MAISON D'ARRET 13 et FIN VENGEANCE!
Une fois tous les éléments de son plan enfin réunis, Johana commença immédiatement à le mettre à exécution, épaulée par son protecteur.
A sa demande, le boss avait déclenché une petite bagarre avec son rival. Oh, il ne s'agissait pas d'une bataille rangée destinées à remettre les pendules à l'heure, mais juste d'une petite escarmouche pour mettre Big Mike sur la touche quelques jours.
Un de ses hommes s'était "sacrifié" pour provoquer le géant black. Il lui avait fait discrètement un croche patte au réfectoire et le mastodonte s'était écroulé de tout son poids sur le sol avec son plateau repas. Heureusement que les autres hommes de DELLACOSTA étaient avec lui et que les gardiens étaient aux aguets, sinon le colosse lui aurait surement broyé les os pour cette affront. Au final, il s'en est tiré par quelques jours à l'infirmerie tandis que Big Mike écopait de 15 jours de cachot pour des v******es qu'il n'avait même pas provoqué.
Décidément, il n'y a pas de justice!
Johana était satisfaite. Son violeur se retrouvait seul sans ses hommes. C'était ce qu'il fallait à la jeune trans pour pouvoir s'occuper de lui.
Big Mike lui au contraire ne décolérait pas. "Cet enculé de DELLACOSTA! Dés que je sors d'ici je vais lui régler son compte" ne cessait-il de se répéter.
Il était loin de penser qu'une fragile demoiselle rancunière ne lui en laisserait pas l'occasion.
Cela avait été la première phase de l'opération "vengeance" qu'elle avait conçue. La phase deux prit la forme de 2 gardiens qu'elle suçait tout les jours depuis 1 mois. Le directeur qui suivait lui-même les consignes de la jeune femme, les avait briefé de façon très précise sur ce qu'ils devaient faire.
09H00 précise, quartier d'isolement, cellule de Big Mike:
Les deux gardiens viennent frapper à la porte.
"Vérification de la cellule!"
- Encore! Mais vous l'avez entièrement fouillée à mon arrivée. Vous n'avez vraiment rien d'autre à foutre!
- Ordre du directeur. On nous as signalé que tu avais une arme. Répondis un des gardiens.
"Quel connard celui-là se dit le détenu Il faudra que je le mettes au pas quand j'en aurait fini avec Dellacosta."
- Qui est le batard qui vous as dit-ça?
- Tes mains! Se contenta d'ordonner le deuxième gardiens en tapotant sa matraque électrique.
C'était une règle de base. Les gardiens n'entraient pas dans la cellule d'un condamné au mitard tant que le détenu n'avait pas passé sa tète et ses mains dans un orifice prés de la porte. Il était menotté de l'extérieur et on pouvait entrer sans risque pour fouiller le gars. Ca évitait de se prendre un coup de lame.
"Equipe bravo au rapport. Big Mike sécurisé. Nous commençons la fouille de sa cellule." lança un des gardien dans sa radio.
"bien reçu" répondit le poste de contrôle.
Les deux matons se mirent à fouiller la cellule très lentement, comme-s'ils attendaient quelque chose, ce qui énerva vite son occupant.
- Bon, vous vous magner un peu le cul. Je n'ai pas envie de rester comme ça pendant une heure!
Le colosse avait a peine fini de dire cette phrase que l'alarme retentit : "A tous le personnel, rendez-vous immédiatement dans l'aile nord. Bagarre générale entre détenus."
Suivant les instructions de sa femme, DELLACOSTA et ses lieutenants avaient attaqué les hommes de Big Mike.
Les deux gardiens partirent en courant, le laissant attaché avec la tète à travers le mur, sans même prendre le temps de refermer la porte de sa cellule.
- Putain, mais détachez moi bande de cons!
Trop tard, ils étaient déjà loin.
30 secondes après, Big Mike entendit les claquements de talons aiguilles dans le couloir. Il sut tout de suite de qui il s'agissait. Il n'y avait que Johana qui portait des talons ici.
Il savait bien sur que c'était la meuf de DELLACOSTA, mais il ne connaissait même plus son nom. Il ne se souvenait que de la façon dont l'appelait un des lieutenant : "Pupute".
Johana s'était habillée de façon particulièrement excitante ce matin, et s'il avait été détaché nul doute qu'il lui aurait réouvert le cul sans ménagement. La petite salope portait en effet une belle robe blanche ultra courte et surtout une magnifique paire de cuissarde de la même couleur aux talons vertigineux. Que dis-je, des talons! En fait il s'agissait plutôt d'une fine tige en acier doré de 20 cm qui la faisait se tenir sur la pointe des pieds. Mais ce n'était pas tout, l'extrémité de la chaussure était recouverte d'une coque métallique de la même couleur que les talons. A ce stade, ce n'étaient plus des pompes de pute, mais celles d'une véritable tueuse d'hommes!
Paulo avait eu beaucoup de mal à satisfaire la demande de sa petite protégée. "Des talons fins comme des poignards, un bout renforcé en acier et une épaisse semelle bien dure tout en restant ultra féminine". Voila le cahier des charges qu'elle lui avait donné. En tout cas, il avait parfaitement rempli sa mission et il la revoyait encore passer son doigts sur la coque et le talon métallique, "C'est exactement ce qu'il me faut" avait-elle dit le regard plein de sous entendus. Elle était tellement contente en les essayant qu'elle l'avait gratifié de la plus belle pipe qu'elle lui avait jamais faite. Mais bon, je m'égare.
- Eh, tu tombes bien. lui dit Big Mike en la voyant arriver devant lui. Ces abrutis sont partis en me laissant attaché.
- Je vois-ça. Ils ont même laissé la porte de ta cellule ouverte. C'est vraiment pas prudent. Quelqu'un pourrait entrer et profiter que tu sois attaché pour faire...des choses. Surtout qu'il n'y a personne d'autre que nous deux ici.
La réponse de la jeune fille ne lui plaisait pas du tout, et il aimait encore moins le sourire qu'elle affichait en lui disant cela. "Cette salope prépare un coup tordu" devait-il se dire.
Ces soupçons se renforcèrent quand il la vit mettre en place environ 2 mètres devant lui un trépieds muni d'une petite caméra.
Oui, je sais ce que vous allez me dire. Un détenus n'est pas autorisé à possédez ce genre de matériel, et encore moins à se promener avec dans les couloirs de la prison. Mais il ne faut pas oublier que Johana était la maitresse de Philippe DELLACOSTA, le BOSS. Malgré les événements récents, il avait toujours énormément de pouvoir et pouvait quasiment tout offrir à la jolie trans qu'il avait mis dans son lit.
Sans oublier que de son coté, elle avait également mis ses talents de fellatrice à contribution pour soudoyer une bonne partie du personnel de la prison. Ses petites gâteries lui procuraient beaucoup d'avantages...
Big Mike commença a ressentir un léger malaise. Il chercha à le dissimuler en reprenant une attitude autoritaire.
- Oh, au lieu de te prendre pour Spielberg, tu ferais mieux d'aller prévenir ces abrutis de gardiens. Ils m'ont surement déjà oublié ces enfoirés.
