Piégés
Mon amie Hélène était à cette époque Avocate et avait son propre cabinet. J’aimais souvent passer à son bureau en fin de journée pour la voir et profiter du grand espace pour faire des photos d’elle et faire des jeux sexuels. Son cabinet était composé de deux pièces : le bureau de ses collaboratrices juristes et secrétaires avec le photocopieur et les imprimantes et son propre bureau qui faisait près de soixante mètres carrés avec un coin archive délimité par de hautes armoires. Les deux pièces étaient séparées par une cloison vitrée et une porte qu’elle pouvait fermer pour s’isoler de son personnel. A cette heure-là, ses collaboratrices étaient déjà parties depuis longtemps et l’immeuble était calme et presque vide. Il y avait d’autres entreprises aux autres étages, mais nous n’étions jamais dérangés. J’aimais l’attacher debout nue à une armoire ou allongée sur son bureau. Je faisais alors des photos et je la récompensais en lui léchant le sexe jusqu’à sa jouissance. J’apportais avec moi des chaussures à haut talon, des robes et jupes ultra courtes et des hauts laissant deviner sa poitrine petite mais ferme et arrogante. Nous en profitions aussi pour nous livrer à des séances de BDSM soft. Avec une cravache ou un fouet je lui zébrai les fesses et avec une roulette à pics je parcourrai son corps et son sexe.
Parfois Hélène prenait l’initiative. Elle jouait à la Maîtresse et j’étais son soumis. Ainsi, un soir je frappai à sa porte, elle me fit entrer et tout de suite elle me dit sur un ton autoritaire de me placer au milieu de la pièce et elle alla s’asseoir à son bureau. Je savais qu’elle souhaitait jouer le rôle de la Maîtresse et que ce soir je devrais exécuter ses ordres.
Elle me demanda de me déshabiller et de rester ainsi debout au milieu de la pièce. Je m’exécutai et lorsque je fus nu elle vint me mettre une cagoule en cuir sur la tête et des menottes en cuir aux poignets et aux chevilles. Elle m’amena alors dans le coin archive de son bureau et m’attacha dos aux armoires avec les bras et les jambes écartés. Je l’entendais sortir le fouet, la cravache et la roulette à pics du sac qui restait à demeure dans cet endroit. Rien qu’à imaginer ce qui allait se passer mon sexe était en érection et j’attendais impatiemment les premiers coups ou le passage de la roulette.
Mais alors qu’elle allait commencer à s’occuper de moi quelqu’un frappa à la porte. Paniquée elle se souvint soudain qu’elle avait accepté un rendez-vous avec une cliente. Reste-là et ne fais pas de bruit me dit-elle ça ne sera pas long.
Elle alla ouvrir à sa cliente et l’invita dans son bureau. Lorsque qu’elle commença à exposer ses problèmes, je compris très vite que l’entretien allait durer plus de temps que prévu. J’étais là complément nu et attaché à ************* mètres d’une femme que je ne connaissais pas et qui exposait sa vie privée sans aucune retenue. Il était question de son divorce et elle racontait avec beaucoup de détails ce que son mari lui faisait subir : partouzes où son mari invitait une dizaine de collègues et où elle était forcée de satisfaire toutes les exigences des mâles, séances de BDSM où elle était esclave sexuelle d’inconnus, etc….
Je ne pouvais m’empêcher de bander en écoutant ses récits. Cela faisait certainement presque une heure que l’entretien était commencé et ma position commençait à vraiment être inconfortable. Mes bras et mes jambes étaient engourdies et me faisaient horriblement mal. Un moment donné, je ne pus m’empêcher de bouger un peu. Les crochets où les menottes étaient attachées firent un petit bruit métallique. Immédiatement la cliente cessa de parler. Elle avait dû entendre que quelque chose de bizarre se passait de l’autre côté de l’armoire. Hélène tenta immédiatement de relancer la conversation afin de faire comme si de rien n’était. Mais je sentis bien que sa cliente devait se douter de quelque chose et la suite de la conversation fut plus générale et peu de confidences furent confiées.
