LE JEUNE AUTO-STOPPEUR
Je ne suis qu’a quelque kilomètre de chez moi quand j’aperçois sur le bord de la route un jeune homme, pouce levé. Il est déjà 19h00 et je ne veut pas le laisser comme ça, n’écoutant que mon cœur, je m’arrête à sa hauteur. Je baisse la vitre côté passager pour lui demander où il se rend. Le jeune homme cite le nom d’un patelin que je ne connaît pas. L’auto- stoppeur m’explique que c’est un petit village qui se situe une quarantaine de kilomètres plus loin. Ce n’était pas du tout ma route mais tant pis, je le conduirais jusqu'à sa destination. Le garçon pose son sac sur la banquette arrière et monte dans la voiture côté passager. Je redémarre et entame le dialogue. Il m’explique qu’il vient d’avoir 18 ans et qu’il rentre seulement d’un week-end passé avec des copains pour fêter ça.
Pendant qu’il me parle, j’observe mon interlocuteur du coin de l’œil sans en avoir l’air. Je remarque qu’il a souvent ces yeux plongé dans mon décolleté. Il faut dire que d’où il est, il doit certainement voir presque toute ma poitrine tellement l’ouverture de mon chemisier est profonde. Quand ce ne sont pas mes seins qu’il matte, c’est mes cuisses également offerte en raison de la longueur restreinte de la mini jupe que je porte. me faire mater de la sorte me donne des idées et des envies alors je me tourne vers mon passager pour lui dire :
- « Tu aime ce que tu matte ? »
- «Pardon?»
- « Je vois que tu me matte et je voulais savoir si ca te plaisait. »
Le garçon devient tout rouge et ne répond pas. Il se contente de regarder devant lui, extrêmement gêné. Je n’ai malgré tout pas l’intention de le laissé s’en tirer comme ça. J’ai très envie de savoir l’effet que je peux encore faire à un jeune homme comme lui. Tout en conduisant, j’écarte les jambes, je sais que maintenant, il pourra voir sans problème sous ma jupe et surtout se rendre compte que je suis nue dessous. L’auto-stoppeur ne peut s’empêcher de regarder mon intimité
- « Je me posais une question ? »
- «Oui?»
- « Les jeunes filles de ton âges s’habille comme moi ? »
- « Non, en tout cas, pas celle que je connais. »
- « Et ça t’excite ce genre de tenue ? »
- « Oui, beaucoup. »
- « Montre le moi. »
- «Pardon?»
- « Montre moi comme tu es excité, sors ton sexe. »
Sans rien répondre, le jeune homme détache avec hésitation son pantalon et en sors une belle queue fièrement dressée. Cette vue m’excite et j’attrappe la main de mon passager et l’amène vers mon seins. Il ne se fait pas prier et pelote ce que je lui propose sans la moindre retenue. Il se laisse enfin aller, et après quelques minutes de caresses sur mes seins, il descend beaucoup plus bas avec sa main droite et la pose sur ma chatte avant de m’enfoncer deux doigts. Je me laisse faire et me contente de gémir en restant malgré tout le plus possible concentrée sur la route. Il me branle avec de plus en plus de frénésie ce qui me fait penser « il va finir par me faire jouir ce petit con. »
Par prudence, j’arrête la voiture sur le côté de la route, je me tourne vers lui pour lui offrir une vue parfaite sur mon sexe épilé et lui dit :
« Branle toi, je veux te regarder te branler. »
Le jeune homme prend sa queue dans la main droite et commence à s’astiquer en regardant ma chatte et mes seins. Je me caresse les cuisses puis remonte vers ma vulve que je tripote avant de m’enfoncer deux puis trois doigts dans ma chatte que je branle vigoureusement. En voyant ce que je fais, le jeune accélère encore le mouvement pendant que de sa main gauche il se touche les couilles.
J’ai très envie de le voir jouir, de le voir éjaculer, de voir couler le foutre pour me prouver si c’était encore possible que j’excite même les petits jeunes. Je sors par moment les doigts de ma chatte pour les lécher, les sucer puis ils reprennent immédiatement leur place au chaud dans ma chatte. Je prend mon regard de grosse chienne et gémis de plus en plus fort en observant mon passager qui d’un coup se met à jouir lui aussi. Il serre le bout de sa queue pour ne pas laisser jaillir la précieuse semence.