Johana changea soudainement de ton :
- Depuis quand je suis à tes ordres ducon? Je vais immortaliser la petite entrevue qu'on va avoir tout les deux. Pas pour toi bien sur, je te garantie que tu ne l'oublieras jamais, mais pour mon homme, et peut-être aussi pour tous les autres si tu ne sais pas tenir ta langue.
Cette fois-ci, le grand caïd black était vraiment très mal à l'aise. Lui qui avait l'habitude d'être entouré de complices et de pouvoir utiliser sa force de brute, était maintenant seul et attaché à la merci d'une jeune fille rancunière. Des gouttes de sueurs commencèrent à couler sur sa nuque.
Voyant qu'il n'était pas en mesure d'utiliser la manière forte, il essaya de l'amadouer.
- C'est à cause de ce que je t'ai fait la dernière fois? Cela n'avait rien de personnel tu sais. C'est Dellacosta que je visais, pas toi. Et puis tu n'en es pas morte à ce que je vois.
-Non en effet, je n'en suis pas morte. Mais rassures-toi, je n'ai pas l'intention de te **** non plus. Ce que je vais te faire est bien pire!
Après avoir dit cela, Johana termina les réglages de la caméra. Elle voulait avoir le visage de sa victime en gros plan afin que l'on puisse voir en détail la moindre expression sur son visage. Cela tombait bien, il commençait justement à faire une drôle de tête.
Une fois tout en place, elle s'est dirigée vers la cellule et l'appareil filma le dos de sa robe et le haut de ses cuissardes quand elle franchit le seuil de la porte.
- Eh, qu'est ce que tu fais? Non mais arrêtes connasse!
Elle lui avait baissé son pantalon et son slip sans ménagement.
- Ca c'est pour la "connasse" BLAM
Et ça c'est pour le reste : BLAM BLAM BLAM BLAM.......
La main de Philippe se raidit légèrement sur celle de Johana quand il vit l'expression de surprise sur le visage de Big Mike, se muer en un rictus de douleur.
En effet, après avoir accompli sa vengeance, elle était revenue aussitôt dans sa cellule pour lui faire visionner l'enregistrement qu'elle avait fait.
- Oh, bon ****. Ne me dis pas que tu lui as ....
- Donné des coups de pieds dans les couilles? Si, et de toutes mes forces avec les belles cuissardes que j'avais choisi exprès pour ça. Pour le premier, j'ai pris 3 pas d'élan et j'ai visé le gros paquet qui pendait entre ses jambes. Le bout pointu en acier de ma botte a heurté de plein fouet ses testicules qui ont sauté en l'air avant de s'écraser contre ses fesses. Un véritable penalty!
"BLAM BLAM BLAM...."
- Ensuite j'ai frappé, frappé et frappé encore sans lui laisser le temps de souffler.
"BLAM BLAM BLAM...."
- Ses couilles volaient dans tous les sens. Ce batard essayait bien de se protéger, mais il ne pouvait pas faire grand chose. Il avait les mains attachés et la tête coincée à l'extérieur de la cellule. Quand à ses jambes, elles étaient maintenues écartées par une barre reliant ses deux chevilles.
Il ne pouvait que remuer ses fesses à l'aveuglette, afin de le pas laisser son paquet immobile à ma merci. Il espérait ainsi que je raterais ses couilles et que la pointe de ma bottes frapperait à coté, ce qui fut souvent le cas.
Mais cela ne faisait que rendre ma vengeance plus excitante. Frapper une cible mobile est en effet beaucoup plus amusant qu'une fixe. Et puis je savais immédiatement quand je faisais mouche! Les hurlements de douleurs de ce salaud me cassaient les tympans.
En effet, Philippe observait le visage complétement déformé par la douleur de son concurrent, et ses cris résonnaient dans ses oreilles.
Voir ses images tout en entendant le récit de Johana l'excitait formidablement et il se mis à bander comme un fou. Evidemment, sa petite salope de femme s'en aperçut et libéra sa queue qu'elle se mit à astiquer doucement avant de reprendre son récit.
- Après lui avoir asséné une bonne cinquantaine de coups de bottes dans les couilles, je me suis arrêtée pour reprendre mon souffle.
J'en ai profité pour aller au résultat. L'intérieur de ses cuisse n'était plus qu'un gigantesque hématome, j'avais visiblement souvent raté ma cible! Mais j'avais également frappé dans le mille, et pas qu'une fois!
J'ai pris son paquet à deux mains et j'ai pu voir que j'avais fait du beau travail.
Ses couilles d'ordinaire grosses comme des mandarines ressemblaient maintenant à des oranges, sauf pour ce qui est de la couleur! A force de heurter violemment ses testicules, mes cuissardes avaient du briser les petits vaisseaux sanguins qui les alimentent, provoquant une multitude de petites hémorragies internes. Ces oranges étaient maintenant devenues bleues, comme dans le dessin animé de Tintin.
"BLAM BLAM BLAM....."
- J'ai rejoué au foot sans discontinuer avec ses couilles pendant cinq autres minutes. Je n'en pouvais plus et j'ai du m'arrêter de nouveau. Lui avait tellement mal qu'il n'arrivait plus à se tenir debout.
- Tu crois qu'il pourra encore avoir des enfants? demanda DELLACOSTA visiblement très troublé par ce que sa petite femme avait fait.
- C'est la question que je me suis posée. Comme je n'étais pas certaine de la réponse, je n'en suis pas restée là.
Pendant que je reprenais mon souffle, j'entendais Big Mike gémir comme une gamine qui vient de se faire violer. Tout son corps s'était mis à trembler comme une feuille depuis que j'avais cessé de le frapper. J'ai alors décidé de sortir de la cellule pour discuter un peu avec lui. Et là, qu'est ce que je vois? Ce FdP avait vomi dans le couloir!
- Oui, j'avais vu sur la vidéo, mais je ne voulais pas interrompre ton récit pour ça.
Dellacosta fixait le visage décomposé de son ennemi sur l'écran. Il était en sueur et ses yeux remplis de larmes étaient injectés de ****. Philippe entendit les paroles de sa femme
"Alors, que penses tu de cette petite séance?"
Big Mike eut un mal fou à répondre
"Tu as eu ta vengeance. Laisse moi tranquille maintenant."
" Oh mais non. Je n'ai pas fini. Ca ce n'était que le hors d'œuvre. Maintenant on va passer aux choses sérieuse."
" Non, arrêtes! Je t'en...supplie!"
Trop tard, la demoiselle était déjà retournée dans la cellule. Massacrer les couilles de son violeur ne lui suffisait pas. Oh bien sur, elles étaient mal en point et elle l'avait peut-être déjà rendu stérile. Mais ce n'était pas suffisant pour satisfaire la cruelle jeune fille. Ce qu'elle voulait, c'était les détruire, au sens propres du terme. Johana pensaient qu'à force de les frapper violemment à grand coups de bottes, elles auraient finies par éclater, mais elle se rendit compte que ce n'était pas le cas.
