Raoul
J’ai passé un très bon moment avec Caroline, une Ex que j’avais beaucoup baisée il y a quelques années avant qu’elle ne se mette à préférer les filles. Elle m’a contacté pour que je rencontre sa compagne Stéphanie et qu’on se fasse une partie de cul à trois. Ce n’était pas gagné car sa copine s’est révélée timide et réservée pendant le repas au point que j’ai cru que je ne lui plaisais pas. Mais Caroline a su détendre l’ambiance et prendre les initiatives qui nous ont conduits à une nuit de baise de très bonne tenue. La jeune Steph a fini par se lâcher et devenir rapidement une bonne petite salope bisexuelle fort vicieuse. J’ai adoré quand elle m’a demandé de la sodomiser après avoir vu sa copine jouir comme ça et je suis convaincu qu’elle y reviendra.
Moi j’ai 50 ans, je suis célibataire depuis toujours et sportif j’ai un corps en pleine forme et je sais m’en servir avec les femmes, qui aiment ça. Je suis un bon baiseur car je suis naturellement bien membré et surtout très endurant. J’aime les femmes et les faire jouir.
Lycéen j’ai été initié par la mère d’un copain qui m’a mis dans son lit certains après-midi et qui m’a appris comment fonctionnait un corps de femme. Elle avait de l’expérience et beaucoup d’appétit. Avec elle j’ai tout essayé et elle m’apprit à me retenir pour faire durer plus longtemps. C’était une grande vicieuse, généreuse. On a passé de longues heures à défaire son lit conjugal et à le mettre minable. Elle prétendait pour se donner bonne conscience que son mari la baisait mal mais moi je crois que c’était elle qui était une nympho exceptionnellement active car elle baisait aussi avec son voisin.
Doté de cette expérience tôt acquise j’ai mis pas mal de filles dans mon lit quand j’étais étudiant. Elles m’ont très vite fait une réputation d’homme à femmes spécialement doué. J’étais très sollicité et je devais même éconduire celles qui me branchaient moins pour garder un peu de temps pour étudier. L’une de ces rencontres occasionnelles qui avait bien joui sous moi m’a fait une demande particulière « J’aimerai que tu baises ma mère. Elle est seule et a besoin qu’on la réveille ».
C’est comme ça que je suis passé des copines de mon âge à des femmes plus mûres. J’ai baisé sa maman avec plaisir car c’était une belle quarantenaire. Elle a tellement aimé qu’elle en a parlé à ses copines. Grace au téléphone arabe j’ai eu des sollicitations et je suis devenu « étudiant gigolo » qui finançait ses études avec sa queue. C’était agréable car les femmes plus toutes jeunes sont plus désinhibées que leurs filles et savent demander ce dont elles ont vraiment envie. J’ai pu constater qu’une femme sur cinq aime la sodomie. Pensez-y quand vous êtes en société. Dans vos connaissances bien rangées il y en a qui rêvent de se faite enculer. Y penser permet de les voir sous un autre angle.
A la fin de mes études je suis devenu entraineur sportif dans une salle de sport et là aussi j’ai eu des occasions fréquentes d’utiliser mes talents. C’était un club cher et les clientes aisées aimaient bien que je m’occupe d’elle parfois après l’entrainement. Certaines trainaient au vestiaire au moment de la fermeture pour que je les baise sur place, parfois debout, avant qu’elles ne rentrent voir leur conjoint le vagin encore humide et dilaté. Cette vie m’a beaucoup appris sur la fragilité des sentiments et la robustesse des désirs.
Puis par un autre moniteur de sport qui était partouseur j’ai rencontré Raoul, un organisateur de soirées fines et propriétaire d’un club privé pour adultes consentants. Il m’a invité à une de ses soirées où les couples se défont pour un moment pour de nouvelles combinaisons plus complexes. Sur un grand lit rond trois femmes et deux hommes se mélangeaient en gémissant.
J’ai prévenu Raoul que j’étais exclusivement hétéro. Mais il me précisa que les hommes souvent un peu murs aiment voir leur femme se faire troncher par un ou plusieurs males plus performants qu’eux. Il ajouta « si ça te dit tu viens quand tu veux sans payer et tu les contentes. Moi ça fait marcher mes affaires ». Je suis devenu prostitué car il arrivait que le mari me gratifie discrètement d’une récompense coquette. Certains m’ont demandé de venir chez eux pour baiser leur femme devant eux dans la chambre conjugale.
Raoul tournait aussi des films pornos dans les mêmes locaux. Il m’avait vu à l’ouvrage quasiment inépuisable. Il m’a proposé de tourner pour lui des scènes de baise. « Tu verras les filles sont belles et sans retenue. Je connais tes goûts et je ne te demanderai rien avec des hommes. Par contre j’ai quelques jolies petites trans et si tu veux tu pourras goûter ». Je suis devenu acteur porno « hardeur » assez connu. Les femmes étaient jeunes, belles, souples, entrainées et sans limites. C’était leur boulot et ne trouvaient aucun déplaisir à se soumettre aux mains et au sexe d’inconnus. Certaines parmi les plus jeunes jouissaient parfois en cours de tournage ce qui leur évitait de simuler.
