Fabienne 17
Chapitre 17 Parcours.
La réception nous appelle à 8h pétantes, on doit déjeuner avec notre moniteur pour 9h et libérer les chambres. Je me lève de suite pour profiter du spectacle de ces deux sœurs dans mon lit, qui flemmardent encore. Pas de gueule de bois, pas la grande forme non plus. J'ouvre les volets et tire les rideaux pour leur donner de la lumière. Elles sont belles, en chien de fusil, je les aime très fort, mais je dois être dur : hop je tire les couvertures au pied du lit, ça râle mollement, leurs culs donnent grave envie. Je vais vite me doucher et brosser mes dents le temps qu'elles émergent. 10 mn plus tard, ça flemmarde toujours. Mon gourdin du matin va pas faiblir de sitôt.
Autant en profiter. Je monte sur le lit, fais un bisou sur la joue de Fabienne, qui fait toujours semblant de dormir, bon. Je caresse sa joue avec ma queue, elle ronchonne, me chasse. Bon ben tant pis pour toi, direction sa sœur. Même mode opératoire, mais là elle ouvre la bouche pour ma queue. Elle se laisse faire, alors je baise gentiment sa petite bouche passive. Elle ouvre ses grands yeux noirs, rieurs, charmeurs quelle salope.
Elle se met sur le dos, je la chevauche pour mieux la prendre. Comme on bouge un peu, Fafa est définitivement réveillée, et contrariée de ce qu'on fait. De suite je la redresse, la fixe de mes yeux, genre "tant pis pour toi, maintenant c'est comme ça", puis l'embrasse goulûment pour la rassurer, tant pis pour son haleine de poney. Elle répond favorablement en me caressant le cul. Trop bon de prendre les bouches des 2 sœurs en même temps. Je me sens très cochon, surtout pour montrer cet aspect à Sandrine, vu que cette nuit c'était plutôt très amoureux. Je regarde Fafa, rassemble mon courage car héhé c'est pas facile à dire en fait.
"- Vas-y chérie, encule-moi avec tes doigts.
- Tout de suite ?
- Faut faire vite et j'adore quand tu le fais. Venge-toi !
- T'es vraiment qu'un gros cochon !"
Sandrine désormais m'aspire super fort, nous entendre l'a encouragé. Fafa mouille deux doigts dans ma bouche, et les glisse entre mes fesses. Ça fait juste un petit peu mal, mais je me détends, et vite ils sont au fond, elle sait y faire. C'est bon la vache, je m'assois sur la poitrine de sa sœur pour savourer , je suis tout prêt de partir aussi, ma queue respire. Mais Sandrine lâche pas l'affaire, elle commence à me branler bien fort. Fabienne aussi, juste en touillant, elle m'att**** la mâchoire avec son air d'amazone.
"- T'aime ça hein p'tit pédé ? Réponds !
- Oui, t'arrête pas !
- Et tu vas lâcher ton foutre dans la bouche de ma sœur ?"
Oulà elle se lâche complet la cadette. Mais je regarde Sandrine : putain elle fait oui de la tête. Pff c'est trop je pars direct en geignant comme un débile. Je dois faire une drôle de tête, car Fafa me regarde comme une maman aimante, puis me roule une grosse pelle. Je mets longtemps à m'en remettre, puis je descend galocher la sœur aînée qui a exactement le même regard, c'est assez troublant.
"- Je crois que là on l'a calmé le satyre. Fait Fafa.
- On fait une bonne équipe non ?" Rigole l'aînée
Ça a dû durer à peine 2-3 mn, je suis déjà mort vidé. Je flemmarde un peu, puis vais me laver. Elles sont encore sous la douche, et se foutent de moi devant mon zizi tout rabougri. ÇA SE PAIERA.
Les fringues du daron sont mettables. Polo bleu, sweatshort gris chiné, et des air force low noires. Fafa a des goûts sûrs. Elles se sont juste fait les yeux au mascara. Sandrine enfile un string blanc robe polo vert foncée, et des Puma swede blanches, sa soeur un string blanc aussi, un petite jupe plissée blanche, un beau polo fushia et des Cortez classiques. Bref, elles sont fraîches, sexy, et classes mes amantes. Ça mérite un gros bisou sur la joue pour les deux. On va poser nos sacs à la réception, direction la terrasse.
