle va et vient le long de ce bout de chair, l'aspire, elle sent un filet de salive couler de son menton pendant qu'elle pompe comme elle ne l'avait jamais fait. Le black lance à Anthony, mais putain mon pote, elle est moche mais c'est une vraie grosse pute ta copine.
Allez chérie, finis les enfantillages dit-il en déchirant son t-shirt et en tirant sur le soutien-gorge. ça fait mal à Émilie, la sangle du soutif lui écrase la poitrine, mais ses gros seins débordent maintenant tout à fait. Le black les empoigne, il crache et fait glisser sa grosse queue entre les mamelles. Émilie, mouille. Elle sent sa culotte coller à sa chatte, elle met sa main entre ses cuisses comme si elle avait envie de faire pipi pour appuyer contre sa vulve. Elle sent les coups de reins contre son buste, elle les voudrait entre ses reins, ses lèvres se contractent, son clitoris brûle. Dis-donc tromblon, qui t'a dit que tu pouvais te toucher. Putain mais t'en veux. Eh ben on va t'en donner ma belle. Viens gros lance t-il à un de ses potes. Anthony est prostré maintenant. Émilie l'aperçoit seulement, elle l'oublie totalement en cet instant. Sans qu'on ne lui ait encore rien demandé elle baisse son pantalon. Elle a honte de voir la tache d'humidité qui dessine sa fente sur le tissu.
Je vois qu'on est tombé sur le gros lot dit le black en la retournant et en la penchant. Elle a juste le temps de sentir le tissu de la culotte glisser le long de sa fesse gauche que la verge énorme entre dans son ventre. Elle sent chaque centimètre de chair qui pousse en elle et ne peut retenir un cri mêlant plaisir et douleur.
L'acolyte, se tient devant Émilie qui les mains posées sur les cuisses essaie de garder son équilibre qui vacille à chaque coup de queue dans son sexe. La verge qui jaillit devant elle est encore plus grosse, elle sent encore plus fort, elle a un petit haut le cœur au moment de la prendre en bouche, mais ce sentiment passe vite et elle suce encore une fois comme elle l'a vu faire si souvent dans les vidéos qu'elles regarde en cachette. Elle sent ses seins et le gras de son ventre gigoter pendant que les queues la pistonnent de toutes parts.
Elle entend un râle derrière elle et tout de suite sent un abondant afflux de liquide épais et chaud qui coule de son con le long de ses cuisses tandis que le deuxième lascar lui baise la bouche. Elle est sur le point de vomir à chaque fois que le gland approche sa glotte.
Bouge poto, il faut que cette chienne nettoie ce bordel, il se plante devant et fait consciencieusement lécher à Émilie l'épais liquide blanc, mélange de leurs jus sur son membre. Elle aime ça.
Le black s'approche d'Anthony et dit au 3ème lascar d'aller s'amuser. Il ne se le fait pas dire deux fois. Le noir appelle Émilie : Et t'en veux pas trop chérie, regarde ton homme, il bande comme un âne !
Émilie tourne la tête au moment où une nouvelle queue la pénètre. elle est à quatre pattes sur le sol maintenant. Anthony a la tête baissée. Sous la ceinture, une bosse énorme déforme son pantalon.
Le troisième lascar s'est allongé sur le sol et tire Émilie sur lui, il lui glisse la verge dans le sexe. Alors qu'elle pense que l'autre va lui fourrer dans la bouche, il la contourne. Elle sent le gland se poser sur son anus. Sa chair résiste, son anus qu'elle a toujours refusé à Anthony, élastique, ferme et étroit. Elle sent que ça pousse, le trou s'élargir petit à petit, aidé par la queue qui fouraille sa chatte. Son cul cède d'un coup, elle sent le gland passer puis la queue glisser le long du rectum dans une douleur nouvelle, comme si cela lui déchirait le ventre, puis tout de suite après un plaisir inédit, et presque immédiatement, une énorme éjaculation qui jaillit de son vagin. Oh l'autre mate la femme fontaine frère !
