Fabienne 16

Chapitre 16. Groupes.

On se retrouve donc tous les cinq sur la terrasse, il doit être dans les 11h du soir. C'est un peu bizarre, on est, je pense, tous excités, mais comment lancer les ... "hostilités" ? je vais pas taper dans mes mains et dire "allez hop, on baise ?". On va donc aux voitures, récupérer les sacs, pour monter dans les chambres, toutes mitoyennes.
La nôtre est chouette : belle taille, un grand lit, beau parquet, belle salle de bains avec baignoire et douche à l'italienne. J'ai envie d'embrasser de suite ma Fabienne, mais elle me repousse pour aller se démaquiller.
Je vais dans celle de Marie-France et Akim, c'est sensiblement la même, et madame, elle aussi, est dans la salle de bains. Mon pote est inquiet :
"- Au fait, on a tchi à pyiave.
-T'as raison, vas pécho une quille de vodka au bar.
- Je la paye direct ?
- Et de l'eau aussi. Meuh non : tu la mets sur ta note, on partage demain.
- Nickel."

Je vais ensuite voir comment est la chambre de Sandrine. C'est la suite nuptiale. Elle est énorme, cheminée, petit salon, grand lit à baldaquins, et cette absolue beauté assise dessus, la tête dans ses mains.
"- Ça, ça va Sandrine ?
- Cette chambre, ça fait un petit choc quand même. Ça sera sûrement celle de ma nuit de noce, tu comprends ?
- Bien sûr. N'en parlons plus. Allez, viens faire gros câlin à papa."
Comme mardi dernier, elle vient se lover dans mes bras. Comme elle commence à sanglotter, je l'oblige à respirer, usant de ma masse et de masse de bises sur sa tête.
"- C'est bon, merci, t'es vraiment gentil."
Marie-France nous surprend ainsi, observe la chambre, pas besoin de lui expliquer. Un "Oooh ma chérie", et elle vient nous rejoindre. Elle se plaque dans son dos, lui caresse le ventre et lui fait des bisous très tendres. Fabienne arrive à son tour, et sans un mot, elle nous enserre. Cette fille a un 6e sens. Akim débarque finalement, un plateau avec la bouteille et les verres :
"- Bon, c'est soirée câlinou alors, je ramène la 'teille au bar ou quoi ?
- pose ça et viens, imbécile !" Lui commande sa maîtresse.
C'est donc un bon gros câlin tous ensemble, aussi quelque part une façon d'accueillir Sandrine dans notre groupe. Ça la retape bien, je la sens désormais calmée, rassurée, acceptée. Marie-France prend alors sa main :
"- Allez, on va se démaquiller ma chérie."
Se faisant, elle se retourne et nous fait un gros clin d'œil. Se démaquiller, c'est ça ouais.

On se retrouve avec ma meuf et mon pote. On se pose au salon Louis XV, nous sur le canapé, elle sur un fauteuil en face. On se sert un coup, on trinque. Fafa désormais nous mate avec des yeux qui sentent le cul, mais j'ai pas envie de subir comme Lundi dernier.
"- Ce soir, ma coquine adorée, c'est toi qui va prendre. T'es d'accord Akim ?
- Oui. Faut la mater cette cochonne. Elle m'a trop chauffé à table.
- D'accord chérie ?
- Ah ouais, ça me plairait grave de jouer à la grosse salope soumise.
- Alors déshabille-toi. Akim, roule un bédo."
Elle tombe sa robe lentement, révélant juste un mignon petit shorty string noir en coton. Pas besoin de demander, elle tourne sur elle même pour qu'on juge sur cette belle pièce. Y'a pas à dire, le talon est l'ami des fesses. Puis elle s'assoit pour enlever ses souliers lacés. Elle s'y prend lentement, nous regardant, elle mate nos entrejambes, gonflées qu'on se caresse tous les deux. Akim, qui enfin a fini son roulage (il a été long, c'est pardonnable, vu le show), commence à se débraguetter.
"- Non poto, ce soir on fait QUE D'ALLE. C'est elle qui fait tout le boulot.
- Comme tu veux, c'est ta khaba après tout.
- Ça veut dire quoi caba ? Demande Fafa.
- Princesse !" Ment Akim.

