L'histoire de Marion 3
Notre gardienne riait à plein poumon de notre situation, le sadisme dont elle s’amusait était palpable.
« Lâche le verrat » dit elle entre deux ricanement
je mis une dizaine de seconde pour comprendre ce qu’il allait se passer qu’une mains saisi mon bras et parcourait mon corps avec une autre pour rapidement trouver mon sexe .
« Regarde avec quelle vitesse il en a trouvé une, une vrai bête à concours » s’amusait elle
Je réagis violemment pour me libérer de mon assaillant, en donnant coup de pied comme le ferait un cheval et roulais dans l’herbe
« A la bourrique ….elle s’est pas laissé faire….. tu va le payer compte sur moi » hurla la femme
Les cris étouffé de ma partenaire m’indiquait que le verrat l’avait trouvé à son tour et les sons graves qu’il faisait ne soulevait aucun ambiguïté sur le sort de sa proie, les hurlements de ma codétenu s’était amplifier puis les sons furent hachés par les coup de reins qu’elle devait subir .
« Regarde comme il là prend bien cette truie, vas y fait nous de beaux petits cochons » se régalait elle
Je n’ai pas assisté à la suite, je fut reconduit aussitôt dans ma cellule sous les coups de cravaches .
« tu va le payer » hurla t’elle en fermant la porte
Toujours affublé de mes attribut porcins dont je me débarrassais très vite, j’ôtais ensuite le scotch qui me privait de la vision et de la parole, non sans mal, un vrai calvaire, mes sourcils se sont presque tous arraché dans la manoeuvre, douleur ajouté aux traces rouges que la cravache avait gravé sur tout mon corps .
j’analysais la situation, il y avait une autre femme et manifestement un homme aussi qui subissent les mêmes contraintes que moi .
ll n’y a pas eu de repas ce soir là, à peine un peu d’eau me fut servi avant que ma gardienne me conduise dans une nouvelle pièce, un vaste cachot d’ambiance médiéval où je me retrouvais vite à quatre pattes; mon cou dans un collier en cuir dont la chaine était relié à un pieu dans le sol
« Le porc n’a pas put t’engrosser, on fait la délicate » et d’ajouté « je vais mater tes ardeurs »
tout en tapant sur ma croupe avec sa main et fouiller ma chatte avec ses doigts « on va monté en d’un cran dans la sévérité » ajouta la femme et me décoche un coup de pied dans le ventre, je m’affale sur le sol et cherche mon souffle pendant que la folle s’acharne sur moi, les coups de cravache pleuvent et puis ce fut le trou noir .
un liquide chaud parvint a me faire reprendre mes esprits, j’étais allongé face contre terre, le liquide couler sur ma tête et ruisselait sur mon visage puis sur mes épaules, j’entendais ma gardienne ricaner en me pissant dessus puis elle ouvrit une lourde porte en bois pour se saisir d’une chaine à laquelle était relier un monstre, un être humain difforme qui me sauta dessus aussitôt et saisi ma taille de ses mains puissantes, me mise sur mes genoux et me planta son énorme sexe dans le vagin, je n’avait pas la force de lutter et subissais ses violent coups de verge qui tapait dans mes organes, face contre terre et mes genoux ne touchant plus le sol, la terre râpait tout l’avant de mon corps .
Encouragé par la gardienne la bête redoubla de vivacité et non content de m’avoir détruit la chatte, il tentât à deux reprise de s’introduire dans mon cul pour y parvenir sous mes hurlements de douleur, et c’est dopé par sa satisfaction qu’il enfonça toujours plus son membre avec force pour dilaté mon anus à l’extreme puis reprendre ses va et vient ininterrompus jusqu’a libérer l’entièreté de ses couilles dans mon ventre ponctué de râles de satisfaction .
je n’eu pas la force de regagner ma cellule et c’est trainé par les bras que je regagnais ma paillasse .
Je voudrais me voir dans une glace pour me dégoûté encore un peu plus de moi même, couverte de terre et parfumé à l’urine, mon entre jambe dévasté, la cravache a marqué tout mon corps, mes cheveux on poussé de deux millimètres en revanche les poils pubiens pousse plus vite ce qui me provoque de vive démangeaison que je conjure en frottant de la paille sur mon sexe, c’est pas recommandé, j’ai des micros coupures sur toute la zone mais sa soulage, ce qui me fait le plus peur c’est les traces apparentes de mes cotes sous la peau, j’ai perdu beaucoup de poids .
Je marquais les jours sur un des murs de mon logis depuis que j’en avais pris possession, il y en avait déjà douze et pas toujours très bien fait du faite que je n’avais rien pour gratter les parpaings à nu, c’était des trait bruns fait avec mon doigt et se qui sort de mon anus, système D .
