Changement de vie
Chapitre 9 : Un rien enflamme mon corps
Sans se retourner, Béatrice ramasse sa robe, l’enfile rapidement, l’arrange devant le miroir. Elle prend sa cravache et quitte la chambre sans même un coup d’œil à son amie. En bas, elle appelle les deux soumises qu’elle envoie aider Alaine. Dans le salon, elle retrouve John.
- Il me faut me changer pour le souper mon chéri
- Moi aussi. Viens, j’ai quelque chose pour toi.
Dans leur chambre, Béatrice trouve une grande boite de carton d’un blanc immaculé, un ruban de soie rouge l'entoure. John lui demande de l’ouvrir. À l’intérieur, Béatrice soulève une robe somptueuse. John demande à Gladys de l’aider à la passer pendant qu’il file se laver. Nue, en corset, Béatrice danse, la robe serrée dans ses bras. L’arrivée de Gladys n’est que bonheur pour Béatrice.
- Puis-je ?
- Oui ma belle, tu peux.
- Puis-je outrepasser mes droits ?
- Tu peux, mais attention, pas trop !
- Je vous aime. Dès que je vous ai vue, je suis tombée amoureuse de vous, de votre corps.
- Tu sais, confidence pour confidence. Cette nuit et ce matin furent un rêve à l’état pur ma chérie. Et tu verras, Alaine, mon amie, elle est comme moi. Quoi que par certains côtés, elle soit plus une belle et docile soumise comme vous cinq.
- Si Maîtresse veut bien que je lui retire son corset.
Béatrice s’abandonne aux douces mains de Gladys. Totalement nue, Gladys ne peut s’empêcher de caresser tendrement la peau de sa Maîtresse. De sa cravache, Béatrice agace les fesses que Gladys ne tarde pas à lui tendre amoureusement. Gladys prend un nouveau corset, assorti à la robe, le passe et l’attache dans le dos en serrant bien fort, coupant pratiquement le souffle de Béatrice. Devant le miroir, Béatrice voit sa taille pratiquement deux fois plus fine, elle aime cette vision de son corps, de sa poitrine qui a presque doublé de volume. Gladys lui passe la robe, l'ajuste avec des gestes sans équivoques. Gladys lui montre les astuces pour atteindre l’intimité de celle qui la porte. Béatrice se délecte de cette robe à surprise. Passant ses mains dans les ouvertures secrètes, elle sent son minou s’ouvrir alors qu’elle se caresse. Puis, Gladys se baisse, retire délicatement les bas noirs pour en mettre d'autre plus beaux encore. Gladys se montre entreprenante, en baisant les jambes et les pieds de sa Maîtresse. Devant la coiffeuse, Gladys se montre encore très douce en coiffant lentement sa Maîtresse. Elle s’applique car Béatrice enfonce le manche de sa cravache en son sexe et la branle avec le même amour. Quand John revient de la salle de bain, il découvre sa soumise sur le point de jouir de sa Maîtresse. Il les regarde faire d’un air amusé. Il vient se placer derrière sa soumise, embrassant son cou et massant sa poitrine. Gladys jouit de ce bonheur que lui offrent ses Maîtres. Une fois son plaisir estompé, sans un mot, soumise, elle termine la coiffure de sa Maîtresse qui lèche le manche de sa cravache. Béatrice admire sa coiffure terminée. Sans autre, elle renvoie Gladys. Devant son amant, elle fait venir Yvonne et Mélissa pour habiller leur Maître.
Quant à Béatrice, elle se glisse en direction de la chambre d'Alaine. Elle peut l’entendre gémir de plaisir. Frappant à la porte, Béatrice lui demande si elle est bientôt prête. En entendant la voix empruntée de son amie, elle éclate de rire et descend. En cuisine, un traiteur et son équipe sont en train de terminer les plats qui sont alignés sur la grande table. Prenant son nouveau rôle de Maîtresse de maison très à cœur, elle fait dresser une grande table dans la salle de réception. Le traiteur s’emploie à satisfaire tous les désirs de cette femme à la cravache qu’il découvre pour la première fois. Il ne peut s’empêcher de la déshabiller du regard. Il n’ose aucun commentaire, Béatrice agite nerveusement cette cravache rouge dans ses mains.
