Moussa
Quand je suis arrivée de ma campagne pour travailler en ville je suis devenue vendeuse dans une boulangerie et j’aimais ce travail de contact. J’avais 18 ans. J’étais une mignonne, blonde aux yeux clairs, pas farouche. J’avais perdu ma virginité un soir de bal six mois auparavant en roulant dans le foin avec un copain de mon frère. Et maintenant je ramenais des garçons de temps à autre dans ma chambre sous les toits pour une partie de jambes en l’air sans lendemain. J’avais même initié l'étudiant jeune puceau qui occupait la chambre mitoyenne.
Un jeune noir, très beau, grand, longiligne, musclé venait régulièrement chercher du pain. Il était très souriant et chaque fois avait en rigolant un mot gentil sur mon physique. Puis un dimanche matin il me dit à voix basse « ça vous dit un tour au parc cet après-midi ? ». J’ai souri et je lui ai fait un clin d’œil en hochant la tête car ma patronne n’était pas loin et aurait réprouvé une réponse trop claire.
La matinée a passé très vite et à 14 H à la fin du service je l’ai trouvé sur le trottoir d’en face qui m’attendait. Nous avons fait une promenade en bavardant. Moussa était arrivé de son pays il y a deux ans et il était étudiant et trafiquait un peu pour faire de l’argent. Mais il n’en dit pas plus. A un moment il me prit la main puis s’arrêta de marcher et m’embrassa. J’ai tout de suite aimé son odeur et son goût. Comme garçon il était sur le lui. On sentait qu’il avait déjà de la pratique. Il s’est plaqué contre moi et j’ai senti contre mon ventre la grosse bosse qui déformait son pantalon. Il a fait monter mon désir en me caressant les seins et en mettant une main sur mes fesses. J’étais émue et quand il m’a raccompagnée je l’ai naturellement invité à monter.
A peine la porte fermée il a ouvert son pantalon et exhibé une grande bite déjà très fière de sa raideur. Fascinée, je n’en avais jamais vu de telle, je me suis accroupie et j’ai pris son gland entre mes lèvres. Nous avons gagné le lit en épluchant nos vêtements et il m’a baisée divinement. La sensation de cette grosse bite en moi était nouvelle et j’ai ondulé du bassin pour bien la sentir. Lui me besognais sans relâche et j’ai eu un orgasme très puissant comme je n’en avais jamais eu. Après avoir repris mon souffle je l’ai embrassé et je lui ai dit « Tu sais bien faire, ta bite m’a donné beaucoup de plaisir ». Il a ri comme souvent m’a retournée à plat ventre de ses puissants bras et en pointant son nœud sur mon anus m’a dit « Ce n’est pas fini ma belle tu vas en reprendre et tu vas aimer ». Puis il a appuyé pour commencer à me dilater.
J’avais jamais essayé et j’ai eu peur qu’il me déchire mais il cracha dans ma raie et par petits mouvements réussi à lentement me pénétrer. J’avais écarté mes cuisses et avec mes deux mains je séparais mes fesses. J’ai eu mal puis la brulure devenue supportable et s’est doucement transformée en échauffement. Il m’a pistonnée lentement et le coulissement de son membre dans mon ventre me créait une sensation agréable. Je me suis mise à soulever mon bassin pour aller à sa rencontre et je l’ai entendu dire « Tu vois, tu aimes ça ». A un moment il a accéléré puis en passant se main sous moi il m’a pénétrée le vagin avec ses doigts. C’était trop j’ai eu un orgasme encore plus puissant et il a éjaculé sur mon dos.
Moussa est revenu toutes les semaines. Je pensais à ce qu’il m’avait appris tous les jours et j’attendais sa venue pour recommencer. J’étais devenue sa chose. Un dimanche en arrivant chez moi il me dit « J’ai deux copains de mon pays qui vont passer tout à l’heure. Tu verras c’est presque des frères pour moi ». Et il me dit doucement « Ils t’on vu à la boulangerie et ils t’aiment bien. Tu pourras leur faire plaisir à eux aussi ». J’ai cru que je ne comprenais pas bien puis je répondis « Certainement pas Moussa, c’est toi que j’aime ».
Ils sont arrivés peu après. C’était aussi de beaux garçons. On était un peu à l’étroit dans ma petite chambre et je me suis rapidement retrouvée entourée. Moussa m’a embrassée en me mettant une main entre les cuisses et j’ai senti des mains me caresser les fesses et des doigts passer doucement dans ma raie. Je me suis raidie et deux mains se sont aussi emparées de mes seins les malaxant fermement. J’avais six mains sur les zones sensibles de mon corps qui y a répondu sans ma volonté. Deux minutes après ils m’avaient dénudée. On continua le jeu debout et j’étais consentante.
La suite sur le lit a été torride. Ils m’ont prise par tous les trous avec des bites dures et douces à la fois en changeant de position. J’ai chevauché Moussa pendant qu’un me sodomisait et que l’autre me baisait la bouche. Puis ils ont tourné. J’ai eu plusieurs orgasmes et quand ils m’eurent couverte de sperme ils sont partis boire des bières. Moi j’étais anéantie de plaisir physique et révoltée de ma faiblesse. Moussa a voulu recommencer avec d’autres amis mais je l'ai jeté car l’un de mes partenaires non choisi était venu me dire en douce à la boulangerie qu’il avait payé pour pouvoir venir chez moi. Je faisais partie des petits trafics alimentaires de Moussa que j’ai quitté sans compromis mais avec regret. Il m’avait tellement faite jouir.
