La vie de château
Chapitre 3 : Le gamin succombe définitivement
Délaissant ma douce et Madame, je regardais les titres des ouvrages, pas tous, il y en a tellement. Mais j’en pris un qui me semblait de circonstance, du moins, d’après le titre. Sur une méridienne, j’en commençais la lecture à voix haute. C’est une chose que j’ai toujours pratiqué dans ma chambre, cela me permet de mieux m’imprégner du livre. Très vite, le sujet s’avéra coller à ce que faisaient deux extraordinaires femmes devant moi. Il ne manquait que Lyse pour compléter ce tableau. Je la sonnais, nue, elle arrivait, je l’invitais à m’écouter. Par la suite, elle se coucha avec ses deux autres compagnes pendant que je lisais une histoire qui racontait la vie de trois femmes qui s’aimaient en des temps anciens. De plus, l’écrivaine y mettait chaque détail, les positions de chacune, ce que mes trois amours reproduisirent les unes aux autres. Tout y est pour que mes trois mirifiques femmes jouissent ensemble. À la moitié de l’ouvrage, je n’y tenais plus et le premier postérieur à portée de mon pénis en fit les frais. C’est Lyse que je sodomisais avec douceur ou excès parfois. Je me permettais même de fesser l’une ou l’autre des fesses passant près de mon corps. De clameur en clameur, les orgasmes se succédèrent à un rythme effréné, déchainant davantage les corps. Je jouissais dans ce cul, je trouvais une bouche suffisamment gourmande pour me lécher mon sexe maculé et malodorant. Je découvris que c’était Agnès qui me suçait ma bite qui se tendait rapidement au contact de sa bouche et de sa langue particulièrement experte. Je ne tardais pas à jouir d’elle, de sa beauté, de ce cœur qu’elle me donnait, tel une offrande aux dieux que j’étais loin d’être.
Début décembre, je ne pouvais plus m’occuper du gazon, des fleurs. Tout était déjà prêt pour le printemps prochain. Alors, avec Agnès, je pris des cours d’anglais, de gaélique écossais et gare à mes erreurs, la fessée de Madame était délicieusement sévère, surtout si elle est donnée avec l’aide d’Agnès. Lyse ne me cachait plus sa soumission totale envers sa Maîtresse. Il m’arrivait même de la prendre quand une puissante envie se faisait sentir et elle s’offrait à moi à chaque fois, ordre pressant de sa Maîtresse. Je ne crus pas à la sévérité de cet ordre, Lyse prenait trop de plaisir à nous satisfaire. En plus de mes cours très particuliers de langue, Agnès et moi avions nos leçons d’amour toujours plus poussées, toujours plus vicieuses. Ma douce et moi y prenions beaucoup de plaisir à se laisser pervertir par cette Comtesse.
Cela fait maintenant deux ans, ou presque, que Madame m’éduque afin de faire de moi un homme sachant aimer et faire jouir une femme. Ses leçons ont portés leur fruit puisque je suis devenu plus endurant que jamais. Je puis me retenir presque indéfiniment si Madame l’exige.
Ce samedi est un peu particulier pour moi, demain, dimanche, je vais avoir dix-huit ans. Ce matin, Avec Agnès chaudement habillée sur mon porte-bagage, nous grimpâmes en direction de la maison de Madame. Là, ayant une clef, nous pénétrâmes dans la maison par la cuisine. Lyse y préparait le déjeuner de sa Maîtresse, nue dans son corset victorien, son tablier attacher à sa taille fine. Avec Agnès, amoureux des jeux de Madame, nous enfilâmes nos tenues d’écolier indiscipliné. En suivant Lyse, nous nous rendîmes dans la chambre de Madame, l’aimer de tout notre corps. En fait de tenue d’écolier, je portais un kilt au couleur de la famille de Madame. C’est un insigne honneur que de porter ses couleurs, peu pouvaient prétendre les porter. Madame avait explicitement ordonné que je ne porte plus que ce vêtement, c’est surtout s’il s’agissait de me fesser délicieusement. Surtout que c’était plus simple qu’avec un short ou un pantalon. Dans sa chambre, les clameurs de bonheur montèrent, très vite, nous jouissions les uns après les autres quand ce n’était pas en même temps. Agnès était en position pour me recevoir dans son petit cul qui subissait déjà les assauts de la bouche de la soumise de Madame. Elle me guida en ce lieu que j’envahissais pour la seconde fois. Dans ce cul étroit, je me gardais bien de me montrer brusque ou brutal. Plus je m’activais, plus ma douce m’implore de la défoncer et Madame m’encourageait davantage encore en me demandant de fesser ce mignon petit cul d’amour. Alors, je fessais, pas trop fort non plus. Mes petites claques firent vite leur effet, ma douce poussait une envolée lyrique du meilleur gout pour nos oreilles. Je déchargeais en elle longuement. Je restais un moment couché sur son dos, lui susurrant des mots tendres et affectueux. Puis, me retirant, Madame poussait Lyse à lécher le cul de ma belle pendant qu’elle pressait encore Agnès à nettoyer mon sexe. Madame m’embrassait avec amour avant de glisser une enveloppe rouge entre ses fesses. De ma bouche, je retirais cette missive, le laissais tombé sur le sol pour lui, oui, lui bouffer son cul comme si ma vie en dépendait. Nos corps repus, Madame me tendit son enveloppe. À l’intérieur, une invitation en bonne et due forme pour deux semaines de vacances dans son château en Écosse. Mon rêve de visiter cette région du monde prit forme à l’instant même. À la voir et l’entendre, mon sourire lui fit un immense plaisir. Agnès me confiait être du voyage, elle avait déjà la permission de ses parents. Il me fallut me presser de demander celle de mes procréateurs.