Une avancé non négligeable aujourd’hui, je suis ma gardienne debout et en marchant, aurait ils pris conscience que mes blessures aux genoux ne guérissent pas a force d’arpenté les couloirs à quatre pattes; une fois sur place, on me tâte les membres dont on prend les mesures puis on me pèse et une fois couché sur un lit de fortune puisqu’il a le même moelleux que ma paillasse, j’ai droit à un examen en règle, le docteur se fait plaisir en s’attardant sur mes seins tout en caressant ma chatte qu’il fouille allègrement, ses gros doigts s’enfoncent profondément dans mon vagin puis les portes à son nez après les avoirs retirés et va noter ses résultats, il revient avec un spéculum qu’il insère dans mon vagin, manipule la molette puis enfonce une éprouvette en raclant la muqueuse de va et vient pour recueillir un échantillon de mon humidité intime, m’ôte enfin l’outil et le rentre dans le rectum, le déploie au maximum sans se soucié de mes plaintes et gesticulations fermement maintenu par ma gardienne, il fit la même opération que pour mon vagin puis et il me délivra, j’avais l’impression que mes intestins sortait de mon cul quand le docteur retira doucement le spéculum reste ouvert puis il pris soin de constaté le résultat obtenu en écartant mes fesses; je n’eu pas les résultats des examens .
Je venais de finir une plâtrer de hachis de je sais pas quoi entrecoupé de haut le coeur, j’aurais préféré des raviolis même si j’ai atteint la saturation de ce menu; et la porte s’ouvre
« T’as de la visite je manque de place, vous partagez la porcherie à deux » dit la gardienne et elle pousse violemment une femme nu qui s’affale dans la paille .
« les discutions se font à voix basse …. un bruit et c’est dix coups de cravache chacune .. c’est bien clair ? » et elle claqua la porte .
Ma surprise passé, j’aidais mon inconnu à se relever et constatais avec effroi dans quel état ils l’avait mise, son visage était tuméfié avec un oeil presque fermé par les chaires gonflés, son corps entier révélait les multiples coups de cravache, ses fesses en était toutes violettes et de plus elle était dans le cirage; je l’assis sur le lit et elle eut une plainte que j’étouffait aussitôt avec ma main pour ne pas voir arrivé la cravache .
Je gardais ma main sur sa bouche tout en manoeuvrant pour m’assoir en faisant un V et poser ses fesses entre mes cuisses afin de limiter la friction sur ses blessures et puis je la maintenais comme un bébé qu’on allaite, après lui avoir dégagé ses longs cheveux bruns de son visage dont certains était collés par le ****, ses yeux et sa bouche étaient entre-ouvert et je n’osais la touche de peur de réveiller une douleur qui l’aurait fait crier; je restais ainsi un long moment qu’elle émerge d’elle même ce qui m’a permis de constater qu’elle devait être la depuis moins longtemps que moi si je me réfère à mes modification corporelle puisqu’elle avait encore ses cheveux et ses poils pubien, pas de tatouage dans le cou et une maigreur moindre.
Je sortais de ma léthargie quelque heures plus tard, ma protégé me touchais la bouche du bout des doigts que je barrais aussitôt pour lui faire comprendre de ne pas parler .
« ai soi » dit t’elle doucement
« Ai soi …… soi ……J’ai soif » finissais je par dire, elle hocha la tête et je déposais délicatement son corps encore inerte sur la paille pour prendre mon récipient d’eau que je garde calé contre le mur pour pas le renverser et je l’aidais à boire .
« erci » dit elle d’une faible articulation
« je m’appelle Marion » dis je avec un grand sourire pour lui montrer ma joie
« Hine » dit elle
« Janine ? »
« Non ….. Nine tout cours » dit elle péniblement
« C’est très jolie »
« Encore de l’eau » dit elle plus clairement
J’évitais de lui infliger un interrogatoire en règle pour le moment, les gamelles venait d’arrivés et vu son état de faiblesse je pris l’option de la faire manger et boire surtout, jusqu’a ce que m’endorme blotti contre son corps à même la paille .
J’effectuais le nettoyage de notre étable le matin suivant comme à mon habitude sans trop déranger ma colocataire et comme toujours le petit déjeuner m’attendais dans le couloir mais multiplier par deux, je donnais ma ration de pain à Nine qui venait de se réveiller .
« Nous avons le droit de chuchoter pas plus » lui dis je
« Tu sais où on est ?
