Fabienne 14

Chapitre 14. Ouvertures

Temps mitigé ce lundi, l'été tire à sa fin. J'ai envie d'en profiter le plus possible, Fabienne peut partir au loin d'un jour à l'autre. C'est pourquoi je l'ai appelé la veille au soir pour qu'on déjeune ensemble, "oui bien sûr". Je lui ferais des pâtes, un oncle nous a ramené du lonzo et de la vuletta de Corse. Je mets un blanc sec au frais. Vite fait je vais cueillir des pois de senteur qui ont éclos partout dans les fossés.

Elle arrive vers 11h, mamma mia belle à tomber par terre. Sandales à talons fins noires, mollets masqués par du lycra chair couturé, jupe plissée mi-longue bleu marine, son top sans manches blanc que je connais déjà, des créoles blanches mises en valeur par ses cheveux attachés. Elle s'est juste fait les yeux dans les noirs. Elle est belle, elle me plaît, et elle le sait. Mes fleurs mauves font leur office : son visage s'illumine (les fleurs les mecs les fleurs). En fait je suis super impressionné par cette beauté, ce goût. C'est peut-être aussi un contre-coup des cochonneries de la veille qui me revient en pleine gueule (Cf. épisode 13) : comment avoir osé souiller une fille pareille ?
"- Et bé alors ? Qu'est ce que t'as ?
- T'es magnifique. J'ai le droit non ?
- Profite. (Elle prend la pose, fléchie, jambe en avant)
- En fait je m'en veux un peu pour hier, c'est con mais c'est comme ça.
- Hein ? Quoi ? (elle réfléchit, je chuchotte "pipi") Ah oui. Ben y'a aucune raison. Tu m'a pas forcé, et j'ai aimé ça. Alors quoi ?
- C'est compliqué, c'est tout.
- Rhô le même qui me disait y'a à peine un mois qu'il fallait arrêter avec les délires de princesse !
- T'as raison, j'ai pas l'air un p'tit peu con là ?
- Une vraie chochotte, hihihi !"
Et c'est elle qui m'embrasse, toujours ce parfum floral. Consciente de son avantage, elle commence à m'attaquer tout azimuts : sa langue viole ma bouche, et elle se colle et relève une jambe, je la sens -au sens propre comme au figuré- chaude comme la braise car un autre parfum intime monte d'en bas. Je suis pas contre la baiser tout de suite hein, mais je veux profiter d'elle encore si bien habillée. J'ouvre le vin, coupe un peu de lonzo et nous sers. Elle s'assoit sur une chaise haute dans la cuisine pendant que je fais la cuisine, et lève son verre.
"- Salut !
- E força al canut !
- Je fête un truc ! Ça y est ! J'ai un job !
- Super ! Félicitations ! C'est quoi ? C'est où ? C'est quand ?
- Air Inter, hôtesse au sol, CDD puis CDI, Marignane, mi septembre."
Et elle finit son verre en deux gorgées, je la ressers. On a beau avoir pensé à cette éventualité du départ, c'est compliqué comme sentiment : à la fois soulagé du poids de l'incertitude, et déçu, forcément.
"- Fafa, ça me fait chier. Tu vas me manquer.
- Oui, au début, mais chuis convaincue que c'est une bonne chose. Si j'étais restée ici on se serait mis ensemble, pour de mauvaises raisons.
- Pff t'en sais rien.
- Le cul, c'est bien, mais c'est pas tout.
- Je sais bien, je sais bien.
- Qu'est-ce qu'on mange ?
- Des vraies spaghettis carbo, qui sont des pâtes aux oeufs en fait. Un copain romain m'a filé la recette.
- Je peux aider ?
- Râpe le peccorino, après, tu battras ces œufs. Je m'occupe de la joue."
La regarder faire m'excite et me rend triste à la fois : elle est aussi appliquée que quand elle fait l'amour. C'est trop tentant : je saisis sa poitrine par derrière en lui embrassant le cou, je bande dur contre ses fesses.
"- Arrêteuh." Dit-elle en poussant des fesses contre mon pubis. Je relève lentement sa jupe, tiens, elle ne me l'empêche pas. Hé hé ne sont pas des mi-bas ... ni des collants non plus : c'est un magnifique porte-jarretelles au style rétro gainant, et un string, tous deux satiné couleur chair. En plus cette coquine fait exprès de bomber son derrière. Direct je sors ma queue et commence à me masturber entre ses fesses. Elle m'accompagne en bougeant son bassin.
"- Waou, c'est beau.
- Cadeau de Marie-France : qu'est ce que tu crois qu'on a fait vendredi après-midi ? (Cf. épisode 12)
- Ah ouais, d'accord, je comprends. En tout cas, ma Fafa, tu cherches vraiment les ennuis là.
- Bé c'est le but. J'adore les ennuis.
- Ok, tu l'auras voulu."