Elle sent le lascar derrière elle décharger en premier. Une vague chaude qui lui remplit le cul. Puis très peu de temps après l'autre qui jouit dans un râle dans sa chatte, ses trous dégoulinant de ses liquides âcres qui emplissent ses narines. Elle est épuisée, elle nettoie les queue machinalement de sa langue, docilement, tendrement. Elle sent le liquide couler en filet de sa fente, le long de ses cuisses.
Putain, c'est vraiment qu'on avait envie de se vider ma pauvre fille. Regarde toi lance le black. T'es juste bonne à tirer le jus d'un clébard.
Tiens, ben en parlant de ça d'ailleurs, y'a pas de raison que tout le monde s'amuse pas tu crois pas ? Émilie a compris ce qui se profilait. Elle n'a plus la capacité de s'étonner, elle réalise qu'elle en a envie.
La bête approche, les lascars lui enlèvent sa muselière, il grogne et gémit en reniflant et léchant la fente d’Émilie, ça la chatouille, ça la fait frissonner, ça lui plait. Puis le chien la monte, maladroitement, il retombe sur le côté, il la griffe au passage. Deux lascars l'aident, ils le maintiennent en place. Émilie sent la pine de l'a****l en elle. Les va et vient rapide dans son sexe béant. Elle aime ça. Elle glisse une main entre ses cuisses pour caresser son clitoris pendant que le chien la monte. L'a****l finit très vite. Encore une fois, la décharge de liquide épais et chaud dans son ventre, au moment où elle jouit dans un gémissement.
Mais matez moi cette salope putain. Elle est aussi moche qu'elle est perverse.
Allez on est pas des monstres t'as besoin d'une bonne douche. Les mecs se mettent en cercle autour d'elle et commence à uriner sur son visage, ses seins, ses jambes. Elle est surprise, puis tend la bouche pour recevoir le liquide dans la bouche, elle ne sait plus qui elle est, elle est chair désirante et jouissante, humiliée et repus, ...
Les trois types partent comme ils étaient arrivés en riant. Anthony, s'approche d'Emilie. Il ramasse ses affaires et les luis tends. Il remet une mèche de ses cheveux derrière l'oreille et l'aide à se relever. Ils rentrent chez eux à pied. Sans échanger un mot.
Émilie a l'impression de connaître Anthony depuis toujours et c'est pleine de cette tendresse qu'elle est emplie quand ils sortent du cinéma. Le soleil déjà décline mais l'air est encore doux en cette soirée de septembre.
La nuit tombe chérie, on va passer par les tours, ça nous fait gagner 30 minutes. Tu es sûr ? répond Émilie avec une petite appréhension, serrant la main d'Anthony dans la sienne. Mais oui, il ne faut pas croire, tout ce qu'on voit à la télé ! Et puis je suis là pour te protéger non ?
Les tourtereaux s'engagent dans la résidence. Les voitures sont fatiguées, et les pelouses aussi, mais il règne une atmosphère douce de fin d'été, et les reflets du soleil jouent joliment sur les fenêtres des tours. Ils dépassent la première tour, personne à l'horizon, c'est assez surréaliste, surtout en tenant compte du nombre de logements.
Après la deuxième tour, ils aperçoivent le petit square qui débouche sur l'avenue qui les conduit chez eux, et c'est avec un petit soupir de soulagement qu’Émilie aperçoit le portique des enfants au loin.
Au loin un petit groupe vient dans leur direction. 3 hommes et un chien, un pitbull vu d'ici, mais Émilie n'est pas sûre. Anthony lui dis : n'aie pas peur chérie. Les hommes s'esclaffent, Émilie semble entendre : oh mate le mec balader son boudin, mort de rire.
Émilie les voit mieux à présent, ils sont athlétiques, bien bâtis, il y a un arabe et deux noirs dans des survêtements dont elle a déjà vu les écussons dans les matchs que regarde Anthony, mais qu'elle ne pourrait pas nommer. Elle baisse les yeux, rabat sa veste sur son décolleté.