Une fois nue, je commande une pose qu'elle doit prendre, et Akim, lui, une action. C'est vraiment trop bon de commander une femme comme un jouet, tout en appréciant un très bon shit. Je lui fais prendre toutes les poses des magazines de cul de notre *********ce, Akim lui fait masser sa poitrine, sucer ses pieds (mademoiselle est souple grâce à la danse), se fesser gentiment, se rentrer des doigts partout où c'est possible ... La miss commence à rougir, et pas que des fesses, on apprécie tous les trois beaucoup ce jeu de soumission. Je me rapproche d'Akim, qui me fait les gros yeux, mais c'est juste pour la suite.
"- Allez au boulot. Viens nous enlever nos futals, et t'occuper de nos queues."

Elle nous désappe rapidement, elle a l'air pressée de nous sucer. On se retrouve les cuisses en contact avec mon pote, c'est particulier comme sensation, cette intimité charnelle entre 2 hétéros, très "rugby" en fait. Fafa s'applique très bien, pendant qu'elle pompe l'un, elle masturbe l'autre. Akim lui aussi s'est rasé les baloches, et comme les miennes elle déguste son met favori en nous branlant. Je relève mes jambes pour qu'elle s'occupe de mon fion, qu'elle lèche (la vache c'est super bon), puis pénètre d'un doigt. Surprise, Akim fait de même.
"- C'est la faute de Marie-France, depuis je kiffe ça grave."
Fafa est contente car c'est vrai que lui il a des fesses magnifiques. Et ce petit cochon la plaque même avec sa main contre sa tête, pas de plaintes de la demoiselle.

"- T'as bien travaillé, allez viens sur moi petite traînée".
Ça traîne pas : direct elle s'empale à fond, elle est toute ouverte, chaude, fondante. Pas de chichis, elle se ramasse direct des grands coups bien profond dans sa chatte. Akim se lève, et lui présente sa grosse queue. Fafa fait un énorme sourire.
"- Vas-y poto, baise-lui sa bouche à cette ... "princesse"."
Il rigole, et essaie de la rentrer au plus profond. Elle galère grave, suffoque car il a une grosse queue, ce qui provoque des contractions de son vagin. Inattendu, très agréable ! Franchement on y va fort dans ses trous, elle ramasse, mais elle a la possibilité de se barrer à tous moments, on n'est pas non plus des barbares. Cette capacité à encaisser, waou : moi aussi j'ai envie de violer sa bouche.
On s'échange les positions. Je l'oblige avec ma main à me sucer à fond, ses grands yeux noirs brillent d'intensité, elle est trop belle. Akim aussi manifestement ressent les mêmes effets sur sa grosse bite. Je l'encourage.

"- Vas-y mec, défonce-la cette kahba. Au fait chérie, ça veut dire PUTE."
Pour ça, il est bien meilleur que moi, car bien plus athlétique. Je maintiens ma bite en place dans sa bouche avec une main et tire ses tétons de l'autre. Elle ferme les yeux, gémit, son cul claque sous les coups de queue. Akim se lâche total, lui aussi focalisé sur le plaisir de cette femelle en chaleur. Elle me repousse avec ses mains mon emprise, allez je cède, elle peut enfin crier de rage, pendant qu'Akim la remplit de foutre, et savourer avec ses ondulations du bassin si belle. Comme toujours, elle se met à rire au final dans le cou d'Akim.
"- Eeeeet bé, waou, merci mes chéris, c'était GÉ-NIAL.
- C'est toi qui es géniale ma belle." Réponds Akim, qui lui roule une grosse pelle. Puis elle se redresse et veut m'embrasser aussi, bon tant pis pour la salive d'Akim, je ne peux que lui céder. Finalement, c'est pas si grave, c'est bon aussi pour moi.