C’est pour un de ces tournages que j’ai rencontré Nina, une très belle trans qui m’a initié à cette forme de sexualité. Mais je raconterai cela dans l’histoire suivante.
Moi j’ai 50 ans, je suis célibataire depuis toujours et sportif j’ai un corps en pleine forme et je sais m’en servir avec les femmes, qui aiment ça. Je suis un bon baiseur car je suis naturellement bien membré et surtout très endurant. J’aime les femmes et les faire jouir.
Lycéen j’ai été initié par la mère d’un copain qui m’a mis dans son lit certains après-midi et qui m’a appris comment fonctionnait un corps de femme. Elle avait de l’expérience et beaucoup d’appétit. Avec elle j’ai tout essayé et elle m’apprit à me retenir pour faire durer plus longtemps. C’était une grande vicieuse, généreuse. On a passé de longues heures à défaire son lit conjugal et à le mettre minable. Elle prétendait pour se donner bonne conscience que son mari la baisait mal mais moi je crois que c’était elle qui était une nympho exceptionnellement active car elle baisait aussi avec son voisin.
Doté de cette expérience tôt acquise j’ai mis pas mal de filles dans mon lit quand j’étais étudiant. Elles m’ont très vite fait une réputation d’homme à femmes spécialement doué. J’étais très sollicité et je devais même éconduire celles qui me branchaient moins pour garder un peu de temps pour étudier. L’une de ces rencontres occasionnelles qui avait bien joui sous moi m’a fait une demande particulière « J’aimerai que tu baises ma mère. Elle est seule et a besoin qu’on la réveille ».
C’est comme ça que je suis passé des copines de mon âge à des femmes plus mûres. J’ai baisé sa maman avec plaisir car c’était une belle quarantenaire. Elle a tellement aimé qu’elle en a parlé à ses copines. Grace au téléphone arabe j’ai eu des sollicitations et je suis devenu « étudiant gigolo » qui finançait ses études avec sa queue. C’était agréable car les femmes plus toutes jeunes sont plus désinhibées que leurs filles et savent demander ce dont elles ont vraiment envie. J’ai pu constater qu’une femme sur cinq aime la sodomie. Pensez-y quand vous êtes en société. Dans vos connaissances bien rangées il y en a qui rêvent de se faite enculer. Y penser permet de les voir sous un autre angle.
A la fin de mes études je suis devenu entraineur sportif dans une salle de sport et là aussi j’ai eu des occasions fréquentes d’utiliser mes talents. C’était un club cher et les clientes aisées aimaient bien que je m’occupe d’elle parfois après l’entrainement. Certaines trainaient au vestiaire au moment de la fermeture pour que je les baise sur place, parfois debout, avant qu’elles ne rentrent voir leur conjoint le vagin encore humide et dilaté. Cette vie m’a beaucoup appris sur la fragilité des sentiments et la robustesse des désirs.
Puis par un autre moniteur de sport qui était partouseur j’ai rencontré Raoul, un organisateur de soirées fines et propriétaire d’un club privé pour adultes consentants. Il m’a invité à une de ses soirées où les couples se défont pour un moment pour de nouvelles combinaisons plus complexes. Sur un grand lit rond trois femmes et deux hommes se mélangeaient en gémissant.
J’ai prévenu Raoul que j’étais exclusivement hétéro. Mais il me précisa que les hommes souvent un peu murs aiment voir leur femme se faire troncher par un ou plusieurs males plus performants qu’eux. Il ajouta « si ça te dit tu viens quand tu veux sans payer et tu les contentes. Moi ça fait marcher mes affaires ». Je suis devenu prostitué car il arrivait que le mari me gratifie discrètement d’une récompense coquette. Certains m’ont demandé de venir chez eux pour baiser leur femme devant eux dans la chambre conjugale.
Raoul tournait aussi des films pornos dans les mêmes locaux. Il m’avait vu à l’ouvrage quasiment inépuisable. Il m’a proposé de tourner pour lui des scènes de baise. « Tu verras les filles sont belles et sans retenue. Je connais tes goûts et je ne te demanderai rien avec des hommes. Par contre j’ai quelques jolies petites trans et si tu veux tu pourras goûter ». Je suis devenu acteur porno « hardeur » assez connu. Les femmes étaient jeunes, belles, souples, entrainées et sans limites. C’était leur boulot et ne trouvaient aucun déplaisir à se soumettre aux mains et au sexe d’inconnus. Certaines parmi les plus jeunes jouissaient parfois en cours de tournage ce qui leur évitait de simuler.
C’est pour un de ces tournages que j’ai rencontré Nina, une très belle trans qui m’a initié à cette forme de sexualité. Mais je raconterai cela dans l’histoire suivante.
5年前