Oh, te cache pas chérie, même le iench il veut pas te baiser ! Anthony dit d'une voix blanche : eh, doucement les mecs.
Ouais, dit le plus grand, le noir, c'est juste que doucement, c'est pas trop notre style.
Les deux arabes saisissent les bras d'Anthony qui se débat et commence à crier, les deux hommes le font taire avec la bouche avant de le bâillonner avec un tissu. Le noir s'approche d’Émilie, il tient la laisse du chien. Il se plante devant Émilie. Putain t'es pas terrible. Mais bon, ce soir ça fera l'affaire dit-il en écartant la veste pour découvrir la poitrine. Le chien semble excité par la situation, il tourne en rond au pied de son maître.
Les deux amoureux sont trainés dans un coin plus tranquille, derrière un mur, qui sert de soutènement à un escalier.
Comme t'es moche, on va se passer de préliminaires chérie dit le black en faisant glisser son pantalon de survêtement. Son membre, énorme, luisant, jaillit, rebondit en passant l'élastique. Émilie est terrifiée. Hypnotisée, elle ne sait pas quoi faire. A sa grande honte elle sent sa petite culotte s'inonder de désir.
Vas y chérie, pompe moi ça, si je sens tes dents on égorge ta lopette. Et me regarde pas trop, t'es vilaine, je vais débander.
Émilie n'attend pas qu'on la force. Elle se penche et att**** la verge doucement. Elle lèche timidement le bout. Le goût est fort, salé. ça sent l'urine, le foutre et la sueur. Elle prend le gland gonflé, gros sur sa langue, doucement, elle referme sa bouche dessus, et glisse doucement le long de la hampe en aspirant. Elle entend
Anthony regimber, le son étouffé de ses cris. Mais la réalité c'est qu'elle aime avoir cette grosse queue dans sa bouche. Elle va et vient le long de ce bout de chair, l'aspire, elle sent un filet de salive couler de son menton pendant qu'elle pompe comme elle ne l'avait jamais fait. Le black lance à Anthony, mais putain mon pote, elle est moche mais c'est une vraie grosse pute ta copine.
Allez chérie, finis les enfantillages dit-il en déchirant son t-shirt et en tirant sur le soutien-gorge. ça fait mal à Émilie, la sangle du soutif lui écrase la poitrine, mais ses gros seins débordent maintenant tout à fait. Le black les empoigne, il crache et fait glisser sa grosse queue entre les mamelles. Émilie, mouille. Elle sent sa culotte coller à sa chatte, elle met sa main entre ses cuisses comme si elle avait envie de faire pipi pour appuyer contre sa vulve. Elle sent les coups de reins contre son buste, elle les voudrait entre ses reins, ses lèvres se contractent, son clitoris brûle. Dis-donc tromblon, qui t'a dit que tu pouvais te toucher. Putain mais t'en veux. Eh ben on va t'en donner ma belle. Viens gros lance t-il à un de ses potes. Anthony est prostré maintenant. Émilie l'aperçoit seulement, elle l'oublie totalement en cet instant. Sans qu'on ne lui ait encore rien demandé elle baisse son pantalon. Elle a honte de voir la tache d'humidité qui dessine sa fente sur le tissu.
Je vois qu'on est tombé sur le gros lot dit le black en la retournant et en la penchant. Elle a juste le temps de sentir le tissu de la culotte glisser le long de sa fesse gauche que la verge énorme entre dans son ventre. Elle sent chaque centimètre de chair qui pousse en elle et ne peut retenir un cri mêlant plaisir et douleur.
L'acolyte, se tient devant Émilie qui les mains posées sur les cuisses essaie de garder son équilibre qui vacille à chaque coup de queue dans son sexe. La verge qui jaillit devant elle est encore plus grosse, elle sent encore plus fort, elle a un petit haut le cœur au moment de la prendre en bouche, mais ce sentiment passe vite et elle suce encore une fois comme elle l'a vu faire si souvent dans les vidéos qu'elles regarde en cachette. Elle sent ses seins et le gras de son ventre gigoter pendant que les queues la pistonnent de toutes parts.
