Premier contact
Les enfants se disputaient dans la chambre, Julien regardait la télévision d’un œil dans le salon en surfant sur e-bay pour trouver des pièces détachées de vélo.
Laetitia sentit son téléphone vibrer dans sa poche.
-Jérémie- s’afficha sur l’écran.
- Hello. Tu as passé une bonne journée ?
Ces mots, simples, banals, étaient comme du miel. C’était la première fois de la journée qu’on lui demandait comment elle allait.
Elle s’assit sur les toilettes et commença à tapoter une réponse.
- Ça va, mais tu dois cesser de m’écrire.
- Tu m’as troublé.
Son cœur accélère, ces mots font fourmiller ses joues.
- Mais c’est de la folie, j’aime mon mari, tu as 15 ans de moins que moi …
- Tu es douce, c’est tout ce qui m’importe.
Laetitia se releva la tête un peu chancelante.
« ça va chéri ?» lui cria Julien du salon.
« Oui, je fais pipi » cria t-elle en réponse.
Elle fit glisser son collant et sa culotte sur ses chevilles et s’assis sur la cuvette. Elle saisit son courage à deux mains et texta :
- C’est impossible, c’est tout.
- Je sais que non, répondit Jérémie du tac au tac. Il envoya un selfie dans la foulée.
Il était beau. Si différent de son mari, si jeune. Il arborait un petit sourire en coin, le regard doux.
- Et toi, un selfie ?
- Pff, je suis sur les toilettes jeune homme.
- Raison de plus. ^^
Le rouge lui monte aux joues. Elle aime qu’il soit un peu direct, un peu cru. Toutes ces choses qu’elles ne tolèrerait pas du père de ses enfants.
Elle att**** un bout de papier à la hâte, se rajuste, tire la chasse et se regarde dans la glace. Elle est un peu fatiguée mais elle se trouve encore jolie du haut de ses 40 ans.
Elle passe la main dans ses cheveux, s’y reprend à 4 fois et arrive à un portrait flatteur qu’elle envoie aussitôt en ajoutant les mots :
- Bon, voilà, bonne soirée.
Elle espère bien pourtant que ça ne le découragera pas.
Elle fourre le téléphone dans la poche de sa jupe en jean et sort des toilettes, elle traverse le salon l’air détaché.
Julien semble soucieux. « Ça va Laetitia ? »
Elle tressaille, il l’appelle rarement par son prénom. « Oui ça va pourquoi ? Je dois me dépêcher, il faut faire le dîner des filles. »
« Attends je vais t’aider, tu as l’air fatiguée. »
« Il est si gentil, mais si familier. »
Elle sentit le téléphone vibrer dans sa poche. Elle ne pouvait pas regarder tout de suite le texto et elle savait déjà que chaque seconde qui l’en empêchait lui piquerait la nuque.
Le repas se passa dans la bonne humeur. Les filles étaient calmes, Julien les fit rire et se montra charmant en racontant sa journée.
Laetitia regardait Julien. Elle se rappelait pourquoi elle était tombée amoureuse de lui, mais elle n’avait qu’une envie : sortir son portable pour découvrir le message de Jérémie.
Elle n’avait jamais fait aussi vite débarrassé la table ni fait la vaisselle.
« Je me démaquille chéri. »
Julien opina du chef sans quitter la télé des yeux.
« je ne vais pas me tarder à aller me coucher ».
Laetitia s’enferma dans la salle de bains. Elle sortit le téléphone de sa poche et ouvrit fébrilement son message.
C’était une photo de Jérémie, torse nu, tirant sur l’élastique de son boxer. Il était élancé et musclé. La photo était accompagnée de ces simples mots :
- à ton tour.
Elle sentait des papillons dans son bas-ventre ses joues s’embrasaient. Elle ne savait pas quoi faire. Ce corps inconnu l’excitait. De cette excitation *********te. Ce désir spontané qu’elle n’avait plus ressenti depuis longtemps.
Elle se mordit la lèvre et commença à se déshabiller. Elle dégrafa son corsage, puis son soutien-gorge. Elle enleva sa jupe et ses collants conservant uniquement sa culotte.
Elle chercha dans le miroir l’angle le plus flatteur. Elle prit plusieurs photos. Elle choisit un cliché sur lequel la culotte laissait dépasser très légèrement les poils de son pubis elle cachait ses tétons de son bras. Elle ajouta un petit mot :
- A toi.
