La vie de Château
Chapitre 2 : De baiser en baiser, on couche
Depuis ce baiser, nous partons plus tôt. Non pas pour commencer en avance, mais pour nous arrêter dans un petit coin et nous bécoter amoureusement sur un banc public, Merci Monsieur Brassens ! Puis, sur mon tracteur-tondeuse, je fis ma besogne. Si Madame avait acquis des fleurs, je les plantais dans ses massifs. Cela me permettait de faire une sorte d’arc-en-ciel dans celui se trouvant près de la maison, juste devant la terrasse. Le même arc-en-ciel que sur le d****au qui rend grâce à la communauté homosexuel. Le tout, sans même le savoir. Bref, quand Lyse le remarquait, elle en avisait immédiatement Madame. Elle me convoqua instantanément dans son bureau. Et là, nouveau choc, Agnès était à genou dans un coin, sa jupe retroussée sur ses frêles épaules, sa petite à ses genoux, ses mains sur sa tête. Je ne pouvais départir mon regard de cette croupe zébrée de traits rouges. Je voyais aussi les larmes qui coulaient sur son visage. J’étais en colère et ça, Madame le remarqua immédiatement. D’une main ferme, elle stoppait mon élan qui voulait lui mettre mon poing dans sa tronche de noble. Je ne sus comment, mais elle parvenait même à me calmer. Près d’Agnès, elle appuyait sur mon épaule.
- Ton amie s’est montrée malpolie, j’ai été obligée de sévir.
- C’est vrai, je me suis mise en colère et les mots ont dépassés ma pensée. Je méritais cette punition.
- Ma douce, se dut être douloureux.
- Ça l’est davantage en te sachant au courant et me voyant dans cet état de honte. Me voilà doublement punie.
- Elle a raison. Bien, Lyse m’a montré ce parterre arc-en-ciel, tu sais ce que signifient les couleurs comme tu les as arrangées ?
- Non, Madame, mais j’ai trouvé ça très joli.
- Et ça l’est. Sauf que cela représente le d****au qui unit tous les homosexuels des deux sexes.
- Les pédés et les gouines ? Je n’en savais rien.
- Un peu de respect mon jeune ami ! Et on ne dit pas pédé ou gouine, mais gay et lesbienne. Bon passons ! Ton amie, elle n’apprend pas que les langues, elle est aussi ici pour apprendre la discipline et à se tenir en société, d’où sa punition.
- Je comprends, pourtant, je vous ai vues vous…
- Cela fait partie de bons points.
- Ça, vous aurez de la peine à me le faire croire.
Elle s’amusa de ma dernière remarque terriblement bien tombée. Elle attira mon visage sur le mien, Agnès ne pouvait ne pas voir ce tendre baiser que m’offrait la Comtesse, un vrai de vrai, avec la langue, comme avec Lyse ou ceux si amoureux de mon Agnès. On se mit à table, un somptueux déjeuner auquel Agnès dut manger debout, sans sa jupe, sans sa culotte, sa honte bien visible sur ses joues. Cela ajoutait quelque chose de bien plus fort, un désir, un émoi particulièrement puissant. Sur ma tondeuse, avec une terrible difficulté tendue dans mon pantalon, je terminais de tondre, d’arranger les fleurs de Madame en retirant les mauvaises herbes. À l’heure du thé, je vis arrivé Agnès et Lyse, Agnès était toujours cul nu. Lyse la suivait, une badine à la main. Je pris conscience que Madame pouvait se montrer particulièrement sévère, voire sadique.
- Comment Monsieur désire-t-il son thé ?
- Avec un sucre et un soupçon de lait.
- Bien Monsieur.
- C’est bien Agnès, Madame sera très contente.
- Merci Mademoiselle Lyse. Que Monsieur pardonne ma tenue, mais je me suis conduite comme une méchante fille.
Je la regardais me servir mon thé, n’ayant d’yeux que pour cette jeune demoiselle que je peinais à reconnaitre.
Mon tracteur à sa place, j’avais terminé ma journée. Je rejoignis Madame dans son bureau. J’y retrouvais Agnès, vêtue de sa jupe. Elle rougissait en me voyant. Quant à Madame, en plus de ma petite paie, elle me remettait un joli supplément pour mon d****au floral. Dehors, Agnès restait muette, encore honteuse de ce qu’elle fut obligée de me montrer. Lyse arriva vers moi, un petit sachet en papier à la main qu’elle me confia. En bas de la descente, je m’arrêtais, Agnès près de moi sur son vélo. À l’intérieur du sachet, il y avait la culotte de ma douce amie. Nous étions non loin du banc. Là, je m’arrêtais, prenais le bras de ma douce tendrement pour l’assoir sur ce banc en lui demandant de ne s’assoir que sur ses fesses nues. Elle rougit encore, voulant même protester. Je lui montrais le contenu du cornet de papier, elle rougit encore plus. Je me suis mis à genou devant elle, je soulevais ses petits pieds l’un après l’autre pour lui enfiler sa culotte. Cependant, vu ce que j’avais en face de moi, ma bouche se montra soudainement avide de connaissance. Ma langue plongea entre ces belles cuisses. Je me délectais vite de ce bonheur qui coulait dans ma bouche. Agnès appuya de ses mains sur ma tête, fermant ses beaux yeux de biche quand une main puissante se posa sur mon épaule. Il y eut un grand cri strident, je me retournais, c’était Madame avec un regard qu’elle voulait faire croire dur. Agnès était paniquée, *******ée par la peur. Je me suis relevé, Madame m’embrassa avec tendresse.