Ses muscles se raidissent, tout son corps se contracte et lorsqu’il relâche son sexe, un liquide épais coule en abondance le long de sa tige. Cette vision me ravi et je suis fiere de moi, fiere d’avoir, rien que par mon exhibition, fait jouir un jeune homme de 18 ans, je suis fière de plaire à un jeune mec de cet âge là.
Pendant qu’il s’essuye avec des mouchoirs en papier trouvés dans la boite à gant, je reprend la route.
Le reste du trajet fût plutôt silencieux à part quelques banalités d’usage.
Histoire écrite et publièe par soniainfidele
Pendant qu’il me parle, j’observe mon interlocuteur du coin de l’œil sans en avoir l’air. Je remarque qu’il a souvent ces yeux plongé dans mon décolleté. Il faut dire que d’où il est, il doit certainement voir presque toute ma poitrine tellement l’ouverture de mon chemisier est profonde. Quand ce ne sont pas mes seins qu’il matte, c’est mes cuisses également offerte en raison de la longueur restreinte de la mini jupe que je porte. me faire mater de la sorte me donne des idées et des envies alors je me tourne vers mon passager pour lui dire :
- « Tu aime ce que tu matte ? »
- «Pardon?»
- « Je vois que tu me matte et je voulais savoir si ca te plaisait. »
Le garçon devient tout rouge et ne répond pas. Il se contente de regarder devant lui, extrêmement gêné. Je n’ai malgré tout pas l’intention de le laissé s’en tirer comme ça. J’ai très envie de savoir l’effet que je peux encore faire à un jeune homme comme lui. Tout en conduisant, j’écarte les jambes, je sais que maintenant, il pourra voir sans problème sous ma jupe et surtout se rendre compte que je suis nue dessous. L’auto-stoppeur ne peut s’empêcher de regarder mon intimité
- « Je me posais une question ? »
- «Oui?»
- « Les jeunes filles de ton âges s’habille comme moi ? »
- « Non, en tout cas, pas celle que je connais. »
- « Et ça t’excite ce genre de tenue ? »
- « Oui, beaucoup. »
- « Montre le moi. »
- «Pardon?»
- « Montre moi comme tu es excité, sors ton sexe. »
Sans rien répondre, le jeune homme détache avec hésitation son pantalon et en sors une belle queue fièrement dressée. Cette vue m’excite et j’attrappe la main de mon passager et l’amène vers mon seins. Il ne se fait pas prier et pelote ce que je lui propose sans la moindre retenue. Il se laisse enfin aller, et après quelques minutes de caresses sur mes seins, il descend beaucoup plus bas avec sa main droite et la pose sur ma chatte avant de m’enfoncer deux doigts. Je me laisse faire et me contente de gémir en restant malgré tout le plus possible concentrée sur la route. Il me branle avec de plus en plus de frénésie ce qui me fait penser « il va finir par me faire jouir ce petit con. »
Par prudence, j’arrête la voiture sur le côté de la route, je me tourne vers lui pour lui offrir une vue parfaite sur mon sexe épilé et lui dit :
« Branle toi, je veux te regarder te branler. »
Le jeune homme prend sa queue dans la main droite et commence à s’astiquer en regardant ma chatte et mes seins. Je me caresse les cuisses puis remonte vers ma vulve que je tripote avant de m’enfoncer deux puis trois doigts dans ma chatte que je branle vigoureusement. En voyant ce que je fais, le jeune accélère encore le mouvement pendant que de sa main gauche il se touche les couilles.
J’ai très envie de le voir jouir, de le voir éjaculer, de voir couler le foutre pour me prouver si c’était encore possible que j’excite même les petits jeunes. Je sors par moment les doigts de ma chatte pour les lécher, les sucer puis ils reprennent immédiatement leur place au chaud dans ma chatte. Je prend mon regard de grosse chienne et gémis de plus en plus fort en observant mon passager qui d’un coup se met à jouir lui aussi. Il serre le bout de sa queue pour ne pas laisser jaillir la précieuse semence.
Ses muscles se raidissent, tout son corps se contracte et lorsqu’il relâche son sexe, un liquide épais coule en abondance le long de sa tige. Cette vision me ravi et je suis fiere de moi, fiere d’avoir, rien que par mon exhibition, fait jouir un jeune homme de 18 ans, je suis fière de plaire à un jeune mec de cet âge là.
Pendant qu’il s’essuye avec des mouchoirs en papier trouvés dans la boite à gant, je reprend la route.
Le reste du trajet fût plutôt silencieux à part quelques banalités d’usage.
Histoire écrite et publièe par soniainfidele
5年前