Changement de vie

Chapitre 8 : Béatrice prend plaisir, beaucoup de plaisir

- On rentre ?

John se lève, appuyé sur sa canne. Béatrice connait son rôle désormais, cette cravache, elle se jure de bien s’en servir. Décidée, elle part en oubliant que John ne peut marcher aussi vite qu'elle. Dans le salon, elle appelle Gladys.

- Réunis les autres ! (Le ton est sec et sans appel)

- Bien Maîtresse.

Quand John arrive, les soumises sont alignées devant Béatrice.

- Écoutez-moi bien, John vient de me raconter sa vie, sa conception de la soumission. Maintenant, je sais ce qu’il attend de moi et vous de moi. Alors, pour avoir fauté avec vous cinq, je veux que chacune me fouette avec cette cravache, chacune va devoir m'administrer deux coups de cravache, un coup sur chaque fesse. Suis-je bien clair ? Gladys, l’honneur de commencer te revient de droit et frappe aussi fort que tu peux ! le ton est cinglant

Regardant John, Béatrice relève sa robe sur ses reins, retire sa culotte, se plie en deux par-dessus le dossier d’une chaise en se tenant à l’assise. Gladys lève son bras et lui assène les deux coups de toutes ses forces. Béatrice ne crie pas, elle serre ses dents aussi fortes qu'elle peut. Elle ne peut empêcher les larmes de couler sur ses joues. Karen est la suivante, elle frappe plus durement encore que Gladys, sans pouvoir arracher le moindre cri à sa maîtresse. Toutes la fouettent de deux coups sans parvenir à faire crier leur Maîtresse. Quand elle se redresse, elle ajuste sa robe, abandonnant sa culotte sur le sol. Redevenant Béatrice, elle remercie ses bourreaux en baisant leurs mains. Près de John, elle lui prend le bras, s’affirmant comme la Maîtresse de maison que John veut qu’elle soit. Regardant la culotte, Bella vient la ramasser.

- Je ne porterai plus de culotte à l’avenir. J’entends, comme votre Maître, être respectée. Vous m’avez offert cette cravache, elle était neuve. Désormais, elle ne l’est plus. À l’avenir, elle me suivra partout. Vous pouvez disposer !

- Bravo ma chère, je n’aurais pas fait mieux. Tu souffres ?

- Un peu, c'est plus ma fierté qui en a pris un sérieux coup. Sinon, j’ai aimé si tu veux tout savoir. Touche-moi, tu comprendras.

La main de John se glisse dans sa robe pendant qu'elle l’embrasse tendrement. Maintenant, il sent l’émotion ressentie par son amour. Aussi, il va fermer la porte du petit salon. Sur le canapé, Béatrice l’attend, jambes écartées. Elle lui sort son sexe qu’elle guide en le sien. Elle le supplie de la bourrer sans tendresse, brutalement. Il lui donne satisfaction en la malmenant comme il le ferait avec une de ses soumises. Quand elle jouit, l’onde de plaisir est si forte qu’elle hurle son bonheur en griffant le dos de John jusqu’à le faire ******r. Quand elle relâche son étreinte, qu’il se retourne, elle pousse un nouveau cri, d’effroi celui-ci. Elle se lève, lui retire sa chemise, lèche le **** qui coagule déjà. Elle att**** la petite clochette sur le guéridon et l’agite avec frénésie.

- Melissa, une chemise propre pour ton Maître.

- Bien Maîtresse !

- Tu as vu, quand tu es ferme, elle a son œil qui pétille de bonheur.

- Tu es un homme complètement fou, c’est ce que j’aime le plus chez toi après ta belle queue.

- Dévergondée, tu mériterais…

- Essaie seulement, tu risques juste d’avoir plus mal que moi.