- Du calme, mon impétueux jeune homme. C’est déjà fait, mon tendre amant, je suis même allée en personne la quémander en ton absence. Tu as la permission, départ demain à l’aube et sans bagage. Oh, tes parents, ils sont charmants, tu sais !
- Hein, déjà et l’école ?
- Ah, oui, ce misérable petit détail, l’école. Tu comprendras beaucoup mieux en ma demeure.
Alors, sachant que je ne rentrais pas à la maison ce soir, je donnais tout à ces trois femmes. Je donnais tellement que je m’*******s sur les seins de Lyse.
Mon réveil n’en fut que plus doux avec la tête d’Agnès sur ma poitrine et la main de madame sur mon ventre. Le jour n’était pas encore levé que discrètement, je me rendis en cuisine confectionné le plus délectable des déjeuners avec des œufs au plat, du bacon. Sur un grand plateau, je disposais encore thé, confiture, beurre et pain que je montais dans la chambre. Ma douce était déjà à boire Madame de sa merveilleuse langue. Je posais le plateau, les servais. Je préparais de grosse tartine sur de grandes tranches de pain coupées dans une grosse miche à la croute croustillante. Ce fut l’un des plus fantastiques déjeuners de ma courte vie. Après ce repas du matin, on se retrouva à quatre dans cette vaste baignoire à laver Madame et ma douce avec Lyse. Enfin, en milieu de matinée, dans la limousine de luxe de Madame, une spacieuse conduite à droite, on se rendit à l’aéroport de Genève. Là, dans un avion, elle fit charger sa limousine pendant que nous embarquions. Lyse fut la dernière à s’installer sur son siège. Dès le décollage, Agnès et moi retournions en ******* en s’émerveillant de voir le monde d’en haut. Quelques heures plus tard, après avoir passé à la vertical de la résidence d’été de la reine d’Angleterre, on se posait près d’Édinbourg, reprenant le volant, Lyse nous emmena directement dans la vaste demeure de la Comtesse. Devant le perron, par un froid glaciale, Agnès se serra tout contre moi. L’humidité était forte, le froid nous transperçait de partout. Deux femmes de l’âge de Madame s’empressèrent de venir à notre rencontre. Pendant que l’une, Margaret, nous poussait à entrer nous mettre au chaud, l’autre, Alaine, déchargeait les bagages de Madame. Dans le grand salon, devant un bon feu de bois, Agnès et moi, on se réchauffait. De loin, on pouvait entendre Madame et Margaret discuter du château.
- Bien, mes amours, nous voilà dans mon château, nous ne sommes qu’à une quinzaine de miles de la résidence de la reine à vol d’oiseau. Alaine va vous montrer la chambre. Avec Margareth et Alaine, nous avons fait nos classes ensembles. Comme vous le voyez, elles sont sœurs jumelles et je les aime. Du reste, elles rentreront avec nous. Pour enfin mettre fin à ton supplice, vous ne retournez plus dans votre collège à la rentrée. Mes deux amies seront vos professeurs dans toutes les matières. Elles ont ordre de ne rien vous laisser passer. Leurs mains fessent plus durement que les miennes. Vos parents ont donné leur accord à mon projet de faire de vous un couple intelligent et ouvert au monde. De plus, l’académie est d’accord pour que mes deux servantes deviennent vos professeures. J’exige de vous deux une totale obéissance à ces deux femmes.
- Bien Madame, puis-je me permettre une question ?
- Oui mon petit Rémi ?
- Si je vous comprends bien, nous ne vous quitterons plus ?
- Non, cependant, suivant vos résultats, vous pourrez visiter vos parents, les week-ends. Le reste du temps, vous le passerez avec moi où que j’aille.
- Madame, ne plus vous quittez, c’est un rêve qui s’accomplit.
- Ma petite Agnès, rien ne pouvait me faire plus plaisir.
- Agnès a raison, rester auprès de vous, c’est vivre au paradis.