« Sur le papier c’est un centre de réhabilitation psychothérapique mais j’en doute maintenant vu ce que j’ai déjà subit, ça ressemble plus a un mauvais film d’horreur, j’étais volontaire pour suivre une nouvelle thérapie révolutionnaire dans un centre hight tec et je me suis réveillé ici, et toi, comment tu as atterri ici ? »
« je me souviens être allé à un entretien d’embauche pour une société d’import /export y’avait personne à l’accueil mais le parcours était signalé, j’ai suivi les panneaux, ouvert la porte de mon rendez vous et on m’a sauté dessus et j’ai pas eu le temps de me débattre, j’ai senti une piqure dans le bras et je me suis réveillé sans mes vêtements dans une pièce capitonné et comme j’étais complètement affolé j’hurlais de me laissé sortir, une femme s’est acharné sur moi » . dit elle
« Tu veux dire que tu as été enlevé ? »
« Bin je vois pas comment appeler ça autrement ……. ta coupe de cheveux c’est voulu ? ».
« Non j’ai été entièrement rasé peu après mon arrivé, je pense que tu va pas y échapper .
Nine pris un air dépité en regardant une poignée de cheveux qu’elle avait attrapé puis fit volt face.
« J’appelle faut que je pisse »
« Nooonnnnn » lui dis je n’appelle pas « la pause pipi dans les toilettes et t’es sur de prendre des coups de cravache …. je fait mes besoins dans la paille et je la change tout les matins »
Nine s’approche du monticule de paille que j’avais préparer pour se soulager, elle fléchis légèrement ses jambes puis écarta les lèvres de son sexe et laissa couler le liquide jaune.
Nine n’avait pas de solution pour s’assoir, ses fesses la faisait trop souffrir aussi je lui proposais de la prendre dans la position de son c*** alors que je veillais sur elle .
Pendant que je lui racontais mon arrivé ici, Nine caressait mes seins jusqu’a en embrasser un .
« tu crois que c’est le moment……. »
« T’as déjà fait l’amour avec une femme » me coupe t’elle
Sa question était hors du contexte dans lequel nous nous trouvions et j’eu un moment de flottement interne et fini par lui dire comme si c’était une évidence
«Oui ……de touche pipi à bien plus tard……enfin je veux dire de touche pipi à……. »
« T’es lesbienne ? » me coupa Nine
« Non je ….j’ai…. c’était avec une bonne copine de classe un peu coincé et … »
« Tu as aimé ça avec …..elle »?
« Oui …..mais … faut… c’était pas de l’amour….. c’était du sexe, y’avait pas de sentiment….enfin pas au point d’être amoureuse d’une fille, c’était une recherche de plaisir mutuel »
« Tu as fais quoi la première fois avec elle ?» demanda la curieuse
« Elle était venu chez moi pour qu’on travail sur les cours et pendant une conversation on en est arrivé au sexe et m’avoua n’avoir jamais eu d’orgasme en se masturbant »
« Et alors ? »
« Alors » poursuivais-je « je lui ai proposer de palier à ce manque, elle est devenu toute rouge et ricanait et puis j’ai embrassé ses lèvres longuement avant de ****** le passage avec ma langue, elle commença à se décontracté un peu, ma main est allée caresser son ventre et comme elle ne bougeait pas, j’ai fermé les double rideaux puis j’enlevais mes vêtements en gardant ma culotte .
« on continu ? » je lui demande
« je sais pas trop …..ça me fait bizarre » dit elle
« T’as déjà vu une fille nu quand même »
« bin non c’est la première fois que ça se passe comme ça » m’avoue t’elle
« T’as déjà vu ton corps nu dans un miroir … he bien la c’est pareil …. aller debout » lui dis je sèchement
je la pris dans mes bras et collais mes lèvres sur les siennes pour de longue embrassade puis je passais sous son t-shirt et déboutonnais son soutien gorge .
« Cool …. on enlève haut …ok Steph ? »
« Ok » dit elle et leva les bras
J’écrasait mes seins sur sa poitrine, elle eut un gémissement de surprise quand je pris d’assaut son cou avec ma langue, elle caressait enfin mon dos sans assurance pendant que je prenais ses fesses à pleine main sur son pantalon, ma bouche aspirais son cou et ma langue chatouillait sa peau puis je me mise à genoux, déboutonnais son pantalon et le baissait à mis cuisse, posais mon visage sur sa culotte pour humer sa chatte en lui tripotant les fesses, Stephanie me tenais la tête à présent pour doser mon emprise sur son pubis; Tout en la regardant dans les yeux, je finissait de la débarrasser de son pantalon ……. »
« Dit donc ça donne envie » me coupe Nine
« En d’autre lieu » lui dis je « tu as quel âge ? »
« Deux ans de moins que toi » dit elle
« Comment tu connais mon âge ?