Elle entend un râle derrière elle et tout de suite sent un abondant afflux de liquide épais et chaud qui coule de son con le long de ses cuisses tandis que le deuxième lascar lui baise la bouche. Elle est sur le point de vomir à chaque fois que le gland approche sa glotte.
Bouge poto, il faut que cette chienne nettoie ce bordel, il se plante devant et fait consciencieusement lécher à Émilie l'épais liquide blanc, mélange de leurs jus sur son membre. Elle aime ça.
Le black s'approche d'Anthony et dit au 3ème lascar d'aller s'amuser. Il ne se le fait pas dire deux fois. Le noir appelle Émilie : Et t'en veux pas trop chérie, regarde ton homme, il bande comme un âne !
Émilie tourne la tête au moment où une nouvelle queue la pénètre. elle est à quatre pattes sur le sol maintenant. Anthony a la tête baissée. Sous la ceinture, une bosse énorme déforme son pantalon.
Le troisième lascar s'est allongé sur le sol et tire Émilie sur lui, il lui glisse la verge dans le sexe. Alors qu'elle pense que l'autre va lui fourrer dans la bouche, il la contourne. Elle sent le gland se poser sur son anus. Sa chair résiste, son anus qu'elle a toujours refusé à Anthony, élastique, ferme et étroit. Elle sent que ça pousse, le trou s'élargir petit à petit, aidé par la queue qui fouraille sa chatte. Son cul cède d'un coup, elle sent le gland passer puis la queue glisser le long du rectum dans une douleur nouvelle, comme si cela lui déchirait le ventre, puis tout de suite après un plaisir inédit, et presque immédiatement, une énorme éjaculation qui jaillit de son vagin. Oh l'autre mate la femme fontaine frère !
Elle sent le lascar derrière elle décharger en premier. Une vague chaude qui lui remplit le cul. Puis très peu de temps après l'autre qui jouit dans un râle dans sa chatte, ses trous dégoulinant de ses liquides âcres qui emplissent ses narines. Elle est épuisée, elle nettoie les queue machinalement de sa langue, docilement, tendrement. Elle sent le liquide couler en filet de sa fente, le long de ses cuisses.
Putain, c'est vraiment qu'on avait envie de se vider ma pauvre fille. Regarde toi lance le black. T'es juste bonne à tirer le jus d'un clébard.
Tiens, ben en parlant de ça d'ailleurs, y'a pas de raison que tout le monde s'amuse pas tu crois pas ? Émilie a compris ce qui se profilait. Elle n'a plus la capacité de s'étonner, elle réalise qu'elle en a envie.
La bête approche, les lascars lui enlèvent sa muselière, il grogne et gémit en reniflant et léchant la fente d’Émilie, ça la chatouille, ça la fait frissonner, ça lui plait. Puis le chien la monte, maladroitement, il retombe sur le côté, il la griffe au passage. Deux lascars l'aident, ils le maintiennent en place. Émilie sent la pine de l'a****l en elle. Les va et vient rapide dans son sexe béant. Elle aime ça. Elle glisse une main entre ses cuisses pour caresser son clitoris pendant que le chien la monte. L'a****l finit très vite. Encore une fois, la décharge de liquide épais et chaud dans son ventre, au moment où elle jouit dans un gémissement.
Mais matez moi cette salope putain. Elle est aussi moche qu'elle est perverse.
Allez on est pas des monstres t'as besoin d'une bonne douche. Les mecs se mettent en cercle autour d'elle et commence à uriner sur son visage, ses seins, ses jambes. Elle est surprise, puis tend la bouche pour recevoir le liquide dans la bouche, elle ne sait plus qui elle est, elle est chair désirante et jouissante, humiliée et repus, ...
Les trois types partent comme ils étaient arrivés en riant. Anthony, s'approche d'Emilie. Il ramasse ses affaires et les luis tends. Il remet une mèche de ses cheveux derrière l'oreille et l'aide à se relever. Ils rentrent chez eux à pied. Sans échanger un mot.
5年前