On vint annoncer que la chambre était prête. Avec ma douce, main dans la main, comme des gosses, nous avons suivi Alaine. Ici, il nous fut strictement interdit de parler en français, uniquement en gaélique écossais. La moindre erreur nous valait une merveilleuse grosse claque sur nos fesses nues sous nos kilts. Dans la chambre, ce fut encore pire qu’un rêve, une hallucination. Sur les murs, il était peint des positions du kamasoutra et autres peintures très explicite. L’envie d’en tenter une se fit jour, cependant, Alaine ne semblait pas de notre avis en nous tendant deux feuilles avec plein de question sur notre savoir. Il fallut y répondre et sans se tromper, en oubliant le français. Sur un coin de table, l’école reprenait ses droits et sévèrement, je reçus ma première fessée pour une simple petite rature. Alaine savait fesser, alternant caresses délicieuses et claques méchantes et mordantes. Si, avec Margareth, c’était des soumise de Madame, elles avaient tous les droits sur nous, même celui de nous obliger à les baiser ou de leur faire l’amour. Une douce obligation quand on y repense, Agnès et moi. Aussi, notre évaluation terminée, Alaine fit son rapport à Madame dans les règles. Mon algèbre était particulièrement mauvais, sinon, le reste fut déclaré de très bon à excellent. Pour Agnès, tout était au top, ses cours très particuliers avec Madame et Lyse avaient porté leur fruit. Cependant, Madame insista sur l’importance de nous apprendre tout sur les jeux de l’amour. Elle précisa que cela se passerait le soir, si nous avions bien travaillé nos devoirs. Il y avait aussi des leçons de maintien, là, je ne savais pas de quoi cela allait parler. Bref, en guise de vacances de noël, on se retrouvait dans une sorte de prison avec ma douce sans avoir la moindre envie de nous évader.
Dès le lendemain, après un déjeuner typiquement écossais, on se retrouvait sur nos chaises, face à Margareth. Leçon de mathématique. Jouant de sa règle, elle fit quelques mises au point, comme ne jamais s’assoir que sur ses fesses et ne jamais porter de culotte sous nos kilts. Si on se trompait, Margareth avait d’autres moyens que les coups. Son plaisir était de nous assoir sur des godes assez épais et long pour déchirer nos culs. Je vous l’avoue, vous le confesse, contre toute attente, j’ai aimé me faire sodomiser. En fait, une fois enculé par ce sexe de plastique, je travaillais mieux et plus vite. Je jouissais même de l’être. Puis, un matin, comprenant le plaisir que j’avais dans la sodomisation de mon cul, Madame fit changer ce gode pour un autre nettement moins confortable. En effet, si je venais à me tromper, Margareth, ou sa sœur, n’avait qu’à tourner un petit bouton. Dans mon cul, de petites décharges électrique secouaient mon corps. Là encore, je pris gout à ce genre de supplice tant que cela restait raisonnable. Mais qu’est-ce que raisonnable quand on devient accro à ce genre de petit supplice ?
Deux semaines de pur bonheur que de ne plus être que des jouets entre les mains de ces quatre femmes pour Agnès et moi. De nous donner ainsi nous rapprocha à un tel point que se séparer ne serait-ce que d’une heure nous était devenu insupportable. Cela dur encore depuis ce beau jour, sur le fameux banc, quand Madame me posait sa main sur mon épaule. Aussi, Madame, qui avait pratiquement tout pouvoir sur ses terres d’Écosse, nous maria symboliquement, nous offrant même une alliance à chacun.
Cette première semaine prit fin, une fin qui me plut. Agnès avait loupé totalement un contrôle d’histoire en plus d’avoir parlé et juré en français. Margareth lui mit un collier à son cou, une laisse vint compléter son déguisement. Un gode dans son petit cul, je dus la promener dans tout le château, lui faire l’amour et l’emmener Madame pour y faire son mea culpa. C’est moi qui fus obligé de la fesser. Je la martyrisais d’un martinet, mais dans l’unique but de la faire jouir en jouant de ce gode attacher à son cul. Ma belle hurla son plaisir à Madame, lui clamant, dans sa folie, ne plus être que mon esclave et celle de Madame. Le soir, autorisé à dormir ensemble, je l’aimais encore plus tendrement que d’habitude.