- Si le bout de mes bottes n'ont pas réussi à t'éclater les boules, mes talons aiguilles réussiront surement à les percer! Dis-je alors a l'intention de mon supplicié. Et joignant le geste à la parole, j'ai plié une jambe en l'air et je l'ai détendu à l'horizontal de façon à frapper les couilles meurtries directement avec la pointe en acier.
Johana mima le mouvement pour son homme et projeta son talon aiguille métallique dans les airs avant de poursuivre son récit.
- Mon talon a heurté violemment un des testicules, provoquant aussitôt un hurlement inhumain de la part de son propriétaire. Mais il a glissé sans l'avoir percé et a finit sa course dans la cuisse où il a imprimé une belle marque ronde.
J'ai continué de poignarder ainsi les couilles de Big Mike pendant plusieurs minutes. Le pauvre hurlait de douleur, mais bougeait dans tous les sens pour tenter d'échapper à sa tortionnaire. Bien qu'il ne voyait rien, cette méthode se révéla efficace. Elle m'empêchait de viser correctement et la plupart du temps, mon talon aiguille s'enfonçait dans les jambes ou les fesses au lieu des testicules.
J'ai fini par me rendre à l'évidence qu'arriver à planter ainsi une tige en acier dans une cible ronde et mouvante tenait du miracle, et j'ai cessé de nouveau mes coups.
Cette fois-ci, Bike Mike ne se contentait plus d'hurler comme un damné, il pleurait également comme une madeleine.
"Sniff sniff... sob sob.." Entre deux larmes, il arriva à me dire.
" Je t'en supplie, arrête. Je ferais tout ce que tu voudras."
" Ce que je veux, c'est t'éclater les couilles! Je ne m'arrêterais pas tant que je n'y serais pas arrivé!"
Philippe commençait à avoir pitié de Big Mike. Il avait beau etre son ennemi, il trouvait que la punition qu'il avait reçu était déjà très sévère. Au fond de lui, il commençait par être effrayé de la cruauté de sa petite femme.
- Tu aurais pu en rester là. Tu ne trouves pas qu'il avait déjà bien compris la leçon? lui demanda t'il timidement.
- Mais je ne voulais pas seulement lui donner une bonne leçon. Je voulais me VENGER. Taches de t'en souvenir si un jour l'envie de me tromper te prenait.
A la façon dont Johana lui avait dit ça, Philippe comprit que ce n'était pas des paroles en l'air. Il fixa de nouveau l'écran pendant qu'elle reprenait son récit.
- Je commençais à me demander si j'allais réussir à crever ses testicules. Quelle idiote j'étais aussi, j'aurais du emmener avec moi un petit canif! J'aurais pu faire un entaille dans ses pruneaux et vider leur contenu en les pressant ensuite avec mes doigts. De cette façon, ils auraient été irrémédiablement détruits!
Alors que je pestais contre ma bêtise, j'ai remarqué machinalement mes ongles. Ils étaient bien durs et taillés en pointe comme des griffes. Oh bien sur, ce n'était pas une lame de couteau, mais bon ils feraient surement l'affaire.
Je me suis mise juste derrière lui et j'ai coincé une de ses boule d'une main de façon à la faire jaillir entre le pouce et l'index tel un cornet de glace. J'ai serré le poing de l'autre main en faisant juste sortir l'ongle de mon pouce.
Tout rendre ses explications plus facilement compréhensibles, Johana s'empara d'un des testicules de mon amant, et mima le geste avec l'autre main. Philippe ne put s'empêcher de faire un petit geste de recul quand elle appliqua la pointe de son ongle sur son pruneaux gonflé. Il n'en menait pas large!
- J'ai ensuite enfoncé mon pouce en le vrillant de droite à gauche comme ci c'était un tournevis.
Philippe n'eut pas besoin d'entendre la suite du récit pour connaitre la réaction de son rival. Il vit sur l'écran le visage déformé par la douleur et le hurlement inhumain qu'il poussa. On aurait dit un cochon qu'on essaie d'égorger avec un couteau émoussé.
- Big Mike s'est mis à ruer de nouveau dans tous les sens pour essayer de sauver sa grosse couille, mais cette fois-ci c'était peine perdue. Je la tenais fermement en main, et rien n'aurait pu me faire lâcher. Et puis, pour éviter de me prendre un mauvais coup, j'avais posé mes deux pieds sur la barre qui reliait ses chevilles. Je la sentais cogner dans tous les sens entre mon talon et ma semelle, mais elle ne pouvait pas aller plus loin.
J'ai appuyé de toutes mes forces tout en continuant à tourner mon pouce de droite à gauche, et là il s'est enfoncé d'un coup. J'avais enfin réussi à percer la membrane. J'ai retiré mon ongle et j'ai pressé son gros citron entre mes doigts. J'ai senti son contenu s'échapper par l'entaille que j'avais faite, et se répandre à l'intérieur du scrotum.
Cette fois-ci, j'en était certaine, il était complétement détruit de façon irréparable. Il ne me restait plus qu'à renouveler l'opération avec le deuxième pour faire de Big Mike un ennuch!
Je lui ai fait savoir à haute voix.
" Et voila, plus qu'un. Dans 2 minutes, tu seras encore moins viril que moi."
- Il pleurait maintenant comme un bébé.
" Je t'en supplie.....Ne fais pas ça. Je ferais tous ce que tu me demanderas. Tu m'entends, tout! Mais par pitié, laisse moi rester un homme."
- Mon petit cœur de femme a du finir par s'émouvoir, à moins que ce ne soit mon esprit machiavélique qui me dicta ma décision, toujours est-il que je décidais d'épargner sa deuxième, et dernière, gonade.
" Ok. Je vais être gentille avec toi. Je vais laisser ta dernière bouboule tranquille si tu me jures de respecter à la lettre tout ce que je vais te dire..."
" Oh merci....merci Johana, merci...."
"Ta gueule et écoutes moi, j'en ai rien à foutre de tes "merci".
" Primo, tu vas la boucler sur ce qui vient de se passer entre nous. Officiellement ce sera un accident comme pour moi. Mais ça je pense pas que ce soit utile de te demander de le jurer. Tu n'as certainement pas envie que la vidéo ou on te vois chialer comme une gamine soit diffusée partout. Ce ne serait pas très bon pour ton image de "Caîd".
"Secundo, dés ton arrivée à l'hôpital, tu demanderas ton transfert dans une autre prison. Ne t'inquiètes pas, ta demande sera acceptée sans difficulté. "
"Tertio, taches de ne plus jamais recroiser mon chemin. Si je te revois, peu importe l'endroit ou la raison, je te garantie que tu chanteras de façon plus aigue. Est-ce que c'est bien clair?"
- Big Mike était pris d'un tremblement irrépressible et il m'a répondu les yeux pleins de larmes:
" Merci..merci. Je te jure que tu n'entendras plus jamais parler de moi."
" Je n'en doute pas. Avant de te quitter, je vais te faire un petit cadeau d'adieu."
- Je suis alors retournée dans la cellule pour lui administrer un dernier, mais magistrale coup de botte en plein dans son dernier testicule. J'ai ensuite repris ma caméra et je suis partie tranquillement en faisant claquer mes talons aiguilles sur le sol.
