Changement de vie
Chapitre 10 et fin : Plaisir à suivre.
Quelques minutes plus tard, devant toutes les soubrettes, je force Alain à s’agenouiller. Je la confie aux bons soins de Gladys et de ses compagnes pour faire une soubrette bien docile. De ma cravache qui ne me quitte plus, je frappe sa croupe. Son sourire me fait rayonner de bonheur.
- John, tu es là ?
- Oui, dans le bureau.
- Je crois que nous avons une nouvelle conquête.
- Alaine ?
- Oui, je viens de la confier à tes servantes.
- Nos servantes.
- Disons que j’aime à en faire partie de temps en temps.
- Je te vois venir petite dévergondée. Tu sais, pour ce weekend, je suis très sérieux.
- Je serais être à la hauteur de tes attentes.
Il se lève, m’enlace, m’embrasse. Il me couche, me baise, nous en jouissons ensemble, peu après.
Un peu plus tard, dans une tenue identique à nos servantes, Alaine nous apparait plus belle que jamais. Comme les cinq autres, elle porte ce fin collier de cuir à son cou. Je la sens intimidée de se présenter ainsi, soumise et docile, devant nous, ses Maîtres. Sans qu’on lui ordonne quoique ce soit, elle s’agenouille devant mon John et moi. Sans attendre, elle nous déchausse, baise nos pieds.
- Puis-je vous parler mes Maîtres ?
- Bien entendu, parle !
- Voilà, Maître, depuis votre coup de téléphone, je trépignais déjà de ne pas être auprès de ma Maîtresse de toujours. J’avais, en moi, ce rêve fou de ne plus m’appartenir, de servir ma divine Maîtresse, de lui obéir au doigt et à l’œil. Vous m’offrez ce que je désire depuis mon séjour en Inde, près de mon amour de toujours. Maître, devant vous et votre future épouse, ma divine Maîtresse, je vous demande de faire de moi la plus docile de vos soumises, ne m’épargnant rien, pas la moindre petite erreur. Je ne veux plus que vous servir comme ces magnifiques jeunes femmes.
- Ma chérie, voilà de quoi me bouleverser. Ta présence en cette maison ajoute un rayon de soleil de plus. Mon amour, permettez que je vous offre l’amour de ma vie. Elle sera, comme ses consœurs, prendre toujours soin de vous.
- Amour de ma vie, ne me vousoie plus. Du moins jamais en dehors des punitions que je serais obligé de t’infliger. Quant à ton présent, il ne sera jamais qu’à moi, mais à nous deux comme tout dans cette maison. Alaine, elle t’a confié à moi, je te confie à elle. Tu devras nous servir comme tes cinq consœurs.
- Avec un immense plaisir, mon Maître et amour d’homme.
- Gladys, je crois qu’un petit tour par le sous-sol s’impose. Il faut qu’Alaine sache à quoi s’attendre.
- Oui mon Maître, avec plaisir.
Dans ledit sous-sol, Alaine est solidement attachée et dénudée. Derrière elle, je ne suis plus aussi assurée. Ma cravache en main, je fixe ce cul si beau. Je vais devoir le rougir, le faire souffrir. Alaine se sent complètement débordée dans sa tête. En regardant autour d’elle, elle découvre ces instruments et ces meubles de supplice. Elle prend peur quand le premier coup s’abat plus ou moins fort sur sa croupe. Elle pousse un gloussement de surprise avant de deviner la patte de son amour des Indes. Maintenant, les coups pleuvent, dictés par John qui fesse sa future épouse. Plus sa croupe s’enflamme, plus Alaine est au bord de l’explosion de bonheur. Quand, sur ses belles mamelles, des pinces viennent les emprisonner, Alaine hurle son bonheur, son amour immodéré envers moi. Je me pose devant son corps somptueux, embrasse sa bouche qui me répond sans attendre. Dans mon cul, un gode s’enfonce. C’est Gladys qui me remplit lentement mon cul. Un pénis, un vrai, s’insinue dans mon sexe tout trempe de désir. Mon amour me baise, me viole et c’est avec délectation que je subis son courroux. Ses mains me tordent mes tétons. Je le fixe en me mordillant mes lèvres. Maintenant il sait qu’il peut me pousser plus avant. Les ordres fusent. Mon John se retire de mon corps pour empaler celui d’Alaine. On me porte sur l’âne espagnol, on m’y enchaine solidement. À mes pieds, des poids sont poser. C’est lourd, mon sexe me fait déjà souffrir quand, sur mon dos, les lanières d’un martinet envoient une décharge de bonheur. Je fixe mon bourreau. C’est la sublime Gladys. Je la supplie, lui ordonne de ne plus se retenir. Les coups se succèdent. Il n’y plus un, mais plusieurs martinets qui me fouettent, m’endolorissent. Je suis étourdie de plaisir, de douleur. Maintenant, je sais ce que ressentait mon amour d’Alaine en Inde, durant nos séances de fessée. Je sais aussi ce que ressentent les soubrettes de mon mâle d’homme.