Marie-France et Akim sont déjà attablés devant un petit déj' des champions. Akim est en bermuda, polo, et sneakers adidas noires, et madame une robe de tennis blanche et Stan Smith. Ils sont tous les deux très classes. Ça tombe bien, on a tous bien bien faim. Surprise, Xavier nous rejoint en tenue, bien pâlot quand même. Il embrasse sa fiancée, qui lui fait les mêmes yeux amoureux qu'à moi hier soir, MF n'avait pas tord quant à ses charmes. On lui fait de la place, il est (et sera toujours) le bienvenu. J'ai un peu de peine et de colère pour lui. Comment avoir pu rater un truc pareil hier soir ? Il se contente d'un café, mais Marie-France l'oblige à avaler 2 toasts et de l'eau.
Les deux couples de retraités sont en route pour aller jouer, je me permets de les aborder et de présenter mes excuses pour le grand cri dans la nuit. Ils rigolent, ne m'en tiennent pas compte, mais apprécient cette attention.
La monitrice, une écossaise rouquine entre deux âges mais plutôt bien conservée, aux jambes superbes et yeux bleus vient nous briefer sur le programme, et nous donne des visières avec le logo du golf. On galère à la comprendre, car elle a un accent vraiment prononcé. On va d'abord sur le green de practice pour apprendre à putter. Tout le monde y arrive plutôt bien. Direct on organise 3 couples pour faire une petite compèt, les mecs se chargeant du sac. Marie-France d'office me choisit, les fiancés sont ensemble, Fafa ben prend Akim. Fa-Ak sont premiers, on fait 2, les fiancés 3.
On apprend ensuite à chipper, c'est plus facile que je pensais. Fafa s'applique comme d'habitude et motive son partenaire, les fiancés sont sereins et tranquilles. J'y arrive bien, Marie-France moins, et je la sens pas super motivée.
Le phénomène s'amplifie lorsqu'on apprend à driver. Les Fa-Ak s'éclatent, les fiancés sont franchement beaux à voir. Perso ça va, MF loupe souvent. Elle bloque sur Xavier depuis le début de la matinée. Je le lui fait remarquer.
"- J'ai envie de voir ce que ce mignon blondinet a dans le pantalon. Au sens figuré bien sûr.
- Oui, au sens figuré, bien sûr."
En tout cas ça passe vite, il est déjà temps d'aller déjeuner. On finit la bouteille de vodka de la veille à l'apéro, Xavier lui, tourne à la San Pellegrino. Ils proposent un buffet froid avec grillades à façon, genre un peu brunch à l'anglaise, cool. Les fiancés se collent, on les observe, puis ils partent ensemble mains dans la main. Un magret de canard plus tard, ils reviennent complices, détendus, radieux. Peux pas m'empêcher d'être jaloux, Fafa l'a capté même si j'essaie de le cacher(son 6e sens), et viens me parler tout près.
"- Ouuuh toi, t'es jaaaloux.
- Et oh tu peux parler toi.
- T'espérais quoi ?
- Rien, rien, en fait je m'en veux, j'aurais bien aimé la faire jouir quand même.
- T'inquiètes pas, elle a pris du plaisir, même quand tu lui a dépucelé son cul. Elle me l'a dit sous la douche.
- Et Akim alors ? Marie-France m'a dit que ton petit cul y est passé ?
- Et bé il y va trop fort pour moi franchement, alors je me suis mis en mode super cochonne pour le finir vite-fait, mais j'ai bien pris mon pied quand même.
- Ahaha j'imagine !
- C'est que je voulais pas qu'il me détruise hein, je voulais garder des réserves."
Après ce gros clin d'œil, je me lève et par surprise l'embrasse très tendrement devant tout le monde. Bien sûr elle est contente, limite petite larmichette. Elles sont belles, émues.
Aux cafés, la mono revient pour nous accompagner sur les 3 premiers trous du parcours, on sera seuls sur les 6 suivants. On s'amuse bien, les nanas de temps en temps nous montrent leurs dessous en se penchant et s'accroupissant, mais ça reste bon enfant, c'est pas l'orgie avec les clubs de golf dans le cul, même si on peut pas s'empêcher de l'imaginer avec Akim. On essaie de faire entrer Xavier dans notre délire de mecs, mais il est pas chaud, pas grave. Il pense sûrement que sa fiancée de dévergonde gentiment en soulevant sa jupe. S'il savait, pauvret', que j'ai rempli tous ses trous de mon foutre ce week-end ...