Après lui avoir raconté la façon innommable dont elle avait traité son violeur, la douce Johana se blottie tendrement dans les bras de son homme pour lui chuchoter à l'oreille :
- Tu as pensé au petit cadeau que je t'avais demandé?
- Le vicieux? Oui, il attend sagement ta visite en compagnie de mes hommes. Ils l'ont un peu amoché mais ils l'ont gardé en état pour toi comme tu l'avais exigé.
- Merci mon chéri. Tu es un amour.
- Est ce que tu comptes aussi...Enfin, tu vois ce que je veux dire.
- Le castrer? C'est ce que je voulais faire au début. Et puis maintenant que j'ai trouvé la bonne technique, ce serait vite fait! Mais non, je lui réserve un autre sort.
- A peine plus enviable ajouta t'elle avec un petit sourire aux lèvres.
Philippe guida Johana jusqu'à l'endroit où ses hommes retenaient leur prisonnier. La jeune fille tenait à son bras un sac au contenu mystérieux.
Quand il les vit arriver, le vicieux se mit à trembler de peur. Officiellement Big Mike avait eu un malencontreux accident, mais toute la prison savait évidemment comment la pute de DELLACOSTA avait vengé l'affront qu'on lui avait fait.
Son ex-lieutenant serrait maintenant ses petites couilles entre ses jambes, ce qui la fit sourire. Comme si cela pouvait les sauver de la cruelle jeune femme dont il ne pouvait s'empêcher de fixer les ongles effilés qui allaient lui enlever sa virilité.
- Alors "Vicieux". Tu n'as pas l'air très content de me revoir. Tu avais beaucoup plus le sourire quand ton patron m'a cassé le cul. D'ailleurs, tu ne le reverras jamais plus ici. Mais bon, je pense que tu es déjà au courant de "l'incident" qui lui est arrivé.
Philippe et ses hommes éclatèrent de rire
- Pitié Johana, je ne t'ai pas fait de mal moi. C'est Big Mike qui..
- JOHANA! Tu ne m'appelles pas PUPUTE comme d'habitude espèce d'enculé!
Le vicieux ne sut quoi répondre et elle enchaina :
- Je reconnais que ce n'est pas avec ta petite bite que tu m'as fait beaucoup de mal. Pas au cul en tout cas. Par contre, tu as violé l'innocence d'une jeune demoiselle, et ça c'est impardonnable.
S'adressant maintenant aux hommes du boss :
- Allez, finit les parlottes. Mettez le en position!
De la même façon que pour elle quelque semaines auparavant, le pauvre gars se retrouva à poils fermement maintenu contre une table, le sexe et le cul complétement exposés. Johana allait non seulement pouvoir se venger de lui, mais par la même occasion imprimer la crainte et le respect dans la tête de chacun des hommes du boss.
- Non, je t'en supplie. Ne fais pas ça. Je suis encore jeune. J'ai envie d'avoir des gosses!
- Des batards comme toi? Rien que pour empêcher ça j'ai envie de t'arracher les couilles. Mais tu as de la chance, j'ai trouvé un autre châtiment pour toi. Regardes:
Johana sortit alors de son sac le mystérieux objet qu'il contenait. Seul Paulo savait de quoi il s'agissait vu que c'est lui qui avait réussi à dénicher la commande si particulière de celle qu'il considérait maintenant comme sa patronne.
Le vicieux poussa un cri d'effroi quand il vit le gode monstrueux qu'elle avait dans les mains. C'était un gode ceinture d'un modèle très spécial. Son diamètre énorme le réservait à des culs habitués à se faire ramoner de longue date, mais en plus de cela il était recouvert de picots en plastique durs aptes à arracher des hurlements de douleurs au plus masochiste des soumis.
Johana savait que le vicieux aimait voir les gens souffrir, mais elle ne pensait pas qu'il soit lui même masochiste. Quand à son cul, c'était celui d'une vierge. C'est sur qu'avec un engin pareil, il allait sacrément sentir son dépucelage!
- Tu..tu ne vas pas...tu ne vas quand même pas....
- Te mettre ça dans le CUL? Mais bien sur que si. D'ailleurs regardes, il est spécialement évidé à la base pour que je puisse y mettre ma propre queue à l'intérieur.
Après s'être équipée, la jeune trans s'est positionnée entre les jambes écartées de sa victime et a posé le gros gland en plastique contre sa petite rosette. Juste avant de s'enfonçer brutalement dans son anus, elle lui dit ses dernières paroles :
- Ne t'inquiète pas, comme tu me l'a dit toi-même : CE N'EST QU'UN MAUVAIS MOMENT A PASSER!
- Non, non, fait pas ça ARRRGGHHHHH............
Johana agrippa à deux main les hanches du vicieux et s'appuya sur ses talons aiguilles pour ne pas glisser sur le sol, puis poussa de toutes ses forces avec le bassin. La rondelle résista quelques secondes avant de céder, et l'énorme engin pénétra d'un coup de 5 cm dans le cul du supplicié.
Le vicieux hurlait à la mort et essayait de se débattre, mais quatre solides gaillards le maintenaient fermement en position. Johana se cramponna de nouveau sur ses fins talons en acier et redonna un coup de boutoir avec le bassin. La bite en plastique s'enfonça de 10 autres centimètres. La douleur que ressentait le vicieux était tellement intense qu'il n'arrivait même plus à crier. Une troisième poussée du bassin de la cruelle jeune fille, et le gode pénétra jusqu'à la garde.
L'énorme engin s'était frayé un chemin en repoussant les chairs jusqu'à la limite de leur rupture, provoquant ainsi des souffrances atroces. Mais le calvaire du vicieux n'était pas fini. Johana se mit à remuer son bassin d'avant en arrière, et le frottement des picots à l'intérieur du rectum lui occasionna une telle douleur qu'il perdit connaissance. Il n'était bien sur pas question pour la jeune fille que cette ordure s'en tire aussi facilement, et elle lui enfonça profondément ses ongles à la base du gland pour le réveiller.
Les hurlements du vicieux résonnèrent dans toute la maison d'arrêt pendant qu'elle lui ramonait le fion sans ménagement. Maintenant tout le monde saurait ce qu'il en coutait de contester l'autorité du Boss.
Johana besogna ainsi pendant dix bonnes minutes le cul sans défense. Avant de se retirer, elle saisit un des testicules entre les ongles et dit au vicieux:
- Si tu dis un mot de ce qui vient de se passer, non seulement tu passeras pour une balance et une pédale, mais en plus j'enfoncerais mes ongles dans tes couilles jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien. Est-ce que c'est bien compris?
- Sniff sniff, oui.
Johana ordonna qu'on le relâche et se campa fièrement sur ses talons aiguilles. Elle jeta un regard froid à l'ensemble des hommes du boss qui signifiait : "voilà ce qui attends ceux qui s'en prendront à moi."
Pas un seul n'osa soutenir son regard de braise, pas un seul n'osa prononcer la moindre parole. Ce jour là, elle avait gagné ses galons de lieutenante.