- Comment tu me trouves ?
- Ouah, sublime ma chérie. Tourne…il n’y a pas à dire, tu es encore plus sublime comme ça. S’exclame Béatrice
- Dis, ces ouvertures, c’est normal ? Demande Alaine
- Oui, viens que je t’explique à quoi elles servent… Là, tu comprends mieux maintenant ?
- Tu n’es qu’une petite salope. S’écrie Alaine. John débarque dans un smoking blanc sur mesure.
- Pas de grossièreté en cette demeure, c’est la seconde fois et la dernière que je tolère. Le règlement se doit d’être appliqué. John, enfin, ouah ! Tu es vêtu comme le prince de la nuit. As-tu entendu ce que je venais de dire à Alaine au sujet de ce mot grossier ?
- Parfaitement. Je suis désolé ma chère Alaine, le règlement est le même pour tous ceux qui pénètre sous notre toit.
- Notre ?
- Oui ma belle, il est aussi le tien maintenant et j’y tiens. Que décides-tu pour Alaine ?
- Elle ne connait pas encore toutes des règles de cette maison. Je viens de lui donner un ultime avertissement. La prochaine fois…
- C’est au sous-sol qu’elle sera emmenée pour y recevoir sa correction.
Alaine se sentait trop nerveuse pour lui couper la parole. Béatrice lui montra le règlement affiché en grand sur l’un des murs du petit salon. Il n’y avait pas beaucoup de règle, une dizaine tout au plus. Tous étaient en rapport avec le comportement, tel que l’impolitesse, les gros mots, le comportement obscène, etc. C’est la grand-mère de John qui l’avait institué bien avant la naissance de la mère de John. Alaine est invitée à le lire et le mémoriser entièrement. Tout au bas du document, il est écrit que la sentence est du ressort du Maître des lieux.
- Mesdemoiselles, veuillez prendre place autour de cette table. Ce soir, il n’y a ni servante, ni Maître. Alaine, je vous veux à la droite de Béatrice et vous, ma très chère, je vous veux à ma droite. Quant à vous, mes amies, prenez place librement, mangez, buvez, festoyez. Ce soir est une soirée de remerciement que vous devez à celle qui inonde mon cœur de son amour. Elle est aussi la vôtre mes belles, c’est grâce à vous si cette maison est ce qu’elle est, que cette femme est aussi belle. Merci à vous toutes de faire de notre vie un enchantement de chaque instant.
Tous autour de la table, ce sont les employés du traiteur qui effectuent le service à table. Alaine se détend, ne pensant plus à cette sanction qui l’attend pourtant en fin de soirée. Entre le plat principal et le dessert, Béatrice se lève, fixe Alaine.
- Ma chérie, il y a longtemps que j’aurais dû te faire cette demande. Je suis impardonnable et je mérite le pire châtiment qui soit pour ce retard. Enfin, comme on dit, mieux vaut tard que jamais. En fait, je ne sais comment te le demander. Si, je le sais, mais vas-tu accepter, c’est ça qui me fait peur. John le sait depuis peu de temps, je vais tout quitter pour vivre avec lui. Je te demande de faire de même, venir vivre près de moi et de mon John.
- Hein ? Tu veux que je quitte l’écosse pour vivre avec vous deux ? c’est si…
- Oui, c'est brutal, ma chérie, mais entre nous soit dit, j’aurais dû te le demander en Inde déjà. Je n’ai pas eu le courage de te demander que tu quittes ton écosse natale.
- J’en ai déjà discuté avec papa et John. Tous les deux m’ont conseillé d’écouter mon cœur et mon cœur, tu le connais déjà vu qu’il t’est acquis tout entier.