Nos leçons d’amour était chaque soir, peu importe nos résultats de la journée. Parfois douces et jouissives, ces leçons pouvaient aussi devenir fétichistes, mêlant douleur et plaisir. Madame s’activait à nous enseigner tout avec ses complices. Je dus même boire l’urine de Madame et Lyse. Ma douce m’imitait. Nous étions réellement les jouets de Madame, des jouets consentants malgré notre jeune âge. Madame nous avoua, le soir de noël, le cerveau embrumé par trop de whisky, aimer corrompre de jeunes gens. À l’entendre, nous n’étions pas les premiers, mais elle nous jura être les derniers en nous avouant son amour immodéré pour Agnès et moi. Parmi nos cadeaux, elle nous avait mis un extrait de son testament, nous dévoilant qu’à sa mort, nous serions ses légitimes héritiers. Avec Agnès, on se jura de ne jamais quitter Madame. Pour ma part, je reçus encore une tenue complète au couleur de la famille de Madame. Je reçus encore un collier en or, une épaisse chaine d’or pur avec un médaillon, le même que pour Agnès. Au dos, il était marqué que nous étions ses enfants qu’elle n’avait jamais eu avec son défunt mari. Nous l’avons aimée autant que nous le pouvions, près de ce grand feu. Lyse, Margareth et Alaine étaient dans leur famille respective pour cette nuit de noël. Pour avoir trop bu, nous l’avons aussi durement fessée et elle ne jouit que plus extraordinairement encore. Elle était tout pour nous, absolument tout.
Mais trois semaines de plaisirs, cela passe bien trop vite quand on aime. Dans l’avion nous rentrions en Suisse. Dans la maison de Madame, chacun reprit son rôle, je devenais une partie intégrante de cette maisonnée. Si Madame n’avait aucun souci d’argent, elle n’en regardait pas moins à la dépense. Un sou est un sou, qu’elle aimait à nous répéter, petit clin d’œil à ses origines écossaise, très certainement.
Avec Agnès, peu à peu, on perdit un peu de ce contact avec nos parents sans ne jamais rompre ce précieux contact. Nous nous y rendions moins souvent au fil du temps. Nous préférions rester avec Madame. Je terminais l’école, second des classes terminales de la région avec une pluie de récompense dont celui de meilleur en algèbre. C’est mon allemand qui me fit monter que sur la seconde marche du podium. Agnès sortit première de sa volée. La seule tache à son superbe palmarès fut une cinquième place en histoire.
Deux ans passèrent encore. En ses terres, Madame, en grande tenue, devant nos familles réunies, me conduisait à l’autel, devant une prêtresse de l’église anglicane. Agnès était conduite, juste derrière moi, par Lyse. Tous les deux, nous arborions fièrement les couleurs de Madame. Si pour Agnès, c’était un tartan qui recouvre son épaule droite, dénudée par la robe immaculée de mariée qu’elle portait, pour moi, c’était la tenue complète qui est aux couleurs de Madame.
Dans son château, le banquet se déroula dans la joie et la bonne humeur. Il est à noter que Madame sait recevoir. Cela dit, Madame ne pensait pas nous voir arriver devant elle, nous agenouiller avec un profond respect en lui clamant notre amour éternel ainsi que notre soumission sans borne. Le tout devant nos familles respectives. Si mes parents semblèrent surpris, celle de mon épouse l’était nettement plus, pour ne pas dire outrée.
- Chères familles, ne vous offusquez pas de ce serment. Il ne dit que la vérité. Cela dit, comme soumis à ma seule volonté, n’y voyez pas que douleur et sadisme. Ce n’est pas de cela qu’il s’agit. Leur amour l’un envers l’autre va bien au-delà. En me déclarant vouloir devenir mes soumis, ils ne font que me donner leur amour infini. Oui, je les aime comme vous aimez vos époux, mesdames, comme vous aimez vos épouses, messieurs. C’est cela que ce serment veut dire. Voyez mes suivantes, Lyse par exemple. Elle m’est dévouée corps et âme par amour. Elle pourrait, si les circonstances l’exigeaient, donner jusqu’à sa vie pour moi. Certes, ce n’est pas ce que je veux ou exige, loin de moi l’idée de la voir ******. Seulement, cela m’amène à vous poser une seule question ; Qui d’entre vous serait capable de donner sa vie pour sauver son conjoint sans même réfléchir ? Vos enfants, par amour, eux, le feraient, j’en suis plus que persuadée. Moi, par amour pour eux, mes suivantes, je le ferai sans prendre le temps de penser à la suite. Penchez-vous sur l’amour que vous portez à celui qui remplit votre cœur et demandez-vous seulement si vous seriez capable de sauver votre conjoint en vous sacrifiant pour lui. Cette question seule vous dira si vous aimez réellement l’amour de votre vie. Eux, je les aime. En perdre un ou une, me serait insoutenable. Si la loi me le permettait, je les épouserais tous. Oui Madame, même votre fils, oui monsieur, même votre fille. Vous voyez, ce qui nous unit, c’est ce qu’il y a de plus fort au monde, l’amour. Merci de votre attention.
Là, son petit discours sur notre amour les uns pour les autres, il fit mouche. Pendant un long moment, il n’y eut que les mouches pour faire du bruit. Madame coupa court aux pensées des convives. Elle se leva, s’approcha d’Agnès, la relevait, me relevait et nous embrassa avec tout son amour et même bien plus.