« il est tatoué derrière ton cou en forme de code barre si c’est ça, le 16/02 de l’année….»
« Oui, c’est ça » dis je en l’interrompant « ils m’ont tatoué ma date de naissance »
je questionnais Nine sur le temps entre son réveil et son arrivé avec moi
« Un ou deux jours je sais pas, je suis déboussolé avec les ******s qu’ils m’ont injecter »
Nine avait repris ses caresses sur mes seins et pris l’un des siens pour en faire la comparaison
« Comment tu me trouve pour dix *******s… physiquement ? » demanda t’elle
« On va attendre que ton visage et tout le reste reprenne sa forme initial pour établir un verdict »
« T’es fâché ? » lâche t’elle
« Non mais il y a d’autres priorités pour le moment, le faite que tu ai été k**nappé soulève beaucoup d’interrogation sur ce lieu, entre autre un trafic d’être humain ….. tu veux bien bouger un peu, tu m’appuies sur la vessie je dois y aller »
« Ho nonnnnnnn » dit elle déçu « je suis si bien comme ça ….soulage toi comme ça de toute façon au point où on en est »
elle avait par tort, j’écartais les cuisses et libérais mon urine en m’arrosant copieusement les jambes .
Nous ne vîment nos geôliers que pour les gamelles du midi et du soir, une espèce de soupe avec du pain, un morceau de saucisse et deux légumes qui se battaient en duel; nous avons passé la journée à nous chuchoté nos jeunes vie passé et nous *******r serré l’une contre l’autre, sa compagnie me remontais le morale .
« Debout les truies » hurla notre gardienne qui se tenait dans l’embrasure de la porte « nettoyage de la porcherie et épouillage de la nouvelle » dit elle en me balançant une sacoche .
Je changeais la litière bien vite et ramenais les rations matinale avant que la porte ne se referme par notre gardienne dont le mot patience n’est pas dans son vocabulaire.
« Faut que tu mange sinon tu va pas tenir »
« J’ai mal partout » dit elle en se dépliant
« Ton corps à besoin de calorie pour fonctionner et dans ton cas soigner tes blessures …. aller .. ouvre » et je lui collais un morceau de pain dans la bouche .
J’ouvrais la sacoche sous les yeux ébahis de ma voisine qui venait de comprendre en voyant la tondeuse et le rasoir .
« ha non pas ça » criait elle
Je m’effondrais en un instant et dans un soupir de désolation « Nine ….. qu’est ce que tu as fait »
il n’a fallu qu’une quinzaine de seconde pour voir arriver la gardienne
« En position contre le mur….les jambes écartés les main derrière la tête .. et vite » hurla t’elle
Nous priment dix coups chacune notre tours aléatoirement sur les fesses et le dos sous les insultes de la tortionnaire, je serrais les dents en attendant que le dixième coups s’abatte sur moi, Nine de son coté hurlait de douleur fut prise de tremblement à partir du cinquième et ne put contenir ses muscles et relâcha ses orifices qui s’écoulaient le long de ses jambes; son travail achevé, la gardienne quitta les lieux en fulminant et claqua la porte .
Nine s’effondra en sanglotant, j’essuyais mes larmes d’un revers de bras et lui portais le secours dont je disposais en nettoyant l’humiliation qui souillait ses jambes avec de la paille et de l’eau .
« Je t’en prie Nine fait attention à ce que tu fait, on avait pas besoin de ça, tu dois maitriser tes émotions, ils vont finir par nous **** si on se tiens pas à carreau »
« j’ai pas fait exprès » répétait t’elle inlassablement en sanglotant
Je n’était pas prête à recevoir une autre volé de cravache pour non respect de consigne, aussi je saisi la sacoche et pris la tondeuse .
« Je fais pas ça par plaisir, ne m’en veux pas mais si c’est pas moi qui le fait, la gardienne s’en chargera avec beaucoup moins de délicatesse, j’ai pu le constaté crois moi » lui dis je
« Je sais » dit elle en hochant la tête
Je rasais sa tête avant de passer aux aisselles et finir par son pubis, Elle ne dit rien de toute sa séance d’épouillage, totalement inerte les yeux dans le vague; je fut contrains de la reprendre sur mes genoux encore une fois pour soulager ses fesses meurtris pour la deuxième fois en peu de temps, sa tête caler sur mes seins .
