Marion
Le plaisir que je me donne toute seule m’apaise physiquement mais ne comble pas tous les phantasmes que j’ai quand je me masturbe en pensant à de grosses bites bien tendues. Je suis étudiante encore assez jeune et je sens bien que j’ai de plus en plus envie de franchir le pas en couchant vraiment avec un garçon. Je n’ai encore jamais vraiment fait l’amour mais j’aime exciter garçons et les apaiser ensuite en les suçant. J’adore faire des pipes et avaler les jets de spermes qui tapissent ma bouche. Je suis devenue très habile à ce jeu-là et j’ai une réputation qui me vaut un certain succès. Peu de jeunes filles sont aussi délurées sur ce sujet-là.
J’ai en fait commencée jeune au lycée et je ne sais pas réellement pourquoi j’ai tout de suite aimé beaucoup ça. Prendre le membre chaud d’un garçon dans ma main pour l’essuyer puis le téter avec mes lèvres, le mordiller avec mes dents et l’avaler profondément m’excite beaucoup. J’en ai chaque fois la culotte trempée au point que je dois la changer. J’en ai toujours une propre dans mon sac. J’ai pour l’instant toujours réussi à retenir les hommes en évitant de leur offrir mon sexe. Ce n’est pas trop difficile car quand ils ont bien joui avec une pipe bien baveuse ils sont apaisés. Et je crois même qu’ils préfèrent cette pratique sans risque et qu’ils jugent peu engageante.
Au début je faisais ça dans les toilettes ou dans un recoin tranquille ou une salle de cours vide en fin d’horaire. J’ai ensuite pris l’habitude de le faire au cinéma au fond de la salle quand un garçon me payait la séance. Il m’est arrivé aussi d’aller dans les toilettes d’un bar. Ça ne dure pas très longtemps. En ************* minutes je peux faire jouir n’importe quel candidat à une sucette avec Marion. C’est mon prénom. Maintenant que je suis à la fac les étudiants ont souvent une voiture et il m’arrive de le faire en roulant quand un camarade me propose de me raccompagner mais je ne le laisse pas monter chez moi.
Un jour un étudiant que je ne connaissais pas est venu me demander si c’était vrai que je me faisais payer. J’ai ri et lui ai répondu « essaye tu verras bien ». Deux jours après il m’a raccompagné en voiture. On s’est garé le long des quais et il m’a dit « Marion, je ne l’ai jamais fait ». J’ai doucement ouvert son pantalon en lui disant « N’aie pas peur et laisse-moi faire ». J’ai été très douce et je crois qu’il gardera toute sa vie le souvenir de ce très bon moment pour nous deux. Il était étudiant en philosophie et m’a demandé « mais pourquoi tu fais ça avec tout le monde ». J’ai souri et je lui ai répondu « mais parce que j’adore ça sinon je ne le ferai pas même pour beaucoup d’argent ». Il m’a caressé la joue avec sa main en songeur m’a confié « en fait tu es très pure ».
Puis un jour j’ai craqué. Un beau jeune homme m’a déflorée et dans les mois suivants j’ai appris l’amour physique avec plusieurs partenaires dont certains très expérimentés et performants. C’était bien, assez agréable physiquement mais je ne retrouvais pas ce plaisir mental et pervers que j’avais en taillant des pipes en douce. J’ai donc combiné les deux activités et même quand j’ai eu un compagnon stable et amoureux de moi j’ai continué à discrètement prendre du plaisir en continuant à sucer d’autres hommes qui ne demandaient que ça. Je devais être très organisée pour ne pas passer pour une fieffée salope.
Maintenant quelques années ont passé. J’ai une famille avec des enfants et un compagnon avec qui je suis bien. Mais dans mon milieu professionnel je continue de temps en temps à emmener des partenaires occasionnels faire un tour au parking en sous-sol où dans ma voiture je me livre à mon activité favorite. Il n’y a pas à dire je suis vraiment une suceuse née et les hommes m’aiment comme ça.
J’ai en fait commencée jeune au lycée et je ne sais pas réellement pourquoi j’ai tout de suite aimé beaucoup ça. Prendre le membre chaud d’un garçon dans ma main pour l’essuyer puis le téter avec mes lèvres, le mordiller avec mes dents et l’avaler profondément m’excite beaucoup. J’en ai chaque fois la culotte trempée au point que je dois la changer. J’en ai toujours une propre dans mon sac. J’ai pour l’instant toujours réussi à retenir les hommes en évitant de leur offrir mon sexe. Ce n’est pas trop difficile car quand ils ont bien joui avec une pipe bien baveuse ils sont apaisés. Et je crois même qu’ils préfèrent cette pratique sans risque et qu’ils jugent peu engageante.
Au début je faisais ça dans les toilettes ou dans un recoin tranquille ou une salle de cours vide en fin d’horaire. J’ai ensuite pris l’habitude de le faire au cinéma au fond de la salle quand un garçon me payait la séance. Il m’est arrivé aussi d’aller dans les toilettes d’un bar. Ça ne dure pas très longtemps. En ************* minutes je peux faire jouir n’importe quel candidat à une sucette avec Marion. C’est mon prénom. Maintenant que je suis à la fac les étudiants ont souvent une voiture et il m’arrive de le faire en roulant quand un camarade me propose de me raccompagner mais je ne le laisse pas monter chez moi.
Un jour un étudiant que je ne connaissais pas est venu me demander si c’était vrai que je me faisais payer. J’ai ri et lui ai répondu « essaye tu verras bien ». Deux jours après il m’a raccompagné en voiture. On s’est garé le long des quais et il m’a dit « Marion, je ne l’ai jamais fait ». J’ai doucement ouvert son pantalon en lui disant « N’aie pas peur et laisse-moi faire ». J’ai été très douce et je crois qu’il gardera toute sa vie le souvenir de ce très bon moment pour nous deux. Il était étudiant en philosophie et m’a demandé « mais pourquoi tu fais ça avec tout le monde ». J’ai souri et je lui ai répondu « mais parce que j’adore ça sinon je ne le ferai pas même pour beaucoup d’argent ». Il m’a caressé la joue avec sa main en songeur m’a confié « en fait tu es très pure ».
Puis un jour j’ai craqué. Un beau jeune homme m’a déflorée et dans les mois suivants j’ai appris l’amour physique avec plusieurs partenaires dont certains très expérimentés et performants. C’était bien, assez agréable physiquement mais je ne retrouvais pas ce plaisir mental et pervers que j’avais en taillant des pipes en douce. J’ai donc combiné les deux activités et même quand j’ai eu un compagnon stable et amoureux de moi j’ai continué à discrètement prendre du plaisir en continuant à sucer d’autres hommes qui ne demandaient que ça. Je devais être très organisée pour ne pas passer pour une fieffée salope.
Maintenant quelques années ont passé. J’ai une famille avec des enfants et un compagnon avec qui je suis bien. Mais dans mon milieu professionnel je continue de temps en temps à emmener des partenaires occasionnels faire un tour au parking en sous-sol où dans ma voiture je me livre à mon activité favorite. Il n’y a pas à dire je suis vraiment une suceuse née et les hommes m’aiment comme ça.
5年前