Le moment le plus marrant c'est quand Fafa et Akim s'engueulent lorsque la balle de ma belle part dans le sable. Son caractère entier me fait craquer complet, je suis très amoureux, Marie-France s'en aperçoit, et le fait remarquer aux fiancés. Ils me regardent comme si j'étais un petit chaton ces cons.
Après avoir rendu le matériel et payé la note, on se dit au revoir sur le parking. Xavier est obligé de faire la bise à tout le monde, il est un peu gêné. Marie-France termine son embrassade avec un beau baiser maternel sur la bouche. J'appréhende Sandrine, qui me rassure avec deux bises au coin des lèvres, et surtout qui me glisse vite-fait avec un petit clin d'œil "- Je t'appelle." Joie !
J'en informe immédiatement sa sœur lorsque l'on est dans sa voiture.
"- Et bé je sais, je vous ai vu, mais tu me l'as dit aussi, et ça c'est gentil.
- Je veux qu'on dorme ensemble ce soir, chez moi.
- Bonne idée, ta sœur me manque."
Arrivés chez moi, mes parents sont ravis de cette invitation impromptue. Je tiens Fabienne par la main pour bien marquer le coup, tous sourient. Mon père qui a toujours eu un faible pour "la gazelle" est RAVI, ma sœur itou, ils se l'accaparent après qu'elle ait prévenu de son absence chez elle.
On dîne dehors, mais un peu couverts en célébrant la réussite de l'invitée. C'est désormais plus que la meilleure amie de la fille de la maison ! Après dîner, les nanas s'éclipsent pour se raconter leurs trucs. Avec mon daron on se cale devant le foot, ma mère lit un bouquin. À la mi-temps je vais voir les filles, savoir si elles ont "besoin de rien" (c'est ça ouais), j'en profite pour embrasser la nuque de ma chérie, la vraie raison.
Après le match mes parents me parlent un peu, qu'on doit refaire les peintures dans le nouvel appart (papa a négocié un mois de loyer contre ça), de mon récent dévergondage, du Sida (tu parles, c'est leur génération à eux qui faisait absolument pas gaffe à l'époque), de la différence entre amour et désir, de comment je vois l'évolution de notre relation. Bref, ils me prennent amoureusement la tête, je les laisse faire. Ça me *****e un peu, je vais m'en fumer un dehors, sans aller voir les meufs, pour me poser un peu, seul. La nuit est presque aussi belle que la veille. Je vais ensuite les voir, elles sont plus là, ni au salon d'ailleurs. Bon, alors direction ma chambre.
Elle est sur mon lit, couchée sur le dos, jambes pliées et croisées, en train de lire une de mes BDs. Elle a juste enfilé un de mes maillot du Stade en guise de chemise de nuit, et fait mine de m'ignorer. Tu parles, j'ai vue sur le bas de son minou au repos, et son adorable petit anus, manifestement pas trop abîmé. Évidemment que c'est fait exprès.
Comme une jambe est disponible, je m'en saisis et masse ses pieds. Elle continue à lire, l'album fait paravent et m'empêche de voir son visage. Je me mets dans la même tenue qu'elle : je ne garde que le polo de son père, et vient m'agenouiller, le bassin en contact avec ses fesses. Mon sexe repose sur le sien, encore au repos, évidemment je bande dur. Elle continue à lire, indifférente, mais me laisse jouer.
Je masse ses cuisses, ses mollets, ses pieds, elle ronronne. Mais quand je masse sa chatte et son anus avec ma queue, elle commence à soupirer, mais continue à lire. Je prends tout mon temps à ce jeu super agréable du qui-craque-en-premier. Au bout d'un long moment sa chatte et son bouton commencent à gonfler, elle s'ouvre, c'est chaud et humide, j'y frotte lentement ma queue, et la pénètre juste avec mon gland, puis le retire et fait la même chose avec son anus. Juste je présente mon gland, force un peu sans l'y passer. C'est elle qui voudra, ou pas, je m'en fous, ce soir j'ai décidé, c'est tout pour elle. Elle a des fois la chair de poule, ça fait des vagues qui vont et viennent. D'ailleurs, ça fait quelques minutes qu'elle ne tourne plus les pages ...