La chemise changée, John appelle Gladys. Devant Béatrice, il demande à Gladys de faire faire des robes bustier, des corsets victoriens et des bottes pour chaque occasion de la vie. Il exige de la couturière, et amie, qu’elle fasse de Béatrice une Maîtresse digne de ce nom. Il ajoute qu’il veut, toujours avec les mêmes mensurations, il veut un corset noir victorien et trois autre au couleur qu'il plaira à Béatrice de choisir. Gladys jette un œil à Béatrice, lui adresse un tendre sourire et repart. En son cœur, Gladys aime cette femme, elle l’aime non parce qu’elle est la compagne de son Maître, mais elle l’aime parce qu’elle en est tombée très amoureuse.

- C’est pourquoi ce corset noir ?

- C’est le symbole de celle qui doit être punie. Tu le porteras seulement si je dois te punir.

Béatrice se sent étrangement en paix, heureuse et, mais surtout, amoureuse.

Vers dix-huit heures, une puissante et imposante limousine s’arrête devant le perron. Béatrice en bonne maîtresse de maison se précipite pour accueillir son amie. Devant la maison, Alaine sort de la limousine, jetant des regards partout autour d’elle. Voyant son amie près de John, elle court vers Béatrice. Les deux femmes s’embrassent à pleine bouche. John s’émeut de les voir ainsi enlacées. Les deux femmes ne cessent de s'embrasser, de crier le bonheur de ces retrouvailles heureuses.

- Mon chéri, je te présente Alaine, mon amie, ma sœur, ma chérie, mon cœur. Alaine, je te présente John, mon compagnon, mon amour et mon cœur. C’est ici que je vais vivre, avec lui et toi, si tu le désires. Quoi que je préfèrerai te l’imposer.

- Merde alors.

- Attention mademoiselle, cet avertissement est le dernier, aucune grossièreté n'est tolérée sous mon toit sous peine d’une punition sévère. C’est la règle pour tous, même pour moi.

- Punition ?

- Oui ma chère, cette maison est soumise à des règles très strictes sur la bienséance.

- Ok, je comprends. Et toi, tu les acceptes ?

- Bien entendu, je t'ai dit que je vais tout lâcher pour vivre avec John. Je sais, tu vas me dire qu’on se connait depuis trop peu de temps. Pourtant, c’est ainsi, je suis folle de lui comme il est fou de moi.

- Mais toi, si forte, un caractère de cochon, tu veux tout lâcher pour suivre cet homme ?

- Oui ma chérie, c’est mon choix. C’est un peu compliqué, mais comme je l’aime et je le fais par amour. Tu me connais assez pour le savoir, non ?

- Tu sais mon amour. Quand ton compagnon m’a téléphoné, qu’il m’a raconté votre aventure, j’ai eu un petit moment de jalousie. Mais maintenant, je ne sens plus cette jalousie, il est beau ton mec, craquant même.

- Tu vois, je savais qu’il te plairait. Perso, j’ai fait un tableau de toi et je vois que je ne me suis pas trompée, tu es toujours aussi magnifique.

- Espèce de petite…

- Attention, la cravache te guette ma belle. Tu sais que tu es et que tu restes mon grand amour. Mais lui, il m’a prise comme un poisson dans ses filets, je l’aime comme je t’aime. Ne cherche pas à comprendre.

- Mesdemoiselles, je vous en prie, veuillez entrer, il fait meilleur à l’intérieur.

Une fois dans le grand salon, la vue de Karen émerveille Alaine. Elle s’approche près de cette servante à la tenue si évocatrice de sa soumission. Elle ne peut s’empêcher de caresser la poitrine nue de la jeune femme.

- C’est une soumise ?

- Oui ma chère, nous en avons cinq. Béatrice, montre sa chambre à ton amie. Je vous attends ici. Karen, tu les accompagnes !

- Avec plaisir mon chéri.

Main dans la main, elles montent l’escalier en ne cessant de s’embrasser à chaque marche. Devant la porte, Alaine l’arrête.

- Les cinq servantes sont toutes des soumises ?

- Oui, et tu me connais assez bien pour savoir que je ne déteste pas.