Délaissant ma douce et Madame, je regardais les titres des ouvrages, pas tous, il y en a tellement. Mais j’en pris un qui me semblait de circonstance, du moins, d’après le titre. Sur une méridienne, j’en commençais la lecture à voix haute. C’est une chose que j’ai toujours pratiqué dans ma chambre, cela me permet de mieux m’imprégner du livre. Très vite, le sujet s’avéra coller à ce que faisaient deux extraordinaires femmes devant moi. Il ne manquait que Lyse pour compléter ce tableau. Je la sonnais, nue, elle arrivait, je l’invitais à m’écouter. Par la suite, elle se coucha avec ses deux autres compagnes pendant que je lisais une histoire qui racontait la vie de trois femmes qui s’aimaient en des temps anciens. De plus, l’écrivaine y mettait chaque détail, les positions de chacune, ce que mes trois amours reproduisirent les unes aux autres. Tout y est pour que mes trois mirifiques femmes jouissent ensemble. À la moitié de l’ouvrage, je n’y tenais plus et le premier postérieur à portée de mon pénis en fit les frais. C’est Lyse que je sodomisais avec douceur ou excès parfois. Je me permettais même de fesser l’une ou l’autre des fesses passant près de mon corps. De clameur en clameur, les orgasmes se succédèrent à un rythme effréné, déchainant davantage les corps. Je jouissais dans ce cul, je trouvais une bouche suffisamment gourmande pour me lécher mon sexe maculé et malodorant. Je découvris que c’était Agnès qui me suçait ma bite qui se tendait rapidement au contact de sa bouche et de sa langue particulièrement experte. Je ne tardais pas à jouir d’elle, de sa beauté, de ce cœur qu’elle me donnait, tel une offrande aux dieux que j’étais loin d’être.
Début décembre, je ne pouvais plus m’occuper du gazon, des fleurs. Tout était déjà prêt pour le printemps prochain. Alors, avec Agnès, je pris des cours d’anglais, de gaélique écossais et gare à mes erreurs, la fessée de Madame était délicieusement sévère, surtout si elle est donnée avec l’aide d’Agnès. Lyse ne me cachait plus sa soumission totale envers sa Maîtresse. Il m’arrivait même de la prendre quand une puissante envie se faisait sentir et elle s’offrait à moi à chaque fois, ordre pressant de sa Maîtresse. Je ne crus pas à la sévérité de cet ordre, Lyse prenait trop de plaisir à nous satisfaire. En plus de mes cours très particuliers de langue, Agnès et moi avions nos leçons d’amour toujours plus poussées, toujours plus vicieuses. Ma douce et moi y prenions beaucoup de plaisir à se laisser pervertir par cette Comtesse.
Cela fait maintenant deux ans, ou presque, que Madame m’éduque afin de faire de moi un homme sachant aimer et faire jouir une femme. Ses leçons ont portés leur fruit puisque je suis devenu plus endurant que jamais. Je puis me retenir presque indéfiniment si Madame l’exige.
Ce samedi est un peu particulier pour moi, demain, dimanche, je vais avoir dix-huit ans. Ce matin, Avec Agnès chaudement habillée sur mon porte-bagage, nous grimpâmes en direction de la maison de Madame. Là, ayant une clef, nous pénétrâmes dans la maison par la cuisine. Lyse y préparait le déjeuner de sa Maîtresse, nue dans son corset victorien, son tablier attacher à sa taille fine. Avec Agnès, amoureux des jeux de Madame, nous enfilâmes nos tenues d’écolier indiscipliné. En suivant Lyse, nous nous rendîmes dans la chambre de Madame, l’aimer de tout notre corps. En fait de tenue d’écolier, je portais un kilt au couleur de la famille de Madame. C’est un insigne honneur que de porter ses couleurs, peu pouvaient prétendre les porter. Madame avait explicitement ordonné que je ne porte plus que ce vêtement, c’est surtout s’il s’agissait de me fesser délicieusement. Surtout que c’était plus simple qu’avec un short ou un pantalon. Dans sa chambre, les clameurs de bonheur montèrent, très vite, nous jouissions les uns après les autres quand ce n’était pas en même temps. Agnès était en position pour me recevoir dans son petit cul qui subissait déjà les assauts de la bouche de la soumise de Madame. Elle me guida en ce lieu que j’envahissais pour la seconde fois. Dans ce cul étroit, je me gardais bien de me montrer brusque ou brutal. Plus je m’activais, plus ma douce m’implore de la défoncer et Madame m’encourageait davantage encore en me demandant de fesser ce mignon petit cul d’amour. Alors, je fessais, pas trop fort non plus. Mes petites claques firent vite leur effet, ma douce poussait une envolée lyrique du meilleur gout pour nos oreilles. Je déchargeais en elle longuement. Je restais un moment couché sur son dos, lui susurrant des mots tendres et affectueux. Puis, me retirant, Madame poussait Lyse à lécher le cul de ma belle pendant qu’elle pressait encore Agnès à nettoyer mon sexe. Madame m’embrassait avec amour avant de glisser une enveloppe rouge entre ses fesses. De ma bouche, je retirais cette missive, le laissais tombé sur le sol pour lui, oui, lui bouffer son cul comme si ma vie en dépendait. Nos corps repus, Madame me tendit son enveloppe. À l’intérieur, une invitation en bonne et due forme pour deux semaines de vacances dans son château en Écosse. Mon rêve de visiter cette région du monde prit forme à l’instant même. À la voir et l’entendre, mon sourire lui fit un immense plaisir. Agnès me confiait être du voyage, elle avait déjà la permission de ses parents. Il me fallut me presser de demander celle de mes procréateurs.