Je prends ses orteils dans ma bouche, ça lui plaît. Encore plus lorsque je torture son clito avec mon gland tap-tap-tap, elle commence à rouler des hanches et feuler, mais maintient toujours l'album de BD en paravent.
Comme je tiens une de ses jambes, je peux maîtriser son bassin aussi. D'une main je maintiens ma queue immobile (je suis TRÈS excité), et en tirant sa jambe en l'air, ça la fait bien s'offrir, et je continue la torture, lentement, sa chatte, son cul, sa chatte, son cul, juste avec le début du gland, tout en douceur. Je regarde au travers de la baie vitrée, ça fait miroir. Je vois sa jambe à la verticale, sa silhouette, son bassin, sa taille, et, tiens, son visage ! Ses yeux sont fermés et sa bouche ouverte, elle est plus que belle avec son visage tout rouge.
Je ramène son bassin à l'horizontale, et replie ses genoux sur son ventre. Waou elle est ouverte de partout, même son trou du cul putain. Et c'est reparti, tout en lenteurs et j'y vais un peu plus profond, j'y mets tout mon gland dans chacuns de ses orifices. Je n'entends plus que des plaintes au rythme de mes interruptions. Elle commence à ne plus supporter ces frustrations. C'est incroyable, à la limite sa chatte est plus serrée que son cul.
Je gagne, elle bazarde l'album, me choppe brutalement le cou pour m'obliger à la couvrir. Elle relève son bassin au max et je plonge au plus profond en lui roulant la pelle de ma vie. C'est un cratère de lave onctueuse qui m'épouse. Tout en restant au fond je la défonce comme jamais, et en quelques bourrades bien violentes elle rend les armes, ses jambes et son vagin sont des étaux. Elle éclate de rire, ses yeux sont merveilleusement fatigués.
"- Chuuut ! On est pas tous seuls !
- M'en fous, m'en fous, Hihihi M'EN FOUS !"
Je la fais taire avec ma langue dans sa bouche, on se bouffe comme des chiots. Elle recommence à s'activer, moi pareil. On a chaud, elle m'enlève mon polo, puis se redresse pour que j'enlève son maillot. Comme on se désaccouple, elle me pousse pour que je me mette sur le dos. Elle a ses yeux carnassiers.
"- Laisse-moi te baiser maintenant."
Elle me chevauche et commence à rouler ses hanches comme jamais. Je sens qu'elle a vraiment envie de me faire jouir, elle ressort presque en entier, puis replonge avec autorité. Elle me donne parfois des seins à manger. Dès fois elle se frotte bien profond, mais laisse ma queue respirer. Elle est en sueur, lascive, souriante, elle sait que je la kiffe à en ******. Bordel je suis fasciné total, complètement sous son charme. Elle me chauffe tellement qu'à un moment je ferme les yeux. De suite elle me donne une petite claque :
"- Regarde-moi, att**** mon cul. BAISE-MOI."
Et elle sait que je vais pas le supporter. J'att**** ses fesses, les écarte à fond, et la bourre comme un fou. On râle en sourdine tous les deux, quand elle sent que je vais éjaculer, elle se plante à fond et plaque ses seins humides sur mon visage pour étouffer mes gémissements. Je sens que cette petite cochonne aussi a pris son pied, vu comment sa chatte me serre.
On reste looongtemps comme ça, de toute façon perso je suis kaputt. Au bout d'un moment elle nous couvre avec la couette. Au travers de la baie vitrée on forme une créature bizarre à deux tête, avec un gros ventre. Fafa donne des coups de cul sur ma queue, encore suffisamment dure. Tac-tac-tac c'est trop marrant la couette qui s'agite, on est mort de rire.
Elle veut partir à la salle de bain, pas question, si je sens pas sa peau contre la mienne je meurs direct. Elle arrive à négocier de se coucher sur ma gauche. Je fais tourner son bassin de son côté, me colle à son dos et la pénètre encore à la paresseuse.
"- Mais c'est pas possible ! Qu'est ce que t'as ce soir ?"
Comme je ne peux pas le lui dire, je le lui fait comprendre du regard et de mon baiser, ses yeux aussi disent tout.
Je m'endors très vite.