Béatrice est rejointe par Alaine, les deux femmes s’enlacent, s’embrassent avec tendresse et amour. John lève son verre pour proposer un triple hourra qui suit immédiatement. Puis, l’émotion passée, les deux femmes, mains dans la main, prennent place près de John. Alaine tourne la tête de ce dernier et l’embrasse à pleine bouche. John, d'un geste, renvoie le traiteur et ses employés. Mission terminée pour eux.
- Tu vois mon chéri, même elle est tombée sous ton charme.
- Pour une femme qui semblait se méfier des hommes.
- Pas de tous les hommes, mon cher.
- Je vois, quelle fougue.
- Ma chérie, il va falloir que l’on discute sérieusement toutes les deux.
A partir de là, je raconte ma vie à la première personne. J’en avais marre que Chris, mon écrivain et second Maître, la raconte à la troisième personne.
Alaine ne répond rien, devinant ce que son amie pourrait lui demander ou lui dire. La soirée bat son plein, déjà, sous l’effet de l’alcool, des mains se baladent ici et là sur un corps ou un autre. Des bouches s’embrassent, des corps s'électrisent, se rapprochent, s’accouplent. Béatrice s’empare de Alaine et la couche sur ses cuisses pour mieux l’embrasser et profiter des orifices de cette robe pour atteindre les recoins les plus intimes de sa compagne. D’un geste discret, elle fait venir Gladys. D'un baiser, Gladys comprend très vite les désirs de sa Maîtresse. La belle servante se glisse entre les cuisses de l'invitée. Alaine sent la puissance de cette langue, de cette bouche qui lui dévore son intimité. Gladys n'est pas femme à se rebeller, au contraire, elle donne toute son énergie à satisfaire les moindres souhaits de sa Maîtresse, par amour pour elle ! Dans la nuit, des clameurs de bonheur surgissent de toute part autour de cette table. Le sexe de John pénètre celui de Karen. À l'autre bout, Bella et Yvonne roulent sous la table. Melissa se glisse entre les fesses du Maître dont elle se délecte en plongeant sa langue dans le fondement de ce dernier. Ses mains massent les fesses du Maître. Il la prie de se caresser, de jouir. Ce n'est pas un ordre, mais un souhait, souhait qu'elle s'emploie à satisfaire pour son plus grand bonheur. Rapidement, les vêtements tombent au sol. Les corps se rapprochent, les mains cherchent à donner du plaisir au corps blotti contre le sien. Les orgasmes se succèdent, cela dur jusqu'à épuisement des corps et encore, pas avant que le sommeil n’enlace les corps épuisés de bonheur et fatigués par les plaisirs vécus. Entre mon anglais et moi, Alaine dort comme un beau bébé.
Au matin, une douce main se promène entre mes cuisses. Une bouche se pose. Ce n’est pas celle de mon amant. C’est une bouche de femme, une femme qui sait ce qu’elle veut, Gladys. Je la laisse faire, écartant mes jambes, les repliant même. Sa langue s’insinue profondément en moi, un délice. Deux autres mains massent mes seins, celles-ci, je les reconnais, celle d’Alaine. Sa bouche sur la mienne est une merveille de gourmandise. Nous nous embrassons sans que je n’ouvre encore mes yeux. On me baise avec tendresse, amour. Ces deux femmes sont magiques quand elles me font l’amour au féminin. Et cette queue, merveilleuse queue anglaise. Elle force doucement ma bouche. Je suce, pompe, lèche cette divine queue. Dieu qu’il est bon de se faire réveiller de la sorte. Je ne tarde pas à jouir. Un orgasme comme on aimerait en avoir toujours, violent, puissant, brutal même, j’adore. Alaine sait ce que j’aime qu’une femme me fasse et elle me le fait, tel un présent. Sa langue rejoint celle de Gladys et va plus loin, s’enfonçant dans