J'éteins le feu sous la poêle. Elle est toujours penchée en avant, jupe relevée, et me regarde d'un air coquin. Elle frémit lorsque j'écarte le string, et gémit lorsque je caresse sa chatte ben lisse avec ma queue. On est désormais très excités tous les deux. Je découvre sa poitrine, elle a un soutien-gorge bustier assorti, super pratique pour faire sortir ses seins, que j'empoigne. Elle craque, tourne sa tête et m'offre sa bouche. On se roule une grosse pelle pendant de longues minutes. Je me branle sur son clitoris, mimant l'accouplement (comme j'ai si souvent vu Christophe Clark le faire), je sens qu'elle mouille bien ma queue. J'abandonne -à regrets- ses seins pour ce que je veux lui faire. Elle pousse une grande inspiration de surprise lorsque mon gland force -sans grande résistance- son anus. Mes deux mains sur sa taille l'empêchent de s'échapper.
"- Alors ?
- C'est ... c'est surprenant. M'y attendais pas petit salaud !
- Je me retire ?
- NON ! Mais laisse-moi faire."
Immobile, je me contente juste de lubrifier ma queue et le pourtour de son anus avec sa mouille, puis je reviens sur ces seins, que je serre fort. On est toujours debout, désormais j'arrête plus d'embrasser sa nuque et ses oreilles. Après quelques mouvements-tests, elle s'empale très lentement dans un long soupir. Elle m'enserre très fort, de partout. Heureusement que je bande comme un taureau, sinon elle m'éjecterais direct.
"- Alors ?
- Aaaaah ... c'est bon la vache.
- Plus ça va, plus j'aime ça mon cœur.
- Moi aussi, moi aussi j'aime ça. C'est fort, c'est bon.
- Branle ta chatte, tu vas jouir comme ça, sans bouger, en te branlant, avec ma queue bien raide au fond de ton cul de petite salope.
- Baise-moi, baise mon cul, s'il te plaît.
- Non, pas maintenant. Mais je te promets qu'après manger, je vais t'enculer bien fort, bien profond.
- Ça m'excite quand tu me parles comme ça putain."
Vu que j'arrête pas de l'insulter à son oreille pour maintenir mon érection car on bouge pas, elle se branle fort, et ne met pas longtemps à partir, en tremblant. Tout à son plaisir, j'en oublie le mien, du moins sur le plan physique : dans ma tête, je jouis intensément de voir cette beauté à ma botte, jupe relevée, string de côté, enculée par surprise, et qui aime ça en plus. Ces étreintes rapides, c'est super.