À suivre ...
La réception nous appelle à 8h pétantes, on doit déjeuner avec notre moniteur pour 9h et libérer les chambres. Je me lève de suite pour profiter du spectacle de ces deux sœurs dans mon lit, qui flemmardent encore. Pas de gueule de bois, pas la grande forme non plus. J'ouvre les volets et tire les rideaux pour leur donner de la lumière. Elles sont belles, en chien de fusil, je les aime très fort, mais je dois être dur : hop je tire les couvertures au pied du lit, ça râle mollement, leurs culs donnent grave envie. Je vais vite me doucher et brosser mes dents le temps qu'elles émergent. 10 mn plus tard, ça flemmarde toujours. Mon gourdin du matin va pas faiblir de sitôt.
Autant en profiter. Je monte sur le lit, fais un bisou sur la joue de Fabienne, qui fait toujours semblant de dormir, bon. Je caresse sa joue avec ma queue, elle ronchonne, me chasse. Bon ben tant pis pour toi, direction sa sœur. Même mode opératoire, mais là elle ouvre la bouche pour ma queue. Elle se laisse faire, alors je baise gentiment sa petite bouche passive. Elle ouvre ses grands yeux noirs, rieurs, charmeurs quelle salope.
Elle se met sur le dos, je la chevauche pour mieux la prendre. Comme on bouge un peu, Fafa est définitivement réveillée, et contrariée de ce qu'on fait. De suite je la redresse, la fixe de mes yeux, genre "tant pis pour toi, maintenant c'est comme ça", puis l'embrasse goulûment pour la rassurer, tant pis pour son haleine de poney. Elle répond favorablement en me caressant le cul. Trop bon de prendre les bouches des 2 sœurs en même temps. Je me sens très cochon, surtout pour montrer cet aspect à Sandrine, vu que cette nuit c'était plutôt très amoureux. Je regarde Fafa, rassemble mon courage car héhé c'est pas facile à dire en fait.
"- Vas-y chérie, encule-moi avec tes doigts.
- Tout de suite ?
- Faut faire vite et j'adore quand tu le fais. Venge-toi !
- T'es vraiment qu'un gros cochon !"
Sandrine désormais m'aspire super fort, nous entendre l'a encouragé. Fafa mouille deux doigts dans ma bouche, et les glisse entre mes fesses. Ça fait juste un petit peu mal, mais je me détends, et vite ils sont au fond, elle sait y faire. C'est bon la vache, je m'assois sur la poitrine de sa sœur pour savourer , je suis tout prêt de partir aussi, ma queue respire. Mais Sandrine lâche pas l'affaire, elle commence à me branler bien fort. Fabienne aussi, juste en touillant, elle m'att**** la mâchoire avec son air d'amazone.
"- T'aime ça hein p'tit pédé ? Réponds !
- Oui, t'arrête pas !
- Et tu vas lâcher ton foutre dans la bouche de ma sœur ?"
Oulà elle se lâche complet la cadette. Mais je regarde Sandrine : putain elle fait oui de la tête. Pff c'est trop je pars direct en geignant comme un débile. Je dois faire une drôle de tête, car Fafa me regarde comme une maman aimante, puis me roule une grosse pelle. Je mets longtemps à m'en remettre, puis je descend galocher la sœur aînée qui a exactement le même regard, c'est assez troublant.
"- Je crois que là on l'a calmé le satyre. Fait Fafa.
- On fait une bonne équipe non ?" Rigole l'aînée
Ça a dû durer à peine 2-3 mn, je suis déjà mort vidé. Je flemmarde un peu, puis vais me laver. Elles sont encore sous la douche, et se foutent de moi devant mon zizi tout rabougri. ÇA SE PAIERA.
Les fringues du daron sont mettables. Polo bleu, sweatshort gris chiné, et des air force low noires. Fafa a des goûts sûrs. Elles se sont juste fait les yeux au mascara. Sandrine enfile un string blanc robe polo vert foncée, et des Puma swede blanches, sa soeur un string blanc aussi, un petite jupe plissée blanche, un beau polo fushia et des Cortez classiques. Bref, elles sont fraîches, sexy, et classes mes amantes. Ça mérite un gros bisou sur la joue pour les deux. On va poser nos sacs à la réception, direction la terrasse.
