L'histoire de Marion 4 et fin

C’est le vingtième trait sur le mur et l’impression que ça fait une éternité, j’ai pas le moral, Nine n’est plus dans son état normal, elle m’appelle maman maintenant et arpente la cellule comme un automate, le regard vide elle ne s’exprime presque plus mais le pire c’est qu’elle fait sous elle, que se soit en marchant ou assise, ça s‘écoule de ses orifices sans retenu, je ne peu plus la garder sur mes genoux et je dois la nettoyer .
Le calendrier de nos supplice doit être établi puisque Nine disparu avec la gardienne dans la matinée et est revenu avec un pansement derrière le coup, si j’en juge avec mon parcours, elle devrait subir les assauts du verrat la pauvre et dans son état quoi que léthargique, ça va pas arranger ses troubles du comportement
un peu d’humanité s’est installé, je communique par geste avec la gardienne et j’ai réussi à avoir des couches pour Nine qui a ses règles et deux couvertures, non pas pour cacher la nudité dont je me suis habituer mais pour avoir un semblant de confort pour les nuits qui commençait a être un peu trop fraiche à mon gout .
Je supportais de moins en moins les *****sants aller et venu de ma codétenue profitais du fait quelle portais une couche pour essayer renouer un dialogue
« Nine »
« Oui maman »
« Maman va changer ta couche  » lui dis je en lui tendant les bras .
« J’ai pas fais pipi » dit elle
« je sais mon coeur, je veux juste m’assurer que tout va bien, viens sur la couverture ….regarde tu as fait pipi tout rouge comme une grande fille, il faut la changer » 
« On fait un câlin après ? » dit elle
« Oui un gros câlin comme hier »
Depuis la veille, Nine s’était mise spontanément a me téter les seins, je fut surprise mais comme ça la calmait, elle retrouvais un comportement plus humain et je profitais des caresses de sa langue sur mes tétons qui n’était pas pour me déplaire bien au contraire, le stimuli me provoquait une chaleur interne et l’envie de me masturber, ce que je faisais sans retenu jusqu’a atteindre une humidité abondante, je prenais du plaisir .
Sans aucune certitude sur le résultat, j’ôtais la couche de Nine pour la masturber et tentais de lui créer un choc émotionnel, je mouillais mes doigts de sécrétion vaginal et j’écartais la chatte de Nine à la recherche de son petit clitoris bien caché dans les replis de ses grandes lèvres; elle lâcha aussitôt mon tétons qui était devenu rouge rosé, sa tête bascula en arrière retenu par mon bras, sa respiration se fit plus forte au moment où mes doigts s’enfonçais dans son vagin .
« Qu’est ce que tu fait maman ?
La réponse fusa instinctivement et sans retenu .
« Je baise ta chatte ma chérie » lui dis je en augmentant la vitesse de pénétration; elle gémit en tentant de serrer ses cuisses que je maintenais avec mes jambes et mon bras valide .
« Souvient toi de la première fois que tu t’es fait sauté ma salope, la première fois qu’un mec t’as rentré sa grosse bite dans ta petite chatte de vierge, tu voulais pas il t’as forcé….il a mis sa grosse bite dans ta bouche et après il a défoncé ta chatte de pucelle ………et ton cul? ….il a pris ton cul aussi ? ….il t’as bien ramoné par tout tes trous de salope ….!!! »
La chatte de Nine faisait floc floc, son vagin pouvais accueillir quatre doigts à présent que je poussait toujours plus profondément qu’elle accompagnait involontairement d’un petit jet d’urine à chaque coup; Nine mis une main sur sa fente pour se masturber et l’entendre gémir m’excitais à mon tour et poursuivait de la baiser avec ma bouche, je léchais sa chatte trempé d’urines après lui avoir mis mon entre jambe sur son visage; je guidais sa main sur ma fente pour l’incité à me caressé mais j’eu la surprise de sentir sa bouche happé mes lèvres et le bout de son nez posé sur mon anus .
Je ne pensais plus, la chatte de Nine m’hypnotisait, le temps et l’environnement dans lequel j’étais n’avait plus de consistance, l’impression de flotté dans une cage où régnait un profond silence .
Mais ça n’a pas duré .
« Mais c’est qu’elles se gouinent maintenant ces truie » hurla la gardienne qui arrivait certainement avec le déjeuner .
Et la cravache frappa mon dos à plusieurs reprise, je ne bougeais pas pour protéger le corps de Nine et lui éviter des coups; puis la gardienne nous saisi par un bras et nous conduit jusqu’aux toilettes pour nous rafraichir les idées avec le tuyau d’arrosage, Nine était affolé, je m assis en tailleur et la prenais sur mes cuisses en la serrais dans mes bras le plus fort que je pouvais avant que l’eau glacé ne se déverse sur nous .
C’est la dernière fois que je vit Nine, je fut conduit en isolement dans un cachot capitonné similaire à celui de mon arrivé mais avec un seau , roulé en boule je claquais des dents et tentais de me réchauffer .
L’isolement veux bien dire ce que ça veux dire, je ne voyais personne sauf pour les repas, ma seul distraction était mes pensées, confuses pour la plus part, c’est les yeux fermés que je passais mes journées dans mes souvenirs et dans mon imagination débordante, mes privations me procurais tout un tas de fantasme, rien ne me ferait plus plaisir qu’un un morceau de camembert avec du pain ou une promenade en foret .
Treizième jour d’isolement, jour …nuit je ne sais plus .. je compte un jour à chaque fois que je me réveille …. j’ai peu être fais une sieste d’une heure …. je sais pas .. je sais plus …. mon seau est plein de ce que mon corps expulse quotidiennement, je vis dans un chiotte capitonné; je me demande comment mon corps arrive à se reconstitué avec les maigres rations, mes blessures disparaissent petit a petit, l’os de mon bassin sort de mes anches, mes seins s’écroule signe que je n’ai plus beaucoup de graisse à brulée .