- Ça non, tout ce temps sans toi et tes facéties me manquent.

- Juste avant ton arrivée, j’ai exigé d’être cravachée par les cinq servantes. Chacune m’a donné deux coups de cette cravache sur mon cul parce que je m’étais montrée trop affectueuse avec elles. Tu sais quoi ?

- Non, raconte.

- J’en ai presque joui.

- Tu m’étonne. Rappelle-toi nos folles nuits.

- Justement, c’est à ça que j’ai pensé.

- T’es toujours aussi folle.

- Et lui est un délicieux cinglé.

- Vous faites la paire, tous les deux. Je sens que je ne vais pas m’ennuyer avec vous deux.

Béatrice ne répond pas, elle pousse Alaine dans la chambre, la couche sur le ventre sur le lit relève sa jupe et la fesse copieusement. En la fessant, elle ne peut s’empêcher de lui rappeler encore l’Inde, leurs jeux saphiques dans cette toute petite chambre ou sous cette tente au milieu de la jungle.

- Tu parles si je m’en souviens, continue, tu me fais du bien. Tes fessées me manquaient

- Alors tu me comprends maintenant ou tu veux gouter à la cravache ?

- Je veux bien si tu ne me frappes pas trop fort.

- Avec plaisir ma petite salope.

Les coups de cravache s’abattent sans trop de force sur le cul bien ferme d'Alaine. Pour cette femme, les souvenirs de leurs unions saphiques refont surface et elle jouit de cette femme qui la fustige. John entend les râles de plaisir de leur invitée, il en connait exactement la raison. Dans la chambre, Béatrice lance la cravache, retire les vêtements du corps de Alaine, retire sa robe en gardant son petit corset. Devant Béatrice nue, Alaine plonge sur le pubis pour donner son amour.

- Ce que tu es superbe ma belle, complimente Alaine.

- Tu sais mes complexes, enfin ceux que j’avais. Je n’en ai plus grâce à John.

- Et c’est aussi pour ça que tu veux être sa soumise ? Parce que moi, j’ai une furieuse envie d’être ta soumise !

- Quoi ?

- Tu m’as très bien comprise, j’avais décidé de te le dire à notre prochaine rencontre. C’est chose faite maintenant. Tes fessées me manquent, tes ordres me manquent, ton corps me manque.

- Mais tu es folle ?

- De toi oui, je l’avoue et depuis l’Inde. Tu voudrais refuser ma soumission ?

- Non, ce n’est pas pour ça. Les cinq femmes qui travaillent dans cette maison sont toutes des soumises. Maintenant, elles sont aussi mes soumises. Pour me le prouver, elles m’ont offert cette cravache. Puis, sur un banc, John m’a expliqué ce qu’il attendait de moi.

- Je sais ce que tu as ressenti. Maintenant tu sais pourquoi j’aime tes fessées. La preuve, tu viens de me faire jouir. Je dois te faire un aveu, je me suis trouvée un dominant, il fesse bien. Seulement, ce n’est pas lui, c'est toi qui sais me dominer entièrement et j’aime ça, explique Alaine.

- J’avoue que je ne sais que penser. Tout va si vite autour de moi ces derniers jours. Il y a ces cinq femmes merveilleusement soumises.

- Et ?

- En sachant que j’allais te retrouver grâce à John, je l’ai un peu envoyé sur les roses. Maintenant, c’est avec toi et John que je veux vivre.

- Je t’aime ma douce. Je vais te faire une demande pendant le repas, une demande officielle.

- Tu me fais peur.

- Il ne faut surtout pas ma chérie

- Bon comme tu veux. Maintenant, tu vas te changer, te faire belle. Je t’envoie Bella et Karen pour te préparer. Tu vas connaitre la vie de château. Abandonne-toi entre leurs mains expertes.

- Mais…

- Pas de mais, sinon pan-pan cucul.
発行者 charime
5年前
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