mon cul. Adorable soumise que j’ai trop longtemps délaissée. Ce jus qui coule dans ma bouche, mon chéri, voilà comme je vous aime, en me forçant. J’ouvre enfin les yeux. Gladys pose sa bouche sur la mienne, échange, mélange, tout y passe. Mon amant nous délaisse, déjeunant pendant que je me fais aimer par ces deux petites merveilles. Je tends ma main à mon amant. Il se tient près de moi, debout. J’attire encore son sexe dans ma bouche. Je me délecte de cette queue. Mon pouce presse sur son anus, il se penche un peu le petit vicieux. Il ne déteste pas qu’on s’enfonce en lui par derrière, j’adore ça. Il jouit encore, je suce mon pouce. Le gout me plait, je me délecte encore. Mieux encore, je l’attire sur moi, posant son anus sur ma bouche, ma langue ne tarde pas, elle coulisse dans ce cul bien beau. Une bouche, celle de Gladys, s’affaire sur sa queue. Le pauvre, il n’aura plus de réserve de toute la journée. Alaine cherche à enfoncer sa main, sa fine main dans cul. Je l’encourage à le faire. John le voit, l’encourage encore. Il jouit, se dégage, vient voir cette main qui pourfend mon cul, c’est un délice que de se faire baiser ainsi. Je jouis coup sur coup. Je vois John guider l’autre main d’Alaine dans mon sexe. Putain que c’est bon de se faire défoncer ainsi. Si je l’avais su avant, ma douce amie Alaine. Le cul de Gladys se pose sur ma bouche, me rendant muette de mes orgasmes qui se succèdent. C’est divin, mirifique, je n’ai plus de mot. Je me meurs de plaisir, doux supplice que voilà. Si mon amoureux est en panne de sperme, je suis morte de fatigue. On me délaisse gentiment. Deux autres arrivent, on me lève, m’emporte. Assise sur une chaise, on me lave, on me dorlote, on me pomponne, on m’habille.
- Alors ma petite princesse, comment te sens-tu ce matin ?
- Recommencez chaque matin, je vous en serais éternellement reconnaissante.
- Ma douce amie, voilà qui me réjouit. Gladys t’expliquera ce qui va se passer dans deux semaines. Tu devras être prête à tenir ton rôle.
- Quoique ce soit, je serais me montrer digne du rang que vous me donnez.
- Je le veux, sinon, je me verrais obliger de vous punir sévèrement devant tout ce beau monde.
- Alors ce ne sera que pur bonheur que de me sentir punie par vos soins.
- N’en croyez rien, aucun orgasme ne vous sera autorisé si je vous puni, ma chère et tendre amie. Je vous aime.
- Je vous aime mon bel anglais.
Dehors, au bras d’Alaine, nous nous promenons dans le parc. Près d’elle, que de souvenirs refont surface. Dans un coin, paisiblement assise, Bella et Karen nous portent un peu de thé. Béatrice les suit de près.
- Mademoiselle, je dois, sur ordre de notre Maître, vous entretenir du prochain weekend organisé en ces murs.
- Parle, ma douce, je t’écoute.
- Bien mademoiselle. Monsieur a invité huit dominants, trois hommes et trois femmes parmi les plus sévères à ma connaissance. Notre Maître désire que vous soyez la neuvième dominante. Il désire vous voir sévère, très sévère, a-t-il insisté. Je dirais même qu’il désire vous voir intransigeante. Pour ce faire, il vous faut une soumise, la plus docile qui soit.
- Alaine, tu en penses quoi ?
- Je ne sais pas. Je ne me vois guère en…aie, tu me pinces. Bien mademoiselle, je serais celle que vous désirez que je sois.
- Si mon John me demande ma main, je te veux dans la corbeille de mariage ma petite salope.
- J’en serais heureuse mademoiselle.
- Veux-tu rejoindre ces superbes femmes ?
- Si vous l’exigez.
- Béatrice, demande à Gladys de nous rejoindre. Et puis, si les autres ne sont pas trop occupées, fais-les aussi venir sans attendre.