« J’ai pas pus me retenir, la douleur était trop forte, je contrôlais plus rien maman » dit elle enfin
Nine était fortement choqué et je lui donnais toute l’affection que je pouvais
« C’est pas grave mon bébé, c’est pas de ta faute, d’accord mon coeur » lui dis je en lui caressant le visage tendrement
a suivre
« Lâche le verrat » dit elle entre deux ricanement
je mis une dizaine de seconde pour comprendre ce qu’il allait se passer qu’une mains saisi mon bras et parcourait mon corps avec une autre pour rapidement trouver mon sexe .
« Regarde avec quelle vitesse il en a trouvé une, une vrai bête à concours » s’amusait elle
Je réagis violemment pour me libérer de mon assaillant, en donnant coup de pied comme le ferait un cheval et roulais dans l’herbe
« A la bourrique ….elle s’est pas laissé faire….. tu va le payer compte sur moi » hurla la femme
Les cris étouffé de ma partenaire m’indiquait que le verrat l’avait trouvé à son tour et les sons graves qu’il faisait ne soulevait aucun ambiguïté sur le sort de sa proie, les hurlements de ma codétenu s’était amplifier puis les sons furent hachés par les coup de reins qu’elle devait subir .
« Regarde comme il là prend bien cette truie, vas y fait nous de beaux petits cochons » se régalait elle
Je n’ai pas assisté à la suite, je fut reconduit aussitôt dans ma cellule sous les coups de cravaches .
« tu va le payer » hurla t’elle en fermant la porte
Toujours affublé de mes attribut porcins dont je me débarrassais très vite, j’ôtais ensuite le scotch qui me privait de la vision et de la parole, non sans mal, un vrai calvaire, mes sourcils se sont presque tous arraché dans la manoeuvre, douleur ajouté aux traces rouges que la cravache avait gravé sur tout mon corps .
j’analysais la situation, il y avait une autre femme et manifestement un homme aussi qui subissent les mêmes contraintes que moi .
ll n’y a pas eu de repas ce soir là, à peine un peu d’eau me fut servi avant que ma gardienne me conduise dans une nouvelle pièce, un vaste cachot d’ambiance médiéval où je me retrouvais vite à quatre pattes; mon cou dans un collier en cuir dont la chaine était relié à un pieu dans le sol
« Le porc n’a pas put t’engrosser, on fait la délicate » et d’ajouté « je vais mater tes ardeurs »
tout en tapant sur ma croupe avec sa main et fouiller ma chatte avec ses doigts « on va monté en d’un cran dans la sévérité » ajouta la femme et me décoche un coup de pied dans le ventre, je m’affale sur le sol et cherche mon souffle pendant que la folle s’acharne sur moi, les coups de cravache pleuvent et puis ce fut le trou noir .
un liquide chaud parvint a me faire reprendre mes esprits, j’étais allongé face contre terre, le liquide couler sur ma tête et ruisselait sur mon visage puis sur mes épaules, j’entendais ma gardienne ricaner en me pissant dessus puis elle ouvrit une lourde porte en bois pour se saisir d’une chaine à laquelle était relier un monstre, un être humain difforme qui me sauta dessus aussitôt et saisi ma taille de ses mains puissantes, me mise sur mes genoux et me planta son énorme sexe dans le vagin, je n’avait pas la force de lutter et subissais ses violent coups de verge qui tapait dans mes organes, face contre terre et mes genoux ne touchant plus le sol, la terre râpait tout l’avant de mon corps .
Encouragé par la gardienne la bête redoubla de vivacité et non content de m’avoir détruit la chatte, il tentât à deux reprise de s’introduire dans mon cul pour y parvenir sous mes hurlements de douleur, et c’est dopé par sa satisfaction qu’il enfonça toujours plus son membre avec force pour dilaté mon anus à l’extreme puis reprendre ses va et vient ininterrompus jusqu’a libérer l’entièreté de ses couilles dans mon ventre ponctué de râles de satisfaction .
je n’eu pas la force de regagner ma cellule et c’est trainé par les bras que je regagnais ma paillasse .
Je voudrais me voir dans une glace pour me dégoûté encore un peu plus de moi même, couverte de terre et parfumé à l’urine, mon entre jambe dévasté, la cravache a marqué tout mon corps, mes cheveux on poussé de deux millimètres en revanche les poils pubiens pousse plus vite ce qui me provoque de vive démangeaison que je conjure en frottant de la paille sur mon sexe, c’est pas recommandé, j’ai des micros coupures sur toute la zone mais sa soulage, ce qui me fait le plus peur c’est les traces apparentes de mes cotes sous la peau, j’ai perdu beaucoup de poids .
Je marquais les jours sur un des murs de mon logis depuis que j’en avais pris possession, il y en avait déjà douze et pas toujours très bien fait du faite que je n’avais rien pour gratter les parpaings à nu, c’était des trait bruns fait avec mon doigt et se qui sort de mon anus, système D .