Mais c'est pas fini. Je l'att**** par les cheveux, ça la surprend, elle qui croyait en avoir terminé. Je la force à se lever, et on va ensemble à la salle de bains, Akim nous suit.
Sandrine et Marie-France sont debout, enlacées, les cheveux mouillés, elles ont pris du bon temps. Juste un regard, elles sont surprises de me voir aussi violent. On les ignore et on va à la douche, qui a déjà servi.
"- Allez hop, en position salope."
Elle s'accroupit en souriant, la bouche et la chatte ouverte, dont le sperme d'Akim coule déjà. Elle est magnifique, et commence à se branler. Il me faut pas longtemps pour baptiser son beau visage de foutre. Elle adore, mais cette cochonne maintenant ouvre la bouche et tire la langue. Akim tourne sa tête vers moi.
"- Nooon ... SÉRIEUX ?
- Oui poto, concentre toi, c'est pas facile au début !"
Direct je pisse dans sa bouche qui esquisse un sourire. Ça déborde comme une pissotière bouchée, ça coule sur seins seins jusqu'à sa chatte qu'elle branle fort. Elle pisse aussi !
"- Allez poto, à ton tour !"
Il galère grave, c'est trop marrant : Fafa attend comme un moineau à la becquée, mon pote se branle, essaie, n'y arrive pas, essaie à nouveau ... Je me retourne, les 2 autres sont toujours là, je sais que c'est pas le délire de MF, mais Sandrine se caresse !
Enfin Akim y arrive, c'est très chouette d'observer de loin sa chérie se faire pisser dessus. En plus il en profite pour lui rincer les cheveux.
"- Puuutain, trop bon !" jure mon pote.
Une fois fini, mon adorée le suce un peu, puis se rince à la douche, je lui passe des doses de shampoing et de gel, on se roule une petite gamelle, et on la laisse seule se refaire belle et propre.

Il est temps de faire une pause. On se cale au salon pour boire un coup. Akim roule un buzz, Sandrine s'installe sur mes genoux, je caresse ses cuisses. Pour rassurer Sandrine, je lui explique qu'avec sa sœur c'était un simple jeu, complètement accepté par elle. Ça semble superflu de lui dire ça, mais je préfère être parfaitement clair, je la connais pas encore. Elle, qui n'est plus pucelle depuis ses 15 ans est estomaquée qu'on ait atteint si vite ce niveau de perversité. Je lui explique qu'on ratt**** le temps perdu, et aussi qu'on sait aussi se faire l'amour bien tendrement hein.
D'ailleurs mon amoureuse arrive un peu plus tard, un poil frustrée, voire jalouse de la place prise par son aînée. Elle roule aussi un cône, et je résiste à l'envie de caresser encore sa sœur. Quand elle me passe le joint, je l'embrasse très tendrement, puis fait une soufflette à Sandrine, surprise par l'initiative, qui tousse. Dès que celle-ci l'a passé à Marie-France, je me lève pour aller prendre une douche dans ma chambre, je veux être propre comme un sou neuf, comme elle.

Quand je ressors, Sandrine m'attend, nue, assise sur le lit, mains posées sur ses genoux, souriante comme une *********te. Les fois précédentes où je l'ai croisée, elle ne m'attirait pas plus que ça, c'est DINGUE comme un vrai sourire change tout.
"- Enlève ta serviette, dit-elle. T'es BEAU."
Ok je suis grand, large d'épaules, mes jambes sont pas mal, mais je suis enveloppé, et j'ai le cul plat. Qu'une fille pareille me dise ça, c'est tout bonnement incroyable.
"- Toi aussi, lève-toi, que je t'admire. Mon dieu t'es divine.
- Et propre, de par-tout." Me répond-elle d'un clin d'oeil en pointant son derrière avec son index.