On se désaccouple rapidement, toujours ce petit moment douloureux, un peu plus que d'habitude parce qu'on n'a pas bougé, surtout pour elle. Je m'occupe de la nettoyer consciencieusement avec du Sopalin, aucune envie de salir tant de beautés. Moi aussi j'essuie viteuf ma queue, et enfin je peux l'embrasser. Elle est heureuse, reconnaissante, belle. Je l'adore. Puis après avoir bu un coup (on trinque à son cul) on reprend la cuisine direct, on fume même pas une clope ! On se marre d'ailleurs de ce retour si rapide à la normalité.
Faut pas longtemps pour cuire les spaghettis. On les égoute grossièrement, puis plonge dans les oeufs avec le fromage, on rajoute les tranches de vuletta et hop dans l'assiette.
Fafa, habituée aux lardons-crême-emmental apprécie cette version roots. Et le blanc passe bien dessus. Elle me parle de son job, qu'elle va d'abord résider dans un foyer de la boîte, et qu'ensuite, elle verra. Le vin la rend loquace, on a ouvert une deuxième bouteille. À un moment, je l'interromps.

"- Je peux te demander un truc ?
- Bien sûr mon chéri.
- Je voudrais bien que tu me dises ce que je vais te faire après manger.
- Pourquoi ?
- Parce que, comme ça quoi, j'ai envie.
- ...
- Allez, s'te plaît."
Elle a compris. Elle se prépare une bouchée de pâtes dans son assiette, me fixe avec silence de ses grands yeux noirs et me dit d'une voix posée :
"- Bon. Après manger ... on va baiser ... et si je suis excitée ... tu vas m'en-cu-ler."
Et elle enfourne sa fourchette dans sa bouche en continuant à me fixer, tranquille. C'est tellement fort que, croyez le ou non, je manque de tomber dans les pommes. Elle se marre.
"- Décidément, en fait t'es vraiment une chochotte !"
J'aquiesce en silence ! On se fait des mystères en dessert.

J'apporte les cafés au salon pendant qu'elle en roule un. J'en profite pour mettre la cassette qu'Akim ma prêtée la veille, c'est le dernier concert de Peter Gabriel, la télé Panasonic a d'excellents hauts-parleurs notamment dans les basses. Avec la montée du tarpé, on se fait happer tellement c'est bon. On s'installe dans le canapé, enlacés, elle a enlevé ses chaussures.
Le concert est captivant. Ça chante l'amour, le partages, le fête, les musiciens sont au top. C'est le grand kif, de temps en temps on se fait un bisou, juste pour partager ça ensemble.
Une fois terminé, on pousse tous les deux un grand soupir, et on se galoche très tendrement. On est très câlins, très amoureux, on se déshabille bouches liées, elle est à quatre pattes sur moi, on se masturbe toujours en s'embrassant, elle est si belle, je suis pas du tout dans un mood de baise, mais de plutôt lui faire l'amour.

Quand elle décide enfin de m'accueillir, elle sourit, les yeux fermés, satisfaite. Je suis en pâmoison total, fasciné, super passif, mais juste dur en fait. Elle s'en satisfait en se baisant comme elle l'entend. Il n'y a que sur sa demande que je l'accompagne avec de grands coups. Comme je sais que son cul est impropre, je me concentre sur sa poitrine. Mais au bout d'un moment, elle s'arrête, contrariée, limite en colère.
"- Qu'est ce qu'y a ?
- T'es trop belle. T'es trop trop belle.
- Rhôlala j'ai pas envie que tu m'admires. J'ai envie que tu me BAISES maintenant.
- ...
- Et si tu me fais pas jouir devant, comptes pas sur mon derrière. Réveille-toi putain !"