Alaine est devenue une soumise exceptionnelle. Exactement comme nos cinq servantes. John m’a demandé sa main l’été dernier et j’ai dit oui sans même prendre le temps de la réflexion. Cela s’est fait en famille et en compagnie des amis de mon John. J’ai enfin fait connaissance de ces dominantes, de ces dominants et de leurs soumises et soumis. Ce jour-là, j’ai reçu, de la part de mon père, un cadeau aussi surprenant que gênant à plus d’un titre, c’était une cravache avec mes initiales en lettres d’or sur le manche. Depuis ce jour heureux, mon bonheur est dans à chaque instant. Si ce n’est pas John qui me fait jouir, ce sont six dociles amantes qui s’en charge le plus merveilleusement du monde. Oh ne croyez surtout pas que je ne descende jamais dans le donjon. J’aime parfois, tout comme mon tendre époux, y subir nos servantes et pas forcément pour prendre du plaisir. Oui, je suis devenue, à quelque part, comme ces six délicieuses femmes, légèrement masochiste.
Chris est devenu mon amant en plus de mon époux, John. C’est même John qui me l’a présenté comme tel en me le décrivant comme un écrivain des plus vicieux et pervers. J’ai découvert d’autres jeux sexuels en leurs compagnies. Ils sont parfois jouissifs et tendre comme ils peuvent être brutaux et tout aussi jouissifs que je prends mon plaisir non sans quelques délicieuses douleurs. Je ne m’en plaints jamais puisque que j’adore ça. Suis-je devenue une nymphomane, je n’en sais rien, mais je m’en approche parfois à grand pas. Ah oui, mon John devient aussi mon Maître durant ses soirées fétichistes. Je me dois d’offrir mon corps à ces hommes et femmes. Je le fais d’autant plus volontiers que j’aime à être salie de tous leurs liquides. Vous l’aurez compris, j’adore passer du manche du martinet à l’autre bout, ses lanières. Comment pourrait-il en être autrement avec mon époux ?
À bientôt peut-être.
Quelques minutes plus tard, devant toutes les soubrettes, je force Alain à s’agenouiller. Je la confie aux bons soins de Gladys et de ses compagnes pour faire une soubrette bien docile. De ma cravache qui ne me quitte plus, je frappe sa croupe. Son sourire me fait rayonner de bonheur.
- John, tu es là ?
- Oui, dans le bureau.
- Je crois que nous avons une nouvelle conquête.
- Alaine ?
- Oui, je viens de la confier à tes servantes.
- Nos servantes.
- Disons que j’aime à en faire partie de temps en temps.
- Je te vois venir petite dévergondée. Tu sais, pour ce weekend, je suis très sérieux.
- Je serais être à la hauteur de tes attentes.
Il se lève, m’enlace, m’embrasse. Il me couche, me baise, nous en jouissons ensemble, peu après.
Un peu plus tard, dans une tenue identique à nos servantes, Alaine nous apparait plus belle que jamais. Comme les cinq autres, elle porte ce fin collier de cuir à son cou. Je la sens intimidée de se présenter ainsi, soumise et docile, devant nous, ses Maîtres. Sans qu’on lui ordonne quoique ce soit, elle s’agenouille devant mon John et moi. Sans attendre, elle nous déchausse, baise nos pieds.
- Puis-je vous parler mes Maîtres ?
- Bien entendu, parle !
- Voilà, Maître, depuis votre coup de téléphone, je trépignais déjà de ne pas être auprès de ma Maîtresse de toujours. J’avais, en moi, ce rêve fou de ne plus m’appartenir, de servir ma divine Maîtresse, de lui obéir au doigt et à l’œil. Vous m’offrez ce que je désire depuis mon séjour en Inde, près de mon amour de toujours. Maître, devant vous et votre future épouse, ma divine Maîtresse, je vous demande de faire de moi la plus docile de vos soumises, ne m’épargnant rien, pas la moindre petite erreur. Je ne veux plus que vous servir comme ces magnifiques jeunes femmes.
- Ma chérie, voilà de quoi me bouleverser. Ta présence en cette maison ajoute un rayon de soleil de plus. Mon amour, permettez que je vous offre l’amour de ma vie. Elle sera, comme ses consœurs, prendre toujours soin de vous.