Marie-France et Akim sont déjà attablés devant un petit déj' des champions. Akim est en bermuda, polo, et sneakers adidas noires, et madame une robe de tennis blanche et Stan Smith. Ils sont tous les deux très classes. Ça tombe bien, on a tous bien bien faim. Surprise, Xavier nous rejoint en tenue, bien pâlot quand même. Il embrasse sa fiancée, qui lui fait les mêmes yeux amoureux qu'à moi hier soir, MF n'avait pas tord quant à ses charmes. On lui fait de la place, il est (et sera toujours) le bienvenu. J'ai un peu de peine et de colère pour lui. Comment avoir pu rater un truc pareil hier soir ? Il se contente d'un café, mais Marie-France l'oblige à avaler 2 toasts et de l'eau.
Les deux couples de retraités sont en route pour aller jouer, je me permets de les aborder et de présenter mes excuses pour le grand cri dans la nuit. Ils rigolent, ne m'en tiennent pas compte, mais apprécient cette attention.
La monitrice, une écossaise rouquine entre deux âges mais plutôt bien conservée, aux jambes superbes et yeux bleus vient nous briefer sur le programme, et nous donne des visières avec le logo du golf. On galère à la comprendre, car elle a un accent vraiment prononcé. On va d'abord sur le green de practice pour apprendre à putter. Tout le monde y arrive plutôt bien. Direct on organise 3 couples pour faire une petite compèt, les mecs se chargeant du sac. Marie-France d'office me choisit, les fiancés sont ensemble, Fafa ben prend Akim. Fa-Ak sont premiers, on fait 2, les fiancés 3.
On apprend ensuite à chipper, c'est plus facile que je pensais. Fafa s'applique comme d'habitude et motive son partenaire, les fiancés sont sereins et tranquilles. J'y arrive bien, Marie-France moins, et je la sens pas super motivée.
Le phénomène s'amplifie lorsqu'on apprend à driver. Les Fa-Ak s'éclatent, les fiancés sont franchement beaux à voir. Perso ça va, MF loupe souvent. Elle bloque sur Xavier depuis le début de la matinée. Je le lui fait remarquer.
"- J'ai envie de voir ce que ce mignon blondinet a dans le pantalon. Au sens figuré bien sûr.
- Oui, au sens figuré, bien sûr."
En tout cas ça passe vite, il est déjà temps d'aller déjeuner. On finit la bouteille de vodka de la veille à l'apéro, Xavier lui, tourne à la San Pellegrino. Ils proposent un buffet froid avec grillades à façon, genre un peu brunch à l'anglaise, cool. Les fiancés se collent, on les observe, puis ils partent ensemble mains dans la main. Un magret de canard plus tard, ils reviennent complices, détendus, radieux. Peux pas m'empêcher d'être jaloux, Fafa l'a capté même si j'essaie de le cacher(son 6e sens), et viens me parler tout près.
"- Ouuuh toi, t'es jaaaloux.
- Et oh tu peux parler toi.
- T'espérais quoi ?
- Rien, rien, en fait je m'en veux, j'aurais bien aimé la faire jouir quand même.
- T'inquiètes pas, elle a pris du plaisir, même quand tu lui a dépucelé son cul. Elle me l'a dit sous la douche.
- Et Akim alors ? Marie-France m'a dit que ton petit cul y est passé ?
- Et bé il y va trop fort pour moi franchement, alors je me suis mis en mode super cochonne pour le finir vite-fait, mais j'ai bien pris mon pied quand même.
- Ahaha j'imagine !
- C'est que je voulais pas qu'il me détruise hein, je voulais garder des réserves."
Après ce gros clin d'œil, je me lève et par surprise l'embrasse très tendrement devant tout le monde. Bien sûr elle est contente, limite petite larmichette. Elles sont belles, émues.
Aux cafés, la mono revient pour nous accompagner sur les 3 premiers trous du parcours, on sera seuls sur les 6 suivants. On s'amuse bien, les nanas de temps en temps nous montrent leurs dessous en se penchant et s'accroupissant, mais ça reste bon enfant, c'est pas l'orgie avec les clubs de golf dans le cul, même si on peut pas s'empêcher de l'imaginer avec Akim. On essaie de faire entrer Xavier dans notre délire de mecs, mais il est pas chaud, pas grave. Il pense sûrement que sa fiancée de dévergonde gentiment en soulevant sa jupe. S'il savait, pauvret', que j'ai rempli tous ses trous de mon foutre ce week-end ...