- Tu apprends vite mon jeune ami. Ton amie sera heureuse avec toi. Ma douce Agnès, il me serait agréable de vous avoir à ma table disons demain vers onze-heure. Avec toi, mon jeune ami ! Je crois qu’il est temps qu’il apprenne, tu ne trouves pas ma douce amie ?
- Oui, Madame, j’étais au bord de l’extase.
- Tu m’en vois sincèrement désolée ma chérie, je ne voulais pas interrompre ton moment de bonheur.
Et elle était sincère en plus. Sa main glissa entre les cuisses de mon Agnès qui se laissa faire. Je rejoignis vite cette main, la remplaçant par ma bouche. Je crois qu’Agnès eut encore honte de jouir de ma bouche et devant Madame. Pour ma part, je venais de faire jouir une personne de la gent féminine pour la toute première fois. Je finis d’enfiler la culotte de ma douce en baisant sa chair que j’habillais. Cette fois, sans aucune gêne, je l’embrassais aussi tendrement que possible. Près de la route, nous avons rejoint Lyse qui attendait près de la limousine de la Comtesse. Je m’approchais d’elle, lui pris la taille et l’embrassais aussi tendrement que mon aimée. Pour Agnès et moi, il se produisit un événement que nous n’aurions jamais imaginé. Du téléphone de sa voiture, objet plus que rare pour l’époque, Madame appela nos parents respectifs pour leur dire que nous étions ses invités pour le week-end. Et nous sommes remontés chez Madame. À peine dans la maison, que Madame nous poussa dans une vaste salle de bain afin que nous y prenions un bain déjà en train de couler. Ma douce se fit timide, je pris sur moi de la dévêtir, nous étions seuls. Plus je découvrais son corps, plus je l’embrassais, le caressais. Collant mon visage sur ses petits seins, je les tétais avec ce désir de la faire jouir encore. Cette première fois avec Agnès devait être sa plus merveilleuse fois. Dans le bain chaud, je pris son corps contre moi, me guidant en elle pendant qu’elle se mordillait sa lèvre inférieur. Mes attouchements, mes baisers, l’eau parfaite, elle jouissait et j’en profitais pour en faire une femme. Dans l’eau, très vite, une tache rougeâtre apparut avant de se diluer et de disparaitre dans l’eau. Pendant un long moment, nous sommes restés sans bouger.
- Tu as été parfait, j’ai à peine senti une très légère brulure. Merci, t’es bien plus qu’un amour.
- Je t’aime depuis si longtemps ma douce, que je crois bien t’avoir toujours aimé.
- Je le sais, mais j’avais peur de toi, de tes brusqueries.
- Jamais je n’aurais pu être brutal avec toi, jamais.
On s’est aimé longuement, même si mon cruel manque d’expérience me fit jouir sur ses seins bien trop vite. Je la pris encore, tentant de me retenir plus longtemps, jouant avec la vitesse, la lenteur ou même quelques pauses. Ce fut encore peine perdue, l’étroitesse de son vagin y était pour beaucoup, autant que mon inexpérience des choses de l’amour. Cependant, si je ne parvenais pas encore à retenir mes éjaculations, il me restait ma bouche et mes mains. De ma bouche, je la lavais bien plus qu’intimement. Elle jouit, jouit et jouissait encore. Épuisée, comme je l’étais, je nous séchais. En voulant remettre nos vêtements, nous ne trouvions que deux peignoirs en lieu et place de nos fringues. Dans nos peignoirs, pieds nus sur le carrelage froid, on cherchait Madame ou Lyse. De petits cris attirèrent notre attention. Cela provenait de la cave.
Très lentement nous descendions l’escalier. Agnès m’apprit que c’était la voix de Lyse que nous entendions. Plus nous approchions de cette lueur au fond de ce couloir sombre, plus les cris devenaient forts, mais sans hurler pour autant. En jetant un œil par l’entrebâillement de la porte, je vis Lyse, la poitrine posée sur une table, les pieds attachés aux pieds de celle-ci. Sur sa croupe que je découvrais, Madame plantais quelques aiguilles en chantonnant une sorte de balade ou, oui, peut-être, une sorte de berceuse. « Non, non, c’est tout sauf une berceuse, me dit Agnès, c’est une complainte partisane que chantaient les femmes pendant que leurs maris partaient à la guerre. » Je restais stupéfait en regardant cette femme à la réputation sans tache, punir sa servante. Puis, relevant sa longue robe, sans culotte, elle posa sa vulve devant la bouche de Lyse en s’asseyant devant son visage, les jambes écartées. Lyse ne se fit pas prier à la voir.