Une avancé non négligeable aujourd’hui, je suis ma gardienne debout et en marchant, aurait ils pris conscience que mes blessures aux genoux ne guérissent pas a force d’arpenté les couloirs à quatre pattes; une fois sur place, on me tâte les membres dont on prend les mesures puis on me pèse et une fois couché sur un lit de fortune puisqu’il a le même moelleux que ma paillasse, j’ai droit à un examen en règle, le docteur se fait plaisir en s’attardant sur mes seins tout en caressant ma chatte qu’il fouille allègrement, ses gros doigts s’enfoncent profondément dans mon vagin puis les portes à son nez après les avoirs retirés et va noter ses résultats, il revient avec un spéculum qu’il insère dans mon vagin, manipule la molette puis enfonce une éprouvette en raclant la muqueuse de va et vient pour recueillir un échantillon de mon humidité intime, m’ôte enfin l’outil et le rentre dans le rectum, le déploie au maximum sans se soucié de mes plaintes et gesticulations fermement maintenu par ma gardienne, il fit la même opération que pour mon vagin puis et il me délivra, j’avais l’impression que mes intestins sortait de mon cul quand le docteur retira doucement le spéculum reste ouvert puis il pris soin de constaté le résultat obtenu en écartant mes fesses; je n’eu pas les résultats des examens .
Je venais de finir une plâtrer de hachis de je sais pas quoi entrecoupé de haut le coeur, j’aurais préféré des raviolis même si j’ai atteint la saturation de ce menu; et la porte s’ouvre
« T’as de la visite je manque de place, vous partagez la porcherie à deux » dit la gardienne et elle pousse violemment une femme nu qui s’affale dans la paille .
« les discutions se font à voix basse …. un bruit et c’est dix coups de cravache chacune .. c’est bien clair ? » et elle claqua la porte .
Ma surprise passé, j’aidais mon inconnu à se relever et constatais avec effroi dans quel état ils l’avait mise, son visage était tuméfié avec un oeil presque fermé par les chaires gonflés, son corps entier révélait les multiples coups de cravache, ses fesses en était toutes violettes et de plus elle était dans le cirage; je l’assis sur le lit et elle eut une plainte que j’étouffait aussitôt avec ma main pour ne pas voir arrivé la cravache .
Je gardais ma main sur sa bouche tout en manoeuvrant pour m’assoir en faisant un V et poser ses fesses entre mes cuisses afin de limiter la friction sur ses blessures et puis je la maintenais comme un bébé qu’on allaite, après lui avoir dégagé ses longs cheveux bruns de son visage dont certains était collés par le ****, ses yeux et sa bouche étaient entre-ouvert et je n’osais la touche de peur de réveiller une douleur qui l’aurait fait crier; je restais ainsi un long moment qu’elle émerge d’elle même ce qui m’a permis de constater qu’elle devait être la depuis moins longtemps que moi si je me réfère à mes modification corporelle puisqu’elle avait encore ses cheveux et ses poils pubien, pas de tatouage dans le cou et une maigreur moindre.
Je sortais de ma léthargie quelque heures plus tard, ma protégé me touchais la bouche du bout des doigts que je barrais aussitôt pour lui faire comprendre de ne pas parler .
« ai soi » dit t’elle doucement
« Ai soi …… soi ……J’ai soif » finissais je par dire, elle hocha la tête et je déposais délicatement son corps encore inerte sur la paille pour prendre mon récipient d’eau que je garde calé contre le mur pour pas le renverser et je l’aidais à boire .
« erci » dit elle d’une faible articulation
« je m’appelle Marion » dis je avec un grand sourire pour lui montrer ma joie
« Hine » dit elle
« Janine ? »
« Non ….. Nine tout cours » dit elle péniblement
« C’est très jolie »
« Encore de l’eau » dit elle plus clairement
J’évitais de lui infliger un interrogatoire en règle pour le moment, les gamelles venait d’arrivés et vu son état de faiblesse je pris l’option de la faire manger et boire surtout, jusqu’a ce que m’endorme blotti contre son corps à même la paille .
J’effectuais le nettoyage de notre étable le matin suivant comme à mon habitude sans trop déranger ma colocataire et comme toujours le petit déjeuner m’attendais dans le couloir mais multiplier par deux, je donnais ma ration de pain à Nine qui venait de se réveiller .
« Nous avons le droit de chuchoter pas plus » lui dis je
« Tu sais où on est ?
