1. Entrée en scène.
Étant donné que les chapitres de cette histoire seront centrés autour de ma personne, commençons par me présenter. Je te préviens chère lectrice, la vérité est plus crédible lorsqu’elle est exposée avec quelques mensonges. Tout sera vrai mais pas forcément ;).
Je m’appelle Benjamin, 43 ans au moment où j’écris, marié, avec des enfants. Un boulot, quelques activités sportives histoire de lutter contre la brioche qui se fait de plus en plus invasive avec les années. J’ai la chance de concilier mon boulot et ma passion, je suis musicien. Pas de problème particulier, de nature optimiste, j’ai un bilan positif de ma vie. J’ai juste un problème qui me poursuit depuis ma puberté, j’adore le sexe.
*********t, je me souviens de soirées passées à me masturber jusqu’à ce que mon sexe rende grâce. Je pouvais passer des heures à lire les annonces de Paris Boum Boum, me retenant le plus longtemps possible avant de jouir et de recommencer. Je continue à me branler quotidiennement, moins qu’avant bien sûr. Étant marié, il serait dommage de refuser une partie de sexe parce que j’ai trop tiré sur Popol.
Ce goût pour le sexe n’est pas réservé qu’à l’onanisme. J’adore faire l’amour. J’adore embrasser, les longs préliminaires, effeuiller, caresser... jusqu’à la délivrance de la pénétration. Sur ce point aussi j’ai de la chance, je fais souvent l’amour, mais il y a une étape que je ne peux plus vivre avec ma femme, c’est celle de la séduction. J’adore ces moments incertains où l’on épie l’autre en espérant voir le signe clair qu’il est temps de se jeter à l’eau et tenter un baiser. J’ai tenu bon des années mais ce démon a fini par me vaincre et j’ai succombé. Plusieurs fois. Avec la passion dévorante de celui qui s’est privé des années. J’ai eu plusieurs aventures avec des femmes, j’ai vibré à nouveau lorsque je les rencontrais pour la première fois, qu’on passait un moment à discuter et à se draguer avant de passer aux choses sérieuses. Les remords n’ont pas tenu face au sentiment de puissance qu’on peut ressentir. L’amour et le sexe sont une vraie cure de jouvence, on ressent à nouveau son cœur s’emballer, on se sent séduisant, invulnérable... et en plus on découvre de nouvelles pratiques, on fait des choses qu’on n’aurait jamais espéré faire et parfois, on tombe sur quelqu’un qui arrive à vous propulser au 7e ciel en une caresse.
J’ai donc eu une phase volage avec des femmes la plupart du temps plus âgées que moi, j’en garde des souvenirs fabuleux. Tenir le secret, organiser les choses pour que rien ne soit découvert ont fini par me lasser. Je ne dis pas que je ne craquerai pas à nouveau mais je n’ai plus envie de provoquer les rencontres. Si elle arrive par hasard, avec grand plaisir, sinon non.
Et puis j’ai un autre démon qui me poursuit, c’est que malgré le fait d’être hétérosexuel et de n’avoir connu que des femmes, j’ai toujours fantasmé sur les travesties. Pourtant je n’ai jamais bandé en regardant un homme. Les travesties sont, pour moi, à la frontière de deux mondes et en deviennent incroyablement excitantes. À plusieurs reprises, j’en ai côtoyé mais le contexte ne se prêtait pas à la drague. Et puis à l’époque, je ressentais un plaisir coupable, je n’aurais jamais osé. Il y a eu deux occasions qui ont failli aller beaucoup plus loin. L’une d’entre elles m’avait pris pour cobaye en plein spectacle transformiste, j’étais comme un fou.
J’ai passé du temps à tenter de comprendre les raisons de ce fantasme. Aujourd’hui j’ai passé ce stade. Je ne sais toujours pas pourquoi, mais ça n’est pas important. Ce qui l’est, c’est de bien cerner mon fantasme pour le réaliser sans compromis, et donc sans regret...
Je m’appelle Benjamin, 43 ans au moment où j’écris, marié, avec des enfants. Un boulot, quelques activités sportives histoire de lutter contre la brioche qui se fait de plus en plus invasive avec les années. J’ai la chance de concilier mon boulot et ma passion, je suis musicien. Pas de problème particulier, de nature optimiste, j’ai un bilan positif de ma vie. J’ai juste un problème qui me poursuit depuis ma puberté, j’adore le sexe.
*********t, je me souviens de soirées passées à me masturber jusqu’à ce que mon sexe rende grâce. Je pouvais passer des heures à lire les annonces de Paris Boum Boum, me retenant le plus longtemps possible avant de jouir et de recommencer. Je continue à me branler quotidiennement, moins qu’avant bien sûr. Étant marié, il serait dommage de refuser une partie de sexe parce que j’ai trop tiré sur Popol.
Ce goût pour le sexe n’est pas réservé qu’à l’onanisme. J’adore faire l’amour. J’adore embrasser, les longs préliminaires, effeuiller, caresser... jusqu’à la délivrance de la pénétration. Sur ce point aussi j’ai de la chance, je fais souvent l’amour, mais il y a une étape que je ne peux plus vivre avec ma femme, c’est celle de la séduction. J’adore ces moments incertains où l’on épie l’autre en espérant voir le signe clair qu’il est temps de se jeter à l’eau et tenter un baiser. J’ai tenu bon des années mais ce démon a fini par me vaincre et j’ai succombé. Plusieurs fois. Avec la passion dévorante de celui qui s’est privé des années. J’ai eu plusieurs aventures avec des femmes, j’ai vibré à nouveau lorsque je les rencontrais pour la première fois, qu’on passait un moment à discuter et à se draguer avant de passer aux choses sérieuses. Les remords n’ont pas tenu face au sentiment de puissance qu’on peut ressentir. L’amour et le sexe sont une vraie cure de jouvence, on ressent à nouveau son cœur s’emballer, on se sent séduisant, invulnérable... et en plus on découvre de nouvelles pratiques, on fait des choses qu’on n’aurait jamais espéré faire et parfois, on tombe sur quelqu’un qui arrive à vous propulser au 7e ciel en une caresse.
J’ai donc eu une phase volage avec des femmes la plupart du temps plus âgées que moi, j’en garde des souvenirs fabuleux. Tenir le secret, organiser les choses pour que rien ne soit découvert ont fini par me lasser. Je ne dis pas que je ne craquerai pas à nouveau mais je n’ai plus envie de provoquer les rencontres. Si elle arrive par hasard, avec grand plaisir, sinon non.
Et puis j’ai un autre démon qui me poursuit, c’est que malgré le fait d’être hétérosexuel et de n’avoir connu que des femmes, j’ai toujours fantasmé sur les travesties. Pourtant je n’ai jamais bandé en regardant un homme. Les travesties sont, pour moi, à la frontière de deux mondes et en deviennent incroyablement excitantes. À plusieurs reprises, j’en ai côtoyé mais le contexte ne se prêtait pas à la drague. Et puis à l’époque, je ressentais un plaisir coupable, je n’aurais jamais osé. Il y a eu deux occasions qui ont failli aller beaucoup plus loin. L’une d’entre elles m’avait pris pour cobaye en plein spectacle transformiste, j’étais comme un fou.
J’ai passé du temps à tenter de comprendre les raisons de ce fantasme. Aujourd’hui j’ai passé ce stade. Je ne sais toujours pas pourquoi, mais ça n’est pas important. Ce qui l’est, c’est de bien cerner mon fantasme pour le réaliser sans compromis, et donc sans regret...
5年前