Romon
Mon nom de guerre pour le travail c’est Thao. C’est ma formatrice comme ******** trans qui ne l’a donné. Elle est venue me chercher dans un village pauvre du nord et m’a choisie parce que j’étais grande fine avec un beau visage. J’ai passé ensuite plusieurs années avec elle et d’autres élèves dans une grande maison en bordure de la capitale. On nous a appris tout l’art d’être séductrice de talent et aussi tous les vices des humains qui pouvaient nous servir. Elle a fait ressortir ma féminité, m’a appris à me maquiller et quand elle a constaté que j’avais fait des progrès suffisants elle m’a fait opérer pour me doter de très jolis petits seins. Mais elle a tenu à ce que je garde un sexe bien érectile en me disant « c’est un argument très sûr, les femmes mais aussi beaucoup d’hommes aiment s’en servir ». De fait j’avais été entrainée à séduire, faire jouir et compromettre toutes les cibles qu’on me désignait de la jeune fille encore vierge à l’homme le plus brutal.
J’ai été placée dans un cercle de jeu qui faisait aussi bar, boite et bordel. Je servais au bar et en salle. Mes protecteurs me désignaient les clients dont je devais m’occuper en précisant souvent « Lui tu finis la nuit chez lui » ou « elle tu dois la pervertir ». J’étais belle, sexy, court vêtu, gracieuse, parlant anglais couramment. J’avais du succès et des clients qu’on ne m’avait pas désigné me sollicitaient. Des fois juste pour discuter, plus souvent pour danser, parfois pour un moment tendre dans les alcôves discrètes et assez régulièrement pour une bonne baise dans les salons privés de l’arrière salle qui étaient tous équipés de caméras.
Parfois lorsque le client était important les enregistrements vidéo étaient ensuite négociés par le patron des lieux, Romon, qui ne sortaient jamais sans deux gardes du corps impressionnants. Pour les avoir essayés je savais qu’ils avaient aussi de gros arguments pour les filles et qu’ils leur arrivaient d’utiliser aussi les salons avec de belles femmes du monde venues craquer leurs rentes sur les tables de jeu.
Romon m’aimait bien car je lui rapportais beaucoup d’argent. Il avait vu mes talents au travail et sur les films et ses gardes du corps lui avait venté ma docilité. Il était habituellement distant avec tous ses employés mais un soir de semaine où il y avait peu de monde il me convoqua dans son bureau situé à l’étage. C’est là qu’il y avait le coffre-fort et un de ses deux gardes étaient toujours dans le couloir. Il était grand et fort et fumait un cigare assis derrière son bureau. Il ne me fit pas assoir et je suis restée un moment debout. Ma petite robe me couvrait très peu et je n’avais rien dessous. Il continua à lire ses documents puis sans relever les yeux il dit « pourquoi t’es pas déjà à poil, je suis pressé ».
Je me suis mise nue. Il me fit signe de venir m’assoir sur son bureau, face à lui cuisses écartées. Il me prit pas les fesses pour me tirer vers lui et en se penchant il prit mon sexe dans sa bouche et commença à la pomper. J’ai bandé très vote et ma bite était belle, longue, épaisse. Il suçait le gland avec ses lèvres. Puis il releva la tête et dit « tout le monde me dit que tu es un très bon ladyboy, Je veux vérifier ce que tu sais faire car j’ai une mission difficile à te confier ». Passe sous le bureau et fait moi jouir le plus vite que tu peux.
J’ai plongé entre ses cuisses, je lui ai baissé son pantalon et tout en le suçant avidement et rapidement j’ai glissé une main entre ses fesses et un doigt dans son anus. Il a bandé immédiatement et après quelques secondes à crier « t’es une vraie salope, viens sur le bureau que je te baise ».
C’est couchée sur le dos et lui debout que nous nous sommes accouplés. Il m’a sodomisée brutalement pendant que je simulais un plaisir intense en me contorsionnant des hanches et le regardant avec amour. Il a fait durer en me pinçant les seins, très fort. J’ai redoublé mes gémissements de plaisir. Sa bite brulait mon intérieur mais j’avais assez de métier pour bien de détendre et en profiter sans qu’il ne me déchire. Il a fini par jouir dans moi puis il appela son garde du corps et lui dit « baise la longtemps je veux voir si elle endure ».