C’est alors qu’Agnès me poussa à l’intérieur, me suivit en refermant la porte derrière elle et à double tour. Elle donnait même la clef à Madame. Je venais de passer d’invité à prisonnier. J’ai soudain eu peur de subir mille maux dans cette cave un peu aménagée. En quelques secondes, je revisitais mes cours d’histoire pour m’arrêter sur la période de l’inquisition et là, j’ai réellement eu très peur. Madame me fit signe de m’approcher d’elle. Agnès était déjà à ses pieds, à genou, elle retirait son peignoir, baisant et léchant les jambes de sa Maîtresse en les caressant délicatement de ses mains. Près de Madame, je n’en menais pas large. Sa bouche tendre sur la mienne mit fin à ma peur quand, de ses bras, elle m’enlaça tout aussi tendrement.
- N’ai pas peur, mon jeune ami, on ne te veut que du bien. Cependant, je suis parfois obligée de punir ces deux petites. Ma petite Lyse, il faut remonter à notre *********ce, elle est ma petite esclave. Nous étions jeunes et je l’aimais et la voulais, elle me voulait comme sa Maîtresse. Quant à ta petite amie, Agnès, ce fut à peine différent. Un simple petit baiser sur ses petites lèvres délicieuses et elle fondait dans mes bras. Je l’aime comme j’aime Lyse. Mais je la punis, comme tu as pu t’en rendre compte. J’ai bien cru la perdre en vous voyant dans ce petit bar à café. Mais j’ai su qu’elle me reviendrait en vous voyant ressortir de ce bar à café, l’autre jour, la main dans la main. Alors, aujourd’hui, j’ai mis au point ce stratagème pour te prendre dans mes filets. J’adore pervertir les jeunes gens, c’est plus fort que moi. C’est aussi pour cela que je vis ici. J’ai eu maille à partir avec la police près de Londres.
- Madame, il nous aurait été plus facile de….
- Chut, Agnès était tout heureuse de connaitre mes intentions envers vous deux. Aussi, la salle de bain, tous les deux seuls, elle devait, si tu ne voulais pas, tout faire pour que tu en fasses une femme. Regarde Lyse, elle me lèche, je vais jouir de sa bouche. Si je le lui ordonnais, elle me lécherait toute la nuit, jusqu’à en ****** si tel était mon bon plaisir. Il en est de même pour ton amie, ta belle amie, cette douce Agnès. Regarde-la comme elle se donne. Tu ne voudrais pas partager ce pouvoir avec moi ?
- Si, maintenant que vous me le dites, je voudrais bien prendre Agnès comme ma belle petite esclave.
- Regarde son visage, il est tout illuminé quand tu dis la vouloir à ta botte. Elle me l’a confié ce matin, d’où ma punition parce que je n’étais pas d’accord sur la forme qu’elle voulait donner à sa soumission. Tu sais, si tu l’avais violée dans le parc, à l’heure du thé, Lyse se serait montrée d’une aide précieuse. C’est là que j’ai vu que tu avais un certain respect pour ton amie. Fais-moi plaisir, tu bandes comme un étalon, aime ta camarade devant nous. Je n’en jouirais que plus fort.
- Vous êtes une femme dangereuse, mais si…
- Pardon ?
- Chut, ne criez pas Madame, je voulais dire, délicieusement dangereuse. Je crois même pouvoir vous avouer ressentir quelques sentiments à votre égard.
Je ne me fis pas prier pour me positionner derrière Agnès et la pénétrer lentement. Sauf que je me plantais d’orifice et m’insinuais dans son anus qu’elle me donnait volontiers en écartant ses petites fesses bien fermes de ses mains et me guidant. Les encouragements de Madame firent le reste. Très vite, je vis une femme majestueuse jouir sur la table et une superbe demoiselle jouir de moi, une main entre ses cuisses pour accélérer la venue de son orgasme. Dans son merveilleux fondement, je me vidais entièrement, longuement et j’aimais ça plus que tout au monde. Madame vint se mettre derrière moi. Plus dévergondée que je ne le supposais, elle fit glisser sa langue de mes testicules à mon cul. Je bandais rapidement en plus d’avoir le visage de Lyse a portée de ma bouche. On s’est embrassé longuement pendant que j’allais et venais dans le cul d’Agnès, que Madame léchait mon intimité bien en profondeur. Au moment suprême, j’ai explosé sans ne pouvoir retenir ce long hurlement bestial. Pour Agnès, comme pour moi, notre première fois fut merveilleuse, délectable et jouissive au possible. Je ne sais encore pourquoi, peut-être pour me sentir davantage homme, je me suis mis à fesser ma douce amie et pas en faisant semblant, non, avec force. Madame m’encourageait à sa manière, me fessant à son tour. Punaise, je crus ****** de plaisir et ma douce poussa un cri aussi sauvage que fut le mien au même instant. Avec ma douce, nous étions épuisés, vidés même. Étendue près de moi sur nos peignoirs, on s’embrassait comme des fous. Nos mains échappaient à notre contrôle en caressant, pinçant, étirant même la chair de l’autre. Quant à nos bouches, elles ne pouvaient se séparer l’une de l’autre, le tout sous l’œil de Madame qui jouissait de sa main en nous voyant ainsi. Elle finit par libérer sa complice de jeu. De sa bouche, elle retira les aiguilles fichées dans les fesses de Lyse. Nos jambes reprirent des forces, on put remonter à la surface, respirer un grand coup sur la terrasse, la nuit était tombée. Nous étions nus, Madame ayant abandonné sa robe dans le salon. Je voyais son corps parfait pour la toute première fois et intégralement. Un clin d’œil à ma douce, je plongeais entre les fesses de la Comtesse et ma douce Agnès entre ses nymphes. Appuyée derrière moi, Lyse massait la poitrine de notre nouvelle amie si merveilleusement vicieuse. On la fit jouir je ne sais combien de fois avant qu’elle ne nous supplie d’arrêter. Peine perdue, on la voulait morte de plaisir, vaincue et Lyse se montra une bien précieuse complice, ardente jusqu’au bout des ongles. Si j’étais entiché d’Agnès, je l’étais désormais aussi de Madame et de son esclave. Plus mordu que moi, je ne crois pas que cela pouvait exister sur cette planète. La fatigue eut raison de nous. Madame nous entraina dans sa chambre.