Et là elle me donne une gifle. Pas forte, mais bien humiliante, puis une autre. Elle va pour m'en mettre une troisième, mais je l'arrête au vol. Je ramène ses pieds, la fait s'accroupir sur ma queue, puis prend ses fesses par dessous et commence à la baiser bien fort. Elle est ravie de ma réaction. Malgré que son cul claque bien sous mes coups, je surjoue car le cœur n'y est pas en fait. Je la balance sur le canapé, relève son cul, et commence à la baiser bien fort, en enclume pour m'aider dans mon excitation. Sentir ses bas contre mes hanches m'aide bien. On ahane tous les deux comme des bêtes.
"- Viens, maintenant !
- J'ai du mal ma chérie.
- Et là ? (Elle s'est rapprochée, sans tête contre mon cou, et m'a mis son majeur dans le cul, avec la sueur c'est entré tout seul)
- Hum c'est bon, continue !
En fait tout comme je la prends, elle me prend aussi, profond, cette sensation inédite et perverse est très bonne et réussit à me stimuler suffisamment. Elle aussi jouit, mais plus par soulagement qu'autre chose, je la sent plutôt contente, satisfaite car fécondée. Elle rit contre mon oreille alors que j'en mène pas large, on sait tous les deux que j'ai galéré grave.
"- Allez, dégage, faut vraiment que j'aille aux toilettes !"

C'est dingue comme le sexe c'est une histoire de feeling. À midi j'étais un bouc en rut, maintenant un nounours tout mou, alors que mon amante est en mode cul et équipée pour. Je me rhabille, me sers un verre, roule un pet, le fume en entier puisqu'elle ne revient pas assez rapidement. Enfin elle arrive, et constatant que je suis pas d'attaque, un poil déçue elle se rhabille et se sert aussi.
"- T'avais raison Fafa, fallait battre le fer tant qu'il était chaud.
- Tu veux dire bourrer le cul tant qu'il était ouvert hihi ?
- Touché. Je me prends pour Rocco, alors qu'il y a un mois j'étais puceau.
- J'ai vu son visage dans tes magazines, tu l'as enregistré ?
- Bah oui. Tiens, bonne idée. Je vais te montrer. Roule un bédo."
À l'époque, j'enregistrais le film de cul de canal +, et avant y'avait le journal du hard. Et si le film était naze, le journal l'était jamais, ce qui fait que parfois j'en avais plusieurs à la suite.
C'est assez bizarre de regarder ça non plus seul la bite à l'air, mais habillé, accompagné de son amante, surtout qu'en plus, on n'est pas lovés, mais avancés sur le canapé, comme deux supporters de foot, manque plus que les cacahuètes putain. Le plus étonnant, c'est sa réaction face à des trucs super hardcore. Elle est vachement détachée, et ça la choque pas du tout. Finalement on tombe sur l'étalon italien, notamment la séquence où il se fait sucer par une journaliste.
"- Waou, elle est magnifique. C'est la tienne, mais en XXL, regarde, la fille elle a du mal à le sucer hihihi !
- Limite il me complexe ce mec. Déjà qu'au rugby je savais déjà que j'étais à peine dans la moyenne ...
- Faut pas, tu me conviens parfaitement tu sais."

Tout ça me requinque bien, je commence à être bien excité : j'observe cette fille habillée classe fumer un pet en regardant des reportages de cul, qu'elle commente, posée, tranquille. C'est vraiment bizarre, ça n'a pas l'air de l'exciter plus que ça. Ma queue commence à se sentir à l'étroit, je la sors, me cale au fond du canapé et commence à me toucher. Quand elle se tourne pour me passer le tarpé et le cendrier, elle sourit :
"- Ohohooo ! Et bé monsieur a repris la forme ! C'est moi ou la télé ?
- En fait c'est toi qui regarde la télé. T'es si sereine, c'est trop sexy.
- Huhuhu c'est ce que tu crois. Tu veux voir en bas si je suis sereine ?
- Ah ben oui mademoiselle. Lèvez-vous, et montrez-moi tout ça."
Elle se lève, me fait face, jambes écartées, et remonte sa jupe. Sa chatte est gonflée, et il y a une petite auréole en bas de son string.
"- En effet, en effet. T'es belle. Enlève ta jupe. Et monte sur la table basse, que je vois mieux."
Ce qu'elle fait, en gardant son top sur elle. Mes mains sont prises par le joint et le cendrier, elle fixe mon sexe bien raide, des fois je contracte exprès pour le faire bouger et lui montrer mon désir. Désormais, la télé n'existe plus, je l'éteins d'ailleurs. Elle seule m'inspire grave.
"- Tourne toi, je veux voir ton cul. Maintenant, accroupis toi.
- D'accord, mais t'es devenu très directif, ça me *****e un peu ton délire."
(Ayaya sa nuque, son dos, sa taille, le satin, les attaches, les bas, ses fesses, sa raie du cul avec le string ...)
- Tu te rends pas compte de ta beauté, chérie. Attends, j'ai une idée, bouge pas."