Sans se retourner, Béatrice ramasse sa robe, l’enfile rapidement, l’arrange devant le miroir. Elle prend sa cravache et quitte la chambre sans même un coup d’œil à son amie. En bas, elle appelle les deux soumises qu’elle envoie aider Alaine. Dans le salon, elle retrouve John.
- Il me faut me changer pour le souper mon chéri
- Moi aussi. Viens, j’ai quelque chose pour toi.
Dans leur chambre, Béatrice trouve une grande boite de carton d’un blanc immaculé, un ruban de soie rouge l'entoure. John lui demande de l’ouvrir. À l’intérieur, Béatrice soulève une robe somptueuse. John demande à Gladys de l’aider à la passer pendant qu’il file se laver. Nue, en corset, Béatrice danse, la robe serrée dans ses bras. L’arrivée de Gladys n’est que bonheur pour Béatrice.
- Puis-je ?
- Oui ma belle, tu peux.
- Puis-je outrepasser mes droits ?
- Tu peux, mais attention, pas trop !
- Je vous aime. Dès que je vous ai vue, je suis tombée amoureuse de vous, de votre corps.
- Tu sais, confidence pour confidence. Cette nuit et ce matin furent un rêve à l’état pur ma chérie. Et tu verras, Alaine, mon amie, elle est comme moi. Quoi que par certains côtés, elle soit plus une belle et docile soumise comme vous cinq.
- Si Maîtresse veut bien que je lui retire son corset.
Béatrice s’abandonne aux douces mains de Gladys. Totalement nue, Gladys ne peut s’empêcher de caresser tendrement la peau de sa Maîtresse. De sa cravache, Béatrice agace les fesses que Gladys ne tarde pas à lui tendre amoureusement. Gladys prend un nouveau corset, assorti à la robe, le passe et l’attache dans le dos en serrant bien fort, coupant pratiquement le souffle de Béatrice. Devant le miroir, Béatrice voit sa taille pratiquement deux fois plus fine, elle aime cette vision de son corps, de sa poitrine qui a presque doublé de volume. Gladys lui passe la robe, l'ajuste avec des gestes sans équivoques. Gladys lui montre les astuces pour atteindre l’intimité de celle qui la porte. Béatrice se délecte de cette robe à surprise. Passant ses mains dans les ouvertures secrètes, elle sent son minou s’ouvrir alors qu’elle se caresse. Puis, Gladys se baisse, retire délicatement les bas noirs pour en mettre d'autre plus beaux encore. Gladys se montre entreprenante, en baisant les jambes et les pieds de sa Maîtresse. Devant la coiffeuse, Gladys se montre encore très douce en coiffant lentement sa Maîtresse. Elle s’applique car Béatrice enfonce le manche de sa cravache en son sexe et la branle avec le même amour. Quand John revient de la salle de bain, il découvre sa soumise sur le point de jouir de sa Maîtresse. Il les regarde faire d’un air amusé. Il vient se placer derrière sa soumise, embrassant son cou et massant sa poitrine. Gladys jouit de ce bonheur que lui offrent ses Maîtres. Une fois son plaisir estompé, sans un mot, soumise, elle termine la coiffure de sa Maîtresse qui lèche le manche de sa cravache. Béatrice admire sa coiffure terminée. Sans autre, elle renvoie Gladys. Devant son amant, elle fait venir Yvonne et Mélissa pour habiller leur Maître.
Quant à Béatrice, elle se glisse en direction de la chambre d'Alaine. Elle peut l’entendre gémir de plaisir. Frappant à la porte, Béatrice lui demande si elle est bientôt prête. En entendant la voix empruntée de son amie, elle éclate de rire et descend. En cuisine, un traiteur et son équipe sont en train de terminer les plats qui sont alignés sur la grande table. Prenant son nouveau rôle de Maîtresse de maison très à cœur, elle fait dresser une grande table dans la salle de réception. Le traiteur s’emploie à satisfaire tous les désirs de cette femme à la cravache qu’il découvre pour la première fois. Il ne peut s’empêcher de la déshabiller du regard. Il n’ose aucun commentaire, Béatrice agite nerveusement cette cravache rouge dans ses mains.