Elle est plus petite que sa cadette, a une peau blanche, parsemée de tâches de rousseur. Elle est moins formée, moins athlétique, plus fine, avec la même silouhette androgyne. Des mignons petits petons grecs, des attaches fines, sa taille est moins marquée, sa petite poitrine est magnifique, deux ronds parfaits, en forme de poire de profil. Le même cul évasé que sa sœur, mais plus petit, un petit bidou, miam. C'est surtout au niveau du visage qu'elles diffèrent. Autant Fafa est toute en générosités, autant Sandrine est en retenues, c'est une vraie petite poupée aux lèvres fines, pommettes hautes, un grand nez droit, et de grands yeux noirs qui retombent un peu, comme si elle était éternellement désolée. Bref, je tombe amoureux passionnément.
Je prends ses mains, puis l'embrasse goulûment, on se regarde pendant qu'on se mange la gueule, je crois qu'elle aussi a craqué total. On se serre méga fort, je massacre ses fesses avec mes mains, j'ai envie de me perdre en elle, je couine comme un chiot, elle aussi en écho, j'ai MAL de ne pas la prendre.
Toujours bouches liés on tombe sur le lit. Elle écarte ses jambes et roule des hanches, je suis sur elle, on se dévore, on se masturbe comme des fous. Très vite elle est prête, je me place devant, et marque un temps d'arrêt, je veux graver cet instant, tout l'intérieur de sa chatte est blanc de mouille, son clito est un petit m'ont Fuji, puis plonge. Sa chatte m'enserre comme un fourreau, avec ce sentiment qu'elle est FAITE pour moi. Tellement fort que je m'arrête de bouger de suite.
"- Qu'est ce qu'il y a ? Ça va ?
- C'est pas possible bordel, je vais déjà jouir.
- T'es beau aussi quand tu paniques. Viens, c'est pas grave.
- Pilule ?
- Bien sûr. Elle me caresse le visage en souriant.
- Oh meeerci !"
Je me répands en elle en l'embrassant. Elle n'a pas joui, mais est très heureuse, très douce, très aimante. Je me sens chez moi, à la maison.

Ça m'a mis en appétit. Après un passage -obligé- vers ses deux petites poires (sa poitrine est méga sensible), je soulève brutalement son bassin, elle est surprise et rigole. Je commence à lécher sa magnifique petite fleur, désormais épanouie. Son goût est indéfinissable et délicieux. Comme je pense que Marie-France a dû bien lui faire sa fête, je fais pas mon malin, j'y vais à ma manière, lente et puissante. Ça lui plaît, elle soupire. Mon sperme commence à ressortir. Je le recueille avec ma bouche et viens lui donner la becquée, nouvelle surprise pour elle, ravie, qui me galoche. On répète ça jusqu'à épuisement du stock. Ensuite lui replie ses jambes commence aussi à lui lécher le trou du cul, ultra sensible lui aussi, il palpite de suite. Huuum ça va être plus compliqué que sa cadette ...

Elle se lasse vite, a envie de me sucer. On se met en 69, mais couchés sur le côté. J'adore comment elle fait : elle lèche et branle plus qu'elle ne suce, ma bite "respire", et revient vite en forme. Je commence à masser son derrière, elle sort le gel de sous un coussin avec un clin d'œil et lève sa cuisse pour me faciliter la tâche. Tout se passe sans un mot, aucun besoin. Comme pour sa sœur, j'essaie qu'elle ait le moindre mal possible. Je lubrifie tout autour, puis avec mes trois doigts je masse puissamment pour la détendre, observant ses réactions via son visage. Son clitoris est un petit joyau dans sa couronne de poils, je le carresse légèrement, mais m'arrête vite car comme sa sœur ça contracte son anus.
Sa belle jambe libre se balance devant moi, j'att**** son pied et le fourre dans ma bouche. Je lève la tête, elle kiffe. D'elle même elle m'att**** un pied et me le suce aussi, c'est très bon. On est en parfaite symétrie, chacuns un pied dans la bouche et masturbant l'autre.

Mais faut bosser. Je présente mes trois doigts, et l'invite à se pénétrer elle-même, à son rythme, en caressant son visage d'ange. La voir rouler des hanches sur mes doigts, mamma mia. Mais je sens que, passé la première phalange, ça lui fait peur, je vois et je sens bien qu'elle est très serrée, son anus est un vrai anneau en acier. Au bout d'un moment ça la *****e manifestement, alors je viens me placer derrière elle. Elle se tourne, visage en panique, mais soulagée quand je pénètre sa chatte.

Je me colle à elle pour caresser sa poitrine et l'embrasser. Bien que je suis complètement love, je sais désormais qu'il faut que je la baise. Elle se cambre naturellement pour ne pas déchausser et bien se faire prendre, cette compréhension intuitive. Elle est bien mouillée, et je sens qu'ainsi je touche le fond de son vagin. Sa chatte est magique, je commence à bien la baiser fort et lentement, m'applicant bien, ses seins prisonniers dans mes mains. Je souffle fort contre son oreille, elle commence à gémir, rougir. Sa main sur ma fesse m'encourage, l'autre me caresse les cheveux. C'est délicieusement insupportable, je vais pas tarder à venir, et je le lui communique avec mes gémissements qui s'intensifient avec la fréquence de mes coups de queue.