Le placard coulissant de l'entrée a une porte miroir. Je la dégonde pour la placer contre la cheminée.
"- Heureuse ?
- Ah ouais, ça me plaît. J'adore me mater.
(Elle prend des poses, la danse ça aide)
- J'avais remarqué. Embrasse-moi petite vicieuse."
Vu qu'elle est restée debout sur la table et qu'elle est grande et en talons, elle est obligée de se pencher en avant. Je lui donne un baiser rempli d'adoration, pas béate cette fois-ci, mais désormais sûr, genre "t'es trop belle ET je vais te niquer comme jamais". Je lui enlève son top et fait sortir ses seins de son soutif. Ils sont plus gros dans cette position, obligé d'aller les téter. Elle me regarde jouer avec, se les presse, tire ses tétons, joue à la louve qui nourrit son louveteau. Comme elle commence à rouler ses hanches et souffler, j'enlève son string -l'auréole a grandi-, et m'allonge. La vision en contre-plongée est magique : son entrejambe, ses seins maintenant pointus, et son sourire excité.
"- Descend, j'ai faim."
Elle s'accroupit sur ma bouche, et immobile je la bouffe lentement. En fait c'est elle qui dirige la manoeuvre, se plaçant là où elle veut que ma bouche et ma langue agisse. Je la vois se mater dans la glace, sa chatte est chaude et déjà complètement ouverte, je me régale de sa mouille. C'est marrant, elle évite que je m'attarde sur son clito. Elle sent le savon derrière.

"- Hé hé hé, t'as pas envie de jouir tout de suite hein ?
- Bé non, c'est trop bon, je profite.
- Écarte tes fesses, viens te faire bouffer le cul.
- Oh oui oh oui oh oui !"
Je me recule un peu pour être parfaitement placé. Vu qu'elle est positionnée comme dans des toilettes à la turque, et qu'elle tire ses fesses, son anus est déjà bien ouvert. Je darde ma langue le plus fort possible et l'attends. Elle est super propre. Je la sens se détendre direct quand elle s'assoit, et elle va chercher loin : cette salope a vraiment envie que je la fouille.
"- OH PUUUTAIN ! C'EST BON !
Elle bouge comme une folle sur ma langue. Des fois elle frotte, des fois elle monte et descend. J'arrive des fois à voir son visage dans le miroir, elle est en feu. Elle coule sur mon nez, j'ai du mal à respirer. J'ai envie de la **** : je pose mes mains sur ses cuisses, et la maintiens brutalement en place. Je dévore son trou du cul comme un mort de faim. Elle a compris, elle se baratte le clito, et jouit en m'écrasant dans une longue plainte. J'en ai plein le visage, et ne peux plus respirer. Je la laisse profiter le plus possible, puis je tape sur ses fesses pour la réveiller.
"- Oh pardon mon chéri !"
Elle se relève brusquement et viens s'agenouiller à mes côtés pendant que je reprends mon souffle, avec ce visage tout rouge, fatigué, tellement magnifique. Elle me caresse tendrement, puis enfin me roule une pelle intense en me caressant mon outil.
"- Merci, merci, merci, merci, merci ! C'était ... Waou !
- C'était pas difficile tu sais, t'es faite pour ça.
- À ton tour mon chéri, DEBOUT !"

