Sarra
Sofitel, Hilton ces noms de grandes enseignes hôtelières ont été évoquées des deux côtés de l’atlantique dans des affaires de mœurs impliquant des clients riches voire célèbres qui abusaient de leur pouvoir pour assouvir leurs instincts.
Moi j’ai 35 ans et je suis plutôt mignonne, châtain claire, mince, sportive avec de petits seins et pas timide voir assez libérée. Je n’ai pas de compagnon fixe qui serait trop encombrant mais j’aime le sexe et des rencontres occasionnelles pour une aventure sans lendemain suffisent à satisfaire ma libido. J’aime la variété et découvrir la grande diversité des goûts et sensations en matière de sexe. Je ne compte plus le nombre de mes partenaires majoritairement des hommes, parfois des femmes. Quand j’ai envie je sors dans des boites où la drague est la règle. Il m’est même arrivé de consommer sur place debout dans les toilettes et c’était très bon. Vous le comprenez donc j’ai une grande expérience et ne suis surprise par rien.
Mon travail dans un hôtel Palace d’une grande capitale m’a permis d’exercer plusieurs métiers. Jeune j’ai été embauchée comme femme de ménage pour faire les chambres en l’absence des clients et ce que je retrouvais parfois entre les draps m’a vite instruite sur les activités des riches clients qui ne venaient pas que pour affaires. Les sous-vêtements féminins souillés et oubliés sous les lits n’étaient pas rares.
Un des responsables du service m’a trouvée à son goût et moyennant quelques gâteries avec ma bouche m’a fait muter au service des chambres. Il m’a instruite des risques du contact direct avec le client quand on lui sert ses commandes dans la chambre. Il m’a aussi expliqué qu’il y faisait appel à un service d’e*****es professionnelles quand le client avait des exigences spéciales. Et m’a précisé que si ça me plaisait je pouvais me faire des pourboires confortables.
Le plus souvent les clients commandaient du champagne de luxe et je le montais dans les chambres élégamment vêtue d’une tenue de soubrette sobre composée d’une petite robe noire avec un badge précisant mon prénom. Le pourboire était systématique. Dès la première semaine un homme grisonnant m’a tendu un billet et en me détaillant de la tête aux pieds m’a dit en souriant « Vous êtres mignonne Sarra, vous me plaisez, avez-vous envie d’un pourboire plus confortable ? ». Je lui répondis en le regardant bien dans les yeux « Je suis là pour vous servir Monsieur ». Il a commencé à déboutonner ma robe en même temps que sa braguette en ajoutant « Suce moi, si tu me fais bien bander je te baiserai ensuite ».
A genou j’ai pris sa bite en bouche et je l’ai bien sucée. J’avais du savoir-faire et très vite il m’a emmené sur le lit ou il m’a prise en levrette en retroussant juste ma robe et écartant ma culotte sans un mot. Il m’a baisée un moment puis quand il s’est retiré et a éjaculé dans ma bouche en me disant « Avale salope ». J’aimais le goût du sperme et ça ne m’a pas dérangée. Je me suis réajustée. Il m’a remis un pourboire représentant pour moi une semaine de travail et en me fixant il dit simplement « T’es bonne, j’ai bien aimé ». J’ai su ensuite que le soir même il avait commandé une e*****e pour poursuivre ses ébats. Il avait choisi une jeune trans qui pouvait sans doute lui procurer d’autres sensations.
Mon dernier extra a été plus original. Un couple originaire d’un pays aux mœurs strictes était là depuis plusieurs jours pour un voyage touristique. Lui assez mûre était habitué des lieux et m’avait déjà gratifiée de sa reconnaissance pour de petites prestations. Il aimait que je le masturbe avant de me baiser sur le bords d'une table. Cette fois ci il était venu sa femme beaucoup plus jeune et qui avait l’air timide, impressionnée. Ils ont commandé une collation dans l’après-midi. Quand j’eu tout installé il me prit à part et me dit doucement « Je connais tes talents Sarra et j’aimerai que tu instruises ma femme en lui montrant ce que tu sais faire. Elle ne participera pas mais regardera ». Comme d’habitude de répondit « Je suis là pour vous servir Monsieur » et je me suis agenouillée en ouvrant la bouche.
Pendant qu’il me prenait ensuite en missionnaire nue sur le tapis elle était assise dans un fauteuil et nous regardait avec des yeux brillants. Puis cette fois-ci il me prit aussi en levrette et j’étais face à la femme. Il me dit « Dis-lui Sarra que c’est bon, que tu aimes ça ». J’ai commencé à gémir et j’ai fini par jouir avec des cris de gorge significatifs. Il était ravi et devant sa femme m’a remis l’équivalent d’un mois de salaire en dollars. Je me suis approchée d’elle toujours nue et je lui ai posé un baiser sur les lèvres et j'ai senti la pointe de sa langue.