D'un coup, sans prévenir, elle s'arrête, se désaccouple, et pointe ma queue contre son anus. Sans que j'ai le temps de réaliser, hop, le gland est déjà passé. La grosse séance avec Fafa du lundi dernier m'aide bien (Cf. épisode 14). J'arrive à rester super dur, c'est obligatoire car le terrain est tout sauf conquis, si je faiblis, je serais rejetté illico. Je la sens qui souffre, il y a de la sueur le long de son dos, qui frissonne. Mais elle a vraiment envie, je masse ses trapèzes pour la détendre du mieux que je peux. Elle est vaillante, et ne s'arrête que quand je suis au fond. J'ai jamais été aussi enserré. Ses beaux yeux s'ouvrent enfin et me rassurent d'un long clignement, genre "ça y est, ça va". Elle me caresse la joue, moi aussi, on se bade comme des couillons.
J'ai envie de me fondre en elle, je tuerais père et mère pour avoir une seconde queue et remplir aussi sa chatte. Ma main fera office, je lui rentre 3 doigts tout en plaquant son clito, elle m'inspire. Je commence à bouger tout doucement tout en la branlant fort par devant, je gémis tellement c'est bon d'être le premier à enculer cette beauté. Ses sourcils remontent, ses yeux grandissent, elle couine comme une petite souris. J'accélère, ses yeux exhorbités me disent "vas-y, vas-y". J'y vais désormais à fond quelques instants avant de jouir en elle dans un long râle. Elle crie méga fort, je peux pas résister à l'envie de lui envoie encore quelques grands coups de queue dans son petit cul. Tant pis, trop bon !

Je sors vite parce que j'en ai marre de l'embrasser par derrière. Mon gland est un peu sale. Pas de mouchoirs à portée, tant pis, je collecte avec mes doigts et nettoie avec ma bouche, un peu beurk mais je l'aime comme un ouf alors ça passe. Elle me voit faire, se retourne vers moi, et on se galoche, collés comme des aimants, en se serrant mutuellement les fesses.
"- T'as joui ma chérie ?
- Non, mais c'était très fort, merci.
- Pardon pour la fin, j'en pouvais plus, j'ai déconnecté total, ton petit cul, c'est irrésistible !
- Mais c'est ça que j'ai aimé !
- La prochaine fois, promis, je t'ouvrirais bien comme il faut, mais pour ça, faudra bien le détendre avant hein. T'as eu mal parce que t'étais impatiente.
- Peut-être que j'aime ça, avoir mal, qui sait ?
- J'ai trop peur qu'après t'en ai plus envie.
- Tu te trompes, t'inquiètes SURTOUT pas !"
Comment ne pas couvrir de bisous pareille merveille ?

La porte de la chambre s'ouvre. Marie-France.
"- Ah ouf ! Tout va bien !
- Pourquoi ? Qu'est-ce qui se passe ? Je lui réponds.
- Les enfants il se passe que je crois que mademoiselle vient de réveiller tout l'hôtel !
- Aoooh je suis dé-so-lée ... Répond Sandrine.
- Faut pas ma chérie. Alors c'était bon hein ?"
Sandrine souffle avec de grosses joues en faisant des ouis de la tête.
- Je te l'avais bien dit ! Il est fort hein ?
- Non coupable, je lui réponds. C'est elle qui a tout fait, elle a pas attendu d'être complètement détendue, c'pas d'ma faute madame la Présidente !
- C'est exactement ce que je dis !
- Ça va de l'autre côté ?
- Ne t'inquiètes pas, Akim est en train de finir de démolir ta, pardon, ton autre chérie. Bouudu c'est dingue ce qu'elle devient grossière quand elle se fait enculer !
- Je voudrais bien voir ça." Demande Sandrine.
J'hallucine, c'est sa sœur quand même. C'est dingue comme elles sont cash sur le plan cul.