- Comment tu me trouves ?
- Ouah, sublime ma chérie. Tourne…il n’y a pas à dire, tu es encore plus sublime comme ça. S’exclame Béatrice
- Dis, ces ouvertures, c’est normal ? Demande Alaine
- Oui, viens que je t’explique à quoi elles servent… Là, tu comprends mieux maintenant ?
- Tu n’es qu’une petite salope. S’écrie Alaine. John débarque dans un smoking blanc sur mesure.
- Pas de grossièreté en cette demeure, c’est la seconde fois et la dernière que je tolère. Le règlement se doit d’être appliqué. John, enfin, ouah ! Tu es vêtu comme le prince de la nuit. As-tu entendu ce que je venais de dire à Alaine au sujet de ce mot grossier ?
- Parfaitement. Je suis désolé ma chère Alaine, le règlement est le même pour tous ceux qui pénètre sous notre toit.
- Notre ?
- Oui ma belle, il est aussi le tien maintenant et j’y tiens. Que décides-tu pour Alaine ?
- Elle ne connait pas encore toutes des règles de cette maison. Je viens de lui donner un ultime avertissement. La prochaine fois…
- C’est au sous-sol qu’elle sera emmenée pour y recevoir sa correction.
Alaine se sentait trop nerveuse pour lui couper la parole. Béatrice lui montra le règlement affiché en grand sur l’un des murs du petit salon. Il n’y avait pas beaucoup de règle, une dizaine tout au plus. Tous étaient en rapport avec le comportement, tel que l’impolitesse, les gros mots, le comportement obscène, etc. C’est la grand-mère de John qui l’avait institué bien avant la naissance de la mère de John. Alaine est invitée à le lire et le mémoriser entièrement. Tout au bas du document, il est écrit que la sentence est du ressort du Maître des lieux.
- Mesdemoiselles, veuillez prendre place autour de cette table. Ce soir, il n’y a ni servante, ni Maître. Alaine, je vous veux à la droite de Béatrice et vous, ma très chère, je vous veux à ma droite. Quant à vous, mes amies, prenez place librement, mangez, buvez, festoyez. Ce soir est une soirée de remerciement que vous devez à celle qui inonde mon cœur de son amour. Elle est aussi la vôtre mes belles, c’est grâce à vous si cette maison est ce qu’elle est, que cette femme est aussi belle. Merci à vous toutes de faire de notre vie un enchantement de chaque instant.
Tous autour de la table, ce sont les employés du traiteur qui effectuent le service à table. Alaine se détend, ne pensant plus à cette sanction qui l’attend pourtant en fin de soirée. Entre le plat principal et le dessert, Béatrice se lève, fixe Alaine.
- Ma chérie, il y a longtemps que j’aurais dû te faire cette demande. Je suis impardonnable et je mérite le pire châtiment qui soit pour ce retard. Enfin, comme on dit, mieux vaut tard que jamais. En fait, je ne sais comment te le demander. Si, je le sais, mais vas-tu accepter, c’est ça qui me fait peur. John le sait depuis peu de temps, je vais tout quitter pour vivre avec lui. Je te demande de faire de même, venir vivre près de moi et de mon John.
- Hein ? Tu veux que je quitte l’écosse pour vivre avec vous deux ? c’est si…
- Oui, c'est brutal, ma chérie, mais entre nous soit dit, j’aurais dû te le demander en Inde déjà. Je n’ai pas eu le courage de te demander que tu quittes ton écosse natale.
- J’en ai déjà discuté avec papa et John. Tous les deux m’ont conseillé d’écouter mon cœur et mon cœur, tu le connais déjà vu qu’il t’est acquis tout entier.