- Dès la semaine prochaine, mon bel étalon, je vais aussi te donner des cours de langue. Je serais alors intraitable.
- Je me réjouis d’avance de vous avoir comme professeur de langue.
- Ne te réjouis pas trop vite, Agnès sait comment je puis être.
- Je ne peux plus rien vous refuser maintenant, surtout après ce qu’Agnès et moi venons de vivre.
- Tu me plais bien. Colle-toi contre moi, oui, comme ça.
Ce fut ainsi que je m’endormais dans ses bras comme un bon gros bébé.
Mon réveil n’en fut que plus doux. Une petite bouche délectable s’affairait sur mon pénis déjà tendu. Je découvrais ma douce Agnès me sucer sous les précieux conseils de Lyse. De mes mains, j’attirais Lyse sur ma bouche, je la dévorais avec la même fougue qu’Agnès avait en dévorant mon sexe. Je jouissais dans cette bouche, elle partagea mon plaisir avec la bouche de Lyse. Je les laissais seules, allant prendre une douche. Dans cette grande salle de bain, je trouvais Madame sous une eau d’une température exquise. Cette fois, je la voulais pour moi tout seul. Derrière elle, je frottais son dos d’une éponge de mer. Sa peau douce, blanche à souhait, elle se pencha en avant, me guidant en elle. Mon sexe la pénétra d’un coup. Son sexe était très agréable, chaud, humide. D’un peu de savon, je lubrifiais son cul et passais vite de l’un à l’autre. Puis, elle se mit à me supplier en terme grossier, de ne plus mettre ma queue dans son cul, mais ma main tout entière. Mes doigts ouvrir ce passage davantage qu’il ne l’était et ma main fut rapidement comme happée dans ce cul sublime. Très vite, elle jouissait, poussant la chansonnette. Je pus atteindre sa bouche avec la mienne. Ce baiser avait un gout tout particulier, comme si nous signions un contrat. Et j’en aurais signé un dans l’immédiat, celui qui faisait de moi son esclave, son baiseur et même son souffre-douleur s’il en avait été ainsi. Notre extase fut merveilleuse. Afin de prendre un peu de repos, je l’accompagnais dans le petit salon, aussi sa bibliothèque avec ses milliers d’ouvrage.
- Ils sont tous en français, je préfère cette langue pour lire, elle sait tellement décrire bien les choses de la vie. Tous ces livres n’ont qu’un seul sujet, le cul, le sexe, la soumission, la perversion, le bondage, la douleur et l’art de punir. Je ne veux rien lire d’autre. J’adore le sexe, mais ça, tu le sais déjà. Et toi, mon petit voyou, t’es loin de le détester.
- Avec vous, comment peut-il en être autrement. On ne peut que vous aimer.
- Détrompe-toi, il est des lieux où l’on me déteste à un point tel que ma mort en ferait exulter plus d’un. Comme du côté de Londres par exemple. Si tu savais, un père veut me **** pour avoir aimé tendrement sa fille. Elle était prête à me suivre en enfer, comme Lyse ou Agnès. Ce père nous a découvert. Si la presse n’en sait rien, la justice encore moins, Londres m’est interdite désormais. Mais il me reste mon château, et là, je peux donner libre cours à mes désirs les plus fous. Du reste, toi et Agnès, vous venez avec moi en vacances si vous parvenez à passer votre année.
- Je crois qu’en votre compagnie, je veux vous suivre où que vous irez, même en enfer s’il le fallait.
- Tu vois, ma douce Agnès. Ton petit ami, ton amour de petit ami, il est comme toi et moi en fin de compte, un passionné. Merci de nous l’avoir amené, ma douce colombe.