Ce n'était plus seulement la pute du boss, mais leur patronne à tous.
FIN
A sa demande, le boss avait déclenché une petite bagarre avec son rival. Oh, il ne s'agissait pas d'une bataille rangée destinées à remettre les pendules à l'heure, mais juste d'une petite escarmouche pour mettre Big Mike sur la touche quelques jours.
Un de ses hommes s'était "sacrifié" pour provoquer le géant black. Il lui avait fait discrètement un croche patte au réfectoire et le mastodonte s'était écroulé de tout son poids sur le sol avec son plateau repas. Heureusement que les autres hommes de DELLACOSTA étaient avec lui et que les gardiens étaient aux aguets, sinon le colosse lui aurait surement broyé les os pour cette affront. Au final, il s'en est tiré par quelques jours à l'infirmerie tandis que Big Mike écopait de 15 jours de cachot pour des v******es qu'il n'avait même pas provoqué.
Décidément, il n'y a pas de justice!
Johana était satisfaite. Son violeur se retrouvait seul sans ses hommes. C'était ce qu'il fallait à la jeune trans pour pouvoir s'occuper de lui.
Big Mike lui au contraire ne décolérait pas. "Cet enculé de DELLACOSTA! Dés que je sors d'ici je vais lui régler son compte" ne cessait-il de se répéter.
Il était loin de penser qu'une fragile demoiselle rancunière ne lui en laisserait pas l'occasion.
Cela avait été la première phase de l'opération "vengeance" qu'elle avait conçue. La phase deux prit la forme de 2 gardiens qu'elle suçait tout les jours depuis 1 mois. Le directeur qui suivait lui-même les consignes de la jeune femme, les avait briefé de façon très précise sur ce qu'ils devaient faire.
09H00 précise, quartier d'isolement, cellule de Big Mike:
Les deux gardiens viennent frapper à la porte.
"Vérification de la cellule!"
- Encore! Mais vous l'avez entièrement fouillée à mon arrivée. Vous n'avez vraiment rien d'autre à foutre!
- Ordre du directeur. On nous as signalé que tu avais une arme. Répondis un des gardiens.
"Quel connard celui-là se dit le détenu Il faudra que je le mettes au pas quand j'en aurait fini avec Dellacosta."
- Qui est le batard qui vous as dit-ça?
- Tes mains! Se contenta d'ordonner le deuxième gardiens en tapotant sa matraque électrique.
C'était une règle de base. Les gardiens n'entraient pas dans la cellule d'un condamné au mitard tant que le détenu n'avait pas passé sa tète et ses mains dans un orifice prés de la porte. Il était menotté de l'extérieur et on pouvait entrer sans risque pour fouiller le gars. Ca évitait de se prendre un coup de lame.
"Equipe bravo au rapport. Big Mike sécurisé. Nous commençons la fouille de sa cellule." lança un des gardien dans sa radio.
"bien reçu" répondit le poste de contrôle.
Les deux matons se mirent à fouiller la cellule très lentement, comme-s'ils attendaient quelque chose, ce qui énerva vite son occupant.
- Bon, vous vous magner un peu le cul. Je n'ai pas envie de rester comme ça pendant une heure!
Le colosse avait a peine fini de dire cette phrase que l'alarme retentit : "A tous le personnel, rendez-vous immédiatement dans l'aile nord. Bagarre générale entre détenus."
Suivant les instructions de sa femme, DELLACOSTA et ses lieutenants avaient attaqué les hommes de Big Mike.
Les deux gardiens partirent en courant, le laissant attaché avec la tète à travers le mur, sans même prendre le temps de refermer la porte de sa cellule.
- Putain, mais détachez moi bande de cons!
Trop tard, ils étaient déjà loin.
30 secondes après, Big Mike entendit les claquements de talons aiguilles dans le couloir. Il sut tout de suite de qui il s'agissait. Il n'y avait que Johana qui portait des talons ici.
Il savait bien sur que c'était la meuf de DELLACOSTA, mais il ne connaissait même plus son nom. Il ne se souvenait que de la façon dont l'appelait un des lieutenant : "Pupute".
Johana s'était habillée de façon particulièrement excitante ce matin, et s'il avait été détaché nul doute qu'il lui aurait réouvert le cul sans ménagement. La petite salope portait en effet une belle robe blanche ultra courte et surtout une magnifique paire de cuissarde de la même couleur aux talons vertigineux. Que dis-je, des talons! En fait il s'agissait plutôt d'une fine tige en acier doré de 20 cm qui la faisait se tenir sur la pointe des pieds. Mais ce n'était pas tout, l'extrémité de la chaussure était recouverte d'une coque métallique de la même couleur que les talons. A ce stade, ce n'étaient plus des pompes de pute, mais celles d'une véritable tueuse d'hommes!
Paulo avait eu beaucoup de mal à satisfaire la demande de sa petite protégée. "Des talons fins comme des poignards, un bout renforcé en acier et une épaisse semelle bien dure tout en restant ultra féminine". Voila le cahier des charges qu'elle lui avait donné. En tout cas, il avait parfaitement rempli sa mission et il la revoyait encore passer son doigts sur la coque et le talon métallique, "C'est exactement ce qu'il me faut" avait-elle dit le regard plein de sous entendus. Elle était tellement contente en les essayant qu'elle l'avait gratifié de la plus belle pipe qu'elle lui avait jamais faite. Mais bon, je m'égare.
- Eh, tu tombes bien. lui dit Big Mike en la voyant arriver devant lui. Ces abrutis sont partis en me laissant attaché.
- Je vois-ça. Ils ont même laissé la porte de ta cellule ouverte. C'est vraiment pas prudent. Quelqu'un pourrait entrer et profiter que tu sois attaché pour faire...des choses. Surtout qu'il n'y a personne d'autre que nous deux ici.
La réponse de la jeune fille ne lui plaisait pas du tout, et il aimait encore moins le sourire qu'elle affichait en lui disant cela. "Cette salope prépare un coup tordu" devait-il se dire.
Ces soupçons se renforcèrent quand il la vit mettre en place environ 2 mètres devant lui un trépieds muni d'une petite caméra.
Oui, je sais ce que vous allez me dire. Un détenus n'est pas autorisé à possédez ce genre de matériel, et encore moins à se promener avec dans les couloirs de la prison. Mais il ne faut pas oublier que Johana était la maitresse de Philippe DELLACOSTA, le BOSS. Malgré les événements récents, il avait toujours énormément de pouvoir et pouvait quasiment tout offrir à la jolie trans qu'il avait mis dans son lit.
Sans oublier que de son coté, elle avait également mis ses talents de fellatrice à contribution pour soudoyer une bonne partie du personnel de la prison. Ses petites gâteries lui procuraient beaucoup d'avantages...
Big Mike commença a ressentir un léger malaise. Il chercha à le dissimuler en reprenant une attitude autoritaire.
- Oh, au lieu de te prendre pour Spielberg, tu ferais mieux d'aller prévenir ces abrutis de gardiens. Ils m'ont surement déjà oublié ces enfoirés.