- Du calme, mon impétueux jeune homme. C’est déjà fait, mon tendre amant, je suis même allée en personne la quémander en ton absence. Tu as la permission, départ demain à l’aube et sans bagage. Oh, tes parents, ils sont charmants, tu sais !
- Hein, déjà et l’école ?
- Ah, oui, ce misérable petit détail, l’école. Tu comprendras beaucoup mieux en ma demeure.
Alors, sachant que je ne rentrais pas à la maison ce soir, je donnais tout à ces trois femmes. Je donnais tellement que je m’*******s sur les seins de Lyse.
Mon réveil n’en fut que plus doux avec la tête d’Agnès sur ma poitrine et la main de madame sur mon ventre. Le jour n’était pas encore levé que discrètement, je me rendis en cuisine confectionné le plus délectable des déjeuners avec des œufs au plat, du bacon. Sur un grand plateau, je disposais encore thé, confiture, beurre et pain que je montais dans la chambre. Ma douce était déjà à boire Madame de sa merveilleuse langue. Je posais le plateau, les servais. Je préparais de grosse tartine sur de grandes tranches de pain coupées dans une grosse miche à la croute croustillante. Ce fut l’un des plus fantastiques déjeuners de ma courte vie. Après ce repas du matin, on se retrouva à quatre dans cette vaste baignoire à laver Madame et ma douce avec Lyse. Enfin, en milieu de matinée, dans la limousine de luxe de Madame, une spacieuse conduite à droite, on se rendit à l’aéroport de Genève. Là, dans un avion, elle fit charger sa limousine pendant que nous embarquions. Lyse fut la dernière à s’installer sur son siège. Dès le décollage, Agnès et moi retournions en ******* en s’émerveillant de voir le monde d’en haut. Quelques heures plus tard, après avoir passé à la vertical de la résidence d’été de la reine d’Angleterre, on se posait près d’Édinbourg, reprenant le volant, Lyse nous emmena directement dans la vaste demeure de la Comtesse. Devant le perron, par un froid glaciale, Agnès se serra tout contre moi. L’humidité était forte, le froid nous transperçait de partout. Deux femmes de l’âge de Madame s’empressèrent de venir à notre rencontre. Pendant que l’une, Margaret, nous poussait à entrer nous mettre au chaud, l’autre, Alaine, déchargeait les bagages de Madame. Dans le grand salon, devant un bon feu de bois, Agnès et moi, on se réchauffait. De loin, on pouvait entendre Madame et Margaret discuter du château.
- Bien, mes amours, nous voilà dans mon château, nous ne sommes qu’à une quinzaine de miles de la résidence de la reine à vol d’oiseau. Alaine va vous montrer la chambre. Avec Margareth et Alaine, nous avons fait nos classes ensembles. Comme vous le voyez, elles sont sœurs jumelles et je les aime. Du reste, elles rentreront avec nous. Pour enfin mettre fin à ton supplice, vous ne retournez plus dans votre collège à la rentrée. Mes deux amies seront vos professeurs dans toutes les matières. Elles ont ordre de ne rien vous laisser passer. Leurs mains fessent plus durement que les miennes. Vos parents ont donné leur accord à mon projet de faire de vous un couple intelligent et ouvert au monde. De plus, l’académie est d’accord pour que mes deux servantes deviennent vos professeures. J’exige de vous deux une totale obéissance à ces deux femmes.
- Bien Madame, puis-je me permettre une question ?
- Oui mon petit Rémi ?
- Si je vous comprends bien, nous ne vous quitterons plus ?
- Non, cependant, suivant vos résultats, vous pourrez visiter vos parents, les week-ends. Le reste du temps, vous le passerez avec moi où que j’aille.
- Madame, ne plus vous quittez, c’est un rêve qui s’accomplit.
- Ma petite Agnès, rien ne pouvait me faire plus plaisir.
- Agnès a raison, rester auprès de vous, c’est vivre au paradis.