La réponse ne tarda pas.
- Tu es une très belle femme.
La banalité du compliment ne gâcha en rien son plaisir.
- Tu es prête ?
Elle était en feu, elle réalisa qu’elle mouillait.
Le téléphone tressauta. La photo s’afficha en même temps qu’elle étouffa un petit gémissement de surprise. Jérémie tenait son sexe en érection, tous abdos dehors. Elle était excitée par cette image pornographique, cette érection qui lui était destinée. Le sexe était beau, autant que puisse l’être un sexe d’homme. Triomphant, gorgé par le désir, marbré de veines.
- Haan c’est excitant.
- Merci, comme tu le vois, je suis excité moi aussi. Lol
Laetitia ne pouvait plus reculer, elle n’en avait pas envie. Elle baissa sa culotte, renversa sa tête en arrière et se photographia la main posée sur le sexe, la poitrine libérée et palpitante. Le résultat la fit rougir, mais elle l’envoya sans hésiter.
- Haha coquine. Tu es superbe.
Elle accueillit ce texto avec fierté.
Tu aimes ?
- Tu en doutes ?
Il envoie une nouvelle photo de son sexe. Il semble sur le point d’exploser.
- Caresse-toi.
Non texta t-elle d’un ton réprobateur.
- Si. Fais courir tes doigts sur ton sexe. Ferme les yeux et imagine que c’est ma langue.
Elle hésita mais trouva l’idée amusante. Les yeux clos elle laissa naviguer ses doigts le long de sa vulve. Son imagination fit le reste. Elle imagina Jérémie. Son corps ferme et svelte. Elle fut surprise elle-même par son excitation. Elle qui ne s’etait jamais masturbée. Le désir monta, ses reins palpitaient, elle ondulait du bassin.
Elle s’arrêta un instant pour vérifier son iPhone.
- Tu m’as chauffé à blanc. Tu es une femme géniale. Bonne soirée.
Laetitia ne put réprimer une moue de dépit.
Elle renfila sa culotte, passa son déshabillé et se démaquilla rapidement.
Elle se glissa comme un chat dans le lit frais.
Julien était déjà en train de somnoler sur le ventre. Il avança sa main vers Laetitia et effleura sa poitrine. Son téton se raidit subitement. Elle avait envie de lui. Il grogna et glissa sa main sous le déshabillé pour saisir son sein gauche. Il s’approcha et posa son souffle chaud dans son cou avant de prendre sa bouche. Laetitia s’abandonna.
Julien fit glisser sa main entre les jambes de sa femme.
« Hmm tu es trempée »
Laetitia ne dit rien et poussa un petit râle au moment où Julien glissa deux doigts en elle. Il mordillait ses tétons tout en continuant de la caresser. Elle ondulait du bassin et cherchait à tâtons le sexe de Julien. Il était dur elle le saisit et commença à le branler. Il poussa un râle et mordit un peu plus fort le téton.
Il arracha la culotte, et plongea son visage entre ses jambes. Il lapait son sexe, léchait, aspirait le clitoris tout en fouillant son sexe de ses doigts.
Laetitia sentait le plaisir monter. Ses oreilles bourdonnaient, la chaleur montait dans son bas-ventre.
« viens »
Elle l’attira. Il se redressa, il caressa son clitoris de son gland et la prit d’un coup, jusqu’à la garde. Elle poussa un soupir alors qu’il commençait les va-et-vient. Ses coups de reins l’excitaient plus que d’habitude, elle ne put réprimer un petit cri. Excité, Julien accéléra. Elle défaillit sous ses coups de boutoir, elle voulait déjà jouir. Les photos de Jérémie lui revenaient à l’esprit, le plaisir montait, elle pensait à son jeune soupirant, la verge coulissait en elle, son bassin bascula pour sentir l’homme plus profondément en elle.
« je vais jouir »
Julien ne répondit pas et se déchaina en mouvements frénétiques.
Ils jouirent ensemble dans un concert de cris étouffés.
« chérie tu es incroyablement excitante ».
« Je vais finir par le croire » pensa Laetitia.