Et puis….

« Ici il y en à une, vite »
Je sort de ma léthargie, ça parle …ça me tripote, on tapote mes joues… .
« Une couverture !!! c’est bon j’ai un pouls …..cherche une veine potable ….c’est bon tu l’as ? …..ils arrivent à passés avec la civière ? ….non …je vais la porter …suis moi avec la poche….c’est bon ? …. on y va »

J’ouvrais les yeux sur un pièce plongé dans la peine ombre, tout était gris mais le mobilier lui était blanc tout comme les draps dans lesquels j’était, mes yeux roulais de droite a gauche à la recherche d’indices, devais je avoir peur ou au contraire me sentir en sécurité, je n’osais pas bouger et fermais les yeux pensant que mon cerveau me faisait une farce, encore un rêve .

« Comment vous sentez vous ?» dit une voix
J’ouvrais les yeux sur un doux visage .
« Vous êtes à l’hôpital, tout va bien on s’occupe de vous, voulez vous que l’on prévienne quelqu’un ?
« Je … je sais pas » 
« D’accord on va attendre un peu que vous retrouviez vos esprits, vous pouvez bouger? »
« Oui ….enfin …je crois ..ça fait combien de temps que je suis la ?
« Ça fait quatre jours, on vous a mises sous tranquillisant le temps de vous administré un cocktail pour vous requinqué, la température est remonté tout est normale, je m’occupe exclusivement de vous, je sais pas comment vous avez fait pour tenir vu l’état dans lequel vous êtes arrivé, j’ai du vous laver avant de comprendre à quoi j’avais à faire »
Elle me caressa la tête et me fit un grand sourire
«  je m’appelle Julie …..je vais revenir d’accord »
« Marion »
« Super Marion à tout de suite »
Je n’arrivais même pas réalisé que mon calvaire avait prix fin, je n’arrivais même plus à penser, j’était un légume qui attendais qu’on s’occupe de lui .
Julie revint au bout d’une trentaine de minute, pris une chaise et s’assis
« Marion tu as retrouvé tes esprits ? »
« Oui …. enfin je croix »
« Je dois t’expliqué qu’une enquête est en cours sur ton cas, c’est les gendarmes qui t’ont libéré, la première chose à faire était de te sauver, maintenant que c’est fait il faut que je prenne les séquelles de ton corps en photos pour les besoins de l’enquête tu veux bien ? Ensuite je ferais rentrer les deux gendarmes qui attendent devant la porte, d’accord, je resterais avec toi pendant l’entretien » .
« Oui je comprend »
« Tu te sent capable de tenir debout »
« J’en ai aucune idées »
Julie me débarrassa du poids des couvertures et je repris conscience de l’état de maigreur de mon corps nu couplé aux stigmates de mes blessures, les yeux mouillés, je cherchais les réponses dans le regard de Julie, elle me pris dans ses bras .
« Soulage ta peine, je vais m’occupé de toi….ton calvaire est terminé »
les gendarmes entrèrent après la séance photos .
« Bonjour, désolé de vous interroger aussi vite, il ne manque plus que votre témoignage ajouté au dossier et nous vous laissons tranquille »
« Vous les avez attrapés ? demandai je
« Non, pas encore » dit l’un d’eux « La priorité était de sauver les vie, avec vous, ça fait dix sept, nous avons rédigé un questionnaire à remplir que nous vous laissons, les éléments de quelques témoignages se recoupent, c’est juste une formalité .
« Nous avons quatre cas très choqués, elles ne parle pas, nous n’avons pas leurs identités » ajouta Julie