On vint annoncer que la chambre était prête. Avec ma douce, main dans la main, comme des gosses, nous avons suivi Alaine. Ici, il nous fut strictement interdit de parler en français, uniquement en gaélique écossais. La moindre erreur nous valait une merveilleuse grosse claque sur nos fesses nues sous nos kilts. Dans la chambre, ce fut encore pire qu’un rêve, une hallucination. Sur les murs, il était peint des positions du kamasoutra et autres peintures très explicite. L’envie d’en tenter une se fit jour, cependant, Alaine ne semblait pas de notre avis en nous tendant deux feuilles avec plein de question sur notre savoir. Il fallut y répondre et sans se tromper, en oubliant le français. Sur un coin de table, l’école reprenait ses droits et sévèrement, je reçus ma première fessée pour une simple petite rature. Alaine savait fesser, alternant caresses délicieuses et claques méchantes et mordantes. Si, avec Margareth, c’était des soumise de Madame, elles avaient tous les droits sur nous, même celui de nous obliger à les baiser ou de leur faire l’amour. Une douce obligation quand on y repense, Agnès et moi. Aussi, notre évaluation terminée, Alaine fit son rapport à Madame dans les règles. Mon algèbre était particulièrement mauvais, sinon, le reste fut déclaré de très bon à excellent. Pour Agnès, tout était au top, ses cours très particuliers avec Madame et Lyse avaient porté leur fruit. Cependant, Madame insista sur l’importance de nous apprendre tout sur les jeux de l’amour. Elle précisa que cela se passerait le soir, si nous avions bien travaillé nos devoirs. Il y avait aussi des leçons de maintien, là, je ne savais pas de quoi cela allait parler. Bref, en guise de vacances de noël, on se retrouvait dans une sorte de prison avec ma douce sans avoir la moindre envie de nous évader.
Dès le lendemain, après un déjeuner typiquement écossais, on se retrouvait sur nos chaises, face à Margareth. Leçon de mathématique. Jouant de sa règle, elle fit quelques mises au point, comme ne jamais s’assoir que sur ses fesses et ne jamais porter de culotte sous nos kilts. Si on se trompait, Margareth avait d’autres moyens que les coups. Son plaisir était de nous assoir sur des godes assez épais et long pour déchirer nos culs. Je vous l’avoue, vous le confesse, contre toute attente, j’ai aimé me faire sodomiser. En fait, une fois enculé par ce sexe de plastique, je travaillais mieux et plus vite. Je jouissais même de l’être. Puis, un matin, comprenant le plaisir que j’avais dans la sodomisation de mon cul, Madame fit changer ce gode pour un autre nettement moins confortable. En effet, si je venais à me tromper, Margareth, ou sa sœur, n’avait qu’à tourner un petit bouton. Dans mon cul, de petites décharges électrique secouaient mon corps. Là encore, je pris gout à ce genre de supplice tant que cela restait raisonnable. Mais qu’est-ce que raisonnable quand on devient accro à ce genre de petit supplice ?
Deux semaines de pur bonheur que de ne plus être que des jouets entre les mains de ces quatre femmes pour Agnès et moi. De nous donner ainsi nous rapprocha à un tel point que se séparer ne serait-ce que d’une heure nous était devenu insupportable. Cela dur encore depuis ce beau jour, sur le fameux banc, quand Madame me posait sa main sur mon épaule. Aussi, Madame, qui avait pratiquement tout pouvoir sur ses terres d’Écosse, nous maria symboliquement, nous offrant même une alliance à chacun.
Cette première semaine prit fin, une fin qui me plut. Agnès avait loupé totalement un contrôle d’histoire en plus d’avoir parlé et juré en français. Margareth lui mit un collier à son cou, une laisse vint compléter son déguisement. Un gode dans son petit cul, je dus la promener dans tout le château, lui faire l’amour et l’emmener Madame pour y faire son mea culpa. C’est moi qui fus obligé de la fesser. Je la martyrisais d’un martinet, mais dans l’unique but de la faire jouir en jouant de ce gode attacher à son cul. Ma belle hurla son plaisir à Madame, lui clamant, dans sa folie, ne plus être que mon esclave et celle de Madame. Le soir, autorisé à dormir ensemble, je l’aimais encore plus tendrement que d’habitude.