Depuis ce baiser, nous partons plus tôt. Non pas pour commencer en avance, mais pour nous arrêter dans un petit coin et nous bécoter amoureusement sur un banc public, Merci Monsieur Brassens ! Puis, sur mon tracteur-tondeuse, je fis ma besogne. Si Madame avait acquis des fleurs, je les plantais dans ses massifs. Cela me permettait de faire une sorte d’arc-en-ciel dans celui se trouvant près de la maison, juste devant la terrasse. Le même arc-en-ciel que sur le d****au qui rend grâce à la communauté homosexuel. Le tout, sans même le savoir. Bref, quand Lyse le remarquait, elle en avisait immédiatement Madame. Elle me convoqua instantanément dans son bureau. Et là, nouveau choc, Agnès était à genou dans un coin, sa jupe retroussée sur ses frêles épaules, sa petite à ses genoux, ses mains sur sa tête. Je ne pouvais départir mon regard de cette croupe zébrée de traits rouges. Je voyais aussi les larmes qui coulaient sur son visage. J’étais en colère et ça, Madame le remarqua immédiatement. D’une main ferme, elle stoppait mon élan qui voulait lui mettre mon poing dans sa tronche de noble. Je ne sus comment, mais elle parvenait même à me calmer. Près d’Agnès, elle appuyait sur mon épaule.
- Ton amie s’est montrée malpolie, j’ai été obligée de sévir.
- C’est vrai, je me suis mise en colère et les mots ont dépassés ma pensée. Je méritais cette punition.
- Ma douce, se dut être douloureux.
- Ça l’est davantage en te sachant au courant et me voyant dans cet état de honte. Me voilà doublement punie.
- Elle a raison. Bien, Lyse m’a montré ce parterre arc-en-ciel, tu sais ce que signifient les couleurs comme tu les as arrangées ?
- Non, Madame, mais j’ai trouvé ça très joli.
- Et ça l’est. Sauf que cela représente le d****au qui unit tous les homosexuels des deux sexes.
- Les pédés et les gouines ? Je n’en savais rien.
- Un peu de respect mon jeune ami ! Et on ne dit pas pédé ou gouine, mais gay et lesbienne. Bon passons ! Ton amie, elle n’apprend pas que les langues, elle est aussi ici pour apprendre la discipline et à se tenir en société, d’où sa punition.
- Je comprends, pourtant, je vous ai vues vous…
- Cela fait partie de bons points.
- Ça, vous aurez de la peine à me le faire croire.
Elle s’amusa de ma dernière remarque terriblement bien tombée. Elle attira mon visage sur le mien, Agnès ne pouvait ne pas voir ce tendre baiser que m’offrait la Comtesse, un vrai de vrai, avec la langue, comme avec Lyse ou ceux si amoureux de mon Agnès. On se mit à table, un somptueux déjeuner auquel Agnès dut manger debout, sans sa jupe, sans sa culotte, sa honte bien visible sur ses joues. Cela ajoutait quelque chose de bien plus fort, un désir, un émoi particulièrement puissant. Sur ma tondeuse, avec une terrible difficulté tendue dans mon pantalon, je terminais de tondre, d’arranger les fleurs de Madame en retirant les mauvaises herbes. À l’heure du thé, je vis arrivé Agnès et Lyse, Agnès était toujours cul nu. Lyse la suivait, une badine à la main. Je pris conscience que Madame pouvait se montrer particulièrement sévère, voire sadique.
- Comment Monsieur désire-t-il son thé ?
- Avec un sucre et un soupçon de lait.
- Bien Monsieur.
- C’est bien Agnès, Madame sera très contente.
- Merci Mademoiselle Lyse. Que Monsieur pardonne ma tenue, mais je me suis conduite comme une méchante fille.
Je la regardais me servir mon thé, n’ayant d’yeux que pour cette jeune demoiselle que je peinais à reconnaitre.
Mon tracteur à sa place, j’avais terminé ma journée. Je rejoignis Madame dans son bureau. J’y retrouvais Agnès, vêtue de sa jupe. Elle rougissait en me voyant. Quant à Madame, en plus de ma petite paie, elle me remettait un joli supplément pour mon d****au floral. Dehors, Agnès restait muette, encore honteuse de ce qu’elle fut obligée de me montrer. Lyse arriva vers moi, un petit sachet en papier à la main qu’elle me confia. En bas de la descente, je m’arrêtais, Agnès près de moi sur son vélo. À l’intérieur du sachet, il y avait la culotte de ma douce amie. Nous étions non loin du banc. Là, je m’arrêtais, prenais le bras de ma douce tendrement pour l’assoir sur ce banc en lui demandant de ne s’assoir que sur ses fesses nues. Elle rougit encore, voulant même protester. Je lui montrais le contenu du cornet de papier, elle rougit encore plus. Je me suis mis à genou devant elle, je soulevais ses petits pieds l’un après l’autre pour lui enfiler sa culotte. Cependant, vu ce que j’avais en face de moi, ma bouche se montra soudainement avide de connaissance. Ma langue plongea entre ces belles cuisses. Je me délectais vite de ce bonheur qui coulait dans ma bouche. Agnès appuya de ses mains sur ma tête, fermant ses beaux yeux de biche quand une main puissante se posa sur mon épaule. Il y eut un grand cri strident, je me retournais, c’était Madame avec un regard qu’elle voulait faire croire dur. Agnès était paniquée, *******ée par la peur. Je me suis relevé, Madame m’embrassa avec tendresse.