Moi j’ai 35 ans et je suis plutôt mignonne, châtain claire, mince, sportive avec de petits seins et pas timide voir assez libérée. Je n’ai pas de compagnon fixe qui serait trop encombrant mais j’aime le sexe et des rencontres occasionnelles pour une aventure sans lendemain suffisent à satisfaire ma libido. J’aime la variété et découvrir la grande diversité des goûts et sensations en matière de sexe. Je ne compte plus le nombre de mes partenaires majoritairement des hommes, parfois des femmes. Quand j’ai envie je sors dans des boites où la drague est la règle. Il m’est même arrivé de consommer sur place debout dans les toilettes et c’était très bon. Vous le comprenez donc j’ai une grande expérience et ne suis surprise par rien.
Mon travail dans un hôtel Palace d’une grande capitale m’a permis d’exercer plusieurs métiers. Jeune j’ai été embauchée comme femme de ménage pour faire les chambres en l’absence des clients et ce que je retrouvais parfois entre les draps m’a vite instruite sur les activités des riches clients qui ne venaient pas que pour affaires. Les sous-vêtements féminins souillés et oubliés sous les lits n’étaient pas rares.
Un des responsables du service m’a trouvée à son goût et moyennant quelques gâteries avec ma bouche m’a fait muter au service des chambres. Il m’a instruite des risques du contact direct avec le client quand on lui sert ses commandes dans la chambre. Il m’a aussi expliqué qu’il y faisait appel à un service d’e*****es professionnelles quand le client avait des exigences spéciales. Et m’a précisé que si ça me plaisait je pouvais me faire des pourboires confortables.
Le plus souvent les clients commandaient du champagne de luxe et je le montais dans les chambres élégamment vêtue d’une tenue de soubrette sobre composée d’une petite robe noire avec un badge précisant mon prénom. Le pourboire était systématique. Dès la première semaine un homme grisonnant m’a tendu un billet et en me détaillant de la tête aux pieds m’a dit en souriant « Vous êtres mignonne Sarra, vous me plaisez, avez-vous envie d’un pourboire plus confortable ? ». Je lui répondis en le regardant bien dans les yeux « Je suis là pour vous servir Monsieur ». Il a commencé à déboutonner ma robe en même temps que sa braguette en ajoutant « Suce moi, si tu me fais bien bander je te baiserai ensuite ».
A genou j’ai pris sa bite en bouche et je l’ai bien sucée. J’avais du savoir-faire et très vite il m’a emmené sur le lit ou il m’a prise en levrette en retroussant juste ma robe et écartant ma culotte sans un mot. Il m’a baisée un moment puis quand il s’est retiré et a éjaculé dans ma bouche en me disant « Avale salope ». J’aimais le goût du sperme et ça ne m’a pas dérangée. Je me suis réajustée. Il m’a remis un pourboire représentant pour moi une semaine de travail et en me fixant il dit simplement « T’es bonne, j’ai bien aimé ». J’ai su ensuite que le soir même il avait commandé une e*****e pour poursuivre ses ébats. Il avait choisi une jeune trans qui pouvait sans doute lui procurer d’autres sensations.
Mon dernier extra a été plus original. Un couple originaire d’un pays aux mœurs strictes était là depuis plusieurs jours pour un voyage touristique. Lui assez mûre était habitué des lieux et m’avait déjà gratifiée de sa reconnaissance pour de petites prestations. Il aimait que je le masturbe avant de me baiser sur le bords d'une table. Cette fois ci il était venu sa femme beaucoup plus jeune et qui avait l’air timide, impressionnée. Ils ont commandé une collation dans l’après-midi. Quand j’eu tout installé il me prit à part et me dit doucement « Je connais tes talents Sarra et j’aimerai que tu instruises ma femme en lui montrant ce que tu sais faire. Elle ne participera pas mais regardera ». Comme d’habitude de répondit « Je suis là pour vous servir Monsieur » et je me suis agenouillée en ouvrant la bouche.
Pendant qu’il me prenait ensuite en missionnaire nue sur le tapis elle était assise dans un fauteuil et nous regardait avec des yeux brillants. Puis cette fois-ci il me prit aussi en levrette et j’étais face à la femme. Il me dit « Dis-lui Sarra que c’est bon, que tu aimes ça ». J’ai commencé à gémir et j’ai fini par jouir avec des cris de gorge significatifs. Il était ravi et devant sa femme m’a remis l’équivalent d’un mois de salaire en dollars. Je me suis approchée d’elle toujours nue et je lui ai posé un baiser sur les lèvres et j'ai senti la pointe de sa langue.
5年前