Il s’est assis dans un fauteuil et a regardé son adjoint me prendre en levrette devant lui avec son énorme membre. C’est quand j’ai éjaculé sur le tapis qu’ils ont été tous les deux satisfaits. Ils m’ont laissée partir mes vêtements à la main et du sperme plein les cuisses. Je me suis rhabillée dans le couloir et après un petit tour aux toilettes j’ai repris mon service au bar en ayant un peu mal au cul.
Deux jours On m’a désigné un client qui était de la mafia russe en me disant « Fais attention il est très dangereux ». Mais j’étais confiante.
J’ai été placée dans un cercle de jeu qui faisait aussi bar, boite et bordel. Je servais au bar et en salle. Mes protecteurs me désignaient les clients dont je devais m’occuper en précisant souvent « Lui tu finis la nuit chez lui » ou « elle tu dois la pervertir ». J’étais belle, sexy, court vêtu, gracieuse, parlant anglais couramment. J’avais du succès et des clients qu’on ne m’avait pas désigné me sollicitaient. Des fois juste pour discuter, plus souvent pour danser, parfois pour un moment tendre dans les alcôves discrètes et assez régulièrement pour une bonne baise dans les salons privés de l’arrière salle qui étaient tous équipés de caméras.
Parfois lorsque le client était important les enregistrements vidéo étaient ensuite négociés par le patron des lieux, Romon, qui ne sortaient jamais sans deux gardes du corps impressionnants. Pour les avoir essayés je savais qu’ils avaient aussi de gros arguments pour les filles et qu’ils leur arrivaient d’utiliser aussi les salons avec de belles femmes du monde venues craquer leurs rentes sur les tables de jeu.
Romon m’aimait bien car je lui rapportais beaucoup d’argent. Il avait vu mes talents au travail et sur les films et ses gardes du corps lui avait venté ma docilité. Il était habituellement distant avec tous ses employés mais un soir de semaine où il y avait peu de monde il me convoqua dans son bureau situé à l’étage. C’est là qu’il y avait le coffre-fort et un de ses deux gardes étaient toujours dans le couloir. Il était grand et fort et fumait un cigare assis derrière son bureau. Il ne me fit pas assoir et je suis restée un moment debout. Ma petite robe me couvrait très peu et je n’avais rien dessous. Il continua à lire ses documents puis sans relever les yeux il dit « pourquoi t’es pas déjà à poil, je suis pressé ».
Je me suis mise nue. Il me fit signe de venir m’assoir sur son bureau, face à lui cuisses écartées. Il me prit pas les fesses pour me tirer vers lui et en se penchant il prit mon sexe dans sa bouche et commença à la pomper. J’ai bandé très vote et ma bite était belle, longue, épaisse. Il suçait le gland avec ses lèvres. Puis il releva la tête et dit « tout le monde me dit que tu es un très bon ladyboy, Je veux vérifier ce que tu sais faire car j’ai une mission difficile à te confier ». Passe sous le bureau et fait moi jouir le plus vite que tu peux.
J’ai plongé entre ses cuisses, je lui ai baissé son pantalon et tout en le suçant avidement et rapidement j’ai glissé une main entre ses fesses et un doigt dans son anus. Il a bandé immédiatement et après quelques secondes à crier « t’es une vraie salope, viens sur le bureau que je te baise ».
C’est couchée sur le dos et lui debout que nous nous sommes accouplés. Il m’a sodomisée brutalement pendant que je simulais un plaisir intense en me contorsionnant des hanches et le regardant avec amour. Il a fait durer en me pinçant les seins, très fort. J’ai redoublé mes gémissements de plaisir. Sa bite brulait mon intérieur mais j’avais assez de métier pour bien de détendre et en profiter sans qu’il ne me déchire. Il a fini par jouir dans moi puis il appela son garde du corps et lui dit « baise la longtemps je veux voir si elle endure ».
Il s’est assis dans un fauteuil et a regardé son adjoint me prendre en levrette devant lui avec son énorme membre. C’est quand j’ai éjaculé sur le tapis qu’ils ont été tous les deux satisfaits. Ils m’ont laissée partir mes vêtements à la main et du sperme plein les cuisses. Je me suis rhabillée dans le couloir et après un petit tour aux toilettes j’ai repris mon service au bar en ayant un peu mal au cul.
Deux jours On m’a désigné un client qui était de la mafia russe en me disant « Fais attention il est très dangereux ». Mais j’étais confiante.
5年前