Le moment le plus marrant c'est quand Fafa et Akim s'engueulent lorsque la balle de ma belle part dans le sable. Son caractère entier me fait craquer complet, je suis très amoureux, Marie-France s'en aperçoit, et le fait remarquer aux fiancés. Ils me regardent comme si j'étais un petit chaton ces cons.
Après avoir rendu le matériel et payé la note, on se dit au revoir sur le parking. Xavier est obligé de faire la bise à tout le monde, il est un peu gêné. Marie-France termine son embrassade avec un beau baiser maternel sur la bouche. J'appréhende Sandrine, qui me rassure avec deux bises au coin des lèvres, et surtout qui me glisse vite-fait avec un petit clin d'œil "- Je t'appelle." Joie !
J'en informe immédiatement sa sœur lorsque l'on est dans sa voiture.
"- Et bé je sais, je vous ai vu, mais tu me l'as dit aussi, et ça c'est gentil.
- Je veux qu'on dorme ensemble ce soir, chez moi.
- Bonne idée, ta sœur me manque."
Arrivés chez moi, mes parents sont ravis de cette invitation impromptue. Je tiens Fabienne par la main pour bien marquer le coup, tous sourient. Mon père qui a toujours eu un faible pour "la gazelle" est RAVI, ma sœur itou, ils se l'accaparent après qu'elle ait prévenu de son absence chez elle.
On dîne dehors, mais un peu couverts en célébrant la réussite de l'invitée. C'est désormais plus que la meilleure amie de la fille de la maison ! Après dîner, les nanas s'éclipsent pour se raconter leurs trucs. Avec mon daron on se cale devant le foot, ma mère lit un bouquin. À la mi-temps je vais voir les filles, savoir si elles ont "besoin de rien" (c'est ça ouais), j'en profite pour embrasser la nuque de ma chérie, la vraie raison.
Après le match mes parents me parlent un peu, qu'on doit refaire les peintures dans le nouvel appart (papa a négocié un mois de loyer contre ça), de mon récent dévergondage, du Sida (tu parles, c'est leur génération à eux qui faisait absolument pas gaffe à l'époque), de la différence entre amour et désir, de comment je vois l'évolution de notre relation. Bref, ils me prennent amoureusement la tête, je les laisse faire. Ça me *****e un peu, je vais m'en fumer un dehors, sans aller voir les meufs, pour me poser un peu, seul. La nuit est presque aussi belle que la veille. Je vais ensuite les voir, elles sont plus là, ni au salon d'ailleurs. Bon, alors direction ma chambre.
Elle est sur mon lit, couchée sur le dos, jambes pliées et croisées, en train de lire une de mes BDs. Elle a juste enfilé un de mes maillot du Stade en guise de chemise de nuit, et fait mine de m'ignorer. Tu parles, j'ai vue sur le bas de son minou au repos, et son adorable petit anus, manifestement pas trop abîmé. Évidemment que c'est fait exprès.
Comme une jambe est disponible, je m'en saisis et masse ses pieds. Elle continue à lire, l'album fait paravent et m'empêche de voir son visage. Je me mets dans la même tenue qu'elle : je ne garde que le polo de son père, et vient m'agenouiller, le bassin en contact avec ses fesses. Mon sexe repose sur le sien, encore au repos, évidemment je bande dur. Elle continue à lire, indifférente, mais me laisse jouer.
Je masse ses cuisses, ses mollets, ses pieds, elle ronronne. Mais quand je masse sa chatte et son anus avec ma queue, elle commence à soupirer, mais continue à lire. Je prends tout mon temps à ce jeu super agréable du qui-craque-en-premier. Au bout d'un long moment sa chatte et son bouton commencent à gonfler, elle s'ouvre, c'est chaud et humide, j'y frotte lentement ma queue, et la pénètre juste avec mon gland, puis le retire et fait la même chose avec son anus. Juste je présente mon gland, force un peu sans l'y passer. C'est elle qui voudra, ou pas, je m'en fous, ce soir j'ai décidé, c'est tout pour elle. Elle a des fois la chair de poule, ça fait des vagues qui vont et viennent. D'ailleurs, ça fait quelques minutes qu'elle ne tourne plus les pages ...