- Tu apprends vite mon jeune ami. Ton amie sera heureuse avec toi. Ma douce Agnès, il me serait agréable de vous avoir à ma table disons demain vers onze-heure. Avec toi, mon jeune ami ! Je crois qu’il est temps qu’il apprenne, tu ne trouves pas ma douce amie ?
- Oui, Madame, j’étais au bord de l’extase.
- Tu m’en vois sincèrement désolée ma chérie, je ne voulais pas interrompre ton moment de bonheur.
Et elle était sincère en plus. Sa main glissa entre les cuisses de mon Agnès qui se laissa faire. Je rejoignis vite cette main, la remplaçant par ma bouche. Je crois qu’Agnès eut encore honte de jouir de ma bouche et devant Madame. Pour ma part, je venais de faire jouir une personne de la gent féminine pour la toute première fois. Je finis d’enfiler la culotte de ma douce en baisant sa chair que j’habillais. Cette fois, sans aucune gêne, je l’embrassais aussi tendrement que possible. Près de la route, nous avons rejoint Lyse qui attendait près de la limousine de la Comtesse. Je m’approchais d’elle, lui pris la taille et l’embrassais aussi tendrement que mon aimée. Pour Agnès et moi, il se produisit un événement que nous n’aurions jamais imaginé. Du téléphone de sa voiture, objet plus que rare pour l’époque, Madame appela nos parents respectifs pour leur dire que nous étions ses invités pour le week-end. Et nous sommes remontés chez Madame. À peine dans la maison, que Madame nous poussa dans une vaste salle de bain afin que nous y prenions un bain déjà en train de couler. Ma douce se fit timide, je pris sur moi de la dévêtir, nous étions seuls. Plus je découvrais son corps, plus je l’embrassais, le caressais. Collant mon visage sur ses petits seins, je les tétais avec ce désir de la faire jouir encore. Cette première fois avec Agnès devait être sa plus merveilleuse fois. Dans le bain chaud, je pris son corps contre moi, me guidant en elle pendant qu’elle se mordillait sa lèvre inférieur. Mes attouchements, mes baisers, l’eau parfaite, elle jouissait et j’en profitais pour en faire une femme. Dans l’eau, très vite, une tache rougeâtre apparut avant de se diluer et de disparaitre dans l’eau. Pendant un long moment, nous sommes restés sans bouger.
- Tu as été parfait, j’ai à peine senti une très légère brulure. Merci, t’es bien plus qu’un amour.
- Je t’aime depuis si longtemps ma douce, que je crois bien t’avoir toujours aimé.
- Je le sais, mais j’avais peur de toi, de tes brusqueries.
- Jamais je n’aurais pu être brutal avec toi, jamais.
On s’est aimé longuement, même si mon cruel manque d’expérience me fit jouir sur ses seins bien trop vite. Je la pris encore, tentant de me retenir plus longtemps, jouant avec la vitesse, la lenteur ou même quelques pauses. Ce fut encore peine perdue, l’étroitesse de son vagin y était pour beaucoup, autant que mon inexpérience des choses de l’amour. Cependant, si je ne parvenais pas encore à retenir mes éjaculations, il me restait ma bouche et mes mains. De ma bouche, je la lavais bien plus qu’intimement. Elle jouit, jouit et jouissait encore. Épuisée, comme je l’étais, je nous séchais. En voulant remettre nos vêtements, nous ne trouvions que deux peignoirs en lieu et place de nos fringues. Dans nos peignoirs, pieds nus sur le carrelage froid, on cherchait Madame ou Lyse. De petits cris attirèrent notre attention. Cela provenait de la cave.
Très lentement nous descendions l’escalier. Agnès m’apprit que c’était la voix de Lyse que nous entendions. Plus nous approchions de cette lueur au fond de ce couloir sombre, plus les cris devenaient forts, mais sans hurler pour autant. En jetant un œil par l’entrebâillement de la porte, je vis Lyse, la poitrine posée sur une table, les pieds attachés aux pieds de celle-ci. Sur sa croupe que je découvrais, Madame plantais quelques aiguilles en chantonnant une sorte de balade ou, oui, peut-être, une sorte de berceuse. « Non, non, c’est tout sauf une berceuse, me dit Agnès, c’est une complainte partisane que chantaient les femmes pendant que leurs maris partaient à la guerre. » Je restais stupéfait en regardant cette femme à la réputation sans tache, punir sa servante. Puis, relevant sa longue robe, sans culotte, elle posa sa vulve devant la bouche de Lyse en s’asseyant devant son visage, les jambes écartées. Lyse ne se fit pas prier à la voir.