L’entretien allait enfin prendre fin et les deux femmes refixaient un nouveau rendez-vous. Alors qu’elles allaient se séparer, la cliente demanda à mon amie si elle pouvait aller faire une photocopie d’un document. Hélène se déplaça alors dans l’autre bureau afin de satisfaire sa cliente. Dès qu’elle fut partie j’entendis la cliente se lever et venir jeter un coup d’œil derrière l’armoire où peu de temps auparavant elle avait entendu ce bruit. Dès qu’elle fut passé derrière l’armoire je l’entendis faire demi-tour et courir sans dire un mot en sens inverse vers l’autre bureau. J’entendis la porte se fermer et la clé tourner dans la serrure.
J’entendis alors Hélène courir vers la porte et exiger de sa cliente qu’elle réouvre immédiatement la porte. Bien sûr, elle ne s’exécuta pas et revient immédiatement vers moi. Elle retira ma cagoule afin de découvrir le visage de celui qui avait pu écouter ses confidences pendant près d’une heure. Dans ses yeux je pouvais lire à la fois de la fureur et de l’intérêt pour la scène qu’elle avait découverte. Pendant ce temps, Hélène de l’autre côté de la porte exigeait toujours que sa cliente lui ouvre la porte.
Bien entendu, sa cliente n’était pas disposée à s’exécuter. Tout en me regardant fixement dans les yeux ses seuls mots furent « je pense qu’on va bien s’amuser ».
Elle prit alors son téléphone portable et commença à me photographier sous des angles multiples. Lorsqu’elle vit la cravache posée sur une étagère elle la prit et de l’autre main prit mon sexe. Une pluie de coups s’abattit sur mon sexe. Elle n’y allait pas de main morte. Ce n’était plus du jeu mais une réelle correction.
Ça mon petit gars, c’est un acompte pour écouter les conversations sans y être invité me dit-elle.
Mon sexe prit rapidement des teintes violacées et la douleur commençait à être intense. Elle prit alors la roulette à pics et la passa sur tout le corps en insistant bien sur le sexe, les couilles et les fesses. Autant Hélène passait la roulette délicatement, autant sa cliente y allait sans ménagement.
Quelques gouttes de **** commençaient à couler de mon sexe meurtri….
Pendant tout ce temps j’entendais toujours Hélène exiger de sa client qu’elle ouvre la porte afin d’arrêter la séance.
Cela faisait maintenant plus d’une heure et demi que j’étais attaché et j’espérais également que cela puisse prendre fin rapidement.
Mais manifestement la cliente commençait à y prendre gout et n’avait aucune intention de s’arrêter là….
Parfois Hélène prenait l’initiative. Elle jouait à la Maîtresse et j’étais son soumis. Ainsi, un soir je frappai à sa porte, elle me fit entrer et tout de suite elle me dit sur un ton autoritaire de me placer au milieu de la pièce et elle alla s’asseoir à son bureau. Je savais qu’elle souhaitait jouer le rôle de la Maîtresse et que ce soir je devrais exécuter ses ordres.
Elle me demanda de me déshabiller et de rester ainsi debout au milieu de la pièce. Je m’exécutai et lorsque je fus nu elle vint me mettre une cagoule en cuir sur la tête et des menottes en cuir aux poignets et aux chevilles. Elle m’amena alors dans le coin archive de son bureau et m’attacha dos aux armoires avec les bras et les jambes écartés. Je l’entendais sortir le fouet, la cravache et la roulette à pics du sac qui restait à demeure dans cet endroit. Rien qu’à imaginer ce qui allait se passer mon sexe était en érection et j’attendais impatiemment les premiers coups ou le passage de la roulette.
Mais alors qu’elle allait commencer à s’occuper de moi quelqu’un frappa à la porte. Paniquée elle se souvint soudain qu’elle avait accepté un rendez-vous avec une cliente. Reste-là et ne fais pas de bruit me dit-elle ça ne sera pas long.