Je prends ses orteils dans ma bouche, ça lui plaît. Encore plus lorsque je torture son clito avec mon gland tap-tap-tap, elle commence à rouler des hanches et feuler, mais maintient toujours l'album de BD en paravent.
Comme je tiens une de ses jambes, je peux maîtriser son bassin aussi. D'une main je maintiens ma queue immobile (je suis TRÈS excité), et en tirant sa jambe en l'air, ça la fait bien s'offrir, et je continue la torture, lentement, sa chatte, son cul, sa chatte, son cul, juste avec le début du gland, tout en douceur. Je regarde au travers de la baie vitrée, ça fait miroir. Je vois sa jambe à la verticale, sa silhouette, son bassin, sa taille, et, tiens, son visage ! Ses yeux sont fermés et sa bouche ouverte, elle est plus que belle avec son visage tout rouge.
Je ramène son bassin à l'horizontale, et replie ses genoux sur son ventre. Waou elle est ouverte de partout, même son trou du cul putain. Et c'est reparti, tout en lenteurs et j'y vais un peu plus profond, j'y mets tout mon gland dans chacuns de ses orifices. Je n'entends plus que des plaintes au rythme de mes interruptions. Elle commence à ne plus supporter ces frustrations. C'est incroyable, à la limite sa chatte est plus serrée que son cul.
Je gagne, elle bazarde l'album, me choppe brutalement le cou pour m'obliger à la couvrir. Elle relève son bassin au max et je plonge au plus profond en lui roulant la pelle de ma vie. C'est un cratère de lave onctueuse qui m'épouse. Tout en restant au fond je la défonce comme jamais, et en quelques bourrades bien violentes elle rend les armes, ses jambes et son vagin sont des étaux. Elle éclate de rire, ses yeux sont merveilleusement fatigués.
"- Chuuut ! On est pas tous seuls !
- M'en fous, m'en fous, Hihihi M'EN FOUS !"
Je la fais taire avec ma langue dans sa bouche, on se bouffe comme des chiots. Elle recommence à s'activer, moi pareil. On a chaud, elle m'enlève mon polo, puis se redresse pour que j'enlève son maillot. Comme on se désaccouple, elle me pousse pour que je me mette sur le dos. Elle a ses yeux carnassiers.
"- Laisse-moi te baiser maintenant."
Elle me chevauche et commence à rouler ses hanches comme jamais. Je sens qu'elle a vraiment envie de me faire jouir, elle ressort presque en entier, puis replonge avec autorité. Elle me donne parfois des seins à manger. Dès fois elle se frotte bien profond, mais laisse ma queue respirer. Elle est en sueur, lascive, souriante, elle sait que je la kiffe à en ******. Bordel je suis fasciné total, complètement sous son charme. Elle me chauffe tellement qu'à un moment je ferme les yeux. De suite elle me donne une petite claque :
"- Regarde-moi, att**** mon cul. BAISE-MOI."
Et elle sait que je vais pas le supporter. J'att**** ses fesses, les écarte à fond, et la bourre comme un fou. On râle en sourdine tous les deux, quand elle sent que je vais éjaculer, elle se plante à fond et plaque ses seins humides sur mon visage pour étouffer mes gémissements. Je sens que cette petite cochonne aussi a pris son pied, vu comment sa chatte me serre.
On reste looongtemps comme ça, de toute façon perso je suis kaputt. Au bout d'un moment elle nous couvre avec la couette. Au travers de la baie vitrée on forme une créature bizarre à deux tête, avec un gros ventre. Fafa donne des coups de cul sur ma queue, encore suffisamment dure. Tac-tac-tac c'est trop marrant la couette qui s'agite, on est mort de rire.
Elle veut partir à la salle de bain, pas question, si je sens pas sa peau contre la mienne je meurs direct. Elle arrive à négocier de se coucher sur ma gauche. Je fais tourner son bassin de son côté, me colle à son dos et la pénètre encore à la paresseuse.
"- Mais c'est pas possible ! Qu'est ce que t'as ce soir ?"
Comme je ne peux pas le lui dire, je le lui fait comprendre du regard et de mon baiser, ses yeux aussi disent tout.
Je m'endors très vite.
À suivre ...
5年前