« Sur le papier c’est un centre de réhabilitation psychothérapique mais j’en doute maintenant vu ce que j’ai déjà subit, ça ressemble plus a un mauvais film d’horreur, j’étais volontaire pour suivre une nouvelle thérapie révolutionnaire dans un centre hight tec et je me suis réveillé ici, et toi, comment tu as atterri ici ? »
« je me souviens être allé à un entretien d’embauche pour une société d’import /export y’avait personne à l’accueil mais le parcours était signalé, j’ai suivi les panneaux, ouvert la porte de mon rendez vous et on m’a sauté dessus et j’ai pas eu le temps de me débattre, j’ai senti une piqure dans le bras et je me suis réveillé sans mes vêtements dans une pièce capitonné et comme j’étais complètement affolé j’hurlais de me laissé sortir, une femme s’est acharné sur moi » . dit elle
« Tu veux dire que tu as été enlevé ? »
« Bin je vois pas comment appeler ça autrement ……. ta coupe de cheveux c’est voulu ? ».
« Non j’ai été entièrement rasé peu après mon arrivé, je pense que tu va pas y échapper .
Nine pris un air dépité en regardant une poignée de cheveux qu’elle avait attrapé puis fit volt face.
« J’appelle faut que je pisse »
« Nooonnnnn » lui dis je n’appelle pas « la pause pipi dans les toilettes et t’es sur de prendre des coups de cravache …. je fait mes besoins dans la paille et je la change tout les matins »
Nine s’approche du monticule de paille que j’avais préparer pour se soulager, elle fléchis légèrement ses jambes puis écarta les lèvres de son sexe et laissa couler le liquide jaune.
Nine n’avait pas de solution pour s’assoir, ses fesses la faisait trop souffrir aussi je lui proposais de la prendre dans la position de son c*** alors que je veillais sur elle .
Pendant que je lui racontais mon arrivé ici, Nine caressait mes seins jusqu’a en embrasser un .
« tu crois que c’est le moment……. »
« T’as déjà fait l’amour avec une femme » me coupe t’elle
Sa question était hors du contexte dans lequel nous nous trouvions et j’eu un moment de flottement interne et fini par lui dire comme si c’était une évidence
«Oui ……de touche pipi à bien plus tard……enfin je veux dire de touche pipi à……. »
« T’es lesbienne ? » me coupa Nine
« Non je ….j’ai…. c’était avec une bonne copine de classe un peu coincé et … »
« Tu as aimé ça avec …..elle »?
« Oui …..mais … faut… c’était pas de l’amour….. c’était du sexe, y’avait pas de sentiment….enfin pas au point d’être amoureuse d’une fille, c’était une recherche de plaisir mutuel »
« Tu as fais quoi la première fois avec elle ?» demanda la curieuse
« Elle était venu chez moi pour qu’on travail sur les cours et pendant une conversation on en est arrivé au sexe et m’avoua n’avoir jamais eu d’orgasme en se masturbant »
« Et alors ? »
« Alors » poursuivais-je « je lui ai proposer de palier à ce manque, elle est devenu toute rouge et ricanait et puis j’ai embrassé ses lèvres longuement avant de ****** le passage avec ma langue, elle commença à se décontracté un peu, ma main est allée caresser son ventre et comme elle ne bougeait pas, j’ai fermé les double rideaux puis j’enlevais mes vêtements en gardant ma culotte .
« on continu ? » je lui demande
« je sais pas trop …..ça me fait bizarre » dit elle
« T’as déjà vu une fille nu quand même »
« bin non c’est la première fois que ça se passe comme ça » m’avoue t’elle
« T’as déjà vu ton corps nu dans un miroir … he bien la c’est pareil …. aller debout » lui dis je sèchement
je la pris dans mes bras et collais mes lèvres sur les siennes pour de longue embrassade puis je passais sous son t-shirt et déboutonnais son soutien gorge .
« Cool …. on enlève haut …ok Steph ? »
« Ok » dit elle et leva les bras
J’écrasait mes seins sur sa poitrine, elle eut un gémissement de surprise quand je pris d’assaut son cou avec ma langue, elle caressait enfin mon dos sans assurance pendant que je prenais ses fesses à pleine main sur son pantalon, ma bouche aspirais son cou et ma langue chatouillait sa peau puis je me mise à genoux, déboutonnais son pantalon et le baissait à mis cuisse, posais mon visage sur sa culotte pour humer sa chatte en lui tripotant les fesses, Stephanie me tenais la tête à présent pour doser mon emprise sur son pubis; Tout en la regardant dans les yeux, je finissait de la débarrasser de son pantalon ……. »
« Dit donc ça donne envie » me coupe Nine
« En d’autre lieu » lui dis je « tu as quel âge ? »
« Deux ans de moins que toi » dit elle
« Comment tu connais mon âge ?