On file dans l'autre chambre. En effet, Fafa est à cheval sur Akim, qui lui bourre la ... Chatte. Elle est en nage, ardente, et n'arrête pas de jurer. Elle est tellement dedans qu'elle nous a pas capté. Akim, lui si et nous fait les gros yeux. En fait, c'est elle qui domine.
Sandrine retourne aux toilettes de ma chambre car ça commence à couler de son derrière. On se cale au salon côte à côte avec Marie-France sans déranger les autres. On boit un coup de flotte et on s'allume une clope. Plus envie d'ivresses.
"- Alors ? Me demande MF.
- Pfff ... C'était génial, elle est fan-tas-tique. Et toi ?
- Avec ces deux petits démons, c'était peine perdue. Ils se sont ligués contre moi, j'ai pas tenu longtemps. Mais tu me manques ...
- Toi aussi.
- T'es trop chou, c'est bien ton problème. Fais attention jeune homme. C'est une charmeuse. Une charmeuse très douée.
- T'es drôlement dure dis-donc.
- C'est pour ton bien. Moi aussi je lui ai fais l'amour. Elle est belle, même très belle, et elle le sait parfaitement. Fais attention. Je te connais, t'es un vrai gentil. Je préfère te prévenir.
- La vache. Elle m'a quand même dit qu'elle me trouvais beau.
- Ben je te trouve très beau aussi. Je vois pas ce qui t'étonne. Peut-être qu'elle fait un transfert de son père vers toi.
- Pas con ce que tu dis
- Enfin bref c'est parce que je t'aime beaucoup que je te dis ça. Je te signale quand même que ta Sandrine va se marier avec un pédé.
- Quoi ? Xavier est gay ?
- Hihihi ça crève les yeux, jeune homme."

Je suis encore en train d'y réfléchir, que ma petite poupée revient sur la pointe des pieds. Elle s'installe à côté, tout sourire. Moi aussi je lui souris, tout en me demandant bien ce qui se passe entre ses deux oreilles, elle sent aussi cette euphorie qui disparaît aussi vite qu'elle est montée. Mais reste la tendresse et le désir, de toute façon elle est irrésistible, on s'embrasse. On trinque à l'eau plate. Enfin les cris se calment sur le lit. Fabienne se lève, rouge de sueur, rassasiée, radieuse, sourire jusqu'aux oreilles. Je regarde Sandrine par respect pour elle, puis viens embrasser ma chérie. Akim, dans le même état, vient lui faire un bisou dans le cou, et me pose une main sur l'épaule.
"- La vérité, ta meuf, elle m'a tué ma race.
- Ça a l'air d'être de famille ...
- Tu sais, moi je crois que ce que je baise. Coucouuu Sandrine !" Et ce grand con lui fait un signe de la main, elle fait de même. On rigole.

Après avoir bu un dernier coup de flotte, on part se doucher. Akim et Marie-France dans leur chambre intacte, moi et les deux sœurs dans la nôtre. Il est hors de question que Sandrine forme seule ce soir, qui plus est dans sa, sans doute, future chambre de noces. Fafa demande si ça craindra pour Xavier s'il revient, Sandrine lui répond qu'étant donné que ses parents habitent pas loin de la boîte, il y a très peu de chances qu'on le revoit cette nuit, et que les chambres doivent être libres à 9h. On peut prendre ce risque.
Quand je vois les deux sœurs nues sous la douche, c'est fatal, ça me donne des idées. Et quand on se brosse les dents tous les trois, obligé je caresse leurs fesses en même temps, comme un talonneur entre ses deux piliers. Elles m'en chassent avec des "dégage, bas les pattes", en rigolant. Une fois secs et propres, Fafa s'approprie de suite le côté droit du grand lit.
On se fait un gros câlin tous les trois. C'est officiel, Sandrine adore mon petit ventre, et le revendique désormais comme son coussin officiel. Fabienne a son épaule, je la regarde tendrement, on se rassure sur notre relation commune.

Comme d'habitude, je me tourne sur la droite pour dormir en chien de fusil, Fafa cale ses fesses sur mon bassin. Je sens le bassin de sa sœur sur mes fesses, et sa main sur mon bidou.

À suivre ...
発行者 Franckosaurus
5年前
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