Repue, le corps alanguie elle se lova contre Julien. C’était l’étreinte la plus excitante qu’ils avaient partagée depuis longtemps. Elle s’*******t presque instantanément, sans avoir même pris la peine de remettre sa culotte
Laetitia sentit son téléphone vibrer dans sa poche.
-Jérémie- s’afficha sur l’écran.
- Hello. Tu as passé une bonne journée ?
Ces mots, simples, banals, étaient comme du miel. C’était la première fois de la journée qu’on lui demandait comment elle allait.
Elle s’assit sur les toilettes et commença à tapoter une réponse.
- Ça va, mais tu dois cesser de m’écrire.
- Tu m’as troublé.
Son cœur accélère, ces mots font fourmiller ses joues.
- Mais c’est de la folie, j’aime mon mari, tu as 15 ans de moins que moi …
- Tu es douce, c’est tout ce qui m’importe.
Laetitia se releva la tête un peu chancelante.
« ça va chéri ?» lui cria Julien du salon.
« Oui, je fais pipi » cria t-elle en réponse.
Elle fit glisser son collant et sa culotte sur ses chevilles et s’assis sur la cuvette. Elle saisit son courage à deux mains et texta :
- C’est impossible, c’est tout.
- Je sais que non, répondit Jérémie du tac au tac. Il envoya un selfie dans la foulée.
Il était beau. Si différent de son mari, si jeune. Il arborait un petit sourire en coin, le regard doux.
- Et toi, un selfie ?
- Pff, je suis sur les toilettes jeune homme.
- Raison de plus. ^^
Le rouge lui monte aux joues. Elle aime qu’il soit un peu direct, un peu cru. Toutes ces choses qu’elles ne tolèrerait pas du père de ses enfants.
Elle att**** un bout de papier à la hâte, se rajuste, tire la chasse et se regarde dans la glace. Elle est un peu fatiguée mais elle se trouve encore jolie du haut de ses 40 ans.
Elle passe la main dans ses cheveux, s’y reprend à 4 fois et arrive à un portrait flatteur qu’elle envoie aussitôt en ajoutant les mots :
- Bon, voilà, bonne soirée.
Elle espère bien pourtant que ça ne le découragera pas.
Elle fourre le téléphone dans la poche de sa jupe en jean et sort des toilettes, elle traverse le salon l’air détaché.
Julien semble soucieux. « Ça va Laetitia ? »
Elle tressaille, il l’appelle rarement par son prénom. « Oui ça va pourquoi ? Je dois me dépêcher, il faut faire le dîner des filles. »
« Attends je vais t’aider, tu as l’air fatiguée. »
« Il est si gentil, mais si familier. »
Elle sentit le téléphone vibrer dans sa poche. Elle ne pouvait pas regarder tout de suite le texto et elle savait déjà que chaque seconde qui l’en empêchait lui piquerait la nuque.
Le repas se passa dans la bonne humeur. Les filles étaient calmes, Julien les fit rire et se montra charmant en racontant sa journée.
Laetitia regardait Julien. Elle se rappelait pourquoi elle était tombée amoureuse de lui, mais elle n’avait qu’une envie : sortir son portable pour découvrir le message de Jérémie.
Elle n’avait jamais fait aussi vite débarrassé la table ni fait la vaisselle.
« Je me démaquille chéri. »
Julien opina du chef sans quitter la télé des yeux.
« je ne vais pas me tarder à aller me coucher ».
Laetitia s’enferma dans la salle de bains. Elle sortit le téléphone de sa poche et ouvrit fébrilement son message.
C’était une photo de Jérémie, torse nu, tirant sur l’élastique de son boxer. Il était élancé et musclé. La photo était accompagnée de ces simples mots :
- à ton tour.
Elle sentait des papillons dans son bas-ventre ses joues s’embrasaient. Elle ne savait pas quoi faire. Ce corps inconnu l’excitait. De cette excitation *********te. Ce désir spontané qu’elle n’avait plus ressenti depuis longtemps.
Elle se mordit la lèvre et commença à se déshabiller. Elle dégrafa son corsage, puis son soutien-gorge. Elle enleva sa jupe et ses collants conservant uniquement sa culotte.
Elle chercha dans le miroir l’angle le plus flatteur. Elle prit plusieurs photos. Elle choisit un cliché sur lequel la culotte laissait dépasser très légèrement les poils de son pubis elle cachait ses tétons de son bras. Elle ajouta un petit mot :
- A toi.