Béatrice est rejointe par Alaine, les deux femmes s’enlacent, s’embrassent avec tendresse et amour. John lève son verre pour proposer un triple hourra qui suit immédiatement. Puis, l’émotion passée, les deux femmes, mains dans la main, prennent place près de John. Alaine tourne la tête de ce dernier et l’embrasse à pleine bouche. John, d'un geste, renvoie le traiteur et ses employés. Mission terminée pour eux.
- Tu vois mon chéri, même elle est tombée sous ton charme.
- Pour une femme qui semblait se méfier des hommes.
- Pas de tous les hommes, mon cher.
- Je vois, quelle fougue.
- Ma chérie, il va falloir que l’on discute sérieusement toutes les deux.
A partir de là, je raconte ma vie à la première personne. J’en avais marre que Chris, mon écrivain et second Maître, la raconte à la troisième personne.
Alaine ne répond rien, devinant ce que son amie pourrait lui demander ou lui dire. La soirée bat son plein, déjà, sous l’effet de l’alcool, des mains se baladent ici et là sur un corps ou un autre. Des bouches s’embrassent, des corps s'électrisent, se rapprochent, s’accouplent. Béatrice s’empare de Alaine et la couche sur ses cuisses pour mieux l’embrasser et profiter des orifices de cette robe pour atteindre les recoins les plus intimes de sa compagne. D’un geste discret, elle fait venir Gladys. D'un baiser, Gladys comprend très vite les désirs de sa Maîtresse. La belle servante se glisse entre les cuisses de l'invitée. Alaine sent la puissance de cette langue, de cette bouche qui lui dévore son intimité. Gladys n'est pas femme à se rebeller, au contraire, elle donne toute son énergie à satisfaire les moindres souhaits de sa Maîtresse, par amour pour elle ! Dans la nuit, des clameurs de bonheur surgissent de toute part autour de cette table. Le sexe de John pénètre celui de Karen. À l'autre bout, Bella et Yvonne roulent sous la table. Melissa se glisse entre les fesses du Maître dont elle se délecte en plongeant sa langue dans le fondement de ce dernier. Ses mains massent les fesses du Maître. Il la prie de se caresser, de jouir. Ce n'est pas un ordre, mais un souhait, souhait qu'elle s'emploie à satisfaire pour son plus grand bonheur. Rapidement, les vêtements tombent au sol. Les corps se rapprochent, les mains cherchent à donner du plaisir au corps blotti contre le sien. Les orgasmes se succèdent, cela dur jusqu'à épuisement des corps et encore, pas avant que le sommeil n’enlace les corps épuisés de bonheur et fatigués par les plaisirs vécus. Entre mon anglais et moi, Alaine dort comme un beau bébé.
Au matin, une douce main se promène entre mes cuisses. Une bouche se pose. Ce n’est pas celle de mon amant. C’est une bouche de femme, une femme qui sait ce qu’elle veut, Gladys. Je la laisse faire, écartant mes jambes, les repliant même. Sa langue s’insinue profondément en moi, un délice. Deux autres mains massent mes seins, celles-ci, je les reconnais, celle d’Alaine. Sa bouche sur la mienne est une merveille de gourmandise. Nous nous embrassons sans que je n’ouvre encore mes yeux. On me baise avec tendresse, amour. Ces deux femmes sont magiques quand elles me font l’amour au féminin. Et cette queue, merveilleuse queue anglaise. Elle force doucement ma bouche. Je suce, pompe, lèche cette divine queue. Dieu qu’il est bon de se faire réveiller de la sorte. Je ne tarde pas à jouir. Un orgasme comme on aimerait en avoir toujours, violent, puissant, brutal même, j’adore. Alaine sait ce que j’aime qu’une femme me fasse et elle me le fait, tel un présent. Sa langue rejoint celle de Gladys et va plus loin, s’enfonçant dans mon