« ce que nous savons » repris le gendarme; l’alerte à été donné par un maraicher qui à recueilli une prisonnière qui réussi à s’échapper, sous ses indications, nous avons lancé l’intervention trente minute après sur un corp de ferme et nous avons libéré seize femmes, les auteurs avaient quittés les lieux, il y avait un laboratoire pharmaceutique et des analyse de tout ce que l’on a trouvés est en cours, notamment le stock de boite de raviolis qui servait de ration journalière, on pense que vous aviez le statut de cobaye pour leurs recherches mais on a pas encore pu déterminé sur quelles études ils étaient orientés, voila la situation …. nous vous tiendrons a courant du déroulement de l’enquête, un peloton est détaché uniquement sur cette affaire, on va les retrouvés faite moi confiance, nous avons des signalements de véhicules, les recherches sont en cours ….si vous avez des questions ? »
« On attend aussi tes analyses toxicologiques » ajouta Julie
« Je …oui ….j’ai été détenu peu de temps avec une fille et ils nous ont séparés, elle s’appelle Nine…. »
« Pour le moment » me coupe Julie « vous êtes toute isolée les unes des autres pour évacuer le traumatisme, je n’est pas le souvenir de ce prénom, c’est peu être un des cas muré dans le silence »
« Il faut que je les vois…. »
« Non Marion c’est un peu tôt, tu es tout juste sorti du c*** et… »
« Mais elle a besoin de moi » coupais je Julie « J’ai veillé sur elle et …. »
« Marion toutes les filles sont encadrés médicalement et psychologiquement, aux petits soins comme toi, je vais voir dans le service si il y a une Nine, d’accord »
« Bien nous vous laissons, bon courage mademoiselle » dit le gendarme
« Merci …je crois que je vais en avoir besoin, à peine libéré d’un isolement on me remet en isolement » me plaignais je
« Bon je crois qu’on à affaire à une forte tête, c’est certainement pour ça que tu as tenu le coup, prend le pour un compliment » dit Julie sur un ton ironique
« Puisqu’on en est à l’humour, évitez les raviolis pour les repas, je suis sur de les balancer par la fenêtre »
« D’accord …..j’ai tiré le mauvais numéro » dit elle résignée
J’acquiesçais avec un grand sourire narquois pour la provoquer
« Très bien …j’abandonne, début de ton traitement matinale, installe toi sur la table de massage et au trot » lança t’elle excédé
Installé à plat ventre, Julie passa l’entièreté de mon corps sous ses mains expertes pendant une quinzaine de minutes de chaque coté
« À la douche mademoiselle »
Julie m’aida à marcher jusqu’a la salle de bain dont la douche comportait un chaise . j’avais oublié la chaleur de l’eau, l’odeur du savon, je savourais ce moment les yeux clos et toute les images de mon supplice défilait à une vitesse vertigineuse .
« Tu m’as fait un test de grossesse » dis je pour rompre le silence
« Oui tu n’est pas enceinte, toutes les filles ont été testé, trois vont être avorté »
« C’est préférable, le géniteur ressemblait au Minotaure avec la tête de Quasimodo »
« Ça fait froid dans le dos » dit Julie
Le miroir de la salle de bain était suffisamment grand pour me voir en pieds, j’avais un squelette de 42 kilo en face de moi, je me suis fait peur, les rondeurs apparentes n’étaient que les arrondis de mes os sous la peau .
« Vous avez toutes soufferts » dit Julie « on vous isole pour mieux vous reconstruire, c’est pas une punition, je suis ici pour t’aider, pas pour te punir »
je fit volt face et tombais dans ses bras protecteurs
« Pardon je suis déboussolé »
« Je sais » dit elle « fait moi confiance tu va y arriver, je n’aurais pas supporté ton calvaire, tu as du caractère, tu es une battante et je te trouve craquante pour ton âge »
« Tu connais pas mon âge »
« Il est tatoué derrière ton cou »
« Ha oui c’est vrai un cadeau de mes geôliers »
«  Tu me permet quelque chose ? »
« Oui quoi ? »
« Je voudrais t’embrasser » dit elle avec un demi sourire
une larmes coula sur ma joue, puis une autre, Julie posa délicatement ses lèvres sur ma bouche pour un baisé intense .