La réponse ne tarda pas.
- Tu es une très belle femme.
La banalité du compliment ne gâcha en rien son plaisir.
- Tu es prête ?
Elle était en feu, elle réalisa qu’elle mouillait.
Le téléphone tressauta. La photo s’afficha en même temps qu’elle étouffa un petit gémissement de surprise. Jérémie tenait son sexe en érection, tous abdos dehors. Elle était excitée par cette image pornographique, cette érection qui lui était destinée. Le sexe était beau, autant que puisse l’être un sexe d’homme. Triomphant, gorgé par le désir, marbré de veines.
- Haan c’est excitant.
- Merci, comme tu le vois, je suis excité moi aussi. Lol
Laetitia ne pouvait plus reculer, elle n’en avait pas envie. Elle baissa sa culotte, renversa sa tête en arrière et se photographia la main posée sur le sexe, la poitrine libérée et palpitante. Le résultat la fit rougir, mais elle l’envoya sans hésiter.
- Haha coquine. Tu es superbe.
Elle accueillit ce texto avec fierté.
Tu aimes ?
- Tu en doutes ?
Il envoie une nouvelle photo de son sexe. Il semble sur le point d’exploser.
- Caresse-toi.
Non texta t-elle d’un ton réprobateur.
- Si. Fais courir tes doigts sur ton sexe. Ferme les yeux et imagine que c’est ma langue.
Elle hésita mais trouva l’idée amusante. Les yeux clos elle laissa naviguer ses doigts le long de sa vulve. Son imagination fit le reste. Elle imagina Jérémie. Son corps ferme et svelte. Elle fut surprise elle-même par son excitation. Elle qui ne s’etait jamais masturbée. Le désir monta, ses reins palpitaient, elle ondulait du bassin.
Elle s’arrêta un instant pour vérifier son iPhone.
- Tu m’as chauffé à blanc. Tu es une femme géniale. Bonne soirée.
Laetitia ne put réprimer une moue de dépit.
Elle renfila sa culotte, passa son déshabillé et se démaquilla rapidement.
Elle se glissa comme un chat dans le lit frais.
Julien était déjà en train de somnoler sur le ventre. Il avança sa main vers Laetitia et effleura sa poitrine. Son téton se raidit subitement. Elle avait envie de lui. Il grogna et glissa sa main sous le déshabillé pour saisir son sein gauche. Il s’approcha et posa son souffle chaud dans son cou avant de prendre sa bouche. Laetitia s’abandonna.
Julien fit glisser sa main entre les jambes de sa femme.
« Hmm tu es trempée »
Laetitia ne dit rien et poussa un petit râle au moment où Julien glissa deux doigts en elle. Il mordillait ses tétons tout en continuant de la caresser. Elle ondulait du bassin et cherchait à tâtons le sexe de Julien. Il était dur elle le saisit et commença à le branler. Il poussa un râle et mordit un peu plus fort le téton.
Il arracha la culotte, et plongea son visage entre ses jambes. Il lapait son sexe, léchait, aspirait le clitoris tout en fouillant son sexe de ses doigts.
Laetitia sentait le plaisir monter. Ses oreilles bourdonnaient, la chaleur montait dans son bas-ventre.
« viens »
Elle l’attira. Il se redressa, il caressa son clitoris de son gland et la prit d’un coup, jusqu’à la garde. Elle poussa un soupir alors qu’il commençait les va-et-vient. Ses coups de reins l’excitaient plus que d’habitude, elle ne put réprimer un petit cri. Excité, Julien accéléra. Elle défaillit sous ses coups de boutoir, elle voulait déjà jouir. Les photos de Jérémie lui revenaient à l’esprit, le plaisir montait, elle pensait à son jeune soupirant, la verge coulissait en elle, son bassin bascula pour sentir l’homme plus profondément en elle.
« je vais jouir »
Julien ne répondit pas et se déchaina en mouvements frénétiques.
Ils jouirent ensemble dans un concert de cris étouffés.
« chérie tu es incroyablement excitante ».
« Je vais finir par le croire » pensa Laetitia.
Repue, le corps alanguie elle se lova contre Julien. C’était l’étreinte la plus excitante qu’ils avaient partagée depuis longtemps. Elle s’*******t presque instantanément, sans avoir même pris la peine de remettre sa culotte
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