Bien que je sois pas ultra-fan de la fellation, je sais que c'est important pour elle de me rendre la pareille. Toujours sur la table basse, elle prend un coussin pour ses genoux, et commence à me branler. Elle s'y prend super bien désormais.
Les TPs de Marie-France portent leurs fruits : elle m'aspire à fond puis me lèche, tout en me regardant et me branlant. Je la regarde faire, directement et au travers du miroir, elle aussi.
"- Tu me suces de mieux en mieux, c'est très bon ma chérie.
- T'as pas tout vu, j'ai pas attaqué tes point sensibles."
Elle gobe mes couilles (lisses), puis en lèche la base, c'est excellent. Cette salope profite de la salive qu'elle a déposé à cet endroit pour glisser un majeur doucement dans mon cul par surprise. Je me trahis avec ma queue qui remue seule dans sa main.
"- Ça te plaît hein p'tit pédé ? Maintenant tu vas tout me donner !
- Moi aussi, j'adore quand tu me parles comme ça !
- Maintenant, je vais bien te sucer. Je veux te sentir grossir et tout me lâcher dans la bouche !
Je l'encourage de ma main sur sa tête, elle y va bien fort, aspire au max, son doigt reste bien immobile dans mon fion comme j'aime. La voir à l'œuvre sans que moi je bouge me déclenche, et je sens que ça va être puissant, je la préviens, mais en bon petit soldat, elle maintient sa position. J'explose plein de fois, je râle, elle gémit sous l'effort. Elle est crispée, limite en panique vu ce que je lui envoie, recrache ma queue mais en gardant tout mon sperme. Elle déglutit, et me sourit, super fière. Je prends son visage dans mes mains, et lui fais une belle galoche de reconnaissance-adoration, sans doute avec le même genre de visage qu'elle avait 10 minutes avant ...

On fait une pause, on finit la bouteille qu'on avait laissé dehors. C'est chambré mais pas si grave, de son initiative elle en roule un et se l'allume.
"- Dis donc, c'est un après-midi défonce ! Lui dis-je !
- Bof je trouve pas : tu m'as pas baisé encore.
- C'est juste. Mais attend, faut que je recharge.
- Tu mets de la musique s'te plaît ?"
Je file dans ma chambre, et choisis le second album de Jamiroquai, très cool. Je fais un détour par la pharmacie prendre le tube de vaseline (au cas où) que je planque sous un dossier. Elle s'est mise à danser en fumant. Je viens derrière, et tente de dégrafer son soutien gorge. Vu que j'ai zéro expérience, je galère, elle pouffe de rire. Va falloir que je m'entraîne ! Une fois ceci enfin fait, je tente de les toucher, elle me chasse, et me rend le joint. Vengeance. Je le tourne, le met dans la bouche, lui prend son visage et lui fait une soufflette. Elle est surprise et calmée, bien. On danse comme avant, elle est belle comme ça, habillée comme une putain, mais qui bouge avec classe.

Mais j'ai pas envie de danser trop longtemps. Le joint fini, je l'écrase dans le cendrier en la regardant, elle est clairement défoncée, mais en contrôle. Je l'embrasse en caressant sa poitrine désormais libre. Elle me colle, pose un pied sur la table basse pour mieux se faire doigter, et me branle par en dessous. Je suis en face du miroir, je la vois essayer de se la mettre dans la chatte, je bande vite. Je l'aide en lubrifiant et en me baissant un peu. Je me décale aussi un peu pour qu'elle puisse voir quand elle s'empale, elle est bien bien humide. Mieux : j'écarte ses fesses pour bien la prendre. Excitée elle aussi par cette vision, cette petite cochonne se met un majeur dans l'anus, j'y joint le mien en lui disant "bonjour", elle rigole. On se caresse les doigts très tendrement dans son fion, pendant qu'on se galoche. Elle est prise de partout et commence à monter, surtout que je la baise assez vite maintenant.