Nos leçons d’amour était chaque soir, peu importe nos résultats de la journée. Parfois douces et jouissives, ces leçons pouvaient aussi devenir fétichistes, mêlant douleur et plaisir. Madame s’activait à nous enseigner tout avec ses complices. Je dus même boire l’urine de Madame et Lyse. Ma douce m’imitait. Nous étions réellement les jouets de Madame, des jouets consentants malgré notre jeune âge. Madame nous avoua, le soir de noël, le cerveau embrumé par trop de whisky, aimer corrompre de jeunes gens. À l’entendre, nous n’étions pas les premiers, mais elle nous jura être les derniers en nous avouant son amour immodéré pour Agnès et moi. Parmi nos cadeaux, elle nous avait mis un extrait de son testament, nous dévoilant qu’à sa mort, nous serions ses légitimes héritiers. Avec Agnès, on se jura de ne jamais quitter Madame. Pour ma part, je reçus encore une tenue complète au couleur de la famille de Madame. Je reçus encore un collier en or, une épaisse chaine d’or pur avec un médaillon, le même que pour Agnès. Au dos, il était marqué que nous étions ses enfants qu’elle n’avait jamais eu avec son défunt mari. Nous l’avons aimée autant que nous le pouvions, près de ce grand feu. Lyse, Margareth et Alaine étaient dans leur famille respective pour cette nuit de noël. Pour avoir trop bu, nous l’avons aussi durement fessée et elle ne jouit que plus extraordinairement encore. Elle était tout pour nous, absolument tout.
Mais trois semaines de plaisirs, cela passe bien trop vite quand on aime. Dans l’avion nous rentrions en Suisse. Dans la maison de Madame, chacun reprit son rôle, je devenais une partie intégrante de cette maisonnée. Si Madame n’avait aucun souci d’argent, elle n’en regardait pas moins à la dépense. Un sou est un sou, qu’elle aimait à nous répéter, petit clin d’œil à ses origines écossaise, très certainement.
Avec Agnès, peu à peu, on perdit un peu de ce contact avec nos parents sans ne jamais rompre ce précieux contact. Nous nous y rendions moins souvent au fil du temps. Nous préférions rester avec Madame. Je terminais l’école, second des classes terminales de la région avec une pluie de récompense dont celui de meilleur en algèbre. C’est mon allemand qui me fit monter que sur la seconde marche du podium. Agnès sortit première de sa volée. La seule tache à son superbe palmarès fut une cinquième place en histoire.
Deux ans passèrent encore. En ses terres, Madame, en grande tenue, devant nos familles réunies, me conduisait à l’autel, devant une prêtresse de l’église anglicane. Agnès était conduite, juste derrière moi, par Lyse. Tous les deux, nous arborions fièrement les couleurs de Madame. Si pour Agnès, c’était un tartan qui recouvre son épaule droite, dénudée par la robe immaculée de mariée qu’elle portait, pour moi, c’était la tenue complète qui est aux couleurs de Madame.
Dans son château, le banquet se déroula dans la joie et la bonne humeur. Il est à noter que Madame sait recevoir. Cela dit, Madame ne pensait pas nous voir arriver devant elle, nous agenouiller avec un profond respect en lui clamant notre amour éternel ainsi que notre soumission sans borne. Le tout devant nos familles respectives. Si mes parents semblèrent surpris, celle de mon épouse l’était nettement plus, pour ne pas dire outrée.
- Chères familles, ne vous offusquez pas de ce serment. Il ne dit que la vérité. Cela dit, comme soumis à ma seule volonté, n’y voyez pas que douleur et sadisme. Ce n’est pas de cela qu’il s’agit. Leur amour l’un envers l’autre va bien au-delà. En me déclarant vouloir devenir mes soumis, ils ne font que me donner leur amour infini. Oui, je les aime comme vous aimez vos époux, mesdames, comme vous aimez vos épouses, messieurs. C’est cela que ce serment veut dire. Voyez mes suivantes, Lyse par exemple. Elle m’est dévouée corps et âme par amour. Elle pourrait, si les circonstances l’exigeaient, donner jusqu’à sa vie pour moi. Certes, ce n’est pas ce que je veux ou exige, loin de moi l’idée de la voir ******. Seulement, cela m’amène à vous poser une seule question ; Qui d’entre vous serait capable de donner sa vie pour sauver son conjoint sans même réfléchir ? Vos enfants, par amour, eux, le feraient, j’en suis plus que persuadée. Moi, par amour pour eux, mes suivantes, je le ferai sans prendre le temps de penser à la suite. Penchez-vous sur l’amour que vous portez à celui qui remplit votre cœur et demandez-vous seulement si vous seriez capable de sauver votre conjoint en vous sacrifiant pour lui. Cette question seule vous dira si vous aimez réellement l’amour de votre vie. Eux, je les aime. En perdre un ou une, me serait insoutenable. Si la loi me le permettait, je les épouserais tous. Oui Madame, même votre fils, oui monsieur, même votre fille. Vous voyez, ce qui nous unit, c’est ce qu’il y a de plus fort au monde, l’amour. Merci de votre attention.
Là, son petit discours sur notre amour les uns pour les autres, il fit mouche. Pendant un long moment, il n’y eut que les mouches pour faire du bruit. Madame coupa court aux pensées des convives. Elle se leva, s’approcha d’Agnès, la relevait, me relevait et nous embrassa avec tout son amour et même bien plus.
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