C’est alors qu’Agnès me poussa à l’intérieur, me suivit en refermant la porte derrière elle et à double tour. Elle donnait même la clef à Madame. Je venais de passer d’invité à prisonnier. J’ai soudain eu peur de subir mille maux dans cette cave un peu aménagée. En quelques secondes, je revisitais mes cours d’histoire pour m’arrêter sur la période de l’inquisition et là, j’ai réellement eu très peur. Madame me fit signe de m’approcher d’elle. Agnès était déjà à ses pieds, à genou, elle retirait son peignoir, baisant et léchant les jambes de sa Maîtresse en les caressant délicatement de ses mains. Près de Madame, je n’en menais pas large. Sa bouche tendre sur la mienne mit fin à ma peur quand, de ses bras, elle m’enlaça tout aussi tendrement.
- N’ai pas peur, mon jeune ami, on ne te veut que du bien. Cependant, je suis parfois obligée de punir ces deux petites. Ma petite Lyse, il faut remonter à notre *********ce, elle est ma petite esclave. Nous étions jeunes et je l’aimais et la voulais, elle me voulait comme sa Maîtresse. Quant à ta petite amie, Agnès, ce fut à peine différent. Un simple petit baiser sur ses petites lèvres délicieuses et elle fondait dans mes bras. Je l’aime comme j’aime Lyse. Mais je la punis, comme tu as pu t’en rendre compte. J’ai bien cru la perdre en vous voyant dans ce petit bar à café. Mais j’ai su qu’elle me reviendrait en vous voyant ressortir de ce bar à café, l’autre jour, la main dans la main. Alors, aujourd’hui, j’ai mis au point ce stratagème pour te prendre dans mes filets. J’adore pervertir les jeunes gens, c’est plus fort que moi. C’est aussi pour cela que je vis ici. J’ai eu maille à partir avec la police près de Londres.
- Madame, il nous aurait été plus facile de….
- Chut, Agnès était tout heureuse de connaitre mes intentions envers vous deux. Aussi, la salle de bain, tous les deux seuls, elle devait, si tu ne voulais pas, tout faire pour que tu en fasses une femme. Regarde Lyse, elle me lèche, je vais jouir de sa bouche. Si je le lui ordonnais, elle me lécherait toute la nuit, jusqu’à en ****** si tel était mon bon plaisir. Il en est de même pour ton amie, ta belle amie, cette douce Agnès. Regarde-la comme elle se donne. Tu ne voudrais pas partager ce pouvoir avec moi ?
- Si, maintenant que vous me le dites, je voudrais bien prendre Agnès comme ma belle petite esclave.
- Regarde son visage, il est tout illuminé quand tu dis la vouloir à ta botte. Elle me l’a confié ce matin, d’où ma punition parce que je n’étais pas d’accord sur la forme qu’elle voulait donner à sa soumission. Tu sais, si tu l’avais violée dans le parc, à l’heure du thé, Lyse se serait montrée d’une aide précieuse. C’est là que j’ai vu que tu avais un certain respect pour ton amie. Fais-moi plaisir, tu bandes comme un étalon, aime ta camarade devant nous. Je n’en jouirais que plus fort.
- Vous êtes une femme dangereuse, mais si…
- Pardon ?
- Chut, ne criez pas Madame, je voulais dire, délicieusement dangereuse. Je crois même pouvoir vous avouer ressentir quelques sentiments à votre égard.
Je ne me fis pas prier pour me positionner derrière Agnès et la pénétrer lentement. Sauf que je me plantais d’orifice et m’insinuais dans son anus qu’elle me donnait volontiers en écartant ses petites fesses bien fermes de ses mains et me guidant. Les encouragements de Madame firent le reste. Très vite, je vis une femme majestueuse jouir sur la table et une superbe demoiselle jouir de moi, une main entre ses cuisses pour accélérer la venue de son orgasme. Dans son merveilleux fondement, je me vidais entièrement, longuement et j’aimais ça plus que tout au monde. Madame vint se mettre derrière moi. Plus dévergondée que je ne le supposais, elle fit glisser sa langue de mes testicules à mon cul. Je bandais rapidement en plus d’avoir le visage de Lyse a portée de ma bouche. On s’est embrassé longuement pendant que j’allais et venais dans le cul d’Agnès, que Madame léchait mon intimité bien en profondeur. Au moment suprême, j’ai explosé sans ne pouvoir retenir ce long hurlement bestial. Pour Agnès, comme pour moi, notre première fois fut merveilleuse, délectable et jouissive au possible. Je ne sais encore pourquoi, peut-être pour me sentir davantage homme, je me suis mis à fesser ma douce amie et pas en faisant semblant, non, avec force. Madame m’encourageait à sa manière, me fessant à son tour. Punaise, je crus ****** de plaisir et ma douce poussa un cri aussi sauvage que fut le mien au même instant. Avec ma douce, nous étions épuisés, vidés même. Étendue près de moi sur nos peignoirs, on s’embrassait comme des fous. Nos mains échappaient à notre contrôle en caressant, pinçant, étirant même la chair de l’autre. Quant à nos bouches, elles ne pouvaient se séparer l’une de l’autre, le tout sous l’œil de Madame qui jouissait de sa main en nous voyant ainsi. Elle finit par libérer sa complice de jeu. De sa bouche, elle retira les aiguilles fichées dans les fesses de Lyse. Nos jambes reprirent des forces, on put remonter à la surface, respirer un grand coup sur la terrasse, la nuit était tombée. Nous étions nus, Madame ayant abandonné sa robe dans le salon. Je voyais son corps parfait pour la toute première fois et intégralement. Un clin d’œil à ma douce, je plongeais entre les fesses de la Comtesse et ma douce Agnès entre ses nymphes. Appuyée derrière moi, Lyse massait la poitrine de notre nouvelle amie si merveilleusement vicieuse. On la fit jouir je ne sais combien de fois avant qu’elle ne nous supplie d’arrêter. Peine perdue, on la voulait morte de plaisir, vaincue et Lyse se montra une bien précieuse complice, ardente jusqu’au bout des ongles. Si j’étais entiché d’Agnès, je l’étais désormais aussi de Madame et de son esclave. Plus mordu que moi, je ne crois pas que cela pouvait exister sur cette planète. La fatigue eut raison de nous. Madame nous entraina dans sa chambre.