Mais comme je commence à fatiguer (je suis toujours fléchi), je m'assois dans le canapé, et elle sur ma queue. Direct elle se baise à fond, et moi je me perds dans sa poitrine. Je la sens très très ouverte : son vagin est une caverne, des fois, ça fait des pets quand j'y replonge. Son cul avec ses bas, son porte-jarretelles, ses talons et ma bite dans sa chatte, c'est trop beau dans la glace. Je mouille 2 doigts, elle me regarde faire, puis tourne la tête pour observer comment je vais la travailler. J'y vais hyper lentement, très attentif sur son regard, dès que ça force je sors lentement et je remouille. Je m'interdis de lui faire mal. Finalement elle m'accepte complètement dans un grand soupir satisfait, je retire complètement mes doigts pour lui montrer qu'elle est totalement propre. Cette cochonne les lèche même, alors j'ajoute mon annulaire, elle suce avec appétit en me regardant comme une salope. D'ailleurs, elle ne décolle plus et garde ma queue au fond de sa chatte en remuant son bassin. Ses yeux s'illuminent et je la sens se détendre totalement lorsque je lui ouvre les fesses à fond. Mais à peine remise de cette double pénétration, tout en gardant mes doigts je la baise très très fort. Elle veut bouger mais je la plaque sur ma queue, elle n'a plus qu'à accepter son sort : ******, dans une longue plainte. Cette sensation de la sentir se détendre totalement, avec ces serrages par vagues, trop bon. Elle coule sur mes couilles.

"- Oh merci merci !
- C'est que le début." Je sors lentement mes doigts.
"- Oh nooon." Hop, ma queue trempée change de trou, juste à l'entrée. Direct elle se la carre au fond. Je sens zéro résistance.
"- Oh oui, ta bite dans mon cul tout de suite c'est bon !
- Vas-y ma salope, baise-toi."
Pendant que je récupère de mes efforts pour l'avoir fait jouir, je la regarde s'activer. C'est simple, elle y va aussi fort que par devant. J'évite de trop regarder dans le miroir, la vision de ce cul qui coulisse est trop sexe. Je caresse ses seins tout durs, elle prend mes doigts et les suce. Elle commence à suer, elle bouge trop bien, putain cette meuf c'est la déesse du cul.
"- Salooope.
- TA salope. Ça y est ? T'as récupéré ?
- Pourquoi ?
- Mon cul a besoin de coups de bite. De bons gros coups de bite."
Je prends un bon appui avec mes pieds, écarte bien ses fesses, et la baise comme un fou. Elle n'arrête plus de jurer comme une charretière. Je sais plus si elle jouit ou pas, en tout cas elle n'est pas rassasiée, elle est en feu, son cul claque, c'est un démon, limite ça fait peur. Alors je me recule en position assise contre le dossier, je ramène ses pieds contre ses pieds contre mes hanches, et soulève son cul avec mes mains. Accroupie sur ma queue, elle peut se sodomiser à fond. Elle sue, elle sourit, elle est heureuse.
"- Ah ouais, comme ça, c'est encore plus profond.
- Regarde-toi ma chérie.
- Ah ouais, c'est trop cochon, tu me remplis bien le cul, j'adooore.
- Penche-toi en arrière. (Elle prend appui sur la table). Oh PU-TAIN."
Elle est là, en sueur, détendue, souriante, jambes gainées, écartées, chatte ouverte, et ma queue au fond de son cul dilaté qui va, et vient. Pince-moi je rêve putain.
"- Ben quoi ?
- Tu te rends absolument pas compte. depuis que je te connais, je rêve de te voir comme ça."
Je m'amuse avec elle. Je la fais penduler, et j'alterne un coup dans la chatte et un coup dans le cul.
- Depuis le collège ? Oulah t'es très très excité dis donc. Ça te plaît hein ?
- Y'a de quoi. Et toi ?
- C'est le pied, trop trop bon !
- T'as pas mal ?
- À part les cuisses, ça va. Mais arrête de t'amuser avec mes trous, chuis pas ton jouet. Faudrait changer de position, j'en peux plus."