« il est tatoué derrière ton cou en forme de code barre si c’est ça, le 16/02 de l’année….»
« Oui, c’est ça » dis je en l’interrompant « ils m’ont tatoué ma date de naissance »
je questionnais Nine sur le temps entre son réveil et son arrivé avec moi
« Un ou deux jours je sais pas, je suis déboussolé avec les ******s qu’ils m’ont injecter »
Nine avait repris ses caresses sur mes seins et pris l’un des siens pour en faire la comparaison
« Comment tu me trouve pour dix *******s… physiquement ? » demanda t’elle
« On va attendre que ton visage et tout le reste reprenne sa forme initial pour établir un verdict »
« T’es fâché ? » lâche t’elle
« Non mais il y a d’autres priorités pour le moment, le faite que tu ai été k**nappé soulève beaucoup d’interrogation sur ce lieu, entre autre un trafic d’être humain ….. tu veux bien bouger un peu, tu m’appuies sur la vessie je dois y aller »
« Ho nonnnnnnn » dit elle déçu « je suis si bien comme ça ….soulage toi comme ça de toute façon au point où on en est »
elle avait par tort, j’écartais les cuisses et libérais mon urine en m’arrosant copieusement les jambes .
Nous ne vîment nos geôliers que pour les gamelles du midi et du soir, une espèce de soupe avec du pain, un morceau de saucisse et deux légumes qui se battaient en duel; nous avons passé la journée à nous chuchoté nos jeunes vie passé et nous *******r serré l’une contre l’autre, sa compagnie me remontais le morale .
« Debout les truies » hurla notre gardienne qui se tenait dans l’embrasure de la porte « nettoyage de la porcherie et épouillage de la nouvelle » dit elle en me balançant une sacoche .
Je changeais la litière bien vite et ramenais les rations matinale avant que la porte ne se referme par notre gardienne dont le mot patience n’est pas dans son vocabulaire.
« Faut que tu mange sinon tu va pas tenir »
« J’ai mal partout » dit elle en se dépliant
« Ton corps à besoin de calorie pour fonctionner et dans ton cas soigner tes blessures …. aller .. ouvre » et je lui collais un morceau de pain dans la bouche .
J’ouvrais la sacoche sous les yeux ébahis de ma voisine qui venait de comprendre en voyant la tondeuse et le rasoir .
« ha non pas ça » criait elle
Je m’effondrais en un instant et dans un soupir de désolation « Nine ….. qu’est ce que tu as fait »
il n’a fallu qu’une quinzaine de seconde pour voir arriver la gardienne
« En position contre le mur….les jambes écartés les main derrière la tête .. et vite » hurla t’elle
Nous priment dix coups chacune notre tours aléatoirement sur les fesses et le dos sous les insultes de la tortionnaire, je serrais les dents en attendant que le dixième coups s’abatte sur moi, Nine de son coté hurlait de douleur fut prise de tremblement à partir du cinquième et ne put contenir ses muscles et relâcha ses orifices qui s’écoulaient le long de ses jambes; son travail achevé, la gardienne quitta les lieux en fulminant et claqua la porte .
Nine s’effondra en sanglotant, j’essuyais mes larmes d’un revers de bras et lui portais le secours dont je disposais en nettoyant l’humiliation qui souillait ses jambes avec de la paille et de l’eau .
« Je t’en prie Nine fait attention à ce que tu fait, on avait pas besoin de ça, tu dois maitriser tes émotions, ils vont finir par nous **** si on se tiens pas à carreau »
« j’ai pas fait exprès » répétait t’elle inlassablement en sanglotant
Je n’était pas prête à recevoir une autre volé de cravache pour non respect de consigne, aussi je saisi la sacoche et pris la tondeuse .
« Je fais pas ça par plaisir, ne m’en veux pas mais si c’est pas moi qui le fait, la gardienne s’en chargera avec beaucoup moins de délicatesse, j’ai pu le constaté crois moi » lui dis je
« Je sais » dit elle en hochant la tête
Je rasais sa tête avant de passer aux aisselles et finir par son pubis, Elle ne dit rien de toute sa séance d’épouillage, totalement inerte les yeux dans le vague; je fut contrains de la reprendre sur mes genoux encore une fois pour soulager ses fesses meurtris pour la deuxième fois en peu de temps, sa tête caler sur mes seins .
« J’ai pas pus me retenir, la douleur était trop forte, je contrôlais plus rien maman » dit elle enfin
Nine était fortement choqué et je lui donnais toute l’affection que je pouvais
« C’est pas grave mon bébé, c’est pas de ta faute, d’accord mon coeur » lui dis je en lui caressant le visage tendrement
a suivre
5年前