- Dès la semaine prochaine, mon bel étalon, je vais aussi te donner des cours de langue. Je serais alors intraitable.
- Je me réjouis d’avance de vous avoir comme professeur de langue.
- Ne te réjouis pas trop vite, Agnès sait comment je puis être.
- Je ne peux plus rien vous refuser maintenant, surtout après ce qu’Agnès et moi venons de vivre.
- Tu me plais bien. Colle-toi contre moi, oui, comme ça.
Ce fut ainsi que je m’endormais dans ses bras comme un bon gros bébé.
Mon réveil n’en fut que plus doux. Une petite bouche délectable s’affairait sur mon pénis déjà tendu. Je découvrais ma douce Agnès me sucer sous les précieux conseils de Lyse. De mes mains, j’attirais Lyse sur ma bouche, je la dévorais avec la même fougue qu’Agnès avait en dévorant mon sexe. Je jouissais dans cette bouche, elle partagea mon plaisir avec la bouche de Lyse. Je les laissais seules, allant prendre une douche. Dans cette grande salle de bain, je trouvais Madame sous une eau d’une température exquise. Cette fois, je la voulais pour moi tout seul. Derrière elle, je frottais son dos d’une éponge de mer. Sa peau douce, blanche à souhait, elle se pencha en avant, me guidant en elle. Mon sexe la pénétra d’un coup. Son sexe était très agréable, chaud, humide. D’un peu de savon, je lubrifiais son cul et passais vite de l’un à l’autre. Puis, elle se mit à me supplier en terme grossier, de ne plus mettre ma queue dans son cul, mais ma main tout entière. Mes doigts ouvrir ce passage davantage qu’il ne l’était et ma main fut rapidement comme happée dans ce cul sublime. Très vite, elle jouissait, poussant la chansonnette. Je pus atteindre sa bouche avec la mienne. Ce baiser avait un gout tout particulier, comme si nous signions un contrat. Et j’en aurais signé un dans l’immédiat, celui qui faisait de moi son esclave, son baiseur et même son souffre-douleur s’il en avait été ainsi. Notre extase fut merveilleuse. Afin de prendre un peu de repos, je l’accompagnais dans le petit salon, aussi sa bibliothèque avec ses milliers d’ouvrage.
- Ils sont tous en français, je préfère cette langue pour lire, elle sait tellement décrire bien les choses de la vie. Tous ces livres n’ont qu’un seul sujet, le cul, le sexe, la soumission, la perversion, le bondage, la douleur et l’art de punir. Je ne veux rien lire d’autre. J’adore le sexe, mais ça, tu le sais déjà. Et toi, mon petit voyou, t’es loin de le détester.
- Avec vous, comment peut-il en être autrement. On ne peut que vous aimer.
- Détrompe-toi, il est des lieux où l’on me déteste à un point tel que ma mort en ferait exulter plus d’un. Comme du côté de Londres par exemple. Si tu savais, un père veut me **** pour avoir aimé tendrement sa fille. Elle était prête à me suivre en enfer, comme Lyse ou Agnès. Ce père nous a découvert. Si la presse n’en sait rien, la justice encore moins, Londres m’est interdite désormais. Mais il me reste mon château, et là, je peux donner libre cours à mes désirs les plus fous. Du reste, toi et Agnès, vous venez avec moi en vacances si vous parvenez à passer votre année.
- Je crois qu’en votre compagnie, je veux vous suivre où que vous irez, même en enfer s’il le fallait.
- Tu vois, ma douce Agnès. Ton petit ami, ton amour de petit ami, il est comme toi et moi en fin de compte, un passionné. Merci de nous l’avoir amené, ma douce colombe.
5年前