Quelques mois plus tard j’ai eu un bébé métis. Il a maintenant 18 ans et toutes les filles de son lycée sont folles de lui. Et lui ne pourra pas savoir qui est son père.
Un jeune noir, très beau, grand, longiligne, musclé venait régulièrement chercher du pain. Il était très souriant et chaque fois avait en rigolant un mot gentil sur mon physique. Puis un dimanche matin il me dit à voix basse « ça vous dit un tour au parc cet après-midi ? ». J’ai souri et je lui ai fait un clin d’œil en hochant la tête car ma patronne n’était pas loin et aurait réprouvé une réponse trop claire.
La matinée a passé très vite et à 14 H à la fin du service je l’ai trouvé sur le trottoir d’en face qui m’attendait. Nous avons fait une promenade en bavardant. Moussa était arrivé de son pays il y a deux ans et il était étudiant et trafiquait un peu pour faire de l’argent. Mais il n’en dit pas plus. A un moment il me prit la main puis s’arrêta de marcher et m’embrassa. J’ai tout de suite aimé son odeur et son goût. Comme garçon il était sur le lui. On sentait qu’il avait déjà de la pratique. Il s’est plaqué contre moi et j’ai senti contre mon ventre la grosse bosse qui déformait son pantalon. Il a fait monter mon désir en me caressant les seins et en mettant une main sur mes fesses. J’étais émue et quand il m’a raccompagnée je l’ai naturellement invité à monter.
A peine la porte fermée il a ouvert son pantalon et exhibé une grande bite déjà très fière de sa raideur. Fascinée, je n’en avais jamais vu de telle, je me suis accroupie et j’ai pris son gland entre mes lèvres. Nous avons gagné le lit en épluchant nos vêtements et il m’a baisée divinement. La sensation de cette grosse bite en moi était nouvelle et j’ai ondulé du bassin pour bien la sentir. Lui me besognais sans relâche et j’ai eu un orgasme très puissant comme je n’en avais jamais eu. Après avoir repris mon souffle je l’ai embrassé et je lui ai dit « Tu sais bien faire, ta bite m’a donné beaucoup de plaisir ». Il a ri comme souvent m’a retournée à plat ventre de ses puissants bras et en pointant son nœud sur mon anus m’a dit « Ce n’est pas fini ma belle tu vas en reprendre et tu vas aimer ». Puis il a appuyé pour commencer à me dilater.
J’avais jamais essayé et j’ai eu peur qu’il me déchire mais il cracha dans ma raie et par petits mouvements réussi à lentement me pénétrer. J’avais écarté mes cuisses et avec mes deux mains je séparais mes fesses. J’ai eu mal puis la brulure devenue supportable et s’est doucement transformée en échauffement. Il m’a pistonnée lentement et le coulissement de son membre dans mon ventre me créait une sensation agréable. Je me suis mise à soulever mon bassin pour aller à sa rencontre et je l’ai entendu dire « Tu vois, tu aimes ça ». A un moment il a accéléré puis en passant se main sous moi il m’a pénétrée le vagin avec ses doigts. C’était trop j’ai eu un orgasme encore plus puissant et il a éjaculé sur mon dos.
Moussa est revenu toutes les semaines. Je pensais à ce qu’il m’avait appris tous les jours et j’attendais sa venue pour recommencer. J’étais devenue sa chose. Un dimanche en arrivant chez moi il me dit « J’ai deux copains de mon pays qui vont passer tout à l’heure. Tu verras c’est presque des frères pour moi ». Et il me dit doucement « Ils t’on vu à la boulangerie et ils t’aiment bien. Tu pourras leur faire plaisir à eux aussi ». J’ai cru que je ne comprenais pas bien puis je répondis « Certainement pas Moussa, c’est toi que j’aime ».
Ils sont arrivés peu après. C’était aussi de beaux garçons. On était un peu à l’étroit dans ma petite chambre et je me suis rapidement retrouvée entourée. Moussa m’a embrassée en me mettant une main entre les cuisses et j’ai senti des mains me caresser les fesses et des doigts passer doucement dans ma raie. Je me suis raidie et deux mains se sont aussi emparées de mes seins les malaxant fermement. J’avais six mains sur les zones sensibles de mon corps qui y a répondu sans ma volonté. Deux minutes après ils m’avaient dénudée. On continua le jeu debout et j’étais consentante.
La suite sur le lit a été torride. Ils m’ont prise par tous les trous avec des bites dures et douces à la fois en changeant de position. J’ai chevauché Moussa pendant qu’un me sodomisait et que l’autre me baisait la bouche. Puis ils ont tourné. J’ai eu plusieurs orgasmes et quand ils m’eurent couverte de sperme ils sont partis boire des bières. Moi j’étais anéantie de plaisir physique et révoltée de ma faiblesse. Moussa a voulu recommencer avec d’autres amis mais je l'ai jeté car l’un de mes partenaires non choisi était venu me dire en douce à la boulangerie qu’il avait payé pour pouvoir venir chez moi. Je faisais partie des petits trafics alimentaires de Moussa que j’ai quitté sans compromis mais avec regret. Il m’avait tellement faite jouir.
Quelques mois plus tard j’ai eu un bébé métis. Il a maintenant 18 ans et toutes les filles de son lycée sont folles de lui. Et lui ne pourra pas savoir qui est son père.
5年前