Johana changea soudainement de ton :
- Depuis quand je suis à tes ordres ducon? Je vais immortaliser la petite entrevue qu'on va avoir tout les deux. Pas pour toi bien sur, je te garantie que tu ne l'oublieras jamais, mais pour mon homme, et peut-être aussi pour tous les autres si tu ne sais pas tenir ta langue.
Cette fois-ci, le grand caïd black était vraiment très mal à l'aise. Lui qui avait l'habitude d'être entouré de complices et de pouvoir utiliser sa force de brute, était maintenant seul et attaché à la merci d'une jeune fille rancunière. Des gouttes de sueurs commencèrent à couler sur sa nuque.
Voyant qu'il n'était pas en mesure d'utiliser la manière forte, il essaya de l'amadouer.
- C'est à cause de ce que je t'ai fait la dernière fois? Cela n'avait rien de personnel tu sais. C'est Dellacosta que je visais, pas toi. Et puis tu n'en es pas morte à ce que je vois.
-Non en effet, je n'en suis pas morte. Mais rassures-toi, je n'ai pas l'intention de te **** non plus. Ce que je vais te faire est bien pire!
Après avoir dit cela, Johana termina les réglages de la caméra. Elle voulait avoir le visage de sa victime en gros plan afin que l'on puisse voir en détail la moindre expression sur son visage. Cela tombait bien, il commençait justement à faire une drôle de tête.
Une fois tout en place, elle s'est dirigée vers la cellule et l'appareil filma le dos de sa robe et le haut de ses cuissardes quand elle franchit le seuil de la porte.
- Eh, qu'est ce que tu fais? Non mais arrêtes connasse!
Elle lui avait baissé son pantalon et son slip sans ménagement.
- Ca c'est pour la "connasse" BLAM
Et ça c'est pour le reste : BLAM BLAM BLAM BLAM.......
La main de Philippe se raidit légèrement sur celle de Johana quand il vit l'expression de surprise sur le visage de Big Mike, se muer en un rictus de douleur.
En effet, après avoir accompli sa vengeance, elle était revenue aussitôt dans sa cellule pour lui faire visionner l'enregistrement qu'elle avait fait.
- Oh, bon ****. Ne me dis pas que tu lui as ....
- Donné des coups de pieds dans les couilles? Si, et de toutes mes forces avec les belles cuissardes que j'avais choisi exprès pour ça. Pour le premier, j'ai pris 3 pas d'élan et j'ai visé le gros paquet qui pendait entre ses jambes. Le bout pointu en acier de ma botte a heurté de plein fouet ses testicules qui ont sauté en l'air avant de s'écraser contre ses fesses. Un véritable penalty!
"BLAM BLAM BLAM...."
- Ensuite j'ai frappé, frappé et frappé encore sans lui laisser le temps de souffler.
"BLAM BLAM BLAM...."
- Ses couilles volaient dans tous les sens. Ce batard essayait bien de se protéger, mais il ne pouvait pas faire grand chose. Il avait les mains attachés et la tête coincée à l'extérieur de la cellule. Quand à ses jambes, elles étaient maintenues écartées par une barre reliant ses deux chevilles.
Il ne pouvait que remuer ses fesses à l'aveuglette, afin de le pas laisser son paquet immobile à ma merci. Il espérait ainsi que je raterais ses couilles et que la pointe de ma bottes frapperait à coté, ce qui fut souvent le cas.
Mais cela ne faisait que rendre ma vengeance plus excitante. Frapper une cible mobile est en effet beaucoup plus amusant qu'une fixe. Et puis je savais immédiatement quand je faisais mouche! Les hurlements de douleurs de ce salaud me cassaient les tympans.
En effet, Philippe observait le visage complétement déformé par la douleur de son concurrent, et ses cris résonnaient dans ses oreilles.
Voir ses images tout en entendant le récit de Johana l'excitait formidablement et il se mis à bander comme un fou. Evidemment, sa petite salope de femme s'en aperçut et libéra sa queue qu'elle se mit à astiquer doucement avant de reprendre son récit.
- Après lui avoir asséné une bonne cinquantaine de coups de bottes dans les couilles, je me suis arrêtée pour reprendre mon souffle.
J'en ai profité pour aller au résultat. L'intérieur de ses cuisse n'était plus qu'un gigantesque hématome, j'avais visiblement souvent raté ma cible! Mais j'avais également frappé dans le mille, et pas qu'une fois!
J'ai pris son paquet à deux mains et j'ai pu voir que j'avais fait du beau travail.
Ses couilles d'ordinaire grosses comme des mandarines ressemblaient maintenant à des oranges, sauf pour ce qui est de la couleur! A force de heurter violemment ses testicules, mes cuissardes avaient du briser les petits vaisseaux sanguins qui les alimentent, provoquant une multitude de petites hémorragies internes. Ces oranges étaient maintenant devenues bleues, comme dans le dessin animé de Tintin.
"BLAM BLAM BLAM....."
- J'ai rejoué au foot sans discontinuer avec ses couilles pendant cinq autres minutes. Je n'en pouvais plus et j'ai du m'arrêter de nouveau. Lui avait tellement mal qu'il n'arrivait plus à se tenir debout.
- Tu crois qu'il pourra encore avoir des enfants? demanda DELLACOSTA visiblement très troublé par ce que sa petite femme avait fait.
- C'est la question que je me suis posée. Comme je n'étais pas certaine de la réponse, je n'en suis pas restée là.
Pendant que je reprenais mon souffle, j'entendais Big Mike gémir comme une gamine qui vient de se faire violer. Tout son corps s'était mis à trembler comme une feuille depuis que j'avais cessé de le frapper. J'ai alors décidé de sortir de la cellule pour discuter un peu avec lui. Et là, qu'est ce que je vois? Ce FdP avait vomi dans le couloir!
- Oui, j'avais vu sur la vidéo, mais je ne voulais pas interrompre ton récit pour ça.
Dellacosta fixait le visage décomposé de son ennemi sur l'écran. Il était en sueur et ses yeux remplis de larmes étaient injectés de ****. Philippe entendit les paroles de sa femme
"Alors, que penses tu de cette petite séance?"
Big Mike eut un mal fou à répondre
"Tu as eu ta vengeance. Laisse moi tranquille maintenant."
" Oh mais non. Je n'ai pas fini. Ca ce n'était que le hors d'œuvre. Maintenant on va passer aux choses sérieuse."
" Non, arrêtes! Je t'en...supplie!"
Trop tard, la demoiselle était déjà retournée dans la cellule. Massacrer les couilles de son violeur ne lui suffisait pas. Oh bien sur, elles étaient mal en point et elle l'avait peut-être déjà rendu stérile. Mais ce n'était pas suffisant pour satisfaire la cruelle jeune fille. Ce qu'elle voulait, c'était les détruire, au sens propres du terme. Johana pensaient qu'à force de les frapper violemment à grand coups de bottes, elles auraient finies par éclater, mais elle se rendit compte que ce n'était pas le cas.