Je reprenais pied petit à petit dans ma nouvelle prison, mais celle ci était doré comparé à la précédente, Julie m’apportait toutes ses attentions et notre relation patient/soignant devint plus intimes au fil des jours ; J’avais pris des kilos et retrouvé un peu mes formes .
La routine journalière de la matinée effectué, j’allais me doucher suivi de mon garde du corps, la chaise n’étant plus nécessaire à mon confort, Julie était assise dessus et pendant que je me savonnais les jambes, une chaussure passa dans mon champs de vision puis une autre, je
tournais la tête, Julie était en culotte qu’elle fit glisser le long de ses jambes .
« Qu’est ce que tu fait » lui dis je
« Je viens te savonner » dit elle simplement
Elle se colla dans mon dos, me pris le savon des mains, le passa généreusement sur mes seins et faisait fructifier la mousse avec son autre mains pendant de longue minutes; Ma tête penché en arrière posé sur son épaule, je dégustait chaque arabesque que sa langue dessinait sur mon cou, Julie dandinait du bassin en rythme pour caresser mes fesses avec les poils de sa chatte; mes ongles parcourait ses hanches puis elle me guida jusqu’a ses lèvres pour ne plus les quitter, je saisi ses fesses, frottais l’intérieur de sa fente jusqu’a sentir sous mes doigts son anus légèrement ouvert, ma chatte succombait à l’emprise de sa main, Julie masturbait mon clitoris en pinçant mes petites lèvre avec deux de ses doigts de geste rapide et précis tout en enfourchant ma cuisse pour branler la sienne; je rentrais un doigts dans son cul jusqu’a la garde et suivait ses coups de reins sur ma cuisse; dans une demie apnée, nous nous sommes aimé longuement sur le sol couvert de mousse
« Tu me trouble Marion, c’est la première fois que ça va aussi vite »
« Tu as le droit de faire ça pendant les heures de travail ? »
« Disons que j’ai trouvé nécessaire d’adapté la thérapie pour le bien du patient »
« Effectivement …dis comme ça souffre d’aucune ambiguïté »
« Je t’aime Marion »
« je……ça va trop …vite…je suis pas sure de mes sentiments…je… »
« Chuuuut » dit elle doucement en fermant ma bouche avec sa main « Tu va dire une connerie » et elle embrassa ma joue .

Les jours passaient sans que je les comptes, je n’avais plus d’obligation de me créer un passé à oublier

« Ou va t’on ? » demandais je à Julie
« Vers l’aile psychiatrique, nous allons voir les quatre cas les plus lourd, nous avons encore du mal à communiqué avec certaine d’entre elle pour cause de démence »
« Nine »
« Oui je pense que tu va la reconnaître, toi seul la connait ….. blonde ou brune ? »
« Brune »
« Alors il reste ces deux chambres …..prête ?
Je soufflais un grand coup
« Oui »
Julie ouvrit la porte, la fille était allongé sur le lit les poignets attachés et faisait des bruits avec sa gorge et alors que je m’avançais elle se tut et rentra sa tête dans les épaules en me dévisageant .
« Non c’est pas Nine »
« Allons voir l’autre » dit Julie
J’avais les larmes aux yeux en sortant de la chambre, le regard terrorisé de cette fille me faisait remonté mes souvenir .
« Si c’est Nine, c’est celle là » dit Julie en ouvrant la porte
j’avançais doucement, la fille assise sur le lit leva la tête.
« Maman »
je reconnaissais son visage malgré ma vision troublé pas mes larmes.
« Oui mon coeur c’est maman » . je courrais la prendre dans mes bras .
« Ça se passe de commentaire » dit Julie
« Qu’est-ce qu’on fait maintenant ? »
« On va pouvoir lancer un avis de recherche de toute les Nine qui ont disparu »
« Nan mais la » lui dis je en sanglotant
« La, on est dans la merde »
« Elle est consciente de son état ? »
« Non elle ne montre pas d’émotions »
Nine souleva mon t-shirt et agrippa un seins avec sa bouche .
« Ça la calmait quand elle faisait les cents pas dans la cellule » dis je à Julie pour justifier son geste « si elle se rappelle de ça; tout n’est pas perdu »
« C’est un reflex primaire de nouveau né ça Marion….je suis désolé »
C’est en endormant Nine avec un sédatif que je pu me libère de son étreinte, je quittais la chambre le coeur déchiré après lui avoir déposé un baisé sur le front .

Ma convalescence pris fin en milieu hospitalier, Julie rédigea un dossier de suivi avec une demande pour poursuivre ma convalescence à son domicile, bien entendu sans aucun ambiguïté .

Mes geôliers n’ont à ce jour toujours pas été retrouvés .

fin
発行者 Grenoddor
5年前
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