cul. Adorable soumise que j’ai trop longtemps délaissée. Ce jus qui coule dans ma bouche, mon chéri, voilà comme je vous aime, en me forçant. J’ouvre enfin les yeux. Gladys pose sa bouche sur la mienne, échange, mélange, tout y passe. Mon amant nous délaisse, déjeunant pendant que je me fais aimer par ces deux petites merveilles. Je tends ma main à mon amant. Il se tient près de moi, debout. J’attire encore son sexe dans ma bouche. Je me délecte de cette queue. Mon pouce presse sur son anus, il se penche un peu le petit vicieux. Il ne déteste pas qu’on s’enfonce en lui par derrière, j’adore ça. Il jouit encore, je suce mon pouce. Le gout me plait, je me délecte encore. Mieux encore, je l’attire sur moi, posant son anus sur ma bouche, ma langue ne tarde pas, elle coulisse dans ce cul bien beau. Une bouche, celle de Gladys, s’affaire sur sa queue. Le pauvre, il n’aura plus de réserve de toute la journée. Alaine cherche à enfoncer sa main, sa fine main dans cul. Je l’encourage à le faire. John le voit, l’encourage encore. Il jouit, se dégage, vient voir cette main qui pourfend mon cul, c’est un délice que de se faire baiser ainsi. Je jouis coup sur coup. Je vois John guider l’autre main d’Alaine dans mon sexe. Putain que c’est bon de se faire défoncer ainsi. Si je l’avais su avant, ma douce amie Alaine. Le cul de Gladys se pose sur ma bouche, me rendant muette de mes orgasmes qui se succèdent. C’est divin, mirifique, je n’ai plus de mot. Je me meurs de plaisir, doux supplice que voilà. Si mon amoureux est en panne de sperme, je suis morte de fatigue. On me délaisse gentiment. Deux autres arrivent, on me lève, m’emporte. Assise sur une chaise, on me lave, on me dorlote, on me pomponne, on m’habille.
- Alors ma petite princesse, comment te sens-tu ce matin ?
- Recommencez chaque matin, je vous en serais éternellement reconnaissante.
- Ma douce amie, voilà qui me réjouit. Gladys t’expliquera ce qui va se passer dans deux semaines. Tu devras être prête à tenir ton rôle.
- Quoique ce soit, je serais me montrer digne du rang que vous me donnez.
- Je le veux, sinon, je me verrais obliger de vous punir sévèrement devant tout ce beau monde.
- Alors ce ne sera que pur bonheur que de me sentir punie par vos soins.
- N’en croyez rien, aucun orgasme ne vous sera autorisé si je vous puni, ma chère et tendre amie. Je vous aime.
- Je vous aime mon bel anglais.
Dehors, au bras d’Alaine, nous nous promenons dans le parc. Près d’elle, que de souvenirs refont surface. Dans un coin, paisiblement assise, Bella et Karen nous portent un peu de thé. Béatrice les suit de près.
- Mademoiselle, je dois, sur ordre de notre Maître, vous entretenir du prochain weekend organisé en ces murs.
- Parle, ma douce, je t’écoute.
- Bien mademoiselle. Monsieur a invité huit dominants, trois hommes et trois femmes parmi les plus sévères à ma connaissance. Notre Maître désire que vous soyez la neuvième dominante. Il désire vous voir sévère, très sévère, a-t-il insisté. Je dirais même qu’il désire vous voir intransigeante. Pour ce faire, il vous faut une soumise, la plus docile qui soit.
- Alaine, tu en penses quoi ?
- Je ne sais pas. Je ne me vois guère en…aie, tu me pinces. Bien mademoiselle, je serais celle que vous désirez que je sois.
- Si mon John me demande ma main, je te veux dans la corbeille de mariage ma petite salope.
- J’en serais heureuse mademoiselle.
- Veux-tu rejoindre ces superbes femmes ?
- Si vous l’exigez.
- Béatrice, demande à Gladys de nous rejoindre. Et puis, si les autres ne sont pas trop occupées, fais-les aussi venir sans attendre.
5年前