- Si le bout de mes bottes n'ont pas réussi à t'éclater les boules, mes talons aiguilles réussiront surement à les percer! Dis-je alors a l'intention de mon supplicié. Et joignant le geste à la parole, j'ai plié une jambe en l'air et je l'ai détendu à l'horizontal de façon à frapper les couilles meurtries directement avec la pointe en acier.
Johana mima le mouvement pour son homme et projeta son talon aiguille métallique dans les airs avant de poursuivre son récit.
- Mon talon a heurté violemment un des testicules, provoquant aussitôt un hurlement inhumain de la part de son propriétaire. Mais il a glissé sans l'avoir percé et a finit sa course dans la cuisse où il a imprimé une belle marque ronde.
J'ai continué de poignarder ainsi les couilles de Big Mike pendant plusieurs minutes. Le pauvre hurlait de douleur, mais bougeait dans tous les sens pour tenter d'échapper à sa tortionnaire. Bien qu'il ne voyait rien, cette méthode se révéla efficace. Elle m'empêchait de viser correctement et la plupart du temps, mon talon aiguille s'enfonçait dans les jambes ou les fesses au lieu des testicules.
J'ai fini par me rendre à l'évidence qu'arriver à planter ainsi une tige en acier dans une cible ronde et mouvante tenait du miracle, et j'ai cessé de nouveau mes coups.
Cette fois-ci, Bike Mike ne se contentait plus d'hurler comme un damné, il pleurait également comme une madeleine.
"Sniff sniff... sob sob.." Entre deux larmes, il arriva à me dire.
" Je t'en supplie, arrête. Je ferais tout ce que tu voudras."
" Ce que je veux, c'est t'éclater les couilles! Je ne m'arrêterais pas tant que je n'y serais pas arrivé!"
Philippe commençait à avoir pitié de Big Mike. Il avait beau etre son ennemi, il trouvait que la punition qu'il avait reçu était déjà très sévère. Au fond de lui, il commençait par être effrayé de la cruauté de sa petite femme.
- Tu aurais pu en rester là. Tu ne trouves pas qu'il avait déjà bien compris la leçon? lui demanda t'il timidement.
- Mais je ne voulais pas seulement lui donner une bonne leçon. Je voulais me VENGER. Taches de t'en souvenir si un jour l'envie de me tromper te prenait.
A la façon dont Johana lui avait dit ça, Philippe comprit que ce n'était pas des paroles en l'air. Il fixa de nouveau l'écran pendant qu'elle reprenait son récit.
- Je commençais à me demander si j'allais réussir à crever ses testicules. Quelle idiote j'étais aussi, j'aurais du emmener avec moi un petit canif! J'aurais pu faire un entaille dans ses pruneaux et vider leur contenu en les pressant ensuite avec mes doigts. De cette façon, ils auraient été irrémédiablement détruits!
Alors que je pestais contre ma bêtise, j'ai remarqué machinalement mes ongles. Ils étaient bien durs et taillés en pointe comme des griffes. Oh bien sur, ce n'était pas une lame de couteau, mais bon ils feraient surement l'affaire.
Je me suis mise juste derrière lui et j'ai coincé une de ses boule d'une main de façon à la faire jaillir entre le pouce et l'index tel un cornet de glace. J'ai serré le poing de l'autre main en faisant juste sortir l'ongle de mon pouce.
Tout rendre ses explications plus facilement compréhensibles, Johana s'empara d'un des testicules de mon amant, et mima le geste avec l'autre main. Philippe ne put s'empêcher de faire un petit geste de recul quand elle appliqua la pointe de son ongle sur son pruneaux gonflé. Il n'en menait pas large!
- J'ai ensuite enfoncé mon pouce en le vrillant de droite à gauche comme ci c'était un tournevis.
Philippe n'eut pas besoin d'entendre la suite du récit pour connaitre la réaction de son rival. Il vit sur l'écran le visage déformé par la douleur et le hurlement inhumain qu'il poussa. On aurait dit un cochon qu'on essaie d'égorger avec un couteau émoussé.
- Big Mike s'est mis à ruer de nouveau dans tous les sens pour essayer de sauver sa grosse couille, mais cette fois-ci c'était peine perdue. Je la tenais fermement en main, et rien n'aurait pu me faire lâcher. Et puis, pour éviter de me prendre un mauvais coup, j'avais posé mes deux pieds sur la barre qui reliait ses chevilles. Je la sentais cogner dans tous les sens entre mon talon et ma semelle, mais elle ne pouvait pas aller plus loin.
J'ai appuyé de toutes mes forces tout en continuant à tourner mon pouce de droite à gauche, et là il s'est enfoncé d'un coup. J'avais enfin réussi à percer la membrane. J'ai retiré mon ongle et j'ai pressé son gros citron entre mes doigts. J'ai senti son contenu s'échapper par l'entaille que j'avais faite, et se répandre à l'intérieur du scrotum.
Cette fois-ci, j'en était certaine, il était complétement détruit de façon irréparable. Il ne me restait plus qu'à renouveler l'opération avec le deuxième pour faire de Big Mike un ennuch!
Je lui ai fait savoir à haute voix.
" Et voila, plus qu'un. Dans 2 minutes, tu seras encore moins viril que moi."
- Il pleurait maintenant comme un bébé.
" Je t'en supplie.....Ne fais pas ça. Je ferais tous ce que tu me demanderas. Tu m'entends, tout! Mais par pitié, laisse moi rester un homme."
- Mon petit cœur de femme a du finir par s'émouvoir, à moins que ce ne soit mon esprit machiavélique qui me dicta ma décision, toujours est-il que je décidais d'épargner sa deuxième, et dernière, gonade.
" Ok. Je vais être gentille avec toi. Je vais laisser ta dernière bouboule tranquille si tu me jures de respecter à la lettre tout ce que je vais te dire..."
" Oh merci....merci Johana, merci...."
"Ta gueule et écoutes moi, j'en ai rien à foutre de tes "merci".
" Primo, tu vas la boucler sur ce qui vient de se passer entre nous. Officiellement ce sera un accident comme pour moi. Mais ça je pense pas que ce soit utile de te demander de le jurer. Tu n'as certainement pas envie que la vidéo ou on te vois chialer comme une gamine soit diffusée partout. Ce ne serait pas très bon pour ton image de "Caîd".
"Secundo, dés ton arrivée à l'hôpital, tu demanderas ton transfert dans une autre prison. Ne t'inquiètes pas, ta demande sera acceptée sans difficulté. "
"Tertio, taches de ne plus jamais recroiser mon chemin. Si je te revois, peu importe l'endroit ou la raison, je te garantie que tu chanteras de façon plus aigue. Est-ce que c'est bien clair?"
- Big Mike était pris d'un tremblement irrépressible et il m'a répondu les yeux pleins de larmes:
" Merci..merci. Je te jure que tu n'entendras plus jamais parler de moi."
" Je n'en doute pas. Avant de te quitter, je vais te faire un petit cadeau d'adieu."
- Je suis alors retournée dans la cellule pour lui administrer un dernier, mais magistrale coup de botte en plein dans son dernier testicule. J'ai ensuite repris ma caméra et je suis partie tranquillement en faisant claquer mes talons aiguilles sur le sol.