- Amour de ma vie, ne me vousoie plus. Du moins jamais en dehors des punitions que je serais obligé de t’infliger. Quant à ton présent, il ne sera jamais qu’à moi, mais à nous deux comme tout dans cette maison. Alaine, elle t’a confié à moi, je te confie à elle. Tu devras nous servir comme tes cinq consœurs.
- Avec un immense plaisir, mon Maître et amour d’homme.
- Gladys, je crois qu’un petit tour par le sous-sol s’impose. Il faut qu’Alaine sache à quoi s’attendre.
- Oui mon Maître, avec plaisir.
Dans ledit sous-sol, Alaine est solidement attachée et dénudée. Derrière elle, je ne suis plus aussi assurée. Ma cravache en main, je fixe ce cul si beau. Je vais devoir le rougir, le faire souffrir. Alaine se sent complètement débordée dans sa tête. En regardant autour d’elle, elle découvre ces instruments et ces meubles de supplice. Elle prend peur quand le premier coup s’abat plus ou moins fort sur sa croupe. Elle pousse un gloussement de surprise avant de deviner la patte de son amour des Indes. Maintenant, les coups pleuvent, dictés par John qui fesse sa future épouse. Plus sa croupe s’enflamme, plus Alaine est au bord de l’explosion de bonheur. Quand, sur ses belles mamelles, des pinces viennent les emprisonner, Alaine hurle son bonheur, son amour immodéré envers moi. Je me pose devant son corps somptueux, embrasse sa bouche qui me répond sans attendre. Dans mon cul, un gode s’enfonce. C’est Gladys qui me remplit lentement mon cul. Un pénis, un vrai, s’insinue dans mon sexe tout trempe de désir. Mon amour me baise, me viole et c’est avec délectation que je subis son courroux. Ses mains me tordent mes tétons. Je le fixe en me mordillant mes lèvres. Maintenant il sait qu’il peut me pousser plus avant. Les ordres fusent. Mon John se retire de mon corps pour empaler celui d’Alaine. On me porte sur l’âne espagnol, on m’y enchaine solidement. À mes pieds, des poids sont poser. C’est lourd, mon sexe me fait déjà souffrir quand, sur mon dos, les lanières d’un martinet envoient une décharge de bonheur. Je fixe mon bourreau. C’est la sublime Gladys. Je la supplie, lui ordonne de ne plus se retenir. Les coups se succèdent. Il n’y plus un, mais plusieurs martinets qui me fouettent, m’endolorissent. Je suis étourdie de plaisir, de douleur. Maintenant, je sais ce que ressentait mon amour d’Alaine en Inde, durant nos séances de fessée. Je sais aussi ce que ressentent les soubrettes de mon mâle d’homme.
Alaine est devenue une soumise exceptionnelle. Exactement comme nos cinq servantes. John m’a demandé sa main l’été dernier et j’ai dit oui sans même prendre le temps de la réflexion. Cela s’est fait en famille et en compagnie des amis de mon John. J’ai enfin fait connaissance de ces dominantes, de ces dominants et de leurs soumises et soumis. Ce jour-là, j’ai reçu, de la part de mon père, un cadeau aussi surprenant que gênant à plus d’un titre, c’était une cravache avec mes initiales en lettres d’or sur le manche. Depuis ce jour heureux, mon bonheur est dans à chaque instant. Si ce n’est pas John qui me fait jouir, ce sont six dociles amantes qui s’en charge le plus merveilleusement du monde. Oh ne croyez surtout pas que je ne descende jamais dans le donjon. J’aime parfois, tout comme mon tendre époux, y subir nos servantes et pas forcément pour prendre du plaisir. Oui, je suis devenue, à quelque part, comme ces six délicieuses femmes, légèrement masochiste.
Chris est devenu mon amant en plus de mon époux, John. C’est même John qui me l’a présenté comme tel en me le décrivant comme un écrivain des plus vicieux et pervers. J’ai découvert d’autres jeux sexuels en leurs compagnies. Ils sont parfois jouissifs et tendre comme ils peuvent être brutaux et tout aussi jouissifs que je prends mon plaisir non sans quelques délicieuses douleurs. Je ne m’en plaints jamais puisque que j’adore ça. Suis-je devenue une nymphomane, je n’en sais rien, mais je m’en approche parfois à grand pas. Ah oui, mon John devient aussi mon Maître durant ses soirées fétichistes. Je me dois d’offrir mon corps à ces hommes et femmes. Je le fais d’autant plus volontiers que j’aime à être salie de tous leurs liquides. Vous l’aurez compris, j’adore passer du manche du martinet à l’autre bout, ses lanières. Comment pourrait-il en être autrement avec mon époux ?
À bientôt peut-être.
5年前