J'essaie de faire comme dans les films : la porter en restant accouplés, mais je manque de tomber, elle rigole, et se laisse tomber sur le canapé. Elle enlève ses sandales ("ouuuf"). Je l'observe, goûtant ma chance. Enfin elle s'installe, relève ses jambes et écarte ses fesses en souriant. Son entrejambe, c'est journée portes ouvertes.
"- Allez mon chéri, viens enculer ta salope."
Comme toujours je viens la mouiller ma langue pour bien garder ça glissant. Je goûte sa chatte, elle est trempée. Hop, petit détour par sa chatte, trop bon de baiser ce trou fondant, "dur" en fait, comparé à son rectum tout en velours. Mais pas longtemps, juste pour bien lubrifier ma queue, c'est même elle qui accélère le mouvement en avançant son bassin d'un coup sec. Je la baise très brutalement, elle est très active aussi, elle jure encore plus hard (défonce-moi le cul, ça te plaît hein de me bourrer mon trou du cul, encule-moi plus fort, j'en passe et des meilleures) heureusement que je peux faire taire cette pute en chaleur avec ma bouche. De nouveau elle écarte ses fesses avec ses mains et relève son bassin pour mieux se faire défoncer. C'est tellement porno que je m'arrête.
"- j'en peux plus, tu vas me faire jouir mon cœur.
- Vas-y chéri, mets-m'en plein le cul !
Alors j'y vais comme jamais, zéro limites, lâchage complet, tant pis si je la blesse. J'entends qu'une série illimitée de "oui" et de "encore". J'y vais tellement fort qu'elle remonte dans le canapé au fur et à mesure. Enfin je jouis ultra fort tout au fond, très brutalement, elle crie tellement fort j'ai mal aux oreilles. Je paraphrase Akim :
"- Aaah salope, salope, salope, sa-lo-pe !"
Elle est morte de rire ! Évidemment, longue grosse gamelle, câlins, caresses.

Il se fait tard, cette séance a été longue. Après avoir replacé la porte de placard (pas de flag) je file à la douche, elle aux toilettes.
Je suis déjà rhabillé quand elle reparaît. Pas de délires uros cette fois, tous les deux on est kaputt niveau libido. Je m'occupe d'elle avec beaucoup de tendresse et d'attention, un peu coupable de l'avoir pervertie ainsi, je la laisse faire pour son intimité, qu'elle reconquiert symboliquement. Puis je l'assiste dans son rhabillage, comme un domestique, elle redevient ma princesse. j'adore m'occuper d'elle. Un bas a filé en haut, je me promets de le lui rembourser. "Pas question", me répond-elle.
Pendant qu'elle se remaquille vite fait, je lui demande si ça va pour rentrer avec la voiture, vu qu'on s'est bien mis la tête quand même. Elle me répond que ça va, et que de toute façon, de chez moi à chez elle c'est que des petites routes, donc cool niveau gendarmes (qui étaient nettement plus permissifs que maintenant niveau alcool au volant).
On prends un thé ensemble, avec une clope.
"- Ça va en bas ?
- Quoi ? Ah, tu veux dire mon cul ? Bé ouais, tranquille. Mais bon, je sais pas si tu pourras m'enculer ce soir, demain, voire après demain hein !"
On continue de discuter de choses et d'autres. J'évite de débriefer, de lui dire comment elle m'a impressionné complet, que je l'adore comme une déesse. Peur de tout gâcher, de paraître relou, juste je ne lui fais pas oublier son bouquet.

Mais je suis récompensé lorsqu'elle elle prend ma main quand je l'accompagne à sa voiture.

À suivre ...
発行者 Franckosaurus
5年前
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未成年がいる家庭や未成年を監督している方は、パソコンのハードウェアとデバイス設定、ソフトウェアダウンロード、またはISPフィルタリングサービスを含む基礎的なペアレンタルコントロールを活用し、未成年が不適切なコンテンツにアクセスするのを防いでください。

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