Sonia
Je suis représentant de commerce et j’ai un très grand secteur qui me conduit à circuler toute la semaine. J’aime cette activité et je suis aussi content de rentrer le vendredi à la maison. Il y a quelques années j’ai eu une surprise. J’étais marié avec Sonia une petite bimbo sexy que j’adorai. Son travail de coiffeuse l’absorbait en semaine et le weekend on se retrouvait pour le meilleur comprenant beaucoup de sexe. Elle aimait ça et était imaginative. J’avais hâte de rentrer et sur la route je pensais aux délices qu’on allait se prodiguer mutuellement. Je ne m’en lassais pas.
Une semaine j’ai eu un contretemps et j’ai dû rentrer le jeudi après-midi. En arrivant j’ai été intrigué la voiture de Sonia était garée dans l’allée du garage. En posant mes valises je n’ai vu personne au rez-de-chaussée mais j’ai entendu parler à l’étage. Je gravi l’escalier et par la porte entrouverte de notre chambre je l’ai vue, nue en levrette au milieu du lit, en train de se faire prendre par les jumeaux, les fils de notre voisin. Ils ont la vingtaine, sont beaux et sportifs. Elle en suçait un pendant que l’autre la baisait par derrière. Sidéré et fasciné je n’ai pas fait de bruit. Elle était très a****le et en réclamait plus. Je l’ai vu écarter ses fesses à deux mains en disant « prends-moi le cul ».
J’étais doublement trahi car j’aimais bien ces jumeaux qui étant ados venait gagner leur argent de poche en tondant ma pelouse. Je n’ai rien dit et sans faire de bruit j’ai pris quelques photos avec mon téléphone puis je suis redescendu. Sur la table de la cuisine j’ai laissé un mot « Tu n’as plus besoin de moi. Je te quitte ». Et je suis allé m’installer à l’hôtel en me demandant depuis quand ça durait. La semaine suivante j’ai récupéré mes affaires pendant qu’elle était au travail. Je ne l’ai revue que chez le juge pour le prononcé du divorce facilité par les photos remises à mon avocat qui avait négocié avec Sonia.
J’ai repris une vie de célibataire sans chercher à trouver une nouvelle compagne et pendant quelques années je me suis contenté de coups rapides avec des professionnelles du sexe le plus souvent tapinant au bord des routes. Mon métier itinérant m’avait montré qu’un peu partout on trouve des spots de prostitution surtout aux abords des grandes villes le long des boulevards et un peu plus loin sur les aires de parking. Dégouté par mon expérience conjugale je me suis mis à aimer cette forme de sexualité consommatrice qui permet de s’équilibrer en tirant un coup vite fait avec une fille qu’on a choisi pour son look. Je n’allais pas deux fois avec la même j’en ai donc connu vraiment beaucoup et de toutes sortes. J’ai été frappé de voir comme souvent ces « femmes perdues » comme on les désigne parfois sont d’une grande générosité et donnent beaucoup à leur partenaire d’un instant. J’ai rencontré des filles intéressantes, attentionnées, sensuelles. Mais aucune ne m'a donné envie d'une relation plus stable.
Puis je me suis mis à ressentir un vide. J’ai voulu savoir ce qu’était devenue Sonia. Elle vivait avec les jumeaux et avait eu deux enfants avec eux. Pas facile sans doute de savoir qui était le père. Je me suis dit qu’il était temps de retrouver une liaison plus stable.
Et là j’ai rencontré Eva une petite étudiante travestie qui racole de temps en temps. Je l’ai ramenée à mon hôtel et elle m’a fait découvrir une partie de moi enfouie que je n’avais jamais voulu voir. J’aimais la bite. Je la revois tous les mois quand je passe dans sa ville. Je pense à elle souvent avec délice. Je crois que je suis amoureux et que je vais lui demander qu’on vivent ensemble.
Une semaine j’ai eu un contretemps et j’ai dû rentrer le jeudi après-midi. En arrivant j’ai été intrigué la voiture de Sonia était garée dans l’allée du garage. En posant mes valises je n’ai vu personne au rez-de-chaussée mais j’ai entendu parler à l’étage. Je gravi l’escalier et par la porte entrouverte de notre chambre je l’ai vue, nue en levrette au milieu du lit, en train de se faire prendre par les jumeaux, les fils de notre voisin. Ils ont la vingtaine, sont beaux et sportifs. Elle en suçait un pendant que l’autre la baisait par derrière. Sidéré et fasciné je n’ai pas fait de bruit. Elle était très a****le et en réclamait plus. Je l’ai vu écarter ses fesses à deux mains en disant « prends-moi le cul ».
J’étais doublement trahi car j’aimais bien ces jumeaux qui étant ados venait gagner leur argent de poche en tondant ma pelouse. Je n’ai rien dit et sans faire de bruit j’ai pris quelques photos avec mon téléphone puis je suis redescendu. Sur la table de la cuisine j’ai laissé un mot « Tu n’as plus besoin de moi. Je te quitte ». Et je suis allé m’installer à l’hôtel en me demandant depuis quand ça durait. La semaine suivante j’ai récupéré mes affaires pendant qu’elle était au travail. Je ne l’ai revue que chez le juge pour le prononcé du divorce facilité par les photos remises à mon avocat qui avait négocié avec Sonia.
J’ai repris une vie de célibataire sans chercher à trouver une nouvelle compagne et pendant quelques années je me suis contenté de coups rapides avec des professionnelles du sexe le plus souvent tapinant au bord des routes. Mon métier itinérant m’avait montré qu’un peu partout on trouve des spots de prostitution surtout aux abords des grandes villes le long des boulevards et un peu plus loin sur les aires de parking. Dégouté par mon expérience conjugale je me suis mis à aimer cette forme de sexualité consommatrice qui permet de s’équilibrer en tirant un coup vite fait avec une fille qu’on a choisi pour son look. Je n’allais pas deux fois avec la même j’en ai donc connu vraiment beaucoup et de toutes sortes. J’ai été frappé de voir comme souvent ces « femmes perdues » comme on les désigne parfois sont d’une grande générosité et donnent beaucoup à leur partenaire d’un instant. J’ai rencontré des filles intéressantes, attentionnées, sensuelles. Mais aucune ne m'a donné envie d'une relation plus stable.
Puis je me suis mis à ressentir un vide. J’ai voulu savoir ce qu’était devenue Sonia. Elle vivait avec les jumeaux et avait eu deux enfants avec eux. Pas facile sans doute de savoir qui était le père. Je me suis dit qu’il était temps de retrouver une liaison plus stable.
Et là j’ai rencontré Eva une petite étudiante travestie qui racole de temps en temps. Je l’ai ramenée à mon hôtel et elle m’a fait découvrir une partie de moi enfouie que je n’avais jamais voulu voir. J’aimais la bite. Je la revois tous les mois quand je passe dans sa ville. Je pense à elle souvent avec délice. Je crois que je suis amoureux et que je vais lui demander qu’on vivent ensemble.
5年前