Après lui avoir raconté la façon innommable dont elle avait traité son violeur, la douce Johana se blottie tendrement dans les bras de son homme pour lui chuchoter à l'oreille :
- Tu as pensé au petit cadeau que je t'avais demandé?
- Le vicieux? Oui, il attend sagement ta visite en compagnie de mes hommes. Ils l'ont un peu amoché mais ils l'ont gardé en état pour toi comme tu l'avais exigé.
- Merci mon chéri. Tu es un amour.
- Est ce que tu comptes aussi...Enfin, tu vois ce que je veux dire.
- Le castrer? C'est ce que je voulais faire au début. Et puis maintenant que j'ai trouvé la bonne technique, ce serait vite fait! Mais non, je lui réserve un autre sort.
- A peine plus enviable ajouta t'elle avec un petit sourire aux lèvres.
Philippe guida Johana jusqu'à l'endroit où ses hommes retenaient leur prisonnier. La jeune fille tenait à son bras un sac au contenu mystérieux.
Quand il les vit arriver, le vicieux se mit à trembler de peur. Officiellement Big Mike avait eu un malencontreux accident, mais toute la prison savait évidemment comment la pute de DELLACOSTA avait vengé l'affront qu'on lui avait fait.
Son ex-lieutenant serrait maintenant ses petites couilles entre ses jambes, ce qui la fit sourire. Comme si cela pouvait les sauver de la cruelle jeune femme dont il ne pouvait s'empêcher de fixer les ongles effilés qui allaient lui enlever sa virilité.
- Alors "Vicieux". Tu n'as pas l'air très content de me revoir. Tu avais beaucoup plus le sourire quand ton patron m'a cassé le cul. D'ailleurs, tu ne le reverras jamais plus ici. Mais bon, je pense que tu es déjà au courant de "l'incident" qui lui est arrivé.
Philippe et ses hommes éclatèrent de rire
- Pitié Johana, je ne t'ai pas fait de mal moi. C'est Big Mike qui..
- JOHANA! Tu ne m'appelles pas PUPUTE comme d'habitude espèce d'enculé!
Le vicieux ne sut quoi répondre et elle enchaina :
- Je reconnais que ce n'est pas avec ta petite bite que tu m'as fait beaucoup de mal. Pas au cul en tout cas. Par contre, tu as violé l'innocence d'une jeune demoiselle, et ça c'est impardonnable.
S'adressant maintenant aux hommes du boss :
- Allez, finit les parlottes. Mettez le en position!
De la même façon que pour elle quelque semaines auparavant, le pauvre gars se retrouva à poils fermement maintenu contre une table, le sexe et le cul complétement exposés. Johana allait non seulement pouvoir se venger de lui, mais par la même occasion imprimer la crainte et le respect dans la tête de chacun des hommes du boss.
- Non, je t'en supplie. Ne fais pas ça. Je suis encore jeune. J'ai envie d'avoir des gosses!
- Des batards comme toi? Rien que pour empêcher ça j'ai envie de t'arracher les couilles. Mais tu as de la chance, j'ai trouvé un autre châtiment pour toi. Regardes:
Johana sortit alors de son sac le mystérieux objet qu'il contenait. Seul Paulo savait de quoi il s'agissait vu que c'est lui qui avait réussi à dénicher la commande si particulière de celle qu'il considérait maintenant comme sa patronne.
Le vicieux poussa un cri d'effroi quand il vit le gode monstrueux qu'elle avait dans les mains. C'était un gode ceinture d'un modèle très spécial. Son diamètre énorme le réservait à des culs habitués à se faire ramoner de longue date, mais en plus de cela il était recouvert de picots en plastique durs aptes à arracher des hurlements de douleurs au plus masochiste des soumis.
Johana savait que le vicieux aimait voir les gens souffrir, mais elle ne pensait pas qu'il soit lui même masochiste. Quand à son cul, c'était celui d'une vierge. C'est sur qu'avec un engin pareil, il allait sacrément sentir son dépucelage!
- Tu..tu ne vas pas...tu ne vas quand même pas....
- Te mettre ça dans le CUL? Mais bien sur que si. D'ailleurs regardes, il est spécialement évidé à la base pour que je puisse y mettre ma propre queue à l'intérieur.
Après s'être équipée, la jeune trans s'est positionnée entre les jambes écartées de sa victime et a posé le gros gland en plastique contre sa petite rosette. Juste avant de s'enfonçer brutalement dans son anus, elle lui dit ses dernières paroles :
- Ne t'inquiète pas, comme tu me l'a dit toi-même : CE N'EST QU'UN MAUVAIS MOMENT A PASSER!
- Non, non, fait pas ça ARRRGGHHHHH............
Johana agrippa à deux main les hanches du vicieux et s'appuya sur ses talons aiguilles pour ne pas glisser sur le sol, puis poussa de toutes ses forces avec le bassin. La rondelle résista quelques secondes avant de céder, et l'énorme engin pénétra d'un coup de 5 cm dans le cul du supplicié.
Le vicieux hurlait à la mort et essayait de se débattre, mais quatre solides gaillards le maintenaient fermement en position. Johana se cramponna de nouveau sur ses fins talons en acier et redonna un coup de boutoir avec le bassin. La bite en plastique s'enfonça de 10 autres centimètres. La douleur que ressentait le vicieux était tellement intense qu'il n'arrivait même plus à crier. Une troisième poussée du bassin de la cruelle jeune fille, et le gode pénétra jusqu'à la garde.
L'énorme engin s'était frayé un chemin en repoussant les chairs jusqu'à la limite de leur rupture, provoquant ainsi des souffrances atroces. Mais le calvaire du vicieux n'était pas fini. Johana se mit à remuer son bassin d'avant en arrière, et le frottement des picots à l'intérieur du rectum lui occasionna une telle douleur qu'il perdit connaissance. Il n'était bien sur pas question pour la jeune fille que cette ordure s'en tire aussi facilement, et elle lui enfonça profondément ses ongles à la base du gland pour le réveiller.
Les hurlements du vicieux résonnèrent dans toute la maison d'arrêt pendant qu'elle lui ramonait le fion sans ménagement. Maintenant tout le monde saurait ce qu'il en coutait de contester l'autorité du Boss.
Johana besogna ainsi pendant dix bonnes minutes le cul sans défense. Avant de se retirer, elle saisit un des testicules entre les ongles et dit au vicieux:
- Si tu dis un mot de ce qui vient de se passer, non seulement tu passeras pour une balance et une pédale, mais en plus j'enfoncerais mes ongles dans tes couilles jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien. Est-ce que c'est bien compris?
- Sniff sniff, oui.
Johana ordonna qu'on le relâche et se campa fièrement sur ses talons aiguilles. Elle jeta un regard froid à l'ensemble des hommes du boss qui signifiait : "voilà ce qui attends ceux qui s'en prendront à moi."
Pas un seul n'osa soutenir son regard de braise, pas un seul n'osa prononcer la moindre parole. Ce jour là, elle avait gagné ses galons de lieutenante.
Ce n'était plus seulement la pute du boss, mais leur patronne à tous.
FIN
5年前