Elle alla ouvrir à sa cliente et l’invita dans son bureau. Lorsque qu’elle commença à exposer ses problèmes, je compris très vite que l’entretien allait durer plus de temps que prévu. J’étais là complément nu et attaché à ************* mètres d’une femme que je ne connaissais pas et qui exposait sa vie privée sans aucune retenue. Il était question de son divorce et elle racontait avec beaucoup de détails ce que son mari lui faisait subir : partouzes où son mari invitait une dizaine de collègues et où elle était forcée de satisfaire toutes les exigences des mâles, séances de BDSM où elle était esclave sexuelle d’inconnus, etc….
Je ne pouvais m’empêcher de bander en écoutant ses récits. Cela faisait certainement presque une heure que l’entretien était commencé et ma position commençait à vraiment être inconfortable. Mes bras et mes jambes étaient engourdies et me faisaient horriblement mal. Un moment donné, je ne pus m’empêcher de bouger un peu. Les crochets où les menottes étaient attachées firent un petit bruit métallique. Immédiatement la cliente cessa de parler. Elle avait dû entendre que quelque chose de bizarre se passait de l’autre côté de l’armoire. Hélène tenta immédiatement de relancer la conversation afin de faire comme si de rien n’était. Mais je sentis bien que sa cliente devait se douter de quelque chose et la suite de la conversation fut plus générale et peu de confidences furent confiées.
L’entretien allait enfin prendre fin et les deux femmes refixaient un nouveau rendez-vous. Alors qu’elles allaient se séparer, la cliente demanda à mon amie si elle pouvait aller faire une photocopie d’un document. Hélène se déplaça alors dans l’autre bureau afin de satisfaire sa cliente. Dès qu’elle fut partie j’entendis la cliente se lever et venir jeter un coup d’œil derrière l’armoire où peu de temps auparavant elle avait entendu ce bruit. Dès qu’elle fut passé derrière l’armoire je l’entendis faire demi-tour et courir sans dire un mot en sens inverse vers l’autre bureau. J’entendis la porte se fermer et la clé tourner dans la serrure.
J’entendis alors Hélène courir vers la porte et exiger de sa cliente qu’elle réouvre immédiatement la porte. Bien sûr, elle ne s’exécuta pas et revient immédiatement vers moi. Elle retira ma cagoule afin de découvrir le visage de celui qui avait pu écouter ses confidences pendant près d’une heure. Dans ses yeux je pouvais lire à la fois de la fureur et de l’intérêt pour la scène qu’elle avait découverte. Pendant ce temps, Hélène de l’autre côté de la porte exigeait toujours que sa cliente lui ouvre la porte.
Bien entendu, sa cliente n’était pas disposée à s’exécuter. Tout en me regardant fixement dans les yeux ses seuls mots furent « je pense qu’on va bien s’amuser ».
Elle prit alors son téléphone portable et commença à me photographier sous des angles multiples. Lorsqu’elle vit la cravache posée sur une étagère elle la prit et de l’autre main prit mon sexe. Une pluie de coups s’abattit sur mon sexe. Elle n’y allait pas de main morte. Ce n’était plus du jeu mais une réelle correction.
Ça mon petit gars, c’est un acompte pour écouter les conversations sans y être invité me dit-elle.
Mon sexe prit rapidement des teintes violacées et la douleur commençait à être intense. Elle prit alors la roulette à pics et la passa sur tout le corps en insistant bien sur le sexe, les couilles et les fesses. Autant Hélène passait la roulette délicatement, autant sa cliente y allait sans ménagement.
Quelques gouttes de **** commençaient à couler de mon sexe meurtri….
Pendant tout ce temps j’entendais toujours Hélène exiger de sa client qu’elle ouvre la porte afin d’arrêter la séance.
Cela faisait maintenant plus d’une heure et demi que j’étais attaché et j’espérais également que cela puisse prendre fin rapidement.
Mais manifestement la cliente commençait à y prendre gout et n’avait aucune intention de s’arrêter là….
5年前